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金錢債務保羅Grignon (52:15)

“現代銀行制度製造無中生有的錢。 這個過程也許是曾經創造的最驚人的靈巧之交。 銀行的構想義和出生在罪中。 銀行家擁有地球。 採取他們,但留給他們的權力在任何時候,他們會創造出足夠的錢,買回來的錢和雙手創造。 刪除他們這個權力,和所有像我這樣的巨大的財富會消失,這將是有益的,因為我們將有一個更好,更快樂。 但如果你仍然想成為銀行的奴隸,並支付自己的奴隸的價格,然後讓銀行繼續創造貨幣及控制信貸。
爵士約西亞郵票 - 1928年至19​​41年英國銀行主任認為當時英格蘭的第二個資本

“美國在貿易和生產領域的一些最偉大的人物,都害怕的東西。 他們知道有這樣的地方舉辦了電源,如此微妙,如此警惕,如此連貫,如此完整,如此令人信服......他們做得很好,說話時,悄悄地交談。
美國前總統伍德羅·威爾遜,

“每一次銀行貸款,創建一個新的銀行信貸。 品牌新的資金。
格雷厄姆樓 塔,1934年至1954年加拿大銀行的總督

“銀行創造貨幣的過程,就是這麼簡單,頭腦非常反感。
經濟學家約翰·肯尼思·加爾布雷思

“給我控制一個國家的貨幣,我不會要照顧那些法律。
邁耶安瑟倫羅斯柴爾德,銀行家

債務...

兩個偉大的奧秘,主宰我們的生活。 愛情和金錢。

“愛情是什麼? “是一個故事,歌曲,圖書,電影和電視,已在探索的問題。 但我們不能說:“什麼是貨幣的問題嗎? “。 貨幣理論沒有大預算電影的啟發,這並不奇怪。 但它不提我們最常去的學校......對於我們大多數人的問題:“錢在哪裡? “喚起了一個車間印刷鈔票和引人注目的作品形象。 我們相信,錢是由政府創建的。 這是真的,但只能在一定程度上。

這些金屬和紙張的象徵價值,我們認為貨幣,實際上是由一個政府機構,“薄荷”。 但絕大多數的錢不是由該機構創建的,它創造了巨大的數量每天由知名民營企業,如銀行。

我們大多數人認為,銀行把錢借給他們已經委託由保管人。 很容易想像,但這並不現實。 事實上,銀行創造的錢,他們不從業主的財產,貸款或資金存入,但直接從借款人承諾償還。 對借款人的貸款合同上的簽名是一種義務,支付銀行貸款金額加上利息,否則失去的房子,車子,或任何財產構成的抵押品。 這是一個重要的承諾為借款人。 這意味著在相同的簽名銀行? 銀行把存在的貸款金額和簡單的借款人的帳戶上標記。 這似乎不大可能? 當然,不能是真實的...但它是。

這已成為現代銀行業的奇蹟如何理解,認為這是美麗的故事:

戈德史密斯的傳奇

曾經有一個時間的時候,幾乎什麼都可以用金錢。 這只不過是運輸,並有足夠多的人被說服後,它可以對事物的真正價值,如食品,衣物,或住房交換。 殼,可可豆,寶石,甚至羽毛,被用來作為貨幣。 黃金和白銀吸引力,延展性和輕鬆的工作。 事實上,一些文明成為與這些金屬的專家。

金飾做可以更容易地在製造業零部件貿易,也就是說,這些金屬被證實,其重量和純度的標準單位。 為了保護他的黃金,金飾是在一個安全的需要。 很快他的老鄉敲他的門,所以租用了他們自身的安全,在自己的價值觀和黃金的存儲空間。 金飾迅速讚揚他的胸口的所有領域,他從他租用安全業務賺取微薄的收入。

幾年過去了,金匠做了一個明智的觀察。 受託人很少身體在後備箱撤出他們的黃金,他們也從來沒有走到一起。 原因是,戈德史密斯曾在黃金交易所,收益市場上交換,就好像它是黃金本身。 這紙幣是方便得多重件,金額可以簡單地寫,而不是被費力地計算每筆交易之一。

在同一時間,金飾是另一回事:他自己的黃金,收取利息支付。 由於收益被一致接受,要求借款人獲得貸款代替真正的黃金。 漸漸地,作為行業的增長,越來越多的人要求的貸款,這給了金匠一個更好的主意。 他知道其撤回他們的黃金存款少,金飾,然後想到,他可以安全地交換對黃金及其利益相關者的收入,除了他自己。 只要貸款還清,保管人可以不損害他們做什麼。

和金匠,銀行家了工匠,取得了利潤高於它可能獲得的,而忽略了自己的黃金。 多年以來,金匠趁著悄悄地舒適的黃金及其利益相關者的貸款利息收益。 現在,作為一個突出的貸款人,他比他的同胞更豐富,他誇張地顯示。 猜疑出現,其中所花的錢金飾保管人。 保管人收集和威脅撤回他們的黃金,如果它沒有解釋他最近運氣的起源的金匠。 人們可能期望的相反,這不會變成災難的金飾。 儘管本質上冒用他的做法,他的想法非常完美。 受託人失去了什麼。 他們的黃金是安全的在金匠主幹。

撤回他們的黃金,而不是受託人要求,金匠,現在的銀行家,股票與他們的利潤,由他們支付的利息部分。 這是銀行體系的開始。 銀行家支付了低利率的錢從客戶的存款,然後他借給率較高。 不同的覆蓋業務和利潤的成本。 系統的邏輯很簡單,它似乎是一個合理的方式,以滿足信貸需求。

然而,這並不是銀行系統的工作原理如何。 我們的金飾,銀行家不滿意共享與利益相關者的利益貸款後,其利潤率。 更多的貸款需求迅速增加,因為歐洲人世界各地的移民。 但貸款黃金客戶交存的金額限制。 而這也正是他有一個想法更加微妙。 由於沒有人比他知道在樹幹是什麼,他可以給黃金的收益,實際上並不存在。 只要持有人收到沒有來所有在一次要求他們的黃金,他怎麼會知道呢?

這項新計劃非常完美,銀行家通過對黃金貸款的利息,不存在變得非常豐富。 的想法,錢從什麼太不可思議了,可以相信銀行家可以創建。 只要思想不越過人們的頭腦。 但銀行家頭電源發明錢去,你都可以想像。 最後貸款和財富的大小顯示再次引發猜疑。 一些借款人開始尋求真正的黃金代替紙張交涉。 謠言傳播。 一天,許多豐富的保管人同時撤回其黃金。 這是結束。

收據持有人的海洋,在街上,毗鄰銀行閉門激增。 不幸的是,銀行家沒有足夠的黃金和白銀兌現所有收據已放置在自己手中。 這被稱為銀行的攻擊,這是我們每一位銀行家害怕。 這種攻擊已經毀了個別銀行,少得驚人,已嚴重惡化了公眾的信任,銀行家。 這本來是簡單取締的實踐創造從一無所有的錢,但大量信貸已成為銀行家們提供歐洲商業擴張的成功至關重要,因此,而不是這種做法是合法化和監管。 銀行已同意提供貸款打錢的數額限制。

極限仍遠高於存儲在後備箱中的黃金和白銀的總價值,往往比改變為$ 900美元的真金。 這些法規進行了突擊巡查。 會議還商定,在央行的攻擊的情況下,將有助於本地銀行緊急輸血黃金。 只有在幾家銀行同時攻擊的情況下,信貸泡沫會內爆系統將被銷毀。

今天的貨幣制度

部分儲備制度,多年來,其中央銀行支持的綜合性銀行網絡,貨幣體系已成為主導世界。 在同一時間支持的黃金金錢債務的分數總是被摧毀。

錢的性質已經改變。 一旦美元真的是一紙收據,可對固定數量的黃金或白銀交換。 目前,可以對另一美元交換紙張或數字美元,紙張或數字。 之前由私人銀行創建的信用存在唯一的一家私人銀行的文件,人民有權利拒絕即使在今天,我們可以拒絕私人支票。

現在,一家私人銀行的信貸合法政府以下的可兌換貨幣:美元,歐元,英鎊等,我們通常看到的錢。 現金是由政府法令或秩序和適用的法律規定,公民必須接受罰下拒絕這筆錢作為支付債務的情況下,法院推翻債務問題創造了貨幣。

所以現在的問題是:如果政府和銀行都可以創造金錢,多少錢是他? 一旦現有的物理作為貨幣使用量的實際對象的總金額是有限的。 因此,要創造新的黃金或新銀,金或銀是從地面被發現和提取。

目前,錢是從字面上創建的債務。 錢創建,一旦有人需要從銀行貸款的總金額可以創建具有唯一真正的限制:總的債務水平。 政府對額外的新的貨幣創造的法定限制,稱為部分準備金的要求建立規則。 對於大多數任意部分準備金的要求各不相同,從國家到國家,從時間到時間。 在過去,它是共同的需要,銀行持有自己的胸部至少有一個真正的黃金的美元,10美元的債務創造的貨幣。 今天儲備的要求不再適用於新的資金和金礦之間的關係,但債務的比例資金和現有的錢已經在銀行存款的債務。 如今,儲備銀行組成的兩件事情:由銀行存入央行的貨幣現有債務的數額,銀行存款,政府發行的金額。

為了說明這一點,在一個簡單的想像,其中有尚未保存的一個全新的銀行市場。 但投資者已交存存款準備金1111.12美元現有的物種,他們所取得的中央銀行。 FFR的效果是9:1。

第1步:在銀行開立,並歡迎首次借款人,他需要1萬美元買一輛車。 隨著存款準備金率9點01分,新的銀行,也稱為基礎貨幣,央行儲備,使他合法創造九倍的金額,或10,000元的基礎上確認的債務,借款人。 這些$ 10,000帶往別處,這是很新,只是作為銀行信貸的借款人的名義註冊的錢。 借款人,然後寫一個支票本信用證買的車。

第2步:賣方存款新創建的$ 10,000在他的銀行。 與基地的錢存放在中央銀行,這個新創建的信用貨幣不能乘以準備金率,實際上它是根據儲備分數分佈。 9日至1的比例,9,000美元的新貸款,可在這10,000元的存款基礎。

第三步:當$ 9,000由第三人,在最初創建的銀行或其他存放,他們成為第三貸款的法律依據,這個時間為$ 8,100美元。 作為一個俄羅斯娃娃,每一層包含一個略小的娃娃,每一個新的存款中包含稍小的貸款減少無窮級數的潛力。 現在,如果借出的錢是不是存放在銀行,進程停止,它是從貨幣創造機制的不可預知的。 但更可能的是,在每一個階段的錢將存入銀行和分配過程可以重複一遍又一遍,直到近十萬美元的新資金,銀行系統內創建。

這筆錢完全由債務和整個正坐在只有1111.12美元,不變,央行儲備的初步申請合法授權。 什麼是與此精巧的系統是鏈中的每個銀行帳戶,必須證明該銀行有10%以上的存款比借錢。 這使銀行獲得存款,可以發放貸款,支持一般的印象,但誤導性的一個很好的理由,為錢借給存款。

現在,除非已在同一家銀行存入了所有後續貸款,你可以不說,銀行乘以其最初的近90倍的基礎貨幣發行從頭學分。 但銀行體系的閉環,在另一個成為銀行存款產生的學分,反之亦然。 在理論的世界貿易的完全統一​​,最終的效果會完全一樣的,如果整個過程發生在一個單一的銀行,也就是說,在央行的初始儲備有點超過1100美元,使該系統收集的達100 000美元,他從未有過的興趣。 銀行把錢借給他們不這樣做!

Si ça a l'air ridicule, essayez ceci : ces dernières décennies, sous la pression incessante des lobbies bancaires, les exigences de constituer un dépôt de réserve à la banque centrale nationale ont simplement disparu dans certains pays, et les taux de réserve actuels peuvent être bien supérieurs à 9:1. Pour certains types de compte, des taux de 20:1 ou 30:1 sont monnaie courante (super jeu de mots). [Pas de réserve du tout dans certains cas] Et encore plus récemment en introduisant des frais de prêts pour augmenter la contribution de l'emprunteur à la réserve, les banques ont désormais un moyen de circonvenir complètement les exigences de réserve. Donc, alors que les règles sont complexes, la réalité est, dans les faits, très simple : les banques peuvent créer autant d'argent que nous pouvons en emprunter.

Chacun sait inconsciemment que les banques ne prêtent pas d'argent. Quand vous prélevez de l'argent de votre compte épargne, la banque ne vous dit jamais que vous ne pouvez pas faire ça parce que l'argent a été prêté à quelqu'un d'autre.
(Mark Mansfield, économiste et auteur)

Malgré l'exposition médiatique des planches à billets, la monnaie créée par le gouvernement représente typiquement moins de 5% de l'argent en circulation, plus de 95% de toute la monnaie existant aujourd'hui a été créée par quelqu'un signant une reconnaissance de dette à une banque. De plus, cette monnaie de crédit est créée et détruite en immenses quantités chaque jour, au fur et à mesure que les nouveaux prêts sont faits et les anciens remboursés.

J'ai bien peur que le citoyen ordinaire n'aimerait pas qu'on lui dise que les banques peuvent créer de la monnaie, et le font…. Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.
(Reginald McKenna, ex-président du conseil de la Middle Bank of England)

Les banques ne peuvent employer ce système monétaire qu'avec la coopération active du gouvernement. Tout d'abord les gouvernements font passer des lois instituant l'usage de la monnaie fiduciaire nationale, deuxièmement ils autorisent que les crédits privés bancaires soient convertis en devises gouvernementales, troisièmement les tribunaux font respecter les dettes et finalement les gouvernements font passer des régulations pour protéger le fonctionnement du système monétaire et sa crédibilité auprès du public, sans rien faire pour l'informer de la provenance réelle de l'argent. La simple vérité est que quand nous signons sur les pointillés un « prêt hypothécaire », notre engagement signé de payer, soutenu par les possessions que nous nous engageons à abandonner en cas de nonpaiement, est la seule chose de réelle valeur mise en jeu dans cette transaction.

Pour toute personne croyant que nous honorerons notre promesse, ce contrat de prêt, ou hypothèque, est maintenant un morceau de papier portable, échangeable, et vendable. Cela représente de la valeur, et est en conséquence une forme de monnaie. Cette monnaie (scripturale), l'emprunteur peut l'échange contre l'argent réel et palpable (fiduciaire).

Dans la vie réelle, un prêt signifie que le prêteur doit avoir quelque chose à prêter. Si tu as besoin d'un marteau, le fait que je te prête une promesse de fournir un marteau que je n'ai pas ne sera pas d'une grande utilité. Mais dans le monde artificiel de l'argent, la promesse d'une banque de payer de l'argent qu'elle n'a pas est reconnue comme monnaie, et nous l'acceptons telle quelle.

Ainsi notre moyen national d'échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l'argent, mais des promesses de fournir de l'argent qu'elles n'ont pas.
(Irving Fisher, économiste et auteur)

Une fois que l'emprunteur a signé sa reconnaissance de dette, la banque compense la transaction en créant, en quelques frappes au clavier, sur un ordinateur, une dette correspondante de la banque vers l'emprunteur. Du point de vue de l'emprunteur, cela devient de l'argent de crédit sur son compte, et parce que le gouvernement autorise cette dette de la banque envers l'emprunteur à être convertie en devises, tout le monde doit l'accepter comme de la monnaie. Encore une fois la vérité est très simple. Sans le document signé par l'emprunteur la banque n'aurait rien à prêter.

Ne vous êtes-vous pas déjà demandé comment il se fait que tout le monde, gouvernements, entreprises, PME, familles, puissent être tous endettés en même temps, et pour des montants si astronomiques ? Ne vous êtes-vous pas posé la question : comment se fait-il qu'il y ait autant d'argent à prêter ? Maintenant vous savez. Il n'y en a pas. Les banques ne prêtent pas d'argent. Elles le créent simplement à partir de la dette et cette dette étant potentiellement illimitée, il en est de même pour l'argent à prêter. Et comme il apparaît, la situation contraire est également vraie.

Pas de dette, pas d'argent

N'est-il pas stupéfiant que malgré l'incroyable richesse des ressources de l'innovation, et de la productivité qui nous entourent, nous soyons presque tous, gouvernements, entreprises, individus, lourdement endettés envers les banquiers ? Si seulement les gens s'arrêtaient et pensaient : Comment cela est-il possible ? Comment se fait-il que les gens qui produisent les vraies richesses du monde soient endettés envers ceux qui ne font que prêter l'argent qui représente la richesse ? Encore plus étonnant, une fois que nous réalisons que l'argent est de la dette, nous réalisons que s'il n'y avait pas de dette, il n'y aurait pas d'argent.

C'est ainsi qu'est notre système monétaire. S'il n'y avait pas de dette dans le système, il n'y aurait aucun argent.
(Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed)

Si tout cela est une découverte, vous n'êtes pas les seuls. La plupart des gens imaginent que si toutes les dettes étaient payées, l'état de l'économie s'améliorerait. C'est certainement vrai à l'échelle individuelle. De même que nous avons plus d'argent à dépenser lorsque nous avons remboursé nos prêts, nous pensons que si tout le monde était dans le vert, il y aurait plus d'argent à dépenser en général.

Mais en vérité, c'est exactement le contraire. Il n'y aurait pas d'argent du tout. C'est ainsi, nous sommes complètement dépendants de crédits bancaires continuellement renouvelés pour qu'il y ait existence de l'argent. Pas de prêts, pas d'argent. C'est ce qui est arrivé pendant la Grande Dépression. La masse monétaire s'est effondrée au fur et à mesure que les prêts s'asséchaient.

C'est une pensée déconcertante. Nous sommes totalement dépendants des banques commerciales. Au départ, il faut toujours quelqu'un qui emprunte chaque dollar que nous avons en circulation, en espèces ou en crédit. Si les banques créent assez d'argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l'ensemble, l'absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.
(Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie)

Une dette perpétuelle

Ce n'est pas tout. Les banques ne créent que le montant du principal. Elles ne créent pas l'argent pour payer les intérêts. D'où celui-ci est-il censé provenir ? Le seul endroit où les emprunteurs peuvent aller pour obtenir l'argent pour payer les intérêts est dans la masse monétaire globale de l'économie, mais presque toute -cette masse monétaire a été créée exactement de la même façon, il s'agit de crédit bancaire devant être remboursé avec plus que ce qui a été créé. Donc partout il ya d'autres emprunteurs dans la même situation essayant frénétiquement d'obtenir de l'argent dont ils ont besoin pour payer à la fois le principal et les intérêts à partir d'un réservoir d'argent qui ne contient que les principaux.

Il est clairement impossible que tout le monde rembourse le principal et les intérêts, car l'argent des intérêts n'existe pas. Cela peut même être exprimé par une simple formule mathématique. P/(P+I) honoreront leur contrat. I/(P+I) seront saisis.

Le grand problème est que pour les prêts à long terme, tels les hypothèques et les dettes gouvernementales, le total des intérêts excède de loin le principal, donc à moins que beaucoup d'argent supplémentaire ne soit créé pour payer les intérêts, cela engendre une grande proportion de faillites, et donc une économie non fonctionnelle. Pour maintenir une société fonctionnelle, le taux de faillites doit être bas. Et donc, pour accomplir cela, de plus en plus de nouvel argent-dette doit être créé pour satisfaire la demande actuelle d'argent pour payer les dettes précédentes. Mais bien sûr, ça rend juste la dette totale plus grande et donc encore plus d'intérêts doivent être payés résultant en une grandissante et inexorable spirale d'endettements.

C'est uniquement le délai temporel entre la création de l'argent des nouveaux prêts et les remboursements qui empêchent le manque global d'argent d'émerger et de mettre ainsi le système total en banqueroute. Cependant, comme le monstre insatiable du crédit grandit et grandit, le besoin de créer de plus en plus d'argent pour le nourrir se fait sentir de plus en plus urgemment.

Pourquoi les taux d'intérêt sont-ils si bas ? Pourquoi recevons-nous des cartes de crédit non sollicitées ? Pourquoi le gouvernement US dépense-t-il plus que jamais ? Cela serait-il pour empêcher l'effondrement complet du système ?

Une personne rationnelle se doit de demander : cela peut-il vraiment continuer pour toujours ? L'effondrement n'est-il pas inévitable ? Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d'un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n'ya pas de perdants.
(Andrew Gause, historien de la monnaie)

L'argent facilite la production et l'échange, et avec la croissance de la masse monétaire, l'argent est de plus en plus dévalorisé à moins que le volume de production et d'échange dans le monde réel ne croisse de la même proportion. Ajoutez à cela le fait que quand nous entendons que l'économie croît de 3% chaque année, cela ressemble à une croissance constante, mais ça ne l'est pas. Les 3% de cette année représentent plus que les 3% de l'année dernière parce qu'il s'agit des 3% du nouveau total. Au lieu d'une ligne droite, telle que naturellement visualisée à partir des mots, la courbe de croissance est en fait exponentielle, de plus en plus abrupte.

La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle.
(Albert A. Bartlett, physicien)

Le problème, bien sûr, est que la croissance perpétuelle de l'économie réelle exige une escalade permanente de l'utilisation des ressources et de l'énergie. De plus en plus d'objets doivent passer des ressources naturelles à la poubelle chaque année, sans arrêt pour éviter l'implosion du système.

Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut continuer à jamais dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.
(Kenneth Boulding, économiste)

Que pouvons-nous faire face à cette situation effrayante ? (Il peut y avoir épuisement des ressources et des talents, mais pourquoi devrait-il y avoir un jour épuisement d'argent ?) Une chose est sûre, nous avons besoin d'un concept d'argent radicalement différent. Il est temps que plus de personnes posent à elles-mêmes et à leurs gouvernements 4 questions simples. Partout dans le monde les gouvernements empruntent de l'argent à des banques privées, avec des intérêts. La dette des gouvernements est une composante importante de la dette totale, et le règlement de cette dette constitue une bonne part de nos impôts.

Maintenant, nous savons que les banques créent simplement l'argent qu'elles prêtent et que les gouvernements les ont autorisées à faire cela. (Création de monnaie soutenue uniquement par la dette.)

Donc la première question est : Pourquoi les gouvernements choisissent-ils d'emprunter de l'argent avec intérêts alors qu'un gouvernement pourrait créer lui-même, sans intérêts, l'argent dont il a besoin ?

Et la deuxième grande question est : Pourquoi créer l'argent comme dette ? Pourquoi ne pas créer de l'argent circulant en permanence sans qu'il ait besoin d'être perpétuellement ré-emprunté – avec intérêts- pour exister ?

La troisième question : Comment un système monétaire qui ne peut seulement fonctionner qu'avec une croissance en accélération permanente peut-il être employé pour bâtir une économie durable ? N'est-il pas logique qu'une accélération permanente de la croissance et la durabilité ne sont pas compatibles ?

Et finalement : Qu'y at-il dans notre système monétaire qui le rende totalement dépendant d'une croissance perpétuelle ? Que devrait-il être modifié pour permettre une économie durable ?

L'usure

Il fut un temps où facturer des intérêts sur un prêt était appelé « usure », et était passible de sanctions sévères, y compris la mort. Chaque grande religion a interdit l'usure. Les arguments contre cette pratique étaient essentiellement moraux. Il était maintenu que la seule finalité légitime de l'argent était de faciliter l'échange de biens et services réels. Toute forme de gain d'argent basée uniquement sur la possession d'argent était jugée comme l'acte d'un parasite ou d'un voleur. Cependant, comme les besoins en crédits du commerce grandissaient, les arguments moraux ont cédé face à l'argument selon lequel le prêt implique pour le prêteur un risque et un coût d'opportunité et conséquemment la tentative de faire un profit sur un prêt est justifié.

Aujourd'hui cette notion semble incongrue, aujourd'hui l'idée de gagner de l'argent avec de l'argent est vue comme un concept que chacun essaye d'employer. Pourquoi travailler quand tu peux faire travailler ton argent pour toi ?

Cependant, si on essaye de concevoir un futur durable, il est très clair que la facturation d'intérêts est à la fois un problème moral et pratique. Imaginez une société et une économie qui peut perdurer des siècles parce que, au lieu de piller ses ressources primaires d'énergie, elle se restreint à ce qui est produit chaque jour : pas plus de bois n'est coupé que ce qui pousse pendant la même période, toute l'énergie est renouvelable : solaire, gravitationnelle, géothermique, magnétique, ou toute autre méthode découverte. Cette société vit à l'intérieur des limites de ses propres ressources nonrenouvelables en réutilisant et recyclant chaque chose. Les populations s'y succèdent ainsi. Une telle société ne pourrait jamais fonctionner avec un système monétaire fondamentalement dépendant d'une croissance accélérant perpétuellement. Une économie stable aurait besoin d'une masse monétaire au moins capable de rester stable sans s'effondrer.

比方說,貨幣供應量穩定的總量是由一個大圓圈代表。 還假設,貸款人必須有事先的錢借給。 如果人們在貨幣供應量,開始系統地貸款利息的錢,他們的貨幣供應量中所佔的份額將會增長。 如果他們繼續借錢支付利息的錢,不可避免的後果是什麼? 無論是黃金,紙錢,的monnaiedette,不要緊,貸款人將結束所有的錢後,回收率和破產得到解決,他們最終也將與所有的商品。 只有當產量利息貸款被均勻地分佈在這個核心問題將得到解決的市民。 對銀行利潤的一個重稅可以完成這個目標,但為什麼他們希望銀行存在嗎?

如果我們能夠獲得當前形勢下,我們可以想像,作為非營利社會服務,作為股息分配利息收入普遍的公民,或貸款銀行系統的運作,不收取任何利息。

我從來沒有見過任何人可以用邏輯和理性證明聯邦政府借用,用自己的錢...我覺得時間會來時,人們會問,這將改變。 我認為時間將在這個國家,他們將在那裡指責我們,你,我,和任何連接到國會,要坐在袖手旁觀,允許系統被視為愚蠢的延續。
(賴特帕特曼和造幣廠1963年至1975年美國國會1928年至19​​76年銀行主席,民主黨成員)

更改系統

如果這是我們的制度是問題的根本性質,鼓搗系統將永遠不能解決這些問題,系統本身必須更換。 許多評論家呼籲聲稱他有歷史悠久的可靠性金黃金為基礎,以貨幣的貨幣回報。 他們忽略了許多詐騙,可與黃金實行適合的零件,金屬聯盟,收購市場,這一切是在古羅馬,並促成了他的倒台。 有些人認為錢是比金子更豐富,因此更難以壟斷。

許多問題需要回歸貴金屬。 沒有人要開始穿重的硬幣袋比賽。 當然紙錢,數字化,塑料,或者更可能的生物識別將是最終的交換媒介,具有相同的潛力,創造無限債務,因為我們有今天。 最重要的是,如果黃金再次是唯一的錢的法律依據,有沒有黃金會突然更多的錢。 其他原告的貨幣改革的結論是,貪婪和不誠實的主要問題和將有一個更好的辦法,創造公平,公正的黃金或白銀的回報。

創造性的思維提出各種替代系統創造貨幣。 許多私人易貨系統創造債務貨幣,銀行,但它是公開和不計利息。 一個例子是易貨系統債務小時的工作的承諾表示,所有的工作也是一個同等數量美元,美元與商品價格的可轉換到數小時。 這種類型的貨幣體系,可以實現任何人能找到一種方法做會計和自願參加守信。

當地貨幣體系的建立,易貨貿易,即使是目前很少使用,將是任何一個社會,一個審慎的預防措施。 ,如選舉制度的改革,金融改革,是一個龐大的課題,需要一個願意改變和外系統思考的能力。 ,如選舉制度的改革,金融改革,不會輕易因為從目前的系統,將盡一切努力,以保持自己的優勢中獲益的無比強大的利益。

現在,我們已經看到,錢只是一個想法,在現實中金錢可以是我們的決定,這裡是一個非常簡單的想法替代的概念來考慮。 該模型為基礎的系統上,一旦在英國和美國的經營,已被啃的金飾和銀行家和他們的分數儲備制度破壞的系統。 要創建永久免息的錢為基礎的經濟,這筆錢可以簡單地創建和由政府注入經濟,最好是在促進可持續發展的基礎設施經濟,如道路,鐵路,橋樑,港口,政府採購。

這筆錢不會創造債務,這將創建一個值,該值居住在開支的目的。 如果這個新的資金促進了貿易的比例增加,確保使用它,它不會造成通貨膨脹。 如果政府開支造成通脹有兩個行動的課程,以考慮。

通貨膨脹本質上是相當於對貨幣,貨幣的價值下降20%或政府需要我們的錢的20%的稅,我們的購買力的效果是相同的。 從這個角度看,地方稅的通貨膨脹率可能在政治上可以接受的,如果它用得其所,並載有。 或者,政府可以選擇戰鬥收集納稅人的錢,為了減少貨幣供應量和餐廳物有所值的通貨膨脹。 為了治理通貨緊縮,這是工資和價格下降的現象,政府將花更多的錢,只是現有的。 如果沒有競爭,從貨幣創造,私人債務,政府將有更有效地控制其國內貨幣供應量。 市民都知道是誰的錯,如果出問題,政府長大,對他們的能力,保持貨幣的價值下降。

政府將通過稅收,主要功能是為今天卻因為沒有將致力於向私人銀行支付利息,稅款將是有用得多。 不會有國家的債務,如果政府只是創造了他所需要的錢。 我們的集體永久的奴役,通過對政府債務的利息支付銀行是不可能的。

金錢是一種新的奴役形式,從舊的根本不同,它是客觀的事實,有沒有主人和奴隸之間的人際關係。
(托爾斯泰)

無形的力量

沒有人超過他訛誰認為他是免費的奴役。
(歌德)

已教導我們看到民主和自由已經成為現實的經濟獨裁和無形的巧妙形式。 只要我們整個社會將繼續從根本上取決於其貨幣信貸銀行,銀行家將是在一個位置來決定誰獲得的資金需要不會有。

現代銀行制度製造無中生有的錢。 這個過程也許是曾經創造的最驚人的靈巧之交。 銀行的構想義和出生在罪中。 銀行家擁有地球。 採取他們,但留給他們的權力在任何時候,他們會創造出足夠的錢,買回來的錢和雙手創造。 刪除他們這個權力,和所有像我這樣的巨大的財富會消失,這將是有益的,因為我們將有一個更好,更快樂。 但如果你仍然想成為銀行的奴隸,並支付自己的奴隸的價格,然後讓銀行繼續創造貨幣及控制信貸。
(爵士約西亞郵票 - 1928年至19​​41年英國銀行主任認為當時英格蘭的第二個首都)

殖民者無法獲得動力,從喬治三世和國際銀行家手中發出自己的錢是獨立戰爭的主要原因。
(富蘭克林)

很少有人知道的今天,美國在1776年革命以來的歷史在很大程度上是一個面對面的歐洲國際銀行爭取解放和獨立的可歌可泣的奮鬥故事。 此戰終於失去了在1913年總統伍德羅·威爾遜國際銀行卡特爾在美國貨幣創造的負責批准聯邦儲備法。

Je suis un homme des plus malheureux. J'ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l'opinion et la force d'un petit groupe d'hommes dominants.
(Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921)

La puissance de ce système est profondément enracinée de même que le silence de l'éducation et des médias à ce sujet. Il ya quelques années, le premier ministre canadien a fait mener un sondage chez les non-économistes: à la fois auprès de professionnels hautement qualifiés et de « monsieur tout le monde ». L'enquête a conclu qu'aucun d'entre eux n'avait une idée précise de la façon dont l'argent est fabriqué. En fait, il est probablement sûr de dire que la plupart des gens, y compris les employés de banques en première ligne ne se sont jamais donné le temps de considérer la question. Et toi ?

Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d'honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.
(John Adams, père fondateur de la Constitution américaine)

Le système moderne d'argent en tant que dette naquit il ya un peu plus de 300 ans quand la première Banque d'Angleterre fut mise en route avec un contrat royal pour le prêt fractionnaire de reçus d'or au taux modeste de 2 pour 1. Ce taux modeste n'était que le proverbial pied dans la porte. Le système est maintenant mondial créant des montants virtuellement illimités d'argent à partir d'air pur et a enchaîné presque chaque personne de cette planète à une dette perpétuellement croissante qui ne pourra jamais être payée.

Tout cela at-il pu arriver par accident ? Ou bien est-ce une conspiration ? De toute évidence il ya là quelque chose d'énorme…

Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l'industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d'une manière ou d'une autre, par une très petite élite de puissants, vous n'aurez pas besoin qu'on vous explique comment les périodes d'inflation et de déflation apparaissent.
(James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné)

Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d'achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d'immenses sommes d'argent en intérêts. Le privilège de créer et d'émettre de la monnaie n'est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c'est aussi sa plus grande opportunité.
(Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné)

Jusqu'à ce que le contrôle de l'émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile… Une fois qu'une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n'importe plus qui fait ses lois… L'usure, une fois aux commandes, coule n'importe quelle nation.
(William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada – qui nationalisa la Banque du Canada)

Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd'hui plus sophistiqué et préparé à l'entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale des siècles passés.
(David Rockefeller, s'adressant à la Commission Trilatérale, 1991)

Seuls les petits secrets doivent être protégés. Les grands sont gardés secrets par l'incrédulité du public.
(Marshall McLuhan, « gourou » des médias)

(source: bankster.tv )

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5 commentaires pour “L'Argent Dette”
  1. Pierre dit :

    J'aimerais que le débat soit ouvert.
    Vous êtes vous posés cette question. A qui profite ce système:

    A qui profite le système ?

    Un interview d' André-Jacques Holbecq par Yves Michel .

    « Il faut réduire la dette! ». On crie à la faillite! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : « Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies ».

    Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il ya une quarantaine d'années, l'État français n'était pas endetté, à l'instar de la plupart des autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d'euros ! Pourquoi ? S'est-il produit quelque chose qui a fait que l'on ait soudain besoin de recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ?

    André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la « chose économique », leur but est de permettre aux citoyens de « savoir », afin qu'ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont que « vrais-faux »

  2. LeTransmuteur 說:

    La Réserve fédérale monte les décors pour une hyperinflation style Weimar

    La Réserve fédérale (Fed) a carrément refusé la requête de l'un des principaux service de presse financiers, de révéler le nom des bénéficiaires d'un prêt d'urgence de plus de 2 billions de dollars du contribuable, et de faire connaître les actifs qu'elle accepte en garantie. Ses avocats ont eu recours à l'excuse bizarre d'agir ainsi pour protéger les « secrets commerciaux. » Est-ce un secret que le système financier étasunien soit de facto en faillite ? La dernière démarche de la Fed est en outre révélatrice du degré de panique et du défaut de stratégie claire dans les rangs les plus élevés de l'institution financière étasunienne. Le gonflement sans précédent par la Fed de la Base Monétaire ces dernières semaines, crée les conditions futures, peut-être avant 2010, d'une d'hyperinflation style Weimar.

    Le 7 novembre, Bloomberg a déposé un recours en justice, en vertu de la US Freedom of Information Act (FOIA, loi garantissant le droit à s'informer librement), demandant des détails sur les clauses de onze nouveaux plans de prêts de la Fed, créés pendant l'aggravation de la crise financière.

    La Fed a répondu le 8 décembre, affirmant son droit à cacher les notes de service internes ainsi que les informations sur les « secrets commerciaux » et les « données commerciale. » La banque centrale a confirmé qu'une recherche dans les dossiers trouvait 231 pages de documents relatifs à la requête.

    在最近幾週中,伯南克美聯儲已加強在承擔的任務,這是財政部的不良資產救助計劃700億美元的原定目標(問題資產救助計劃,為有毒資產計劃revamps)。 TARP的不同,美聯儲陷入困境的金融機構的救助,貸款不國會施加控制的保證。 也許是“商業秘密”如此小心翼翼地從公眾的守衛,倒霉的美聯儲主席本·伯南克。

    惡性通貨膨脹的方法嗎?

    從美聯儲的緊急貸款總額已超過2億美元,11月6日。 令人驚訝的是,它已在12週攀​​升138%,或1.23萬億美元,自9月14日,當央行行長放寬了抵押品標準,接受不能評為AAA級證券。 他們這樣做知道,一個戲劇性的金融體系的衝擊將在幾天內發生,因為在與布什政府的音樂會,他們決定讓它發生。

    9月15日,伯南克和蓋特納,總統奧巴馬任命紐約聯邦儲備銀行和新庫務局局長,布什政府已同意讓第四大投資銀行,雷曼兄弟,它可以,寶貴億美元,全球投資者持有的,不再繳納衍生工具和其他義務的利益。 此事件,因為它是目前被廣泛接受,引發系統性的金融恐慌,因為沒有人知道什麼樣的標準適用於政府的決定,解決“太大而不能倒閉”或並非如此。 此後,財政部部長已多次逆轉其對銀行救助的政策,這讓人想起許多亨利·保爾森和美聯儲在華盛頓與管理失去了控制。

    伯南克美聯儲在應對危機的深化,已決定擴大在技術上被稱為貨幣基礎,定義為銀行的總儲備和流通中的貨幣,可能銀行貸款的基礎上,非常在經濟的重要。 雷曼兄弟倒閉以來,基礎貨幣已大幅增長10月下旬率從一年的38%,這是美聯儲95年的歷史上前所未有的,因為它成立於1913年。 根據美聯儲的數據顯示,在過去的增長率最高的是28%,在1939年9月,當美國制定行業在歐洲的戰爭。

    基礎貨幣的擴張,在12月的第一週,在短短三個月內增長了76%的令人難以置信的率。 了836億美元,在2007年12月,在危機出現時,載,以1.479億美元,在2008年12月,76%在一年內的爆炸。 此外,直到2008年9月雷曼兄弟的崩潰,美聯儲本月保持貨幣基礎的增長幾乎持平。 在過去3個月的76%擴大了地方幾乎完全,這意味著年均增長率超過300%。

    En dépit de cela, les banques ne prêtent plus, ce qui signifie que l'économie étasunienne est en chute libre dans une dépression à une échelle sans précédant depuis les années 30. Les banques ne prêtent plus en grande partie du fait des règles de prêt des accords bancaires internationaux de Bâle, qui les force à mettre de côté 8% de leur capital en garantie de tout nouveau prêt commercial. Les banques n'ont encore aucune idée de la somme de leurs possessions en hypothèques et autres titres véreux, susceptibles de perdre leur valeur dans les mois à venir, ce qui les force à lever des sommes de capitaux énormes pour rester solvable. Il est bien « plus sûr » de raisonner comme elles le font : passer leurs avoirs toxiques à la Fed pour gagner des intérêts sur les billets de banque du Trésor obtenus en retour, qu'elles détiennent maintenant. Le prêt bancaire est risqué en période de dépression.

    Par conséquent, les banques échangent 2 billions de dollars de présumés déchets toxiques, composés de titres adossés à des hypothèques à risque, d'actions et d'autres crédits à haut risque, contre de la monnaie de la Fed et des bons du Trésor ou d'autres titres du gouvernement notés (toujours) AAA, c'est-à-dire sans risque. Le résultat est que la Fed détient quelque 2 billions de dollars, composé en majorité de titres de pacotille du système financier. Les emprunteurs incluent Lehman Brothers, Citigroup et JPMorgan Chase, la plus grande banque d'affaires des États-Unis. Les banques s'opposent à toute divulgation d'information parce que ça pourrait signaler leur « faiblesse » et stimuler la vente à découvert ou un retrait précipité de leurs déposants.

    Ce qui rend la situation encore plus critique, c'est le modèle bancaire utilisé en premier par les banques étasuniennes à partir de la fin des années 70 pour augmenter les dépôts, c'est-à-dire, acquérir des « dépôts en gros » en empruntant du jour au lendemain auprès d'autres banques sur le marché interbancaire. Depuis la défaillance de Lehman Brothers, la perte de confiance est si grande qu'aucune banque nulle part n'ose s'en remettre assez à ses consœurs pour emprunter. Cela laisse seulement l'activité de dépôt au détail du secteur privé et des sociétés d'épargne ou de vérification des comptes.

    Remplacer le dépôt de gros par le dépôt de détail est un processus qui dans le meilleur des cas prendra des années, pas des semaines. Naturellement, la Fed ne veut pas en discuter. C'est manifestement aussi à l'origine de son refus brutal de révéler la nature de ses 2 billions de dollars d'avoirs acquis auprès des banques membres et des autres institutions financières. Autrement dit, c'était à la Fed de révéler au public précisément quelle « garantie » elle a reçu des banques, le public connaîtrait ainsi les pertes possibles que peut subir le gouvernement.

    Le Congrès exige plus de transparence de la Fed et du Trésor sur son prêt de renflouage. Le 10 décembre, lors d'auditions du Comité des Services Financiers de la Chambre, le député David Scott, un Démocrate de Géorgie, a déclaré que les Étasuniens ont été « embobinés, « un terme argotique pour escroqués .

    Hoquet et ouragan

    Le président de la Fed, Ben S. Bernanke, et le Secrétaire au Trésor, Henry Paulson, ont dit en septembre qu'ils satisferaient devant le Congrès aux demandes de transparence pour les 700 milliards de dollars du renflouage bancaire. La Freedom of Information Act oblige les agences fédérales à mettre les documents gouvernementaux à la disposition de la presse et du public.

    Début décembre, l'organisme de surveillance du Congrès, le GAO, a émis son premier mandat d'examen sur le prêt de 700 milliards du TARP fait par le Trésor. Cette analyse a noté qu'en 30 jours, après le début du programme, le bureau de Henry Paulson a remis 150 milliards de dollars du contribuable aux institutions financières, sans nécessité de rendre compte sur comment est utilisé l'argent. Il semble que le Trésor de Henry Paulson ait vraiment jeté un « tarp » sur l'ensemble du renflouage du contribuable [le sigle TARP évoque le mot tarp qui signifie bâche (=>camouflage), ndt].

    Renforçant ainsi les ennuis dans l'ancienne Mecque du monde financier, le Congrès des États-Unis, en grande partie pour des raisons idéologiques, a choqué le système financier en refusant de donner même une misérable somme de 14 milliards de dollars de prêts d'urgence aux trois grands de l'automobile, General Motors, Chrysler et Ford .

    S'il ya des chances que le Trésor étende le crédit d'urgence aux entreprises jusqu'au 20 janvier ou jusqu'à ce que le Congrès nouvellement élu puisse réfléchir à un nouveau plan, la perspective d'une réaction en chaîne de faillites dues à l'effondrement des trois sociétés géant est très proche. Ce qui est laissé en dehors du débat, c'est que ces trois sociétés réunies constituent 25% de toutes les obligations d'entreprises en circulation aux États-Unis. Elles sont détenues par des fonds de pension privés, des fonds communs de placement, des banques et autres. Si les fournisseurs de pièces d'automobile des trois grands sont inclus, on estime qu'un billion d'obligations de sociétés risquent maintenant d'être en non-paiement par réaction en chaîne. Ce genre de faillite pourrait déclencher un cataclysme financier qui ferait ressembler ce qui s'est passé depuis Lehman Brothers à un simple hoquet dans un ouragan.

    En plus, les actions de panique de la Fed depuis septembre, par son grossissement explosif de la base monétaire, ont ouvert les vannes d'une hyperinflation zimbabwéenne. Le nouvel argent n'est plus « gelé » grâce aux actions de compensation de la Fed, une démarche très exceptionnelle indiquant son désespoir. Avant septembre, les perfusions d'argent de la Fed étaient gelées, pour rendre « neutre » l'effet d'inflation possible.

    Définition d'une très grande dépression

    Ça veut dire que, dès que les banques recommenceront enfin à prêter, dans un an peut-être, ça inondera de liquidités l'économie étasunienne au milieu d'une dépression déflationniste. À ce moment-là ou peut-être bien avant, le dollar s'effondrera en tant que titulaire étranger des bons du Trésor étasunien et des autres actifs en circulation. Ce ne sera pas agréable car le résultat pourrait être une forte appréciation de l'euro et un effet paralysant sur les exportations en Allemagne et ailleurs, si les pays de l'UE et les autres pays en dehors du dollar comme la Russie, les membres de l'OPEP et, surtout, la Chine n'organisent pas une nouvelle zone de stabilisation séparée du dollar.

    Le monde sera confronté aux plus grands défis financiers et économiques de l'histoire dans les mois à venir. La future administration Obama est face au choix de nationaliser littéralement le système de crédit, afin de garantir le flux de crédit pour l'économie réelle au cours des 5 à 10 ans prochains, ou face à une apocalypse économique à côté de laquelle les années 30 ressembleront à une légère récession.

    En laissant de côté ce qui paraissait être de flagrantes manipulations politiques des principales données économiques de la part de l'administration étasunienne actuelle avant l'élection de novembre, dans une vaine tentative de minimiser l'ampleur de la crise économique en cours, les chiffres sont sans précédent. Pour la semaine se terminant le 6 décembre, les déclarations initiales sur le chômage ont grimpé au niveau le plus haut depuis novembre 1982. Plus de quatre millions de travailleurs subsistent au chômage, ce qui est également un maximum depuis 1982, et en novembre les entreprises étasuniennes ont réduit l'emploi au rythme le plus rapide en 34 ans. À ce jour, quelques 1.900.000 emplois ont disparu aux États-Unis en 2008.

    En aparté, juste un sujet en rapport pour ceux qui ont la mémoire longue. 1982 fut le fond de ce qui fut alors appelé la Récession Volcker. Paul Volcker, une tentacule de la famille Rockefeller chez Chase Manhattan, a été attiré de New York pour appliquer sa « thérapie de choc » des taux d'intérêt à l'économie, afin, comme il l'a dit, « d'extirper l'inflation de l'économie. » Il a beaucoup trop extirpé puisque l'économie est entrée en récession, et sa politique de taux d'intérêt élevé a fait exploser ce que l'on a appelé la Crise de la Dette du Tiers Monde. Ce même Paul Volcker a été nommé par Barack Obama au poste de président du nouvellement constitué Economic Recovery Advisory Board (conseil consultatif pour le redressement économique) du Président, ce qui n'est guère un motif de louange.

    La débâcle économique en cours aux États-Unis a été entraînée par l'effondrement des 3 billions du marché à haut risque du subprime et des prêts hypothécaires de classe Alt-A. Bernanke, le président de la Fed a été enregistré déclarant que le pire devrait être terminé fin décembre. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité, comme il le sait bien. Ce même Bernanke déclarait en octobre 2005 qu'« aucune bulle immobilière n'allait faire faillite. » Voilà pour la qualité des prédictions de cet économiste de Princeton. Le S&P Case-Schiller US National Home Price Index , couramment utilisé, montrait une chute de 17% par an au troisième trimestre, une tendance en augmentation. Selon certaines estimations, il faudra encore cinq à sept ans avant que les prix de l'immobilier étasunien atteignent le fond. En 2009, comme la révision des taux d'intérêt sur quelque 1 billion de valeurs Alt-A des prêts hypothécaires étasuniens commencera à verser sa quote-part, le taux d'abandon de domicile et de saisie immobilière va exploser. Peu des soi-disant programmes d'amélioration du prêt hypothécaire proposés à ce jour n'atteindront la grande majorité touchée. Ce processus, à son tour, permettra l'accélération puisque des millions d'Étasuniens perdront leur job dans les prochains mois.

    John Williams, du très respecté rapport du Shadow Government Statistics , a récemment publié une définition de la Dépression , un terme qui a été délibérément retiré en tant qu'événement non reproductible du lexique économique après la Seconde Guerre Mondiale. Depuis lors, tout ralentissement est appelé « récession. » Williams m'a expliqué il ya quelques années qu'il avait beaucoup de mal à interroger les autorités économiques du Bureau des Analyses Économiques du Ministère du Commerce étasunien et du Bureau National de Recherche Économique (NBER), ainsi que de nombreux économistes du secteur privé, pour trouver une définition plus précise de « récession, dépression » et « grande dépression. » C'est à peu près la seule tentative de donner une définition plus précise de ces termes.

    Ce qu'il a trouvé était la première définition officielle du NBER du terme récession : Deux ou plusieurs trimestres consécutifs de décroissance du PIB réel, ou la limitation de la masse salariale des employés et de la production industrielle. Une dépression est une récession dont le pic bas de décroissance dépasse 10% du PIB. Selon Williams, dans une Grande Dépression, le pic bas de décroissance dépasse 25% du PIB.

    Dans la période allant d'août 1929 jusqu'à ce qu'il quitte son mandat, le Président Herbert Hoover supervisa 43 mois d'une longue décroissance économique étasunienne, de 33%. Barack Obama semble en passe de battre ce record, en présidant ce que les historiens pourraient vraisemblablement appeler la Très Grande Dépression de 2008-2014 , à moins qu'il ne trouve une nouvelle équipe de conseillers financiers avant le jour d'inauguration de son mandat, le 20 janvier. En évitant absolument des choses du style recyclage du président de la Fed de New York, comme Paul Volckers ou Larry Summers. Le besoin est dans une stratégie radicalement nouvelle, plaçant la quasi-totalité de l'économie des États-Unis dans quelque forme de réorganisation d'urgence des faillites, du style « Chapitre 11 » où les banques passent en pertes sèches jusqu'à 90% de leurs avoirs toxiques afin de sauver l'économie réelle pour la population étasunienne et le reste du monde. Le papier monnaie peut facilement être détruit. Pas la vie humaine. Dans le processus, il serait peut-être temps pour le Congrès d'envisager de réintégrer la Fed sous le giron du gouvernement fédéral, comme le spécifie la Constitution originale, et rende plus facile pour chacun l'opération entière. Si cela paraît extrême, relisez peut-être cet article dans six mois.

  3. LeTransmuteur 說:

    Les bailleurs de fonds de l'ombre : Signification de la politique de prêt à taux zéro

    Toutes les banques centrales agissent de concert.

    La désinformation véhiculée par la presse financière crée de la confusion parmi la population.

    Lorsque la vérité sortira au sein du peuple malheureux, il y aura du sang dans les rues.

    Il s'agit ici d'un avertissement lancé par le FMI !

    INTRODUCTION

    La désinformation véhiculée au cours des douze derniers mois par la presse financière mondiale sur la cause du tsunami financier mondial obéit au même objectif que celui de la presse marchande mondiale, lorsque cette dernière perpétue les mensonges visant à endormir le peuple afin qu'il soutienne les criminels de guerre, en l'occurrence Bush, Blair et Howard, pour lancer les guerres barbares contre l'Irak et l'Afghanistan ayant abouti au génocide de millions de personnes, à la mutilation de centaines de milliers d'autres, physiquement et psychologiquement, et la destruction complète d'une nation.

    Les guerres déchaînées jusqu'ici, plus précisément la « guerre contre le terrorisme, » ont été lancées pour préserver le pouvoir politique et militaire des bailleurs de fonds de l'ombre.

    Cette guerre contre le terrorisme est le plus grand show militaire qui permet de distraire le peuple états-unien du vol et du pillage de son économie et de la destruction de sa Constitution.

    Depuis l'été 2007, nous sommes témoin d'un effort concerté des banques mondiales, centrales, commerciales et d'affaires, dans le but de préserver le pouvoir financier des bailleurs de fonds de l'ombre, un pouvoir établi sur la tromperie, et dont chaque détail est organisé à la manière d'une infâme chaîne de Ponzi (NDT : « Chaîne de Ponzi » se réfère à monsieur Charles Ponzi, une figure emblématique d'un système de vente pyramidale adroitement maquillé).

    Au cours des sept dernières années, ce système de Ponzi s'est mondialisée grâce aux bailleurs de fonds de l'ombre, siphonnant ainsi des centaines de milliards à de soi-disant investisseurs avertis et à des fonds souverains. À son apogée, cette magouille à la Ponzi était estimée valoir plus de 500 mille milliards de dollars, avec une part d'un peu moins de 60 mille milliards de dollars en Credit Default Swap (CDS, Swap sur défaillance ) !

    Derrière les gros titres sur la destruction financière balayant toute la planète, se cache une autre histoire. Une sombre histoire d'hommes qui ont orchestré la crise, accumulant d'énormes richesses et pouvoirs au détriment de millions de gens aujourd'hui sans emploi et dont la maison a été saisie. Ce groupe d'hommes privilégiés maîtrise totalement l'évolution de la situation. Qui sont-ils ?

    LE POUVOIR OCCULTE

    Ce pouvoir occulte est pratiquement indestructible car, à travers les âges, toute tentative visant à dévoiler ses intentions secrètes et à démasquer les hommes cachés derrière la scène a été qualifiée de « théorie de conspiration, » et ceux qui risquent leur richesse et leur réputation en le dévoilant sont accusés d'être des « théoriciens de conspiration.

    Et ce, en dépit du fait que plusieurs initiés, séduits auparavant par ce pouvoir et qui s'en sont par la suite éloignés, ont écrit au sujet de ces hommes et de leurs plans mondiaux.

    Certaines « âmes charitables » ont visité mon site Internet et sont intervenues auprès de moi pour que je ne fasse aucune référence au pouvoir caché, car « je serai alors stigmatisé de théoricien de conspiration et je perdrais toute crédibilité. » Ce sont ces âmes charitables qui sont les alliés inconscients et les outils de propagande du pouvoir caché. Ce sont les soldats du pouvoir de l'ombre et les premiers à être abattus. Ils n'apprennent jamais et, s'ils persistent, ils doivent être considérés comme des collaborateurs.

    J'ai donné des références détaillées sur le pouvoir occulte dans mes livres. Je vais résumer ci-dessous ce que les initiés ont déclaré au fil des ans. Pour ceux qui connaissent ces écrits, il serait bon qu'ils les relisent pour renforcer leur détermination à démasquer ce pouvoir occulte jusqu'à la victoire totale.

    En substance, le pouvoir caché est le mystérieux bailleur de fonds mondial , les hommes et femmes qui contrôlent et gèrent le système de prêt occulte. Et ils contrôlent aussi tout dirigeant politique, directement et indirectement, dans chaque partie du monde, dans tout pays, Malaisie incluse !

    Dans notre optique, toute personne niant cela est un folle, mais une alliée indispensable du point de vue des bailleurs de fonds de l'ombre.

    Veuillez considérer les révélations suivante de célèbres initiés.

    Napoléon Bonaparte

    Quand un gouvernement dépend de l'argent des banquiers, ce sont ces derniers et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent est sans patrie, les financiers sont sans patriotisme et sans éthique, leur seul but est le gain.

    Nicolas Machiavel

    L'universalité des hommes se repaît de l'apparence comme de la réalité ; souvent même l'apparence les frappe et les satisfait plus que la réalité même.

    James Madison (4ème Président des États-Unis)

    L'histoire révèle que les banquiers utilisent toute forme d'abus, d'intrigue, de supercherie et de tout moyen violent possible afin de garder leur emprise sur les gouvernements en contrôlant la monnaie et son émission.

    Abraham Lincoln (16ème Président des États-Unis)

    Le pouvoir des financiers tyrannise la nation en temps de paix et conspire contre elle dans les temps d'adversité. Il est plus despotique qu'une monarchie, plus insolent qu'une dictature, plus égoïste qu'une bureaucratie.

    James Garfield (20ème Président des États-Unis)

    Celui qui contrôle la masse monétaire d'un pays est le maître de ses industries et de son commerce.

    Le Très Honorable Reginald McKenna, Chancelier de l'Échiquier

    J'ai bien peur que le citoyen ordinaire n'aimerait pas qu'on lui dise que les banques peuvent créer la monnaie, et qu'elles le font. La quantité d'argent existant dépend seulement de l'action des banques, en augmentant et diminuant les dépôts et les achats bancaires. Chaque prêt, découvert, ou achat bancaire crée un dépôt, et chaque remboursement de prêt, de découvert ou de vente bancaire détruit un dépôt. Et ceux qui contrôlent le crédit de la nation dirigent la politique du gouvernement et portent au creux de leurs mains la destinée du peuple.

    Sir Josiah Stamp, Gouverneur de la Banque d'Angleterre

    La banque fut conçue dans l'iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l'argent et en un tour de mains ils créeront assez d'argent pour la racheter. Ôtez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler les crédits.

    Woodrow Wilson (28ème Président des États-Unis)

    Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes arrivés à être l'un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé, l'un des plus contrôlés et dominés, non pas par la conviction et le vote de la majorité, mais par l'opinion et la force d'un petit groupe d'hommes dominants.

    Je suis le plus malheureux des hommes. J'ai inconsciemment ruiné mon pays.

    (Woodrow Wilson regrettait d'avoir signé la loi sanctionnant la création de la Fed)

    Felix Frankfurter, Juge à la Cour Suprême

    À Washington les vrais dirigeants sont invisibles et ils exercent leur pouvoir en coulisses.

    Louis T. McFadden, Président du Comité sur les banques et les devises

    En 1932 :

    En vérité, la Réserve fédérale a usurpé le gouvernement des États-Unis. Elle contrôle tout ici et elle contrôle l'ensemble de nos affaires étrangères. Elle fait et défait à volonté les gouvernements…

    En 1933 :

    Roosevelt a ramené avec lui de Wall Street James P. Warburg, le fils de Paul M. Warburg, fondateur et premier président du conseil d'administration du Système de la Réserve fédérale…

    En 1950 :

    Ce même Warburg a eu l'audace et l'arrogance de proclamer devant le Sénat des États-Unis : « Nous aurons un gouvernement mondial que nous l'aimions ou pas. La question est seulement si nous l'aurons par consentement ou par conquête. »

    Barry Goldwater, Sénateur

    La plupart des étasuniens n'ont aucune compréhension réelle de la façon dont les bailleurs de fonds internationaux procèdent. Les comptes de l'organisation de la Réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Elle opère indépendamment du contrôle du Congrès et… elle manipule le crédit des États-Unis.

    Henry Ford

    Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si ce n'était pas le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.

    Les citations précédentes représentent la pure vérité braquée devant vos yeux et pour laquelle les bailleurs de fonds de l'ombre ont investi des milliards au fil des ans pour contrôler la presse marchande internationale, et ils ont grassement payé en particulier des économistes, des historiens et des politiciens, pour qu'ils véhiculent des mensonges afin de détourner l'attention et dissimuler leur plan caché.

    La citation suivante indignera la plupart d'entre-vous et transformera votre point de vue sur plusieurs problèmes mondiaux… Elle a été écrite par un juif courageux à un autre juif courageux.

    Benjamin H. Friedman, lettre au Dr David Goldstein du 10 octobre 1954

    L'histoire du monde des derniers siècles et les événements actuels ici et à l'étranger confirment l'existence d'une telle conspiration (visant à détruire la chrétienté et à s'approprier le pouvoir mondial). Le réseau mondial de conspirateurs diaboliques met en œuvre ce complot contre la foi chrétienne, alors que les chrétiens semblent ne pas en avoir conscience. Le clergé chrétien semble être encore plus ignorant ou plus indifférent face à cette conspiration que ne le sont les autres Chrétiens… Tout cela semble navrant.

    PETIT DÉTOUR HISTORIQUE

    Pour assurer leur ordre du jour mondial, les bailleurs de fonds de l'ombre ont besoin d'une base nationale, pour d'abord consolider leur pouvoir et promulguer les lois leur permettant d'assurer leur monopole d'émission de monnaie et de crédit. La première cible fut l'Angleterre, et c'est pourquoi la première banque centrale fut la Banque d'Angleterre. Presque chaque loi garantissant aux bailleurs de fonds leur pouvoir économique et politique débridé peut être retracée jusqu'aux bases juridiques de l'instauration de la Banque d'Angleterre en tant que banque centrale et à son droit à créer du « crédit » sans entrave.

    La livre sterling était la devise de choix pour la conquête du monde et elle a permis de faire naître le puissant Empire Britannique, sur lequel le soleil ne se couche jamais ! C'était un empire basé sur la dette. Quand la combine à la Ponzi de la livre sterling s'est effilochée, la Grande-Bretagne n'était plus d'aucune utilité et les bailleurs de fonds de l'ombre ont changé de pays pour organiser un nouveau système de Ponzi.

    Le pays devenu la cible suivante fut les États-Unis, et le moyen fut le Système de la Réserve fédérale. Ce fut une longue lutte, mais les bailleurs de fonds de l'ombre ont finalement eu gain de cause. Par la suite, ils créèrent le plus grand empire financier de l'histoire, mais ils étaient encore loin de leur ultime objectif secret, tel qu'il fut proclamé avec arrogance James P. Warburg : L'instauration d'un gouvernement mondial par soumission ou consentement !

    Aujourd'hui, les bailleurs de fonds de l'ombre ont acquis une puissance militaire inégalée, mais, ce faisant, ils ont mis en péril le système de la monnaie fiduciaire. C'est à cause de la masse d'argent nécessaire pour entretenir et prolonger la puissance militaire des États-Unis, ainsi que leurs bases militaires dans les pays satellites partout dans le monde en plus de l'occupation de l'Allemagne et du Japon depuis leur défaite en 1945.

    Il est important de comprendre que les bailleurs de fonds de l'ombre sont par nature des parasites qui doivent se nourrir continuellement de dettes. Le financement des aventures militaires garanti un flot continu de dettes et d'intérêts composés. Les dettes engendrent d'autres dettes !

    Dès que les dettes atteignent le point de saturation, la pyramide de Ponzi s'effondre. D'où la nécessité de relancer ou de recréer une autre magouille, à défaut de quoi l'empire financier des bailleurs de fonds de l'ombre ne pourrait plus être sustenté.

    BRETTON WOODS (I) : LA COMBINE À LA PONZI DE L'APRÈS DEUXIÈME GUERRE MONDIALE

    À la fin de la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis étaient la super-puissance incontestée et le plus grand créancier.

    Les bailleurs de fonds de l'ombre ont créé différentes formes de prêts gigantesques, tels que le Plan Marshall, sous prétexte de relancer l'économie dévastée de l'Europe et de l'Asie. Sous couvert dudit plan économique altruiste de l'après guerre se dissimulait le projet visant à faire du dollar US la seule et unique monnaie remplaçant la livre sterling.

    Après la Deuxième Guerre Mondiale, les bailleurs de fonds de l'ombre avaient sous leur contrôle les pays débiteurs suivants :

    Le Canada,

    les pays du continent d'Amérique du Sud,

    les pays d'Europe, à l'ouest de l'ancien « Rideau de Fer, »

    les pays du continent d'Afrique,

    les pays du Moyen-Orient,

    les pays d'Asie, à l'ouest de l'ancien « Rideau de Bambou, »

    l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

    Afin de s'assurer du consentement des pays débiteurs à se servi du dollar comme monnaie de réserve, il fut convenu que le dollar serait convertible en or, au prix de 35 dollars l'once.

    Jamais les bailleurs de fonds de l'ombre n'avaient été aussi bien. Puis, ils sont devenus gourmands.

    Comme les orfèvres d'antan, les bailleurs de fonds de l'ombre ont créé plus de crédits qu'il n'y avait d'or pour soutenir le dollar à titre de monnaie de réserve. Il y avait aussi les nombreuses guerres nécessitant finance, en particulier la guerre du Vietnam et les guerres par procuration en Afrique et en Amérique Latine. Il y avait une énorme fuite dans les avoirs en or de Fort Knox.

    Cela a donné lieu à une crise de confiance dans le système dollar de Bretton Woods (I).

    Pour résoudre cette crise et maintenir le statut exclusif du dollar US, les bailleurs de fonds de l'ombre imaginèrent une combine brillante, une variante de Bretton Woods (I).

    BRETTON WOODS (II) – LE SUBLIME SYSTÈME DE LA MONNAIE FIDUCIAIRE

    Tel que le décréta le Président Nixon, le dollar ne pourrait plus être convertible en or.

    Pour atteindre sa plénitude, le plan d'ensemble de la magouille comportait deux parties.

    La première partie fut le recours à la tactique d'intimidation simple. La Guerre Froide fut manigancée et intensifiée pour créer le mythe d'une Union Soviétique capable de déclencher une guerre nucléaire contre les « pays libres, » ce qui nécessitait par conséquent une défense que seuls les États-Unis étaient en mesure de fournir, puisqu'ils étaient la nation la plus puissante au monde.

    La contrepartie à la protection des États-Unis garantissant la défense collective était que les pays devraient continuer à recourir au dollar dans tout échange international.

    Nonobstant le fait que les pays débiteurs approuvaient le nouvel accord, les bailleurs de fonds de l'ombre craignaient toujours que, tôt ou tard, les débiteurs en viennent à comprendre qu'ils ne détiennent que du papier sans valeur. Si cette situation devait se produire, le dollar serait délaissé comme s'il s'agissait de déchets toxiques, et ce serait la fin du système des bailleurs de fonds de l'ombre.

    La deuxième partie a donc été lancée et l'homme choisi pour mettre en œuvre cette escroquerie n'était autre qu'Henry Kissinger. Il a obtenu un accord avec le monarque saoudien corrompu ainsi qu'avec d'autres tyrans de moindre importance de la région afin que le prix du pétrole soit manipulé de manière à faire exploser les cours et, en échange de leur incalculable richesse et de leur puissance financière, tout le commerce pétrolier devraient dorénavant se négocier en dollars, et les pétrodollars devraient être rapatriés aux États-Unis pour y être investis dans des actifs en dollars.

    De façon pervertie, le dollar était désormais soutenu par le pétrole brut au lieu de l'or, puisque, sans dollars, aucune nation ne pourrait acheter de pétrole.

    En une nuit, le dollar-papier-hygiénique retrouvait son prestige et sa qualité de monnaie de réserve mondiale.

    Pourtant, une fois encore les bailleurs de fonds de l'ombre sont devenus avides. Ils en sont venus à la folle conclusion qu'ils pourraient créer des crédits illimités (des dettes sans fin) sortis du néant, et que rien ne pouvait être plus intelligent !

    À la fin des années 80, il devenait évident pour les bailleurs de fonds de l'ombre que la demande et l'utilisation du pétrole brut seraient insuffisants pour maintenir le niveau de crédit nécessaire au soutien de la pyramide de dettes.

    Le Plan B, le Yen Carry Trade , a été mis en action. L'emprunt en yen à taux d'intérêt zéro, réinvesti dans des actifs en dollar portant des taux d'intérêt élevés. Les Japonais, un peuple conquis et toujours sous occupation militaire, ne pouvaient se plaindre, et, de cette manière, ils ont souffert en silence pendant plus de dix ans. Le dollar en tant que monnaie de réserve mondiale était sauvé, mais pas pour longtemps.

    L'instabilité au Moyen-Orient est devenue une préoccupation majeure. Saddam Hussein avait des idées de grandeur. Il aspirait à devenir la puissance régionale, mais l'opération Tempête du Désert saborda ses grands espoirs. L'Iran, après s'être remis des ravages de la guerre de huit ans avec l'Irak, a commencé à s'affirmer et sa force grandissante a été perçue comme une menace au désir de sécurité des bailleurs de fonds de l'ombre et de leurs compères mafiosi, les grandes compagnies pétrolières.

    Un Plan C était nécessaire. La carte de la Chine a dû être jouée !

    LE FACTEUR CHINE

    Dans les années 80, Deng Xiaoping a annoncé au monde entier que la Chine pratiquait un Socialisme à la sauce chinoise. Être Rouge est sans importance, pour un chat peu importe sa couleur tant qu'il attrape des souris !

    La Chine souhaitait se moderniser et rattraper l'Occident. Elle avait une main-d'œuvre abondante, bon marché et disciplinée. Mais le développement était lent et les investissements étrangers se limitaient à certaines régions.

    Chez eux, aux États-Unis, les industriels concernés étaient définitivement vaincus par les Japonais et les Coréens. L'une après l'autre les industries sont devenues moins compétitives, et les coûts montaient. Une solution devait être trouvée.

    Les bailleurs de fonds de l'ombre avaient leur part de soucis. Comment accélérer la dynamique de création du crédit dans une économie déclinante ? Moins de dettes signifie moins d'intérêts composés et donc moins de profits. CQFD.

    Les bailleurs de fonds de l'ombre ont réalisé assez tôt que, si la dette était tirée par la consommation, ce serait la solution. Il devrait y avoir une base industrielle qui pourrait produire d'énormes quantités de marchandises répondant aux exigences de la dette.

    La Chine a pesé lourd globalement dans la manigance de l'affaire.

    Les bailleurs de fonds de l'ombre ont conclu avec la Chine un marché sur le modèle de l'accord du pétrodollar. Il y aurait d'immenses délocalisations industrielles vers la Chine, d'énormes investissements dans les usines et les équipements de production de marchandises pour le marché étasunien et européen en échange du commerce libellé en dollars. Et, plus important encore, il fut convenu que les dollars des excédents commerciaux seraient réinvestis dans des actifs en dollars.

    C'était une offre que la Chine pouvait difficilement refuser. C'était le moyen de développer rapidement son économie et de se moderniser à toute allure. La Chine a accepté et la suite, tout le monde la connaît !

    Les consommateurs ont emprunté plus que jamais pour acheter des produits de Chine. Les dollars recyclés en provenance de Chine ont financé la bulle de la consommation : accession à la propriété, à l'automobile, au matériel électronique, aux jouets, aux vêtements etc. La Chine est devenue l'usine du monde et son économie a fait un bond de géant. En une décennie, la Chine a accumulé des réserves en dollars s'élevant à 2.000 milliards de dollars. D'autres pays d'Asie ont sauté dans le train en marche et ont accumulé d'énormes réserves de dollars. Ces immenses réserves devaient être investies et les États-Unis les ont attirées dans des placements exotiques, créés par des lauréats du prix Nobel et des scientifiques en montée exponentielle.

    LE CASINO DES PRODUITS DÉRIVÉS

    L'ingénierie financière des bailleurs de fonds de l'ombre a accéléré le développement du crédit. Les États-Unis ont ouvert la voie. Au cours des dix dernières années, alors que les revenus stagnaient, les dépenses de consommation atteignaient le record de 8.340 milliards de dollars, alimentées par le prêt à la consommation bon marché : prêt hypothécaire, prêt sur carte de crédit, prêt automobile, prêt vacances, etc.

    La titrisation du flux croissant des intérêts composés d'un large éventail de dettes à la consommation était naturelle et logique dans la partie suivante de création de crédit pour le casino des produits dérivés. Les dettes ont été tranchées en rondelles et en cubes pour former les CDO, les CDO synthétiques, les CLO, les MBS, les CDS etc., vendus dans le monde entier. La demande de titrisation était si grande que les banques et les courtiers en hypothèques étaient même disposés à faire des prêts aux emprunteurs sans prendre d'information sur leur solvabilité. Avec à propos, ils ont été appelés « Liars' Loans » (prêts des menteurs) !

    En 2004, 157 milliards de CDO ont été émis. Puis ils ont augmenté en flèche, atteignant la somme extraordinaire de 557 milliards de dollars en 2006. Et quand il n'ya plus eu assez de crédits hypothécaires titrisés en CDO, Wall Street a créé le « CDO synthétique, » une obligation sans prêt ni titre sous-jacent, mais ayant prétendument un flux de revenu basé sur un contrat parallèle et sur des fonds de prévoyance qui pourraient ou non engendrer quelque paiement d'intérêts. L'investissement est risqué, abruti ! Aux plus grands risques les plus grands gains !

    Au cours du premier trimestre de 2007, la création de CDO a déferlé plus avant, dirigée par Merrill Lynch qui en a vendu pour près de 29 milliards de dollars en février et mars, soixante pour cent de plus que dans la période de deux mois précédente ; Goldman Sachs en a vendu pour 10 milliards de dollars en mars, plus du double de la valeur de février, et Citigroup en a vendu pour 9 milliards de dollars en mars, un tiers de plus que le mois précédent. Les CDO étaient en vogue, ils représentaient le billet pour la richesse radieuse.

    Les États-Unis, en particulier Wall Street était devenus « La Mecque de la dette.

    Le reste du monde a sauté dans le train en marche. Tant de CDO ont été empaquetés et vendus si vite, que personne n'a eu le temps de déterminer quelles valeurs étaient titrisées sous forme de CDO. « Juste faire du commerce, juste faire du commerce, » était le refrain du ballet des traders.

    Le tableau ci-dessous parle de lui-même du fiasco du subprime .

    Valeur en milliard de dollars

    Total du prêt hypothécaire émis

    Part du prêt hypothécaire à risque ( subprime )

    Part des titres sur prêts hypothécaires à risque

    2001年

    2.210

    190

    95

    2002

    2.890

    231

    121

    2003

    3.950

    335

    202

    2004年

    2.920

    540

    401

    2005年

    3.120

    625

    507

    2006

    2.980

    600

    183

    從陰影中的捐助者還發現,一個關係結合了另一個巨大的收入流,同時保護投資者。 這就是所謂的的米克馬克信用違約互換 (的CDS, 信用違約互換 )。

    La valeur nominale totale des CDS a été estimée comme suit (en milliards de dollars) :

    2001 : 918,9

    2002 : 2.200

    2003 : 3.800

    2004 : 8.400

    2005 : 17.100

    2006 : 34.400

    2007 : 62.200

    Juin 2008 : 54.600


    Le monde était devenu accro à la dette !

    Ensuite la bulle immobilière s'est crevée, et avec elle la gigantesque magouille à la Ponzi.

    Les créanciers sont désormais confrontés à un dilemme. Que faire des tombereaux de dollars sans valeur, maintenant appelés par dérision « déchets toxiques. » Refuser de faire tout échange, brader, continuer à être remboursé en dollar-papier-hygiénique ou arrêter la planche à billets ?

    Nous sommes maintenant dans cette situation critique.

    LE DERNIER STRATAGÈME DES BAILLEURS DE FONDS DE L'OMBRE

    La décision de la Fed de réduire le taux directeur à 0,25 pour cent signifie qu'elle s'est embarquée dans une politique d'intérêts à taux zéro (ZIRP) et met en œuvre la politique du Quantitative Easing (QE [ politique d'intérêts minimums , mise en œuvre au Japon lors de la déflation des années 2000, NDT]), pour ouvrir le robinet de l'« offre du crédit sans borne. »

    En jargon profane, pour encourager plus de dettes : créances hypothécaires, dettes de cartes de crédit, prêts automobiles et, plus important, relancer le casino des produits dérivés, actuellement en survie. C'est la toxicomanie qui a soutenu le système financier mondial dans les vingt dernières années et de manière plus marquée depuis les sept dernières années !

    La politique ZIRP/QE annoncée est la dernière balle de l'arsenal de la Fed ou, comme je l'ai déjà exposé en utilisant une autre analogie, le dernier jeu, le dernier jeton de la table de paris. Après ça, il ne restera pas de munitions.

    Cet énorme pari prendra six mois à se jouer, mais il s'achèvera par un fiasco aussi sûrement que le Soleil se lèvera à l'Est demain.

    Mais un aspect plus menaçant de la politique d'intérêt à taux zéro, qui n'a été souligné par aucun commentateur économiste ou financier, est que les États-Unis sous l'actuel régime Bush ont fait savoir au monde entier qu'ils ne peuvent ni ne veulent plus couvrir le paiement des intérêts de la dette du pays, qui se chiffrent en billions.

    Bush a déclaré que les États-Unis sont en banqueroute dans tous leurs projets et objectifs, et qu'ils n'ont pas les moyens de couvrir les intérêts dus, qui dépassent la somme principale.

    Bush, Bernanke et Paulson ont donc d'un commun accord fait un bras d'honneur aux créanciers mondiaux, déclarant sans aucune ambiguïté que :

    Vous, créanciers, vous les trous du c#&, vous pouvez vous branler. Vous savez, je sais et tout le foutu monde sait que les supers États-Unis n'ont même pas le revenu pour couvrir les intérêts dont le montant s'élève à quelques centaines de milliards de dollars par an.

    Alors arrêtons les faux-semblants. Nous devons des billions et en plus de ça les intérêts courent en centaines de milliards de dollars, qui sont capitalisés en cas d'impayé. Et chaque année nous devons emprunter auprès de vous, juste pour payer les intérêts, afin d'éviter un rappel pour défaillance. Il ya eu tellement d'occasions où nous avons manqué à nos engagements, mais vous nous avez permis de prolonger pour maintenir la façade des supers États-Unis toujours à flot.

    Nous ne flottons pas comme un morceau de bois, nous sommes plutôt en train de sombrer rapidement ! Cessons les foutaises et soyons réalistes.

    Voici donc l'offre. Et vous crétins écoutez bien car ce sera dit une fois et une fois seulement.

    Vous devriez être plus que satisfaits d'avoir déjà perçu tant d'intérêts sur les dettes. Toutes ces années vous n'étiez que trop heureux de nous voir imprimer du papier sans valeur pour payer vos produits et servir des intérêts. C'est une arnaque incroyable et pas fatiguante dont nous avons bénéficié toutes ces années. Vous faisiez aussi partie de l'escroquerie

    Si vous insistez pour que je continue à vous payer en papier sans valeur, pourquoi insistez-vous pour que nous émettions encore du papier sans valeur pour payer les intérêts ? C'est juste un peu plus de papier hygiénique. Vous regorgez de papier hygiénique !

    Le papier hygiénique est sans valeur. Ainsi, c'est le moment de payer « le papier hygiénique des intérêts » de la dette de papier hygiénique

    Ça y est ! Nous ne paierons dorénavant plus d'intérêt en papier hygiénique. Nous allons imprimer plus de papier hygiénique pour payer ce que nous voulons acheter. Si vous voulez faire commerce avec nous, vous obtiendrez du papier hygiénique, mais sans intérêt. Un point c'est tout !

    Il s'agit de la plus grande ironie qui soit. La Fed, le plus grand bailleur de fonds ainsi que ses comparses mafiosi disent à leurs créanciers d'aller se faire foutre ! Lorsque les débiteurs ne peuvent plus payer les intérêts exorbitants ni le principal, les prédateurs financiers exigent que les débiteurs leur donnent leur peau en guise de remboursement. Mais quand ils empruntent ils remboursent en monnaie-papier-hygiénique et s'en tire avec ça !

    Et maintenant, ils ont même l'audace de donner un ultimatum :

    Nous sommes les plus grands acheteurs de la ville. Si vous ne voulez pas de notre papier hygiénique, ça nous convient. Vous pouvez obtenir du papier de soie des Européens, du papier de bambou des japonais et tout ce qui est proposé. Qui va prétendre que le papier de soie fait un meilleur boulot que le pur papier hygiénique ? Hé, c'est un marché libre. Faites votre choix !

    C'est la partie de poker finale. Bush, Bernanke et Paulson font le pari que personne ne les prendra au mot, qu'ils abandonneront et cesseront de vendre des produits aux États-Unis d'Amérique. Bush espère que la crainte de la récession et des troubles sociaux dans les pays créanciers les forceront à capituler.

    Malheureusement, ce subterfuge échouera. La raison en est simple. Les États-Unis ne peuvent pas fournir les produits désirés par le consommateur étasunien, même les choses les plus élémentaires. Les industries manufacturières sont anémiques, tandis que les autres ne font que vivoter. Sans les importations les États-Unis vont devoir fermer dans un délai de six mois.

    Il y aura d'énormes émeutes partout aux États-Uni, avec des meurtres de gens pour la nourriture et les autres produits de première nécessité. Les matières premières, les marchandises de base et autres biens destinés à la fabrication ne seront plus disponibles. Il n'y aura plus de voitures sur les autoroutes ! Des millions d'Étasuniens autorisés à avoir des armes traqueront dans les rues tout ce dont ils pourront s'emparer.

    Vous pouvez parier votre dernier dollar que les bailleurs de fonds de l'ombre et son acolyte militaire imposeront la loi martiale.

    Les préparatifs sont déjà en cours.

    LE SOBRE AVERTISSEMENT DU PRESIDENT BUSH

    Mardi le 9 décembre 2008, le président Bush a déclaré dans un discours fasciste, « J'ai abandonné les principes du marché libre pour sauver le système du marché libre.

    Si vous, les gars là-bas, ne l'avez pas encore compris, ce qu'a dit Bush est : J'impose la dictature !

    C'est parce que, selon la sagesse populaire, le contraire du « marché libre » est le « contrôle étatique de l'économie. » En un mot, le Socialisme, l'État fort.

    La Fed et le Trésor, de connivence avec le Congrès, ont d'ores et déjà approuvé et financé les temps forts, l'acquisition des grandes banques de Wall Street, grâce au Troubled Asset Relief Program (TARP), au Term Asset-Backed Securities Loan Facility (TALF) et au plan de renflouage de 700 milliards de dollars. Plusieurs commentateurs financiers étasuniens ont déjà reconnu que c'est purement et simplement une nationalisation des institutions financières.

    Bientôt, ce sera la nationalisation des grandes sociétés telles que General Electric, GM, Ford et Chrysler, trop grosses pour avoir la permission de faire faillite.

    C'est trop exagéré ? Il suffit de regarder les événements qui ont mené à la Première et à la Seconde Guerre Mondiale et aux dictatures en Amérique Latine dans les années 70.

    Comment aurait fait Franklin Roosevelt pour sortir de la pagaille des années 30 sans les grandes politiques gouvernementales et l'entrée en guerre en Europe, contre l'Allemagne, et contre le Japon en Asie ? Il a même décrété que les étasuniens ne pouvaient plus posséder d'or sous quelque forme. Tout l'or a été confisqué. Le Président Roosevelt gouvernait d'une poigne de fer, ne croyez pas le contraire.

    Maintenant que le monde entier sait que le dollar de la Réserve fédérale n'est que du papier hygiénique, et même si c'est la « monnaie légale » selon la loi (c'est-à-dire que de par la loi, le papier hygiénique doit être accepté pour le paiement intégral de toute dette, faute de quoi la dette est considérée réglée), les prêteurs de l'ombre ne peuvent pas se permettre le risque d'une rébellion armée ouverte et de l'abolition du système de monnaie fiduciaire. Dans ces circonstances, il est donc nécessaire d'imposer l'utilisation du dollar-papier-hygiénique par la force militaire et la brutalité.

    Pour ceux qui ne sont pas familiers avec le « parler dictatorial, » il n'ya pas de message plus clair pour préparer les élitistes à la prochaine catastrophe que l'annonce de l'abolition des principes du marché libre. L'accent est mis sur le mot « libre » et non pas sur « marché.

    Nous pouvons discutailler de la justesse de mon interprétation jusqu'à la saint-glinglin. Le temps sera seul juge.

    UN GOUVERNEMENT MONDIAL PAR SOUMISSION OU PAR CONSENTEMENT

    James P. Warburg, fils de Paul M. Warburg (premier président du conseil d'administration du Federal Reserve System ), a déclaré que leur objectif ultime est un gouvernement mondial. Mais cet objectif ne peut être réalisé tant que les États-Unis se sont pas complètement soumis. Un gouvernement mondial ne peut advenir qu'en créant une crise embrasant le monde entier depuis les États-Unis. Cette crise ne sera pas résolue par un seul pays, il ne le pourrait pas. Il faudra que ce soit une résolution mondiale. Et, puisque les pays ne peuvent œuvrer qu'à travers un mécanisme commun, il ya donc besoin d'une institution ou d'un mécanisme international.

    L'Organisation des Nations Unies est le précédent à partir duquel un nouveau gouvernement mondial verra le jour.

    Depuis le début de la crise, Henry Kissinger appelle les dirigeants du monde entier et les persuade de se soumettre à cette tentative s'ils veulent éviter un fléau généralisé.

    Et ce sera un gouvernement socialiste mondial. Avant de protester et de déclarer que je suis fou, laissez-moi dire ici une fois pour toutes que je suis en pleine possession de mes facultés. J'ai fait des recherches.

    Le Capitalisme et le Socialisme sont deux faces d'une même pièce de monnaie frappée par les mêmes bailleurs de fonds. Ces deux idéologies ne servent qu'un seul maître : les bailleurs de fonds de l'ombre.

    Pour les sceptiques, veuillez considérer les faits suivants :

    1) La Révolution d'Octobre russe, dirigée par Lénine, a été financée par les banquiers, et de manière plus précise, par des banquiers de New York et de Berlin. À New York, le financement a été organisé par la firme bancaire Kuhn, Loeb & Co, dont la direction comptait MJ Schiff et M. Warburg, le fondateur de la Réserve fédérale. À Berlin, le banquier allemand était le frère de M. Warburg de New York.

    2) Le 16 janvier 1962, le magazine Look and Life a publié la déclaration suivante de David Ben Gourion, le tout premier Premier Ministre d'Israël, alors encore en fonction :

    L'image du monde de 1987 se dessine dans ma tête : La guerre froide est chose du passé. En Russie, la pression interne toujours croissante de l'intelligentia pour davantage de liberté, et la pression des masses pour élever leur niveau de vie, peuvent amener la démocratisation progressive de l'Union Soviétique. D'autre part, l'influence croissante des travailleurs et des agriculteurs, et la montée de l'importance politique des hommes de science peut transformer les États-Unis en État providence avec une économie planifiée. L'Europe de l'Est et de l'Ouest deviendront autonomes en tant que fédérations d'États dotés d'un régime démocratique et socialiste… les pays seront réunis dans une alliance mondiale, disposant de forces de police internationales. Toutes les armées seront supprimées et il n'y aura plus de guerres. À Jérusalem, l'Organisation des Nations Unies (une véritable union de nations) construira le sanctuaire des prophètes pour servir l'union fédérée de tous les continents ; ce sera le siège de la Cour Suprême de l'humanité qui réglera toute dispute entre les continents fédérés, comme le prophétisa Isaïe.

    3) Suite au succès de la Révolution d'Octobre russe et de l'abdication du tsar Nicolas II, le Premier Ministre britannique David Lloyd George a déclaré au Parlement que la Grande-Bretagne avait atteint l'un de ses principaux objectifs de guerre.

    4) Le principal objectif du Capitalisme et du Socialisme est la centralisation de l'autorité d'un groupe d'élite politique qui possède ou qui contrôle tous les moyens de production et l'émission de la monnaie et du crédit ; l'ancien objectif ayant été obtenu grâce à diverses formes de monopole et le nouveau grâce au monopole public.

    POURQUOI LA GUERRE EST INÉVITABLE

    Pour prouver ce point de vue, permettez-moi d'utiliser une simple analogie.

    Les journaux rapportent souvent qu'une certaine personne a été sauvagement battue pour avoir omis de rembourser ses dettes à un bailleur de fonds. En Malaisie, les prêteurs sont souvent qualifiés de « Ah-longs » (NDT : Un bailleur de fonds généralement issu du crime organisé à des taux d'intérêt élevés). C'est même le cas lorsque la dette est dérisoire. Si le prêteur d'argent adoptait la « méthode douce » pour se faire rembourser un prêt, il pourrait encourager les non-paiements. La brutalité assure le plein respect des engagements !

    Il en va ainsi pour les nations. Lorsque la survie même d'une nation est en jeu pour cause économique et/ou de guerre monétaire, pensez-vous vraiment que ce pays en danger ne partirait pas en guerre ?

    Les États-Unis ont envahi l'Irak non pas à cause d'une menace d'armes de destruction massive de Saddam Hussein, mais pour le pétrole brut et parce que Saddam vendait le sien en euro plutôt qu'en dollar-papier-hygiénique.

    Les bailleurs de fonds de l'ombre sont dans une situation désespérée et ils lanceront une guerre mondiale pour éviter l'effondrement du système de la monnaie fiduciaire. La guerre sera financée par les grandes banques centrales et leurs mandataires, les 8 à 10 banques mondiales commerciales et d'investissement. Comme pour la Guerre Mondiale I et II, les élitistes de la City de Londres et de Wall Street seront les principaux instigateurs de ce complot insidieux.

    Quiconque doute de ce scénario devrait se poser une simple question : Pensez-vous que les puissances financières centralisées en Occident accepteraient et toléreraient la perte de leur pouvoir financier ?

    J'utilise ces termes imagés parce que le citoyen moyen ne s'est pas encore rendu compte de la portée réelle des dernières annonces du Président Bush, sur l'abandon des « principes du marché libre » aux États-Unis, et de Bernanke de la Fed sur la politique d'intérêt à taux zéro. Pire encore, la majorité des dirigeants politiques des pays du tiers monde sont tout aussi ignorants. C'était évident lors du Sommet de l'APEC au Pérou. À l'instar du citoyen moyen, ces dirigeants n'ont aucune idée de la façon dont fonctionne le système de la monnaie fiduciaire. Quand Washington et Londres disent « imprimez », « ouvrez les robinets », « baissez les taux d'intérêt », ou l'inverse, il leur suffit de suivre aveuglément. Il ya eu une seule exception, lorsque la Malaisie s'est désengagée au cours de la crise financière de 1997. Mais cette situation ne fut que temporaire, car le nouveau régime Badawi a succombé à l'ancien système.

    Pourra-t-on empêcher que cette guerre ne se produise ?

    Il existe une petite chance. Si les patriotes étasuniens, qui sont légalement armés, se rebellent et résistent à l'imposition de la loi martiale, la guerre mondiale pourrait être évitée.

    Le FMI a déjà prévenu que, si les États-Unis ne parvenaient pas à résoudre la crise, il y aura d'énormes troubles sociaux.

    Le sang coulera dans les rues ! La force militaire aurait pour adversaire de courageuses milices ayant la fière tradition d'avoir vaincu autrefois la grande puissance coloniale britannique.

    Oserons-nous espérer une seconde Révolution Américaine ?

    Matthias Chang, Mondialisation.ca , Le 8 janvier 2009.

    Matthias Chang est avocat et il a occupé la fonction de secrétaire politique auprès de l'ancien Premier Ministre de Malaisie, Tun Dr. Mahathir Mohamad. Il est l'auteur de trois best-sellers, « Future FastForward », « Brainwashed for War, Programmed to Kill », et « The Shadow Money-Lenders and the Global Financial Tsunami », publiés aux États-Unis et en Malaisie. Depuis ses études en Angleterre à la fin des années 60, il demeure toujours activement impliqué dans le mouvement pacifiste. Il réside à Kuala Lumpur en Malaisie, et peut être contacté aux adresses matthias@skzcchambers.com et matthiaswenchieh@gmail.com .

  4. LeTransmuteur 說:

    Money Creation 'ex nihilo'

    Robert Mittelstaedt, qui a déjà eu l'occasion d'intervenir sur ce blog, a produit une vidéo intitulée Money Creation 'ex nihilo' . Son message, comme vous le verrez, est identique à celui que je vous ai proposé ici au fil des mois.

    En guise d'introduction, je vous offre quelques extraits d'un livre que je suis en train de rédiger, sur le même sujet exactement que celui traité par Mittelstaedt dans sa vidéo :

    Les banques n'ont cependant pas le droit de prêter tout l'argent sur votre compte-courant : elles sont obligées de tenir compte de votre désir éventuel de récupérer les sommes déposées sans préavis, comme le compte-courant le permet. Les réserves qu'elles sont tenues de maintenir légalement sont appelées « réserves fractionnaires ». Ces réserves sont faibles, aujourd'hui de l'ordre de 2 % généralement. Ce taux de 2 % a été calculé pour permettre à la banque de faire face aux retraits en temps ordinaire. Ceci suppose bien entendu une grande confiance de la part des déposants que leur argent demeure effectivement à leur disposition. En cas de panique bancaire ces 2 % ne feraient, cela va sans dire, pas l'affaire : seules des réserves couvrant la totalité des sommes déposées, c'est–à–dire des réserves fractionnaires de 100 % pourraient l'assurer.

    Le système des réserves fractionnaires permet à l'argent inutilisé de ne pas être simplement thésaurisé mais d'être utilisé par l'économie là où le besoin s'en fait sentir. À cette fin, la fiction est maintenue que, bien que l'argent sur les comptes-courants aie été prêté -- à l'exception des réserves fractionnaires -- il demeure aussi disponible pour celui qui l'avait déposé sur son compte-courant. En général, lorsque celui-ci se présente pour retirer son argent, les réserves fractionnaires s'appliquant à une multitude de comptes permettent que la somme lui soit rendue. Si ce n'était pas le cas la banque devrait recourir à un expédient : ponctionner ses fonds propres, emprunter sur le marché interbancaire ou emprunter auprès de sa banque centrale.

    Le système des réserves fractionnaires permet en fait une démultiplication monétaire qu'on aurait tort cependant de confondre avec une « création monétaire », le principe de conservation des quantités restant d'application sans être jamais enfreint.

    Bien que les réserves fractionnaires soient aujourd'hui en général de 2 %, les illustrations de la manière dont le système opère utilisent le plus souvent le chiffre de 10 % et je ne faillerai pas à la tradition. La raison pour un nombre plus élevé se comprendra aisément. Voici comment le système fonctionne. Eusèbe dépose 100 € sur son compte à la banque. La banque est obligée de conserver sur cette somme des réserves fractionnaires de 10 %. Le reste elle peut le prêter. Ce qu'elle fait : Casimir avait besoin de 90 € et elle les lui accorde.

    Le calcul à partir des réserves fractionnaires ne produit de chiffres mirobolants : 9 fois plus de crédits que de dépôts pour 10 %, 49 fois plus pour 2 %, que dans un seul cas de figure -- qui n'a pas la moindre plausibilité dans le monde réel : qu'au sein de la chaîne de ceux qui empruntent, chacun utilise la totalité du montant de son prêt pour le déposer sur un compte à vue… tout en ne s'inquiétant pas du fait qu'il doive verser des intérêts pour ce privilège. Certains n'hésitent cependant pas à affirmer qu'un dépôt autorise une banque à accorder des crédits 9 fois, 49 fois… supérieurs aux dépôts. Comme seul un abruti emprunterait de l'argent à sa banque pour le laisser ensuite dormir sur un compte à vue, alors que sa banque lui compte des intérêts au fur et à mesure que le temps passe, la seule situation présentant une certaine vraisemblance est donc celle mise en scène par l'illustration initiale : celle où l'argent sur le compte-courant d'Eusèbe est prêtée à Casimir à concurrence de ce que les réserves fractionnaires autorisent, autrement dit que la banque est à même de percevoir des intérêts sur une somme un peu inférieure (90 % pour des réserves fractionnaires se montant à 10 %) à celle qui fut déposée initialement.

    Par Paul Jorion

  5. LeTransmuteur 說:

    BANKSTER « Vol au dessus de tout soupçon » le livre (267 pages) est disponible en téléchargement gratuit !!!
    Vous pouvez le commander en édition Livre francais au format Royal sur le site bankster.tv

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