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« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux. »
(Karl Marx)
« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s’en délecter. »
(Bertolt Brecht)
 Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"
Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l’américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d’eux.
Si vivre, c’est « in primis » préférer et exclure, nous n’avons pas failli à cette interprétation.
Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes.
Mais ceci n’est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu’il a l’intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie.
Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l’irréversibilité d’un développement empirique.
C’est une claque bien méritée.
Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n’avait rien demandé !
Au moment où un maître du monde allait s’approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c’était pour sauver l’humanité, le ciel nous tombe sur la tête.
Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l’horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n’est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C’est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l’échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu’en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d’une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l’écorce terrestre étaient liés à la construction d’une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l’injection d’eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l’océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l’action humaine, et même d’en pronostiquer potentiellement l’impact de dangerosité. Nous avons tant l’habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l’ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s’en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l’effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, climat, conscience, domination, énergie, évolution, Gaïa, humanité, Monsanto, nature, OGM, opposition, paradigme, pauvreté, peur, réalité, religion, société, système, terre, vie
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Qu’ai-je à te montrer, te faire voir, te faire comprendre ?
C’est la maîtrise de l’espace. C’est le mot clé.
Être maître veut dire que tu sais diriger, que tu n’es plus une feuille soumise au vent ou un galet soumis à toutes les vagues, que tu prends en main le gouvernail de ta vie. C’est dans ce sens-là que tu vas aller parce qu’il est juste.
Ce travail est comme un feu d’artifice. On aborde autant l’infiniment grand, l’infiniment sublime, que l’infiniment petit, l’infiniment humain. L’ensemble crée une véritable foire, un feu d’artifice.
C’est dans cette vision, cette perception spatiale, de ce qu’est la création et de ce qui est créé en toi que tu vas pouvoir trouver et reconnaître ta place. Alors le bonheur s’installe dans ton corps.
Cela ne veut pas dire que ça va être facile parce que l’extérieur, ce qu’on appelle les circonstances secondaires, ne vont pas forcément être accueillantes à ton mouvement. Mais on ne peut pas vivre autrement parce que l’on sait que c’est cela qui est digne.
Ce n’est pas une approche romantique, avec des grandes envolées et déclarations qui brûlent comme un feu de paille. Ce n’est pas, non plus, aimer tout son système de sensations. C’est regarder les choses telles qu’elles sont et comment elles fonctionnent.
Etre maître de ce fonctionnement, c’est avoir la maîtrise de l’espace. C’est avoir la maîtrise de tout son corps parce qu’en définitive, tout se passe en lui, du début à la fin. Et comme tu vas le percevoir, c’est une erreur de croire qu’il se passe des choses à l’extérieur de toi. En fait, c’est une perturbation, qui a pris possession du cerveau raisonné et qui fait croire que ce qui est à l’extérieur de lui est à l’extérieur de toi.
Alors, dès le départ, examinons le mécanisme de fonctionnement de ce que tu es, dans ton corps et dans ton cerveau. Tu reconnaîtras des informations, qui sont connues de la science moderne. Mais ces chercheurs ne sont pas heureux par leur savoir. Il est extérieur à eux. Ils savent comment cela fonctionne mais ils continuent à être une feuille soumise au vent, à leurs systèmes émotionnels, affectifs et culturels. Ils continuent d’être les galets roulés par les vagues de la vie. En revanche, tout ce travail, toute cette approche conduit à toucher physiquement la réalité des forces qui sont en jeu. Ce toucher physique amène le bonheur, cette joie, cette certitude, qui est au-delà du cerveau analytique et raisonné, au-delà de toutes les théories.
Comme ton corps est constitué de cellules, et que dans chacune d’elles il y a la mémoire du monde, la totalité des informations que tu cherches est là. Il n’y a rien à l’extérieur de toi.
Alors que se passe-t-il ? Lorsque les cellules libèrent un certain produit, il rempli la totalité du corps, qui va fonctionner selon les qualités de ce produit. Quand je parle de qualité, c’est autant positif que négatif. Il n’y a aucun jugement de valeur. L’ensemble de ce produit crée un état d’être qui orientera tes sensations. En final, tu seras entièrement conduit dans ton mouvement par cet état d’être qui est le résultat de ta chimie interne libérée par chacune de tes cellules.
Ainsi, le corps est l’espace dans lequel tout va se jouer.
C’est l’événement extérieur, une vision qui peut être autant celle de jolis arbres que de jolies femmes, d’un joli monsieur, d’une scène de violence, tout, absolument tout, va faire sortir de chaque cellule une chimie déterminée en relation avec l’événement. Quand tu as compris cela, ta question est : mais dans quel genre de bal je m’aime, quel genre de musique j’aime ? C’est lorsque cette question essentielle monte spontanément, que tu commences réellement à être sérieux.
Oui, la question qui enfin se pose est bien celle-ci : quels événements vais-je laisser agir sur moi ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alchimie, bonheur, cellule, conscience, énergie, intelligence, joie, peur, quantique, transmutation, vie
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Par Abraham, canalisé par Esther Hicks
traduit le 7 septembre 2005, par Caroline Leroux et Simon Leclerc.
Habituellement, nos amis physiques ne sont pas très à l’aise avec l’idée du contraste parce que la plupart d’entre eux continuent de croire que « le monde n’est pas tel qu’il devrait être, et nous sommes (ou vous êtes) tous revenus pour que le monde devienne meilleur, pour rectifier ce qui n’est pas correct et se débarrasser des mauvaises choses ». Mais à partir de votre perspective non physique plus large, vous ne percevez pas cette réalité temps/espace comme étant une réalité endommagée ou inférieure, ou en tant que quelque chose qui est supposé devenir quelque chose d’autre. À la place, vous voyez cette réalité comme étant une expérience merveilleuse, équilibrée et contrastée qui correspond au meilleur de toute chose que vous connaissez et qui offre un lieu pour diriger votre attention dans une direction.
Le contraste est essentiel pour prendre de nouvelles décisions – et une nouvelle décision est ce qui conduit la pensée au-delà de ce qui a existé auparavant.
Sans contraste, vous ne pourriez pas diriger l’Énergie, et le fait de diriger l’Énergie est ce qui vous amène à une conclusion, c’est ce qui vous permet d’être décisif. Et puisque tout est Énergie et que vous êtes ceux et celles qui la moulez, la dirigez, rien ne sera jamais plus exaltant ni plus satisfaisant pour vous que de jouer avec les différents contrastes afin de prendre une décision claire. Ceci vous permettra ensuite de dirigez votre attention vers ce que vous avez décidé et de ressentir l’Énergie, celle qui crée des mondes. Ressentez-la circuler à travers vous et Créer ce sur quoi vous placez votre attention !
Le moment où la plupart d’entre vous êtes le plus heureux est le moment où les conditions sont à leur meilleure, parce que la plupart d’entre vous êtes encore au stade d’observer les conditions extérieures. Notre désir est de vous assister à mettre en place votre propre Tonalité afin que peu importe les conditions extérieures que vous observez, elles ne viennent plus influencer vos vibrations ni vous éloigner de votre Vibration Primordiale. Ceci est l’expérience physique ultime : Être tellement bien connecté avec l’Énergie Essentielle que peu importe ce que vous voyez ou observez, ceci ne vous transporte plus dans des bas-fonds, dans des vibrations étrangères à ce que vous êtes véritablement.
Nous voulons vraiment vous aider à réaliser consciemment que vous êtes des Créateurs et un Créateur est celui/celle qui dirige l’Énergie. Nous voulons vous amener à ressentir l’union entre votre perspective physique et votre Perspective Non Physique. Nous voulons vous amener à ressentir le plaisir, la clarté, la passion, l’enthousiasme et le sentiment d’accomplissement d’être un être physique habitant un corps physique et utilisant le mécanisme de l’attention pour diriger l’Énergie à partir de sa perspective individuelle. Nous voulons maintenant que vous ressentiez votre action de créer, qui est en réalité l’action de mouler l’Énergie. Nous voulons que vous commenciez à diriger l’Énergie par choix en conscientisant, par la façon dont vous vous sentez, comment vous la dirigez, comment vous êtes aligné au départ avec l’Énergie Source. Quelle quantité de cette Énergie Source attirez-vous à travers vos désirs, quelle quantité laissez-vous circuler en direction de l’objet de votre création.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des êtres vibratoires également. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent.
La plupart des gens n’ont pas reçu l’enseignement d’être conscient de l’Énergie. À la place, on vous a enseigné de porter attention au résultat de ce que les autres ont créé avec l’Énergie. Alors vous évaluez les résultats, réagissez face à eux, les cataloguez et les enfermez dans de petites boîtes. Mais il y a très peu d’êtres qui sont conscients de ce qu’ils font au moment de la circulation de l’Énergie.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des vibrations en tant que telle. Vous êtes des êtres vibratoires.
Tout est Énergie et tout est vibration. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent. Autrement dit, nous faisons tous partie d’un Univers Vibratoire.
Tout vibre et lorsque vous y portez votre attention et y maintenez votre attention pour aussi peu que 17 secondes, peu importe ce que ces vibrations sont, elles commencent à s’inclure dans votre mélange vibratoire. Et ainsi, pendant que tout ce à quoi vous portez votre attention s’inclut dans votre vibration, celle-ci devient affectée par ce à quoi vous portez votre attention. Et pendant que vos vibrations deviennent affectées par ce à quoi vous portez votre attention, l’Univers entier se met à réagir différemment à votre nouvelle expression vibratoire.
Votre sixième sens vibratoire Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alchimie, ascension, cocréation, conscience, enchantement, énergie, évolution, nature, observation, paradigme, peur, quantique, réalité, transmutation, vie
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La Voie Rouge
« Pour nous amérindiens, être leaders [sur notre chemin rouge] c’est transmettre consciemment à nos enfants une culture, des traditions et des valeurs grâce à notre manière d’être et de faire. Et nous ne sommes pas là que pour enfanter des bébés ! Nous avons un rôle à jouer dans la participation civique et démocratique d’une société. Nous sommes capables de dessiner l’avenir avec tout le monde et pas contre tout le monde. Notre lien au sacré nous permet d’accompagner le changement et non d’aller contre lui . » ( Lee Maracle, écrivain amérindienne)
Déclaration du Chef Indien Seattle en 1854 au Grand Chef de Washington
(Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs, et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.)
« Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?
Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. (…) Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille._ Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…(…).
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit, et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal ! (…) L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. (…)
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait. Je suis un sauvage, et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume, peut-être plus important que le bison, que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie._ Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles… Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force du Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ?
Il a disparu aussi.
C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance. »
« L’homme est bon, tout au fond de lui ». Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, avenir, chaman, conscience, énergie, évolution, humanité, paix, paradigme, prière, service, société, soleil, terre, vie
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Interview du Dr Dieter Broers (biophysicien) 1er janvier 2009
Les thèses du biophysicien Dr Dieter Broers semblent vous couper le souffle. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l’activité solaire – et il prédit pour l’humanité un saut quantique élémentaire de la conscience.
Depuis trois décennies Dieter Broers s’occupe particulièrement des ondes électromagnétiques. Et il a fait des découvertes qui ont marqué l’époque. Pour «HÖRZU» il a expliqué en exclusivité le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir.
HÖRZU : Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d’emblée curieux. Veuillez nous expliquer cette relation.
DIETER BROERS : Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D’autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges – des électrons et des protons – qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l’influence sur les systèmes biologiques est significative.
Autrement dit ?
Il existe des relations avérées entre l’intensité et les variations du champ magnétique terrestre d’une part et les états d’humeur et de conscience de l’homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d’entrées en cliniques psychiatriques, d’accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d’infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l’idée qu’une grande partie de nos « maladies de civilisation » résulte des irrégularités du champ magnétique.
J’espère qu’il existe aussi des exemples positifs.
Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l’inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d’oeuvres poétiques d’inventions extraordinaires sont d’évidence en relation avec celles-ci.
Tout cela en relation avec des champs magnétiques modifiés ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : ascension, avenir, bonheur, conscience, énergie, évolution, Gaïa, humanité, intelligence, nature, Nouvel-Age, quantique, réalité, soleil, terre, transmutation, vie
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Comment prévenir ces électrochocs ?
Le corps humain est semblable à une centrale électrique, il est constamment bombardé d’informations, de ressentis de toutes sortes. Votre compréhension est le meilleur outil contre les effets nuisibles de ces électrochocs. Imaginez un instant que vous êtes une centrale électrique.
Vous emmagasinez de l’énergie. Toute accumulation d’énergie provoque une tension. Votre centrale a une tolérance mais dépassé un certain stade elle doit évacuer une partie de cette énergie pour garder un taux de tolérance acceptable. Puis cette énergie libérée doit être reçue par un transformateur qui permettra de faire circuler librement cette énergie à différents niveaux vers d’autres récepteurs, sans provoquer d’électrochocs ou de surtension, sinon cela pourrait provoquer des torts irréversibles.
Votre forme humaine reçoit toutes sortes d’informations. Si vous ne maîtrisez pas bien tout ce que vous percevez, vous réagirez inadéquatement, car certaines informations s’installeront en vous et d’autres pourront circuler librement. Votre compréhension et interprétation, après avoir analysé ce que vous en concluez, détermineront une réaction en chaîne. Selon ce qui résultera de votre conclusion, vous récolterez ou subirez les réactions déclenchées.
Ces réactions ont deux aspects, le positif et le négatif. Dans les deux cas, si vous n’êtes pas préparés à les recevoir, votre conscience réagira positivement ou négativement. Il arrive parfois qu’une situation joyeuse se termine par une fin moins heureuse, pouvant provoquer sur une personne un électrochoc tel un infarctus ou d’autres anomalies.
Normalement l’aspect positif est bien reçu, mais pour ce qui est de l’aspect négatif, votre conscience sera la clé qui vous permettra d’accepter dans quelle mesure ces effets auront de l’impact sur votre personne. L’impact négatif, non exprimé provoque en vous un refoulement des sentiments. Frustrations, non acceptation, émotions déclenchent en vous une tension et selon votre seuil de tolérance cette tension en excès doit être libérée, ou alors vous vivez avec et elle se cristallise en vous. Dans ce cas, un élément déclencheur peut faire jaillir de vous cette compression d’énergie provoquant des électrochocs, ce qui ne vous mets pas à l’abri des conséquences et de la réaction en chaîne que cette compression, ce refoulement a provoqué. Si vous la libérez immédiatement, elle sera perçue selon votre intention libérée. Lire la suite de cet article… »
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Etre au service des plantes et non plus se servir d’elles comme de simples remèdes, permet un enseignement riche en découvertes ! Prendre conscience que chaque plante a un langage, qu’au delà de sa beauté, de ses vertus médicinales, de sa « réputation », elle est aussi et surtout un esprit qui demande à être connu et aimé en tant que tel…
voilà ce que nous propose Katell Gut….
Tenter de reconnaître la signature d’une plante, demande ouverture d’esprit, concentration, de faire silence en soi, d’observer la plante et de l’accueillir à l’aide de nos cinq sens. Et aussi, d’éviter, dans un premier temps de la rencontre, de la nommer, de la juger belle ou pas, de la réduire à un usage thérapeutique connu, à des recettes du genre : c’est bon pour ceci ou pour cela, ou encore de la stigmatiser en la réduisant à un poison violent (cf souvenons nous que bien souvent ce sont des plantes dites vénéneuses qui sont à l’origine de grands remèdes homéopathiques.). La manière d’être qui convient pour vivre cette approche des plantes tient plus de la méditation, de la célébration, que du savoir du botaniste ou de l’herboriste. Lire la signature du pissenlit va nous amener à passer du « se servir de… » à la notion d’« être au service de… » et c’est la plante qui nous l’enseigne. Un rapport psychique s’instaure entre la plante et soi, quand on prend la peine d’une observation consciente et attentive.
Il est possible à tout un chacun de s’initier à cette sorte d’alphabet universel qui a été mis aux oubliettes et méprisé par les tenants de la pensée rationnelle dite scientifique, celle-ci a dominé dans les esprits depuis 2000 ans, préférant développer les compétences du cerveau gauche (intelligence analytique et spéculative, plus focalisée sur l’anatomie que sur la physiologie) au détriment du cerveau droit, et donc de l’équilibre interne et externe de l’être humain. Heureusement, les artistes, les chamans « de tous poils », les paysans d’autrefois amoureux de la terre et des « simples », ont su garder actif leur cerveau droit pour saisir de manière synthétique, globale, instantanée, ce que la réalité environnementale leur donnait à penser. Nos ancêtres, grâce à leur proximité de la nature savaient sans toujours en avoir conscience, se relier au monde végétal et à l’aide d’expérimentations culinaires ou autres, confirmer les impressions thérapeutiques que leur adressaient certaines plantes dites médicinales ; c’est ainsi que sont entrés dans le patrimoine culturel les remèdes dits de « bonne fame* » ; c’est ainsi que le docteur Edouard Bach a su découvrir des plantes, qui prises sous forme d’élixir floral, sont apaisantes pour des états d’âme perturbés.
Les trois clefs de la théorie des signatures : L’idée essentielle est de considérer l’être humain en tant qu’être vivant, qui participe à la nature, comme tous les êtres vivants, qu’ils se présentent sous forme minérale, végétale ou animale. L’homme témoigne par toutes ses cellules de l’appartenance au vivant et doit donc pouvoir tout naturellement se relier à ses « petites sœurs », les plantes curatives, comme disent si joliment les Amérindiens. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alimentation, chaman, enchantement, énergie, évolution, ferme, Gaïa, nature, soleil, terre, vie
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L’article ci-dessous est la traduction brute de l’article accessible sur le site doctorsaredangerous,
Rédigé en anglais par Elaine Hollingsworth. . La source de cet article traduit en français : hartkeisonline

Les dangers du soja expliquée par Santé activiste Elaine Hollingsworth
Pour voir, lire et entendre à ce sujet dans les plus grands et « alternative » de vie des médias que vous pensez que l’omniprésence de soja et ses dérivés sont les plus polyvalents, naturel, facile à coeur, l’amélioration de la santé, la prévention de graisse, la croissance la promotion de denrées alimentaires et, en général, adorable jamais cultivés sur notre bonne terre.
A simple, facile à cultiver haricots, qui fait partie de notre alimentation depuis l’aube de la civilisation, prometteurs pour la santé et la vitalité de l’intolérance au lactose, les nouveau-nés, les personnes âgées, la ménopause, la frêle, le sport, la santé consciente et à peu près tout le monde aussi.
Il est peu coûteux, disponible partout, sur son propre ou comme un ingrédient essentiel dans des milliers d’autres produits alimentaires, tels que le pain, les gâteaux, de confiseries, de lait maternisé, du lait et des substituts de viande, de céréales pour petit déjeuner, les sauces, les grignotines, les pâtes, il forme la base de la non-stick sprays cuisine. Il est largement utilisé dans les flux et stock est dans la plupart des aliments pour animaux de compagnie. Les médecins, des agriculteurs, des nutritionnistes, des athlètes, des compagnies, les autorités gouvernementales – tout cela fait un point de nous dire le degré de sécurité et de santé-ce qui est étonnant-alimentaire. Il est tellement bien et sans danger, ils nous disent, que c’est souvent même pas comme un ingrédient dans de nombreux aliments transformés.
Partout dans le monde, des centaines de millions d’hectares sont consacrés à sa culture, une culture de garantir à des millions d’agriculteurs qui ont mangé de payer une taxe pour les développeurs de leurs souches modifiées génétiquement pour aider Monsanto Chemical Company et d’autres grandes entreprises la diffusion de l’Evangile que de soja est bon pour vous.
Dommage que depuis des décennies, ces mêmes développeurs et de sociétés ont connu et volontairement supprimé les éléments de preuve que l’ingestion prolongée de soja provoque le cancer et d’autres maladies mortelles, qui détruit l’os, des ravages avec les systèmes hormonaux des hommes et des animaux semblables, réprime la la libido et, même si éliminés de notre alimentation au lendemain, est si ancrée dans la chaîne alimentaire et les organes de tous ceux qui ont jamais ingéré, que ses effets négatifs encore la peste de la santé des générations à venir.
La vérité derrière la ouvertement l’intégration commerciale de l’Abominable Bean dans l’ouest de l’alimentation est une inquiétante histoire de la fraude, l’irresponsabilité des entreprises, la cupidité, la mauvaise science, du public et des médias de manipulation, de corruption, d’intimidation, de l’opportunisme politique, la répression, les manœuvres juridiques, réglementaires et de l’inaction incompétence gouvernementale qui fait de l’oeil, comme les compagnies de tabac Good Guys.
Ce n’est pas seulement mettre en danger la vie des produits autorisés à être cultivés, fabriqués et vendus, mais dans ce cas, ses producteurs et pousseurs ont réussi à créer leur propre mythologie autour de ce que les organismes gouvernementaux de réglementation et de surveillance de la santé sont appelés, soit de ne pas faire leurs devoirs ou de flambement des sous pression. Ils donnent pushers soja virtuelle carte blanche pour continuer à désinformer, la confusion et le poison, non seulement ceux qui sont suckered en consommant leurs produits toxiques, mais aussi tous ceux qui, sans l’obligation de participer de cette bombe à retardement toxiques par l’intermédiaire de son placement dans tous les types de base les denrées alimentaires et dans l’alimentation des animaux et de volaille destinés à la consommation humaine. Le tabagisme passif est une chose, l’alimentation forcée est une autre.
Mots-clefs : alimentation, argent, avenir, conscience, domination, ferme, Monsanto, nature, nouvel ordre mondial, OGM, opposition, pauvreté, peur, réalité, service, société, système, terre, vie
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Publié par LeTransmuteur dans : Analyse, Biodiversité, Culture, Développement durable, Écologie, Économie, Films, Finance, Fraternité, Idée, International, Krach, Politique
6 heures d’entretiens exclusifs avec Joseph Eugene Stiglitz, le Prix Nobel d’économie 2001.
5 entretiens réalisés par Jacques Sarasin. Comment la globalisation affecte l’économie mondiale, le réchauffement de la planète et l’environnement, le commerce et l’immigration, les pays en voie de développement, la sécurité et le terrorisme, et le futur de l’humanité.
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CHAPITRE 1 : OU VA LA MONDIALISATION ? (1:32:47)
http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ou-va-le-monde-monsieur-stiglitz-1.flv
Pourquoi la Mondialisation a-t-elle échoué ?
Les subventions
Le commerce et les taxes douanières
Le déficit démocratique
La sécurité sociale
Le développement de l’économie de marché
Environnement et Mondialisation
La Mondialisation et les pays en développement
Pétrole, Bolivie et Venezuela
Les sociétés pétrolières en Alaska
La corruption et la malédiction des ressources naturelles
La mondialisation économique et l’emploi
Peut-on changer la mondialisation (immigration, terrorisme…)
Mots-clefs : Afrique, alimentation, argent, avenir, conscience, crise, domination, évolution, humanité, nature, nouvel ordre mondial, observation, opposition, paix, réalité, société, système, USA, vie
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« Plutôt que d’interroger, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’homme en général et de l’Occident en particulier puisque c’est lui qui dominera le monde matériel. Cet Occident est malade de son intelligence. Il a beau être savant, il n’arrive pas à saisir une vérité essentielle tant il est vrai qu’il est assoiffé de conquête et de pouvoir, aveuglé par l’illusion de sa puissance, prônant l’argent pour Dieu. » L’Emir Abd El Kader dans « El Maoukef » (1860)
Il est bien connu que les millénarismes ont eu pour but, entre autre, de faire émerger un « homme nouveau » dont le comportement moral serait plus exemplaire. Nous savons que « la terreur de l’an 1.000″ a vu une frénésie de religion s’emparer des hommes qui s’accusant de tous les maux étaient convaincu que la fin du monde approchait , l’apocalypse et la parousie du Christ venant il fallait expier.
Le XXe siècle, a été, pour la majorité des peuples des continents du Sud, celui de la tyrannie sous une forme ou sous une autre d’un Occident européen au fait de sa puissance, bardé de certitudes et imprimant au reste du monde sa marque : celle d’une façon de vivre où l’homme n’est plus au centre de la préoccupation mais un rouage, en un mot : un produit marchand.
Fait nouveau, cette façon de vivre débridée fait du gaspillage des ressources de la Terre, forcément limitées, l’alpha et l’oméga du progrès. Tragique erreur s’il en est ! la Terre proteste et nous le fait savoir par des signes de plus en plus récurrents : les perturbations climatiques.
« Mardi 23 septembre 2008, écrit Frédéric Joignot, retenez cette date. Ce fut « le jour du dépassement », le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources – aliments, combustibles, etc. – et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons « le jour du dépassement ».
Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s’épuise – après le crédit bancaire ».(1)
« Les chercheurs évaluent « l’empreinte écologique » d’Homo sapiens en hectares terrestres. L’OCDE en donne cette définition : « La mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d’une population humaine de taille donnée. » Nous avons largement dépassé notre quota, globalement. La Terre ne peut aujourd’hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant. Or, la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs. Et les calculs montrent que si l’ensemble de la population humaine adoptait aujourd’hui le mode de vie des Européens et des Américains – voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande… -, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre. »
Nous sommes donc avertis, nous épuisons les ressources annuelles de la Terre plus rapidement qu’elles ne se constituent. Notre démographie n’est-elle pas la cause de nos malheurs écologiques, mais aussi politiques, sociaux, militaires, comme l’affirmait déjà l’austère Thomas Malthus… en 1798 ? qui affirmait que la population humaine croît de façon exponentielle (2, 4, 8, 16, 32…) et les ressources, de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…). Inévitablement, nous irions vers l’épuisement des biens, la famine, la guerre de tous contre tous. L’empreinte écologique, le réchauffement qui s’accélère combinés à une croissance forte de la population ne ramènent-ils pas l’humanité à une situation « malthusienne » – une spirale tragique ?
Prenez Ted Turner, fondateur de la chaîne d’actualités CNN, il déclarait en avril 2008 sur la chaîne PBS : « Nous sommes trop nombreux. Voilà pourquoi nous avons le réchauffement climatique. [...] Tous les habitants de la planète doivent s’engager à avoir un ou deux enfants, c’est tout. [...] Ne pas contrôler la population est un suicide. » Cette angoisse peut aussi être amplifiée par des mensonges modernes sur l’invasion venue du Sud surpeuplé. Mais, contredisant cette démagogie, un rapport publié en 2004 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU (World Population to 2300) indique que les immigrés venus des pays pauvres contribueront pour 4% à la croissance démographique des pays développés d’ici à 2050 – aujourd’hui pour 3% -, ce qui rajeunira une Europe vieillissante ».(1)
Aurons-nous assez de ressources pour nous nourrir ? Lire la suite de cet article… »
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Par SallySolara, message reçu le 21 Février 2009.

Nous vous saluons et vous remercions chères âmes pour ce nouveau partage. Comme à chaque rencontre, que ce soit dans ce groupe ou par la lecture de ces écrits, nous vous demandons de vous centrer dans votre temple intérieur. De prendre ces enseignements pour éveiller ou approfondir vos connaissances, mais surtout afin de vous retrouver vous-mêmes… C’est un « mouvement introverti » que nous vous proposons… Encore une fois, nous ne vous apprenons rien, car vous portez en vous la connaissance, mais parfois cette connaissance est « parasitée » par des croyances, des concepts… Notre but premier est que vous puissiez mettre de l’ordre en vous-mêmes, et distinguer le vrai du faux ! La vérité, votre âme la connait, car la vérité ne s’enseigne pas « elle est ». La sagesse ne se transmet pas « elle est ». Vous ne pourrez la découvrir nulle part, ni dans les livres, ni dans les séminaires ou ateliers, ni dans les écoles ésotériques…
La sagesse est un « espace sensible » comme les cordes d’un violon… Et pour faire vibrer ces cordes, vous devrez les animer, mais de manière à ce que les notes qui vont s’en échapper, ne soient pas « cacophoniques » mais une mélodie céleste fusionnant avec votre âme… Comment faire, direz-vous ?… Une des façons primordiales d’animer ces cordes est pour vous de faire des expériences puisque c’est un de vos buts primordiaux dans votre incarnation sur terre… L’expérience ne s’apprend pas ! Elle se vit ! Nous répétons que c’est en vous intériorisant, en comprenant vos expériences de vies et la manière dont vous réussirez à les gérer, que vous pourrez contacter votre sagesse. Vous en connaissez la vibration, elle est en vous, ne l’oubliez pas !
En parallèle à vos expériences de vie, vous serez confrontés à votre discernement et cela dans différents domaines… Dans vos expériences concrètes et aussi, pour les êtres qui sont sur un chemin spirituel, sous forme de diverses tentations concernant le domaine ésotérique… Le discernement « précède » la sagesse… Sans discernement, la sagesse ne peut se révéler, car « votre espace sera encombré par l’illusion » et ne pourra s’exprimer librement…
Les pièges du mental vont se manifester à vous, et vont vous confronter face à votre discernement… Le plus dangereux des pièges est celui de la vérité ! Le vrai et le faux… Où se trouve la vérité et où se place l’illusion !? Soyez vigilants à propos des groupes spirituels qui vous sont proposés… Certains clament leur « technique » la meilleure, d’autres qu’il est impératif d’intégrer telle ou telle initiation afin d’ouvrir telle ou telle porte multidimensionnelle… Ceci est dit sans aucune critique, et toutes ces choses sont requises afin que l’humain puisse traverser ces expériences en discernant le vrai du faux… Et il est aussi vrai que des maitres et initiés ont pour mission, surtout en cette ère d’accélération vibratoire, de vous ouvrir des portes afin que vous puissiez vous expanser plus rapidement dans ce mouvement vibratoire ascensionnel… Des outils pratiques et des clés vibratoires vous sont donnés, des rayons spécifiques et sacrés vous sont transmis, afin que vous puissiez vous élever vibratoirement… A vous de déceler par votre discernement, sans les juger, les abus dans ces domaines … Lire la suite de cet article… »
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Extraits du deuxième bulletin Sortir de l’Économie :
Existe-t-il une économie à visage humain ?
Extrait p 4.
On connaissait déjà le contenu des dialogues entre les derniers des musiciens sur le pont du Titanic économique, sur le mode du « Comment allez-vous, madame Economie ? Très bien, le prix de la conscience est déjà fortement à la hausse » : la marchandisation des pollutions par l’écocapitalisme cherchant à s’acheter une bonne conscience en compensant les émissions polluantes des pays du Nord par des transferts technologiques en vue des futures « non-émissions » des pays du Sud, se porte en effet à merveille. On voit aussi apparaître l’idée d’« un marché de crédits biodiversité », comme il existe un marché de crédits carbone pour lutter contre le réchauffement. L’idée serait de payer des « projets de compensation » pour des dommages infligés à un environnement par la construction d’infrastructures (autoroutes, étalement urbain, etc.), selon « une grille fixant le prix d’un hectare de prairie, de forêt ou de zone humide ». Cette « grille » fixant la valeur de chaque habitat-type existe déjà aux Etats-Unis, où par exemple la destruction d’un hectare d’habitat à crevettes d’eau douce vous coûtera 290.000 euros. L’ingénierie et la marchandisation environnementale tournent donc à plein régime.
Mais la marchandisation des pollutions n’est pas seulement à l’oeuvre dans les cénacles du G8, elle est aussi à l’oeuvre dans les rangs de la militance écologiste et des économistes en chef de l’altermondialisme. Car finalement le boycott des «grandes surfaces» et de certaines «marques» pour mieux privilégier quelques formes de « commerce éthique » pour lequel on encouragera la consommation, n’est qu’un « nouveau » mode d’action qui cache une croyance naïve en la possibilité d’un capitalisme à visage humain, quand il ne fait pas de la consommation une forme d’action politique : « Acheter, c’est voter! », ce qui est le summum finalement de l’esprit marchand voulant faire jouer la concurrence, « si vous n’aimez pas les pollutions, vous achèterez » et autre « j’achète, donc je pense ». Non seulement l’« alternative » repose simplement sur l’idée de faire toujours jouer la concurrence, mais on marchandise aussi les mutilations incommensurables à la vie infligées par les nuisances écologiques ainsi que la simple décence de conditions de travail, par un autre calcul des prix de toujours la même mise en équivalence universelle. Et de plus en plus d’argent s’éloigne alors des sentiers battus pour s’en aller irriguer les circuits économiques « alternatifs » d’une supposée économie à visage humain. La consomm’action n’est que l’avant-garde de la mutation éco-capitaliste. Mais partout le fluide du fric s’insinue par les moindres fissures qui s’entrouvrent à la longue dans le Rideau de fer de nos vies.
(…)
Extrait p 8.
L’écologie des alternatifs est finalement l’avant-garde de l’écologie machinique de demain qui taxe, qui réglemente, qui sur-organise, qui fait décroître, partout la lutte contre les nuisances écologiques passent par leur mise en valeur, et comme toujours, «l’extension accélérée du marché oblige à y inclure, donc à tarifer ce qui lui échappe encore. Car dans la mesure où certains biens essentiels dont nul ne se préoccupe restent gratuits, ils sont exploités sans mesure. Pas besoin de se gêner puisqu’ils ne coûtent rien. C’est ainsi que la clarté des rivières, le silence des villes, l’azur de la Méditerranée, menacés de disparition, manqueront un beau jour à l’industrie elle-même. Il devient donc urgent d’en faire le décompte et d’en fixer la valeur, et la seule qui soit reconnue de tous [par nos écologistes machiniques comme alternatifs] est celle qui s’exprime en francs. Il va falloir déterminer les coûts, les indemnités à payer aux particuliers, à l’Etat et aux industriels eux-mêmes. C’est d’autant plus urgent que ce qui était donné par la nature doit être désormais fabriqué à grands frais. Demain les produits les plus chers seront l’air, l’eau, la mer ou les plages épurées, recomposées à force de raffinements scientifiques et chimiques. La fabrication des éléments ou paysages qu’on avait autrefois pour rien sera sans doute l’industrie la plus puissante, donc celle qui procure les plus gros profits ». Lire la suite de cet article… »
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« Le Soleil intérieur » par Daniel Zekkout (45:57)
Musicothérapeute et père de la relaxologie Holistique, Daniel Zekkout, enseignant, homme orchestre spirituel, nous invite en toute simplicité à une plus grande conscience de notre Soleil intérieur.
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« La Mémoire du Temps » par Daniel Meurois-Givaudan (36:56)
Auteur d’une trentaine d’ouvrages, Daniel Meurois-Givaudan est certainement l’écrivain francophone le plus lu depuis les vingt-cinq dernières années dans le domaine de la quête spirituelle. Il nous livre ici un témoignage étonnant après plus d’un quart de siècle d’investigation à travers la Mémoire de l’Univers.
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Il y a 150 ans, la société par action était une institution peu importante. Aujourd’hui elle est omniprésente. Comme l’église, la monarchie et le parti communiste en leur temps, la société est l’institution prédominante. Ce documentaire étudie la nature, l’évolution, l’impact et le probable avenir de la société moderne. Dotée d’un mandat légal limité, qu’est-ce qui lui a permis d’obtenir un pouvoir et une influence tel sur notre vie ? Notre enquête commence alors que les scandales ouvrent le débat sur l’absence de contrôle sur les grandes sociétés.
  
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The Corporation (2:24:03) (version sous-titrée en français)
Un documentaire de : Mark Achbar, Jennifer Abbott & Joel Bakan
Georges W.Bush
Je pense qu’il y a une mauvaise perception sur le marché… une méfiance. 95%, dans ces eaux là, un gros pourcentage des entreprises sont honnêtes et divulguent leur actif. Leur système de rémunération est équilibré. Mais il y a des pommes véreuses.
Cette image n’est pas appropriée (la pomme véreuse)? Y a-t-il une meilleure métaphore pour décrire l’institution dominante ? En donnant la parole à des PDG, des dénonciateurs, des courtiers, des gourous et des espions, en place ou en marge, nous présentons la société comme un paradoxe qui génère l’opulence mais aussi d’innombrables maux, souvent camouflés.
Ira Jackson (Directeur, Center for Business and Government Kennedy School, Harvard University)
La société est une pièce du puzzle qu’est notre monde. Si on la retire, le tableau est incomplet. De même, si c’est la seule pièce du puzzle, ça ne fonctionnera pas. Une équipe sportive. Certains bloquent, interceptent. D’autres courent, d’autres lancent le ballon. Mais on a tous le même mais, réussir en tant qu’organisation. C’est comme une cellule familiale. Les gens travaillent ensemble avec un objectif commun. Comme le réseau téléphonique, elle tisse sa toile. Elle est extrêmement puissante. Il est difficile d’y échapper. Elle transforme la vie des gens, tout compte fait, pour le mieux. L’aigle… il plane, l’oeil vif, prêt à se mesurer aux autres, à frapper mais ce n’est pas un vautour. Noble, visionnaire, majestueux, de manière à ce que les gens croient en lui, s’en inspire, de manière à donner un coup de fouet, à s’élever. Ca serait un bon logo pour une compagnie qui a des principes.
Robert Keyes (Président et directeur général, Conseil canadien pour le commerce international)
Le mot anglais « corporate » a pris un sens péjoratif… Il est associé à « l’ordre du jour ». On parle de l’ordre du jour d’une grande société comme si c’était diabolique. Comme si l’ordre du jour essayait de dominer le monde entier. Je n’utilise pas le mot « société », mais plutôt le mot « entreprise », le mot « compagnie », l’expression « milieu des affaires ». Parce que je trouve que ça donne une vision plus juste que de se limiter au mot « société ».
Joe Badaracco (Professeur d’éthique des affaires, de la Harvard Business School)
Qu’est-ce qu’une société ? J’enseigne dans une école de commerce et on ne m’a jamais demandé ma définition d’une société. C’est une forme de propriété commerciale. C’est un groupe d’individus qui poursuit ensemble toutes sortes d’objectifs. Le principal est de faire des bénéfices importants, croissants, constants, en toute légalité, pour les propriétaires de l’affaire.
Transcription de l’intégralité des dialogues du film… Lire la suite de cet article… »
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Publié par Bouddha_Hindy dans : Santé
Vendre de la maladie :
L’industrie pharmaceutique et les marchands de maladies.

Il est possible de se faire beaucoup d’argent en faisant croire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Les compagnies pharmaceutiques sponsorisent de nombreuses maladies et en font la promotion auprès des prescripteurs et des consommateurs. Ray Moynihan, Iona Heath, et David Henry donnent quelques exemples de ce « commerce de la maladie » et proposent des pistes afin de prévenir la croissance de cette pratique.
Il y a beaucoup d’argent à se faire à dire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Certaines formes de médicalisation de la vie courante pourraient se voir plus justement décrites comme étant un commerce de la maladie : élargir les frontières de la maladie traitable dans le but de développer des marchés pour ceux qui en vivent, qui vendent et délivrent des traitements(1), (2). Les compagnies pharmaceutiques sont activement impliquées dans le parrainage de la définition de la maladie, et en font la promotion aussi bien auprès des prescripteurs que des consommateurs. La construction sociale de la maladie a été remplacée par une construction corporatiste de la maladie.
En considérant que certains aspects de la médicalisation font toujours l’objet de débat, les mécanismes du commerce corporatiste de la maladie, et son impact sur la conscience du public, sur la pratique médicale, la santé humaine et les budgets nationaux, ont fait l’objet de peu d’analyses critiques.
Plusieurs catégories d’alliances informelles sur la maladie ont vu le jour, comprenant des personnes appartenant à des sociétés du médicament, des docteurs et des groupes de consommateurs. En s’engageant ostensiblement à toucher le public afin de lui faire prendre conscience de certains problèmes médicaux « sous-diagnostiqués » et mal « soignés », ces alliances tendent à promouvoir une vision de leur condition particulière comme étant largement répandue, sérieuse et traitable. Parce que ces campagnes « de prévention de la maladie » sont habituellement associées aux stratégies marketing de certaines sociétés, elles opèrent dans le but de développer un marché, pour ainsi faire de la place à de nouveaux produits pharmaceutiques. Les approches alternatives qui mettent l’accent sur l’histoire naturelle relativement bénigne ou limitée d’un problème de santé, ou l’importance des stratégies personnelles, sont étouffées ou ignorées. Comme l’écrivain médical Lynn Payer l’avait observé, les marchands de maladies « rongent la confiance en soi« (2).
Bien que certains professionnels ou consommateurs sponsorisés puissent agir indépendamment, et avec des motivations honorables, dans de nombreux cas la formule est la même : les groupes et/ou campagnes sont orchestrés, rémunérés et facilités par des intérêts corporatistes, souvent via leurs relations publiques et leur infrastructure marketing.
Résumé
- Certaines formes de « médicalisation » seraient mieux décrites comme étant un « commerce de la maladie », en prolongeant le périmètre de la maladie traitable afin d’étendre les marchés de la vente de nouveaux produits.
- Des alliances entre fabricants pharmaceutiques, médecins et groupes de patients, ont recours aux médias afin de poser des conditions médicales comme étant très répandues et sévères.
- Le commerce de la maladie peut comprendre le fait de transformer des indispositions ou des maladies bénignes en véritables problèmes médicaux, en voyant partout des symptômes sérieux, en traitant des problèmes personnels sans importance comme médicaux, en considérant certains risques comme des maladies à part entière et en faisant des estimations pour maximiser des marchés potentiels.
- L’information sur la maladie, financée par les corporations, devrait être remplacée par une information indépendante. Lire la suite de cet article… »
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Où l’intérêt particulier rejoint l’intérêt collectif
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En France, depuis début 2003, le Groupe de REcherche pour un Système SOciétal – GRESSO – initie un projet à la fois politique, le SOCIÉTALISME, mais aussi économique et monétaire, l’ÉCOSOCIÉTALISME. Les lignes qui suivent synthétisent les grandes idées de ce projet développé dans les pages du site de l’écosociétalisme et auquel chacun est invité à participer sur le forum Destination Sociétale
Le sociétalisme expose un projet démocratique réalisable et envisage les modalités de son avènement.
Il implique une organisation sociale post-capitaliste et son institutionnalisation par voie démocratique.
L’ écosociétalisme propose une alternative économique post-libérale, implique le déclin des systèmes financiers, boursiers et bancaires actuels.
Il répartit équitablement le pouvoir d’achat individuel, libère la monnaie en fonction des biens et services produits, récupère immédiatement la monnaie lors de son utilisation finale.
Le sociétalisme a pour finalité :
- L’existence harmonieuse de « la société humaine ».
- L’épanouissement de chacun des individus la composant.
Le sociétalisme veut :
- Orienter et réguler la consommation des ressources naturelles.
- éviter l’effondrement des civilisations compte tenu des impasses énergétiques, écologiques, alimentaires, climatiques, que nous connaissons.
Le sociétalisme est un mouvement d’idées qui préconise l’instauration d’un système économique et politique basé sur :
- Les Droits de l’Homme et le respect de l’environnement.
- La ré-appropriation de la création monétaire par la collectivité.
- La gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie.
- La répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen.
- La démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité.
Le sociétalisme n’est :
- Ni un nouveau communisme.
- Ni une adaptation boiteuse du capitalisme.
L’écosociétalisme est :
- Un système économique adapté aux exigences éthiques du sociétalisme.
- Un outil monétaire – l’écomonétarisme qui, substitué au système actuel, modifie la nature même de la monnaie et le circuit monétaire.
L’écosociétalisme, nouveau moteur de développement, permet d’obtenir :
- Plus de confort pour tous.
- Plus de services.
- Moins de consommation d’énergie.
- Moins d’utilisation de matières premières.
- Moins de production de déchets.
L’écosociétalisme, outil de gestion équilibrée des ressources, instaure :
- L’impossibilité d’accumulation individuelle de capital productif ou financier (accumulation toujours effectuée au détriment des autres).
- Des revenus fonctions de l’apport sociétal de chaque acteur (avec un seuil permettant la satisfaction des besoins fondamentaux).
- Des comptabilités nationales basées sur des indices de « Satisfaction Individuelle et Collective » (et non plus sur un « Produit Intérieur »)..
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Guide d’éveil spirituel
Eckhart Tolle est né en Allemagne et y a passé les treize premières années de sa vie. Après des études universitaires à Londres, il s’orienta vers la recherche et, dans ce cadre, dirigea même un groupe à l’université de Cambridge. À l’âge de 29 ans, il connut une profonde évolution spirituelle qui le transfigura et changea radicalement le cours de son existence.
Il consacra les quelques années suivantes à comprendre, intégrer et approfondir cette transformation qui marqua chez lui le début d’un intense cheminement intérieur.
Au cours des dix dernières années, il fut conseiller et enseignant spirituel auprès d’individus et de petits groupes en Europe et en Amérique du Nord. Depuis 1996, il vit à Vancouver, (Colombie-Britannique). Grâce à ses livres, un plus grand auditoire pourra enfin profiter de ses enseignements.
Voici la version abrégée du livre audio :
01. Vous n’êtes pas votre mental
02. Se sortir de la souffrance par la conscience
03. Plonger dans le moment présent
04. Les stratégie du mental pour éviter le moment présent
05. La présence en tant qu’état
06. Le corps subtil
07. Diverses portes d’accès au non-manifeste
08. Les relations éclairées
09. Au-delà du bonheur et du tourment, la paix
10. La signification du lâcher-prise
(narration: Vincent Davy)
Eckhart Tolle nous enseigne qu’il est possible de vivre sans souffrance, sans anxiété et sans névrose. Mais pour atteindre cet état d’éveil nous devons arriver à comprendre que nous sommes nous-mêmes les créateurs de notre propore souffrance. Que notre mental – et non pas les autres et notre monde environnant – est à l’origine de nos problèmes. C’est notre mental, avec son flot presque continu de pensées, qui se soucie du passé et s’inquiète de l’avenir qu’il faut apprendre à maîtriser.
Pour entreprendre ce périple vers le pouvoir du moment présent, il nous faut laisser derrière nous notre esprit analytique et le faux moi qu’il a créé, c’est-à-dire l’ego.
Dès le début du premier chapitre, nous nous élevons rapidement vers des hauteurs où nous pourrons respirer un air plus léger propre à la spiritualité. Même si le périple où Eckhart Tolle nous emmène présente des défis, le langage qu’il emploie est simple et le format question-réponse qu’il a choisi constitue un guide rassurant. Les mots ne sont eux-mêmes que des panneaux indicateurs.
Si nous réussissons à être totalement dans ici-maintenant et à faire chaque pas dans le moment présent, si nous réussissons aussi à vraiment appréhender les réalités que sont notre corps énergétique, le lâcher-prise, le pardon et le non-manifeste, nous saurons nous ouvrir au pouvoir transformateur de l’instant présent.
« L’être est la vie éternelle et omniprésente. Il existe au-delà de toutes les formes assujetties au cycle de la vie et de la mort. L’être vous est accessible maintenant comme étant votre véritable nature. Mais n’essayez pas de le comprendre avec votre mental. Vous ne pouvez le saisir que lorsque votre mental s’est tu et que vous êtes pleinement et intensément présent. Retrouver la conscience de l’Être et se maintenir dans cet état de réalisation, c’est cela l’illumination. » Lire la suite de cet article… »
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Cette réflexion, fruit d’une compréhension, mène au lâcher-prise des notions de recherche et de spiritualité. Il n’est pas question d’une théorie de plus, mais plutôt d’une démarche individuelle visant à sortir de nos croyances par l’intelligence et la réflexion.
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Un potager bio n’est pas un potager comme les autres. Plantes et légumes y mélangent joyeusement leurs fleurs, la terre est recouverte de paillis, des engrais verts poussent à côté des potirons. Du travail du sol à l’organisation des plantations, retour sur les grands principes du potager bio.
Avant d’entreprendre quoi que ce soit pour aménager ou planter votre jardin, il est indispensable de savoir quelles sont les caractéristiques du sol dont il est fait.
Cette connaissance vous permettra en effet de définir :
- Les moyens à employer pour corriger ses défauts éventuels afin d’en faire « une bonne terre ».
- Les espèces végétales qui ont le maximum de chances d’y réussir naturellement et celles qui, sauf artifices coûteux, ne sauraient y prospérer.
 
A la fois support des plantes et « garde manger » dans lequel les racines puisent une partie importante de la nourriture des végétaux, le sol est un milieu très complexe dont la fertilité dépend tant de sa nature physique que de sa composition chimique.
Cet article a été préparé en se basant sur les conseils d’Yves Gagnon présent dans ses deux ouvrages sur la culture biologique des plantes légumières et sur la culture écologique pour petites et grandes surfaces.
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