允許分時左右,所以通過優化管理組織,匯集願意提供一些他們的空閒時間的人。 offerts aux webmasters souhaitant dupliquer librement le site pour leur propre localité.到今天為止,第一個網站“ 股份Time.com“(分時)適用於這個新的原則,並提供必要的,以便它可以在其他地方仿效:為居民設立當地辦事處的指南沒有互聯網連接,並希望重複自己的地方網站,自由的站長開發的腳本。因此,更多的“交換系統”,但僅僅是一個共享的原則。他總是認為在匯率方面,立即想要的東西回到自己的工作,因此,無法欣賞這一原則。在實踐中總結,在這裡它是如何工作的:
十年,幾乎整個阿根廷的潘帕斯草原和巨大的大片的森林和農場,在巴西,玻利維亞,烏拉圭和巴拉圭的土地已被轉換成大豆單一的綠色沙漠。 [ 1 ]在拉丁美洲的大豆繁榮一直並且仍然是,農業生產的富礦。 Il a fourni à la poignée de céréaliers géants qui dominent le marché international des oléagineux et du fourrage un terrain bon marché et fertile pour assurer l'expansion et la consolidation de leurs activités dans le monde. Ces mêmes sociétés, Cargill, ADM et Bunge pour ne citer qu'elles, ont aussi fait des milliards de profits avec les ventes d' engrais chimiques devenus indispensables. D'autres grandes entreprises étrangères, telles qu' AGCO et John Deere, ont profité des ventes de tracteurs. Monsanto et Sygenta, quant à eux, ont engrangé des bénéfices records avec leurs semences génétiquement modifiées et leurs pesticides chimiques.
L'invasion du soja s'appuie sur un modèle de production axé sur l'utilisation de semences génétiquement modifiées qui permettent de tolérer d'énormes doses d'herbicides chimiques. C'est Monsanto qui a fourni à la fois les semences et les herbicides, tandis qu'une nouvelle génération d'exploitations agricoles, dirigées principalement par des hommes d'affaires vivant dans les villes, louait ou s'emparait de vastes zones agricoles et y organisait le travail. A chaque fois que ce modèle a été déployé, il a forcé les petits paysans à partir et les communautés locales ont été dévastées par l'exode rural et la contamination chimique.
Quant aux multinationales de l'agrobusiness, l'expérience du soja dans le Cône sud a montré comment exploiter avec profit l'expansion de l'agriculture industrielle dans les pays en développement. Elle a ouvert une nouvelle ère de conquête. Le sucre, qui a une longue histoire de destruction de l'environnement et de pure exploitation humaine, est probablement la prochaine récolte à être confrontée à un boom similaire à celui qu'a connu le soja, d'autant plus que de nouvelles espèces de sucre génétiquement modifiées poussent déjà dans les champs (voir encadré 1). Lire la suite de cet article… »
Attention, attention, la grande coterie se rencontre. Les pharaons en cravates se rencontrent, les grands esprits se retrouvent.
Tout d'abord, à Athènes, certains des plus importants hommes d'affaires et politiciens de la planète se sont rencontrés pour tenir leur rencontre annuelle secrète avec le groupe des Bilderberg , sous un contrôle de sécurité très étroit. Le luxueux hôtel, le Astir Palace, était protégé par des douzaines de policiers qui avaient pour mission de garder à l'écart la presse et le public, rapporte un journaliste de AFP.
Ensuite, le Sunday Times nous apprend qu'un club de milliardaires de l'Amérique s'était réuni pour discuter de leurs lourds soucis concernant la menace désastreuse environnementale, sociale et industrielle. Parmi les soucis les plus importants à émerger de cette rencontre est la surpopulation de la planète, ainsi que des différents moyens pour parvenir à la contrôler et la réduire. Dépopulation mondiale. Ils se sont eux aussi rencontrés en privé, à l'abri des regards indiscrets, « pour considérer comment leurs fortunes pouvaient être utilisées pour ralentir la croissance de la population mondiale et accélérer les améliorations en santé et en éducation. Les philanthropes qui ont assisté au sommet organisé par l'initiative de Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft, ont discutés de joindre leur force pour vaincre les obstacles politiques et religieux qui s'opposent au changement. “
Ce club nommé le « Good Club » par un « insider » inclue David Rockefeller Jr, le patriarche de la dynastie la plus fortuné de l'Amérique, Warren Buffett et George Soros, des financiers, Michael Bloomberg, le maire de New York, et des dirigeants de grands médias, tels que Ted Turner et Oprah Winfrey.
Mais nous ne seront pas en reste. À Montréal va se tenir une conférence du 8 au 11 juin 2009, à l'Hôtel Hilton Montréal Bonaventure, intitullée: S'adapter au nouvel ordre mondial . Le tout se passe dans le cadre de la 15e conférence annuelle du Forum économique international des Amériques. Ça va être fantastique, amener vos enfants et des sandwichs. Parmi les fiers commanditaires de cet évènement, on retrouve Power Corporation du Canada du clan Desmarais, La Banque Royale du Canada, Rio Tinto Alcan, Génome Québec, GDF Suez, la Société générale de financement du Québec, Exportation et développement Canada (EDC), VIA Rail Canada, la Banque de développement du Canada (BDC), Investissement Québec, la firme d'avocats Fraser Milner Casgrain, Deloitte, SNC Lavalin, le CRDI et la CSST, le HEC Montréal, La Presse, le National Post, le gouvernement du Québec et du Canada ainsi que de quelques banques internationales.
Comme chaque année, la réunion du Groupe de Bilderberg a rassemblé dans le plus grand secret l'élite de la finance, de l'économie, de la politique et des médias. Elle s'est tenue du 14 au 17 mai en Grèce à Vouliagmeni, à 20 km au sud d'Athènes, au Nafsika Astir Palace , un palace 5 étoiles sur une presqu'ile, avec plages privées et port privé pour yachts.
Parmi les participants de cette année, on remarque le nombre élevé d'invités turcs (banquiers, industriels, ministres, et responsables de médias), signe que l'adhésion de la Turquie à l'UE est vraiment « dans les tuyaux ».
Comme on pouvait s'y attendre, le secteur financier est encore plus présent que d'habitude.
Pour la France, on notera la présence du secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, de la ministre de l'économie et des finances Christine Lagarde, et pour la Suisse la présence étonnante du leader populiste Christoph Blocher.
Etaient également présents les deux principaux responsables de l'équipe économique d'Obama, Timothy Geithner et Lawrence Summers.
Enfin les absents les plus remarqués: Etienne Davignon (président de la Société Générale de Belgique), pourtant présent à toutes les réunions précédentes du Bilderberg, et celle de Maurice Lippens, ex-président de la Banque Fortis, récemment rachetée en partie par BNP et en partie nationalisée provisoirement par l'état belge.
Le diagramme des connexions de quelques participants de la réunion 2009… Cliquez sur l'image pour la télécharger en grand (fichier jpeg 3 Mo).
Conférence Débat organisée par le CCFD avec Marc Dufumier, auteur et directeur de laboratoire à AgroParistech , et Christian Troubé, rédacteur en chef de La Vie , auteur de Les nouvelles famines, des catastrophes pas si naturelles , le 24 Avril 2009 au Centre de congrès Le Manège à Chambéry, en Savoie (73)
En partenariat avec le CCFD(Comité Catholique contre la Faim et pour le développement) et le soutien de nombreuses associations : la FMSEA(Fédération départementale des Syndicats des exploitants agricoles) , la Confédération paysanne , le CMR(Chrétiens en monde rural) , le Lycée agricole de Savoie et Artisans du monde , des collectivités territoriales rattachées à Peuples Solidaires .
Une manifestation dont l'engouement obligea les organisateurs à retransmettre la conférence dans une salle annexe, elle aussi remplie !
La bande est enregistrée sur plusieurs supports, elle présente donc 3 blancs de quelques seconde, mais qui n'entache en rien la qualité et l'intérêt de la conférence.
l'architecte Jean Charles Fabre propose une vision nouvelle de votre habitation et offre une véritable réflexion sur l'éco-système à choisir et à bâtir en réalisant votre maison.
Approche sensible et énergétique d'un terrain
Faire le choix de construire une maison vivante, c'est avant toute chose se rendre perceptif aux qualités vitales du sol et de son environnement pour se les concilier et pouvoir s'en nourrir. Aussi le temps et l'importance de cette démarche préalable ne doivent-ils pas être minimisés. Je vous propose d'aborder le lieu, le terrain choisi, comme la « table des matières » – au sens propre – d'un livre – votre future maison – dont vous ignorez encore le contenu.
Si la situation vous le permet, ne soyez jamais pressé de construire. Ménagez-vous du temps pour aborder le lieu à plusieurs moments de l'année. Observez les arbres, leurs teintes, leur formes, et les vues que ménage la chute des feuilles à la saison hivernale. Les trouées de verdure permettent une relation nouvelle à notre environnement. Elles pourront se traduire par la suite dans la maison par le choix d'une ouverture orientée. L'arbre en tant que condensateur des énergies vitales d'un lieu (le Tchi des Chinois) vous donnera toujours une idée de potentiel énergétique à disposition sur votre terrain. Je suggère l'approche suivante :
Faites le choix d'un arbre qui, par sa forme, sa taille, son harmonie ou sa particularité vous semble l'arbre maître du lieu. Vous vous mettez dos à lui, puis mentalement vous vous identifiez à lui. Observez alors en tournant progressivement, sans perdre le contact du dos ce que l'arbre « voit » de son environnement. Vous aurez ainsi une idée des qualités particulières que « fixe » l'arbre.
Observez les mousses sur les troncs des arbres. Elles vous donneront la direction principale des pluies sur le site. Quant aux arbres penchés ils vous indiqueront la direction des vents dominants. Il se peut qu'un arbre penché ponctuellement révèle la sous-jacente d'un courant tellurique (cours d'eau, feuille). La présence d'arbres ou de sites foudroyés à proximité sont à ce titre, révélateurs.
Le surréalisme financier qui aura présidé aux évolutions boursières et aux indicateurs financiers et commentaires politiques de ces deux derniers mois est le chant du cygne du cadre de référence dans lequel le monde vit depuis 1945.
De la même manière que, en Janvier 2007, dans le GEAB N°11, LEAP/E2020 avait décrit la charnière 2006/2007 comme caractérisée par un « brouillard statistique » typique de l'entrée en récession et conçue pour faire douter les passagers que le Titanic était bien en train de couler (1), notre équipe considère aujourd'hui que cette fin de Printemps 2009 marque la sortie définitive du référentiel utilisé depuis une soixantaine d'années par les acteurs économiques, financiers et politiques mondiaux pour effectuer leurs prises de décisions, et en particulier de sa version « simplifiée », utilisée massivement depuis la chute du bloc communiste en 1989 (le référentiel étant alors devenu purement américano-centré). Au-delà de tout aspect théorique, cela signifie concrètement que les indicateurs que chacun a l'habitude d'utiliser pour ses décisions d'investissement, de rentabilité, de localisation, de partenariat, etc… sont devenus obsolètes, et qu'il faut désormais chercher ailleurs les indices pertinents si l'on veut éviter de prendre des décisions désastreuses.
Ce phénomène d'obsolescence s'est accentué fortement depuis quelques mois sous la pression de deux tendances :
。 d'une part, les tentatives désespérées de sauvetage du système financier mondial, et en particulier des systèmes américain et britannique, ont de facto « brisé les instruments de navigation » du fait des manipulations en tout genre effectuées par les établissements financiers eux-mêmes et par les Etats et banques centrales concernées. Parmi ces indicateurs affolés et affolants, les bourses sont le meilleur exemple. Nous y revenons d'ailleurs plus largement dans les recommandations de ce GEAB N°35. Et les deux graphiques ci-dessous illustrent magistralement comment ces efforts désespérés n'ont pas empêché un bouleversement majeur du classement des grandes banques mondiales (c'est essentiellement depuis 2007 que s'est enclenchée la fin de la domination historique américano-britannique de ce classement)
。 d'autre part, les quantités astronomiques de liquidités injectées en une année dans le système financier mondial, et en particulier dans le système financier américain, ont conduit l'ensemble des acteurs financiers et politiques à une perte totale de contact avec la réalité. De fait, à ce stade, ils semblent tous atteints du syndrome de l'ivresse des profondeurs – qui déclenche chez ceux qu'il affecte une impossibilité à se repérer dans les profondeurs marines et les conduit à s'enfoncer toujours plus profondément en croyant en fait remonter vers la surface. L'ivresse des profondeurs financières a visiblement les mêmes effets que son homologue aquatique.
Capteurs détruits ou pervertis, perte du sens de l'orientation des dirigeants financiers et politiques, voilà les deux facteurs-clés qui accélèrent la sortie du système international hors du référentiel de ces dernières décennies. Lire la suite de cet article… »
L'argent a été conçu comme un outil pour améliorer les échanges entre les hommes. En effet, avant la création de l'argent, les échanges étaient limités au simple troc. La création de l'argent a permis d'étendre largement les échanges. Mais aujourd'hui, les échanges entre les hommes sont limités car ils n'ont pas assez d'argent pour acheter tout ce dont ils ont besoin, créant marasme économique et chômage. Pourquoi n'y at-il pas assez d'argent ? En fait, il n'ya jamais eu autant d'argent qu'aujourd'hui, mais il ne sert plus prioritairement aux échanges entre les hommes. En effet, l'argent sert à gagner de l'argent en spéculant (comme avec les assurances vie qui se développent rapidement depuis quelques années), et donc il circule dans les circuits financiers de la spéculation (95% de l'argent sert au circuit spéculatif, 5% seulement servirait au commerce). Autre cause du manque d'argent : les gens ont peur de l'avenir, donc ils sont plus prudent dans leurs dépenses et modèrent leurs achats, ralentissant ainsi la vitesse de circulation de l'argent (le fait de retarder tous les mois de 3 jours ses achats, ralentit de 10% la vitesse de circulation de l'argent et donc diminue de 10% les transactions totales effectuées). De plus les banques qui gèrent l'argent le font dans leur propre intérêt (gagner de l'argent) et pas dans l'intérêt des hommes (très peu de banques prêtent aux personnes qui veulent créer leur emploi, obligeant à passer par la collecte directe de l'argent d'amis). De nombreuses personnes disposent de temps libre (surtout avec le chômage actuel !) ou de production excédentaire qu'elles ne peuvent vendre car il n'ya pas d'argent pour les rémunérer. Il ya des marchandises ou des personnes disponibles pour travailler, et aussi des acheteurs potentiels pour ses services et ses marchandises, mais il manque l'outil nécessaire (l'argent) pour que ces transactions s'effectuent. Comme aujourd'hui l'argent ne joue plus son rôle vital de vecteur des transactions entre les hommes, il est urgent de créer un nouveau système permettant les transactions sous peine d'étouffement.
Les arguments en faveur d'une société sans argent dans laquelle la production vise à satisfaire les besoins humains et où la production pour la vente et l'économie marchande sont abolies, reposent sur le fait suivant : l'industrie moderne et la technologie se sont développées à un tel degré qu'elles pourraient fournir en abondance des biens de consommation et services à toute la population du monde, à condition qu'elles soient utilisées rationnellement pour arriver à ce but.
Les problèmes d'une production en quantité suffisante pour tous sont déjà résolus. Après de longs efforts pour combattre la pénurie l'homme est venu à ses bouts et la possibilité de produire en abondance est devenue une réalité. Mais ceci ne peut être accompli dans le cadre d'une société où les moyens de production sont la propriété d'une minorité et où les richesses sont produites pour la vente en vue de profits. Le seul cadre où cette abondance serait réalisable est celui d'une société dans laquelle toutes les ressources, qu'elles soient naturelles ou industrielles, sont devenues, sous contrôle démocratique, l'héritage commun de toute l'humanité. Dans ces conditions seulement, est-il possible de décider démocratiquement ce qui sera produit et satisfaire les besoins humains? Dans une telle société, marché, salaires, profits, achat et vente seraient hors de contexte ; ils finiraient simplement d'exister.
Nouriel Roubini un des rares économistes avec Paul Jorion à avoir prédit le krach économique d'aujourd'hui annonce que le pire est devant nous ! Nous assistons en ce moment à un débat pitoyable pour savoir si nous sommes oui ou non en récession. En fait il ne s'agit ni d'une récession, ni d'un krach, mais d'une crise systémique. De quel système s'agit-il ?
Le fonctionnement de notre économie possède en effet deux tares majeures : la croissance perpétuelle et la création de la monnaie à partir de dettes.
I) La croissance perpétuelle
Kenneth Boulding, économiste affirme :
«Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut continuer à l'infini dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.»
Il est en effet impossible de continuer à produire des biens de façon croissante sans détruire la planète. Ainsi, certains écologistes devraient méditer sur le fait que c'est la façon dont fonctionne ce système économique qui est responsable de la destruction de notre environnement.
D'ailleurs Albert A. Bartlett, physicien en conclut :
«La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle.»
II) La création de la monnaie à partir de dettes
Les habitants de la planète sont persuadés que l'on crée de la monnaie à partir des dépôts et des placements. C'est faux ! Il existe une vérité qui doit être révélée : l'argent est créé à partir de la dette.
Graham F. Towers, gouverneur de la Banque du Canada de 1934 à 1954 a dit :
«Chaque fois qu'une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l'argent tout neuf.»
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques (1988) affirme :
«Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.
John Kenneth Galbraith, économiste :
Le procédé par lequel les banques créent de l'argent est tellement simple que l'esprit en est dégoûté.
Donc, sans dette, pas d'argent, et sans argent, pas de dette. La crise des subprimes a d'ailleurs posé un problème fondamental puisque les crédits n'étaient pas honorés.
“他們沒有衣服,沒有羊毛或亞麻,棉花,因為他們並不需要,有沒有在家裡,所有的貨物都共同所有的遺產。他們生活在沒有國王或省長,每個是自己的主人。Ils ont autant d'épouses qu'il leur plaît […]. Ils n'ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres.我能說什麼?Ils vivent selon la nature.» 亞美利哥Vespucchi(Mundus的Novus公司)
«Il n'ya rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu'on m'a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.» 蒙田 «Si j'étais chef de quelqu'un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer.» 讓-雅克·盧梭
«Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d'utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque.» 屬於1992年12月18日第47/135號決議的聯合國大會通過的國家或民族,宗教和語言上的少數民族(2條)的人的權利宣言
“後殖民已修補四處尋找政策,少數民族,有利於新老殖民主義,裙帶關係和任人唯親。“ Jean Malaurie
«Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l'ampleur des fins qu'elle s'assigne.她聲稱要同時分析和合成,去其在任一方向的極端,而能夠行使這些兩極之間調解...野蠻的態度是既費時野心定義象徵性的,完全由一絲不苟的專注於混凝土,然後由隱含的信念,這兩種態度都只有一個。“ Claude Lévi Strauss
“五百年的各類花卉,土豆多種類型的女孩生長在地球上......混到晚上和金,銀和天。 Les cent fleurs des quinoas que j'ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d'oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs. Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil… … regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée… 我們不知道會發生什麼。讓我們走向死亡,讓這些未知的未來。 Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières.» José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)
“我很崇拜了解地球天空 et grâce aux vers luisants, j'ai connu les étoiles.» Louis Aldebert
“人是大自然的自我意識。” reclus
“一切都在自然和所有的性質,是我。On est ensemble !» Parole de Pygmée
L'ampleur de la déforestation – 130 000 km² par an – s'apparente à un désastre écologique et social. Particulièrement concernées : l'Amazonie, l'Afrique centrale et l'Indonésie. En cause, la survie des pauvres, l'industrie agroalimentaire et forestière, le consumérisme des riches. La protection de la biodiversité et l'atténuation des changements climatiques passent nécessairement par un questionnement radical des logiques productivistes et des inégalités.
陳智思Duterme
Problématique complexe aux causes et aux effets multiples, la déforestation correspond d'abord à une évolution mondiale alarmante. 糧食危機,氣候變化,能源......目前的趨勢,21世紀初的僵局,因為他們或多或少明顯的連接與毀林和森林退化迫使國際社會的重要性終於放棄,他應得的現象。在森林面積急劇下降還沒有時間這個千年。 - 城市化浪潮的優勢,污染,農業產業化,貧困... - 隱式或顯式的聯繫與毀林,發現是逾期動員良心。毫無疑問的風險,他們似乎更遙遠的。
事實是,一個犯罪嫌疑人,在世界上先進的森林覆蓋率下降密切相關,在其邏輯和範圍,近幾十年來青睞的生產和消費模式,即使是這些,世紀。堅持嚴格的描述或技術問題不能就足夠了,即使最初,它應該採取的措施。砍伐森林是什麼?這是大嗎? Quelles régions et populations du monde concerne-t-elle ? En quoi pose-t-elle problème ? Dans un deuxième temps, nous traiterons des causes évidentes et sous-jacentes de la déforestation, ainsi que de ses principaux moteurs et acteurs, pour ensuite débattre des enjeux cruciaux et des politiques auxquels elle renvoie.