«Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s'éteignent en silence et nous n'entendons rien.» Jules Michelet
«La vie avant la domestication / l'agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d'égalité sexuelle, et de bonne santé.“ John Zerzan
«Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l'ampleur des fins qu'elle s'assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu'à son extrême dans l'une ou l'autre direction, tout en étant capable d'exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n'en font qu'une.» Claude Lévi Strauss
«Cinq cents types de fleurs, filles d'autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d'or, d'argent et de jour. Les cent fleurs des quinoas que j'ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d'oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs. Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil… … regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée… Nous ignorons ce qu'il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus. Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières.» José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)
«J'ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel et grâce aux vers luisants, j'ai connu les étoiles.» Louis Aldebert
«L'homme est la nature prenant conscience d'elle-même.» Élisée Reclus
«Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble !» Parole de Pygmée
L'ampleur de la déforestation – 130 000 km² par an – s'apparente à un désastre écologique et social. Particulièrement concernées : l'Amazonie, l'Afrique centrale et l'Indonésie. En cause, la survie des pauvres, l'industrie agroalimentaire et forestière, le consumérisme des riches. La protection de la biodiversité et l'atténuation des changements climatiques passent nécessairement par un questionnement radical des logiques productivistes et des inégalités.
par Bernard Duterme
Problématique complexe aux causes et aux effets multiples, la déforestation correspond d'abord à une évolution mondiale alarmante. Crise alimentaire, changements climatiques, impasses énergétiques… les tendances lourdes de l'actualité de ce début de 21e siècle, de par leurs connexions plus ou moins manifestes avec le déboisement et la dégradation des forêts, obligent la communauté internationale à enfin donner l'importance qu'il mérite au phénomène. Le déclin rapide des superficies boisées ne date pourtant pas de ce millénaire. A la faveur d'autres lames de fond – l'urbanisation, les pollutions, l'agro industrialisation, la pauvreté… – aux liens implicites ou explicites avec la déforestation, le constat aurait déjà dû mobiliser les consciences. Sans doute les risques apparaissaient-ils plus éloignés.
Toujours est-il, on le devine, que la diminution avancée du couvert forestier à l'échelle mondiale s'avère intimement liée, dans ses logiques et dans sa portée, aux modèles de production et de consommation privilégiés ces dernières décennies, voire ces derniers siècles. S'en tenir ici à une approche strictement descriptive ou technique de la problématique ne pourra donc suffire, même si, dans un premier temps, il convient d'en prendre la mesure. Qu'entend-on par déforestation ? Quelle est son ampleur ? Quelles régions et populations du monde concerne-t-elle ? En quoi pose-t-elle problème ? Dans un deuxième temps, nous traiterons des causes évidentes et sous-jacentes de la déforestation, ainsi que de ses principaux moteurs et acteurs, pour ensuite débattre des enjeux cruciaux et des politiques auxquels elle renvoie.
Le mot ' AYURVEDA ' est composé des mots sanskrit ' AYUR ' (Vie) et ' VEDA ' (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie « .
L'Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre , une méthode de santé plutôt qu'une méthode de soins, qui a pris naissance dans l'Inde Antique durant la période pré-Védique (il ya + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages ( Rishis et Munis ).
Les sages de l'époque soucieux de soulager la misère de l'humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l' Âyurveda , selon une approche scientifique basée sur la recherche, l'observation, l'analyse et la méditation.
La médecine ayurvédique s'est développée durant des siècles à partir de l'observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s'est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l'Égypte, la Grèce et même jusque dans l'Empire Romain.
Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita , dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l'époque, Charaka , aux alentours de 1000 ans avant JC .
Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.
Selon l'Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l'individu à vivre en harmonie avec lui-même et avec son environnement. Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.
L'Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.
L'Âyurveda ne s'intéresse qu'au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).
Dans l'Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l'individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.
Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.
La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d'une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.
Le but de l'Âyurveda est de fournir des conseils concernant l'alimentation et le style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.
La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d'années).
Sans vouloir vous noyer sous des évaluations émanant de chercheurs compétents, sachez tout de même que les océans contiennent 1.363 millions de KM3 d'eau salée, que les pôles sont recouverts de 30 millions de KM3 de glace et que la quantité d'eau douce est estimée à 7 millions de KM3. Le total de tout ceci nous donne 1.400 millions de KM3.
Revenons sur ce qui nous intéresse le plus, les 7 KM3 d'eau douce, qui se répartissent ainsi : 5, 985 millions de KM3 en eau souterraine inaccessible 0,665 millions de KM3 dans les nappes phréatiques 0,350 millions de KM3 en eaux de surface sur lesquels l'on considère que seulement 47.000 KM3 sont utilisés par l'homme.
Notons au passage que 1 KM3 représente 1 milliard de M3
LA VIE DE L'EAU
Nous connaissons tous le circuit effectué par l'eau :
- évaporation depuis les océans(phase d'épuration), – transport des nuages par les vents (phase de revitalisation), – puis condensation et retour au sol avec ruissellement et retour aux Océans ou encore infiltration jusqu'à la nappe phréatique.
C'est pendant son cheminement dans les couches des différents sédiments qu'elle va dissoudre certains sels minéraux et devenir EAU MINERALE tandis que celle qui sera recueillie pure s'appellera EAU DE SOURCE . Personne nous parle de ce que l'eau pendant son séjour aérien sous forme de vapeur engrange comme informations, et pourtant !
EAU POTABLE
Les risques et périls rencontrées par l'eau venue du Ciel sont nombreux, nous citerons les plus dangereux – les sulfates : le risque est biologique – la microbiologie : le péril est fécal – les nitrates : le péril est agricole – les pesticides :le péril est agricole, routier et ferroviaire – le plomb : le péril vient de l'agressivité de l'eau sur le conduites –
Le remède individuel : le traitement par filtration à osmose inverse.
L'augmentation de la demande, liée notamment à la croissance et à la mobilité de la population, à l'évolution des modes de consommation et aux besoins accrus en énergie, ainsi que les effets déjà perceptibles du changement climatique font peser sur les ressources en eau une pression toujours plus grande. C'est ce qui ressort de la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau.
Intitulé L'eau dans un monde qui change , ce rapport a été présenté le 12 mars lors d'un point presse organisé au siège des Nations Unies, à New York, en présence de William Cosgrove, Coordinateur du contenu du rapport. « Dans un contexte marqué par des pénuries croissantes, une bonne gouvernance est plus que jamais essentielle à la gestion de l'eau. La lutte contre la pauvreté dépend aussi de notre capacité à investir dans cette ressource » , a déclaré le Directeur général, Koïchiro Matsuura, qui présentera officiellement le rapport au nom des Nations Unies le 16 mars à Istanbul.
Il s'agit de l'évaluation des ressources mondiales en eau douce la plus complète à ce jour. S'appuyant sur les conclusions des deux premiers rapports, présentés à Kyoto (Japon) en 2003 et Mexico (Mexique) en 2006, cette nouvelle édition insiste sur le rôle joué par l'eau dans le développement et la croissance économique. Elle examine par ailleurs un ensemble de sujets comme la croissance démographique, le changement climatique, la modification des écosystèmes, la production d'aliments, la santé, l'industrie et l'énergie, ainsi que les biocarburants ou encore l'importance des eaux souterraines. Des études de cas portant sur certaines villes, régions ou pays (Istanbul, Cameroun, Espagne, Pays-Bas, Soudan, Swaziland et les bassins de La Plata et du lac Merin) complètent cet ouvrage.
Ce document s'inscrit dans un projet d'évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l'aune des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, adoptée en 2000, la communauté internationale s'est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable et à mettre fin à l'exploitation irrationnelle des ressources en eau.
Coordonné par le Programme mondial pour l'évaluation des ressources en eau (WWAP), le rapport est le fruit du travail des 24 agences et entités des Nations Unies qui composent l'ONU-Eau. Il est produit tous les trois ans par le WWAP, dont le secrétariat est hébergé par l'UNESCO. Cette troisième édition sera officiellement présentée à l'ouverture du 5 ème Forum mondial de l'eau par le Directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura, au nom des agences des Nations Unies.
Face à l'annonce imminente des communes retenues par l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour l'enfouissement des déchets radioactifs dits « de faible activité à vie longue (FAVL) », 16 associations des régions Lorraine et Champagne-Ardenne lancent une pétition pour exiger un moratoire sur l'enfouissement des déchets nucléaires.
Signez la pétition dès aujourd'hui :
http://www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/
Cette pétition est soutenue par : le Réseau « Sortir du nucléaire », la CRIIRAD, Greenpeace, les Amis de la Terre, Agir pour l'environnement
Le Réseau « Sortir du nucléaire » soutient cette initiative, et a rappelé ses revendications dans son communiqué de presse du 31 mars 2009 : – l'annulation définitive de tous les projets d'enfouissement de déchets radioactifs – un grand débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires Lire la suite de cet article… »
« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux.“ (Karl Marx)
« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s'en délecter.“ (Bertolt Brecht)
Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"
Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l'américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d'eux. Si vivre, c'est « in primis » préférer et exclure, nous n'avons pas failli à cette interprétation. Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes. Mais ceci n'est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu'il a l'intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie. Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l'irréversibilité d'un développement empirique. C'est une claque bien méritée. Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n'avait rien demandé ! Au moment où un maître du monde allait s'approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c'était pour sauver l'humanité, le ciel nous tombe sur la tête.
Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l'horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n'est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C'est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l'échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu'en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d'une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l'écorce terrestre étaient liés à la construction d'une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l'injection d'eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l'océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l'action humaine, et même d'en pronostiquer potentiellement l'impact de dangerosité. Nous avons tant l'habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l'ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s'en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l'effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »