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Présenté au Crimson Circle le 4 avril 2009
(quatre vidéos de 20 minutes chacune et une de 3 minutes)
Tobias de Crimson Circle est présenté par Geoffrey Hoppe, Golden, Colorado. L’histoire de Tobias, du Livre biblique de Tobit, peut être trouvée sur le site Web de Crimson Circle à www.crimsoncircle.com. On a offert le Matériel Tobias gratuitement aux Travailleurs de la Lumière et Shaumbra dans le monde entier depuis août 1999, le temps où Tobias a dit que l’humanité passerait du potentiel de destruction pour entrer dans la Nouvelle Énergie.
Le Crimson Circle est un réseau mondial d’anges humains qui sont parmi les premiers à transiter dans la Nouvelle Énergie. Comme ils éprouvent les joies et les défis du statut d’ascension, ils aident d’autres gens sur leurs chemins par le partage, le souci et la guidance. Plus de 40,000 visiteurs visitent le site Web de Crimson Circle chaque mois pour lire le dernier matériel et discuter de leurs propres expériences.
Le Crimson Circle se rencontre mensuellement à Denver, le secteur de Colorado où Tobias présente la dernière information par Geoffrey Hoppe. Tobias déclare que lui et les autres du Conseil céleste Crimson canalisent actuellement les humains. Selon Tobias, ils lisent nos énergies et nous traduisent notre propre information qui leur arrive; ainsi nous pouvons la voir de l’extérieur, pendant que nous l’éprouvons de l’intérieur. Les réunions de Crimson Circle sont ouvertes au public, bien que les RSVPS soient appréciées. Il n’y a pas d’engagement et aucun frais à payer. Le Crimson Circle reçoit son abondance de la l’ouverture d’amour et de donation de Shaumbra dans le monde entier.
Le but suprême de Crimson Circle est de servir comme guides humains et d’ enseignants pour aider ceux qui marchent sur le chemin spirituel, celui de l’éveil intérieur . Ce n’est pas une mission évangélique. C’est plutôt la lumière intérieure de ces gens qui les guidera sur votre seuil pour votre compassion et vos soins. À ce moment là, vous saurez quoi faire et quoi enseignerez à cet homme unique et précieux sur le point de s’engager dans le voyage du Pont d’Épées.
Si vous lisez cela et ressentez un sens de vérité et de connexion, vous êtes en effet Shaumbra. Vous êtes un enseignant et un guide humain. Permettez à la semence de divinité de fleurir en vous en ce moment et pour les temps à venir. Vous n’êtes jamais seuls; il y a la famille Shaumbra dans le monde entier et les anges des royaumes autour de vous.
Partie 1 (19:55) Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, avenir, conscience, énergie, évolution, humanité, joie, Nouvel-Age, paradigme, peur, terre, transmutation, vie
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Principes et fonctionnement

Principes
L’argent a été conçu comme un outil pour améliorer les échanges entre les hommes.
En effet, avant la création de l’argent, les échanges étaient limités au simple troc. La création de l’argent a permis d’étendre largement les échanges.
Mais aujourd’hui, les échanges entre les hommes sont limités car ils n’ont pas assez d’argent pour acheter tout ce dont ils ont besoin, créant marasme économique et chômage.
Pourquoi n’y a-t-il pas assez d’argent ?
En fait, il n’y a jamais eu autant d’argent qu’aujourd’hui, mais il ne sert plus prioritairement aux échanges entre les hommes. En effet, l’argent sert à gagner de l’argent en spéculant (comme avec les assurances vie qui se développent rapidement depuis quelques années), et donc il circule dans les circuits financiers de la spéculation (95% de l’argent sert au circuit spéculatif, 5% seulement servirait au commerce). Autre cause du manque d’argent : les gens ont peur de l’avenir, donc ils sont plus prudent dans leurs dépenses et modèrent leurs achats, ralentissant ainsi la vitesse de circulation de l’argent (le fait de retarder tous les mois de 3 jours ses achats, ralentit de 10% la vitesse de circulation de l’argent et donc diminue de 10% les transactions totales effectuées). De plus les banques qui gèrent l’argent le font dans leur propre intérêt (gagner de l’argent) et pas dans l’intérêt des hommes (très peu de banques prêtent aux personnes qui veulent créer leur emploi, obligeant à passer par la collecte directe de l’argent d’amis).
De nombreuses personnes disposent de temps libre (surtout avec le chômage actuel !) ou de production excédentaire qu’elles ne peuvent vendre car il n’y a pas d’argent pour les rémunérer.
Il y a des marchandises ou des personnes disponibles pour travailler, et aussi des acheteurs potentiels pour ses services et ses marchandises, mais il manque l’outil nécessaire (l’argent) pour que ces transactions s’effectuent.
Comme aujourd’hui l’argent ne joue plus son rôle vital de vecteur des transactions entre les hommes, il est urgent de créer un nouveau système permettant les transactions sous peine d’étouffement.
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Mots-clefs : avenir, consommation, crise, échange, entraide, ferme, local, service, société, système, vie
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C’est sans doute le grand défi du XXI° siècle. Si vous y prêtez attention, où que se porte votre regard – défis écologiques, élections politiques, injustices sociales, éducation à la citoyenneté, guerres de religion, exploitation néocoloniale, ou simples attitudes de consommateurs – se pose une question cruciale : l’humanité saurait-elle faire preuve de conscience collective ? Interrogation à la fois évidente et terriblement fugace dès que vous tentez de la cerner. L’INCONSCIENT collectif, on voit bien ce que cela recouvre, pour le meilleur comme pour le pire : chaque groupe humain dicte implicitement à ses membres, dès la naissance, un ensemble de croyances, de valeurs et de comportements, qui les déterminent ensuite à vie – la liberté individuelle consistant ensuite précisément à se défaire de cette pression du groupe. Mais la CONSCIENCE collective, qu’est-ce que cela pourrait être ?
Les plus grands visionnaires, de Bouddha à Jésus, de Platon à Rousseau, de William Blake au chef Seattle, d’Aurobindo à Teilhard, de Hugo à McLuhan, ont évoqué une telle conscience, portée par la métaphore d’un cerveau global, dont chacun de nous serait un neurone. Mais concrètement ? Ce dossier n’épuise pas le sujet, loin de là. Il ouvre juste quelques pistes. Apparemment, déchirements et haines persistent, en toute inconscience. Mais lisez notre enquête : en sourdine, semble se tramer une mutation de fond. Affaire à suivre… de près !
De « l’intelligence » du monde à l’intelligence collective
Au détour d’un chemin, perdues au cœur des hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie, une centaine de femmes de la communauté des indiens Kogis sont assises à l’ombre d’un manguier. Présences silencieuses, mais « habitées » qui captent l’attention. Jeunes et moins jeunes, anciennes, enfants, regroupées autour d’un chaman (Mamu), elles « pensent » l’esprit, la forme du pont que les hommes construisent quelques mètres en contre bas. Elles nourrissent la pensée, « l’esprit » de ce que devra être ce pont. Le soir, cette pensée sera partagée avec les hommes, les principes (féminin/ masculin, pensées/actions, esprit/matière…) pourront être régulés et nourrir « justement » leurs actions. Expérience du monde et de ses cycles, chaque fois réinventées, chaque fois (re) parcourue..
Ce travail de « pensée » effectué avant, pendant et après la construction du pont (ou la mise en œuvre d’une action), doit permettre à la fois de nourrir la vision partagée de ce qui va être réalisé, en l’occurrence un pont, ou il doit être construit, quand et par qui, mais aussi et surtout de faire « justement » les choses à savoir, en accord avec le corps social qui a la charge de sa réalisation et l’espace naturel (vivant) dans lequel il s’inscrit.
Construit sans chef, d’une portée de plusieurs dizaines de mètres, le pont est réalisé par une centaine de Kogis en moins de 48h. Il ne comporte ni clous ni fils de fer.. Il est prévu pour rester en place pendant plusieurs dizaines d’années.
Construire une vision partagée porteuse de sens et proposer une démarche à la fois « juste » et transformatrice, qui permette d’atteindre un objectif (action, projet, situation, etc.) n’est-ce pas là, le fondement de l’intelligence collective ?
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Mots-clefs : avenir, conscience, humanité, partage, réalité, société, système, vie
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Ça ne marche jamais une deuxième fois
(Extrait du chapitre 1)
L’inconscient devient conscient? On arrête d’être machinal?

Quand on voit qu’on est machinal, cela cesse immédiatement. On ne peut pas se commander de ne plus être machinal. Mais on peut voir comment on est constamment dans la réaction, en train d’agir à partir d’un acquis, à partir du connu, à partir de la mémoire, qui est une montagne d’impressions venues des expériences passées. C’est de voir que presque toute notre vie est conditionnements. C’est possible de le voir: non pas d’une façon philosophique ou théorique, mais le voir dans les situations les plus banales et concrètes. Nous nous apercevons justement alors qu’il n’y a rien de banal dans la vie. Même les gestes les plus humbles de notre vie sont révélateurs de ce qui est profond.
Vu ainsi, rien n’est ennuyant dans la vie. On est constamment en train de jouer son rôle, que ce soit dans de grandes choses ou des petites. La «grandeur» des choses n’a finalement aucune importance. C’est toujours le même mécanisme qui est à l’œuvre. Jouer au Monopoly ou effectuer des transactions boursières ou immobilières, c’est la même chose: tout cela est fondé sur l’espoir de gain et la peur de la perte, avec, entre les deux, le calcul.
Cette perspective ouvre un champ sans limite à ce qu’on appelle la pratique. La pratique, c’est maintenant. Comment cela peut-il avoir lieu à un autre moment? Ce n’est pas quelque chose qui se déroule entre 7h00 et 8h00 chaque matin; enfin, c’est aussi cela, mais ce n’est pas quelque chose qui commence à telle heure et se termine une heure ou deux plus tard, alors qu’on retourne faire autre chose que la pratique. S’asseoir en silence est très beau: on a appelé cela méditer. C’est beau quand cela vient, non pas quand ça ressemble à aller au bureau. Quand vous le faites à partir d’un conditionnement, parce que quelqu’un vous a raconté qu’il fallait «méditer» deux, trois, six ou douze heures par jour, c’est encore dans le cadre de l’esprit de gain. Ces méthodes ont amplement montré que tout ce qu’elles peuvent produire ce sont des êtres à la fois prétentieux et anxieux. Tôt ou tard on finit par voir cela. Ce ne sont pas de tels enfantillages qui libèrent l’homme.
Dans une pratique véritable, il n’y a pas autre chose que la pratique et cette pratique est une joie, non un pensum. Patanjali recommande de toujours répéter le nom de Dieu. Les esprits linéaires et timorés se sont mis à marmonner le même mantra toute la journée, alors qu’il s’agit simplement de comprendre que tous les noms qu’on peut prononcer dans le cours de sa vie sont tous les noms de Dieu.
En fait, rien ne peut nous libérer. Pourquoi? Nous ne sommes pas pris! C’est cela la «technique»: c’est de voir cela. C’est de voir, dans des situations concrètes, que nous ne sommes jamais pris. Mais tant qu’on se raconte son histoire, on vit la vie de quelqu’un qui est pris et on ne le voit pas. Que peut-on faire?
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Mots-clefs : bonheur, humanité, joie, paix, vie
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Histoire d’une NDE (Near Death Experience)
« Voyage à travers la Lumière et Retour »
En 1982 je suis mort d’un cancer en phase terminal. Il était inopérable et toutes les chimiothérapies possibles m’auraient laissé comme un légume. On me donnait six à huit mois à vivre.
J’avais eu accès à des informations terrifiantes dans les années 70 et j’avais commencé à devenir incroyablement sensible aux problèmes nucléaires, écologiques et autres. Or, comme je n’avais aucune base spirituelle, je commençai à croire que la nature avait fait une bêtise et que nous étions probablement un organisme cancéreux pour la planète. Je ne voyais aucune solution à tous ces problèmes que nous avions créés nous-mêmes.
Je percevais tous les humains comme un cancer et c’est ce que j’ai récolté.
C’est ce qui allait me tuer.
Faites attention à votre façon de voir le monde. Il se retourne contre vous, particulièrement si c’est un point de vue négatif. Le mien l’était vraiment et il me conduisait directement à la mort. J’essayais toutes sortes de méthodes de guérisons alternatives, mais aucune ne m’aidait.
Je fus donc déterminé à chercher ce qu’il y avait réellement entre moi et Dieu. Parce que jusqu’ici je n’avais pas jugé bon d’avoir affaire avec Lui. A l’époque, j’étais très éloigné de la spiritualité.
Je commençai mon parcours en étudiant les spiritualités. Je décidai de lire toute la littérature sur ces sujets, parce que je ne voulais pas être surpris en arrivant de l’autre côté. J’ai donc lu tout ce qui se rapportait aux diverses religions et philosophies. C’était très intéressant et cela m’a donné l’espoir qu’il y avait quelque chose de l’autre côté.
A la fin j’avais une garde malade. Je me souviens de m’être réveillé un matin à la maison vers 4h30 et j’ai su que ça y était. C’était le jour où j’allais mourir. J’ai donc téléphoné à quelques amis et je leur ai dit au revoir. J’ai réveillé mon infirmière. Nous avions passé un accord pour qu’elle me laisse seule au moins six heures après ma mort, car j’avais lu que toutes sortes de choses intéressantes pouvaient arriver après la mort. Et je me suis rendormi.
Ce dont je me souviens ensuite est typique du commencement de la NDE. Soudain, je fus totalement conscient et debout, mais mon corps était couché. Il y avait cette clarté autour de moi. Être hors de mon corps était même plus vivant que pendant la vie ordinaire. C’était si vivant que je pouvais voir chaque pièce de la maison, je pouvais voir le toit de la maison, je pouvais voir autour de la maison, je pouvais voir en dessous de la maison.
Il y avait une Lumière brillante. Je me tournai vers la Lumière. La Lumière était très semblable à ce que beaucoup de gens ont décrit dans leur NDE. Elle était si magnifique. Elle était tangible ; vous pouviez la sentir. C’est très attirant ; vous désirez aller vers elle comme auriez désiré aller dans les bras de votre père ou votre mère idéale.
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Mots-clefs : conscience, évolution, NDE, vie
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“ Créateur Divin, père, mère, fils en un seul…
Si moi-même, ma famille, mes parents et ancêtres ont offensé,
ta famille, tes parents et tes ancêtres par des pensées, mots,
faits et actions depuis le début de notre création jusqu’à aujourd’hui,
nous demandons ton pardon…
Fait que cela soit nettoyé, purifié, libéré. Coupe toutes les mémoires, blocages,
énergies et vibrations négatives
et transmue ces énergies indésirables en lumière pure…
ET qu’il en soit ainsi “.
Morrnah Nalamaku Simeona
Créateur du Ho’oponopono Auto-Identité
Il y a deux ans, j’ai entendu parler d’un thérapeute d’Hawaï qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels – sans jamais voir aucun d’eux. Le psychologue étudiait le dossier d’un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. A mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait. Quand j’ai entendu cette histoire pour la première fois, j’ai pensé que c’était une légende urbaine.Comment quelqu’un pouvait-il guérir quelqu’un d’autre en se guérissant lui même ?
Comment, même le meilleur maître de l’auto-guérison pouvait-il guérir l’aliéné criminel ?
Ça n’avait pas de sens. Ce n’était pas logique. J’ai donc rejeté cette histoire. Cependant, je l’ai entendue de nouveau un an plus tard. J’ai appris que le thérapeute avait utilisé un procédé de guérison hawaïen appelé Ho’oponopono.
Je n’en avais jamais entendu parler, pourtant je ne pouvais laisser cela me sortir de l’esprit. Si l’histoire était vraie, je devais en savoir davantage. J’avais toujours cru que “responsabilité totale“ signifiait que j’étais responsable de ce que je pensais et de ce que je faisais.
Au-delà de ça, je n’y étais pour rien.
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Mots-clefs : amour, énergie, mental, paix, prière, réalité, vie
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Entretien avec Krishnamurti
On peut difficilement trouver plus inclassable que Krishnamurti, l’homme que l’on avait voulu transformer en « nouveau Christ » quand il était encore enfant et qui, prenant le large, refusa toute idéologie et toute Église au nom de la plus exigeante des libertés : celle qui nous débarrasserait radicalement de toute habitude et de toute prévision. Son leitmotiv était : « Libérons-nous du connu ! » Mission apparemment impossible : comment pourrait-on ne pas s’appuyer sur une quelconque croyance pour fonctionner ? Sa vie durant, multipliant les conférences, Krishnamurti développa une maïeutique qui eut le mérite de ne jamais imposer la moindre réponse, mais obligeait ses auditeurs à s’interroger sur le fait que nous vivons la plupart du temps sur des préjugés et des idées toutes faites.
Plus libertaire, tu meurs !
Voici un entretien exceptionnel réalisé par Carlo Suarès pour la revue Planète (n°14 / jan-fév 1964). Ce texte a été rédigé sur les notes prises au cours d’une semaine d’entretien qui ont eu lieu en français. Il a été lu et corrigé par Krishnamurti lui-même. On peut y voir une mise au point d’une des pensée les plus originales qui soient, et , peut-être une sorte de testament spirituel.
Mots-clefs : amour, conscience, énergie, évolution, humanité, méditation, mental, paix, vie
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Un parcours dans la géographie

« Les lieux sont des personnes à qui l’Humanité qui est en nous a donné une physionomie. »
Marcel PROUST
“ Le voyageur est encore, ce qui importe le plus dans le voyage… Voir n’est point commun. La vision est la conquête de la vie. On voit toujours, plus ou moins, comme on est. Le monde est plein d’aveugles aux yeux ouverts sous une taie; en tout spectacle, c’est leur cornée qu’ils contemplent, et leur taie grise qu’ils saisissent…
Un homme voyage pour sentir et pour vivre. À mesure qu’il voit du pays, c’est lui-même qui vaut mieux la peine d’être vu. Il se fait chaque jour plus riche de tout ce qu’il découvre. Voilà pourquoi le voyage est si beau quand on l’a derrière soi; il n’est plus et l’on demeure… ”
André SUARES, Le Voyage du Condottiere
“ Faire le chemin, c’est faire l’apprentissage de la porte étroite. Se dépouiller, partir, quitter ses proches, ses amis, ses biens, sa carte de visite, pour n’emmener que l’essentiel, six à huit kilos de nécessaire pour vivre au jour le jour. Au présent. Mais, pour bien vivre une telle expérience, il faut partir au moins trois semaines. C’est le temps qu’il faut pour abandonner ses peurs, et n’être plus qu’avec soi même ”
Jean L Faycelles (Lot) cité par Jean Claude BOURLES dans “ Passants de Compostelle ” Payot
COMPOSTELLE
Ville espagnole du nord-ouest de la Galice dont elle est le siège du Gouvernement Régional. Sa Vieille ville est inscrite au Patrimoine Mondial depuis 1985. Son développement résulte de la découverte du tombeau supposé être celui de l’apôtre.
Nom d’origine celte « ILWYBR » signifiant « lieu de passage » et « DUNUM » hauteur, ou d’origine latine « CAMPUS STELLAE » (Xème siècle) signifiant « Champ de l’étoile » : une étoile aurait désigné le lieu de la sépulture de l’apôtre à l’ermite Pélage.
D’après l’historien J. CHOCHEYRAS, le lieu de la sépulture d’un hérétique Priscillien mort au IVème siècle. Depuis le IXème siècle, la tradition chrétienne y situe le tombeau de l’apôtre conduit, depuis la Palestine, par une barque de pierre guidée par la main de Dieu. Depuis un siècle, les historiens et les archéologues ont conjugué leurs recherches : s’il y a bien un tombeau attesté, et si une translation d’un corps dans une barque de pierre échouée sur le sol galicien peut aussi bien trouver explication, il se peut aussi qu’il y ait eu christianisation (c’est à dire récupération à des fins politiques et religieuses) d’un culte antérieur, païen ou hérétique, que l’Eglise ne savait effacer autrement.
La controverse historique nous invite à rejoindre le propos de l’historien Bartolomé BENNASSAR dans son ouvrage « Saint-Jacques de Compostelle » Julliard 1970 p 99 et s :
« Il est impossible de prouver que St-Jacques est venu prêcher l’évangile en Espagne… Mais il est tout aussi impossible de prouver que Saint-Jacques n’est pas venu de son vivant en Espagne… En outre la tradition elle même reconnaît si peu de succès à la prédication de Saint-Jacques (on lui attribue selon les cas de deux à neuf disciples !) qu’elle aurait pu laisser peu de traces. Il n’est pas niable que le voyage de Saint-Jacques en Galice est parfaitement vraisemblable au plan matériel : les Phéniciens entretenaient des relations régulières avec l’Andalousie… s’aventuraient aussi dans l’Atlantique à la recherche de l’étain et relâchaient dans les rias galiciennes… Il reste encore à se demander pourquoi naquit la légende, si légende il y a : car en tout état de
cause, elle s’est formée au plus tard au VIIème siècle, c’est à dire avant que l’Espagne eût besoin d’un sauveur…Enfin, la Galice du IVème siècle témoigne d’une étonnante maturité chrétienne puisqu’elle devient déjà foyer d’hérésies… L’empreinte orientale est déjà profonde en Galice. Tout cela ne suffit pas à fonder une conviction…Mais il faut croire que la Galice à qui la croyance populaire sinon la recherche scientifique, a fait don de l’apôtre, était dès le haut Moyen-Age un milieu prédestiné aux grandes aventures de la foi. »
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Mots-clefs : échange, effort, entraide, évolution, humanité, nature, terre, vie
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Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature
« Ils n’ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n’en ont aucun besoin ; et il n’y a chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d’épouses qu’il leur plaît […]. Ils n’ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature. »
Amerigo Vespucchi (Mundus novus)
« Il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. »
Michel de Montaigne
« Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. »
Jean-Jacques Rousseau
« Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d’utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque. »
Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)
« Le post-colonial a partout été du bricolage d’apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme. »
Jean Malaurie
« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. »
Jules Michelet
« Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s’éteignent en silence et nous n’entendons rien. »
Jules Michelet
« La vie avant la domestication / l’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. »
John Zerzan
« Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l’ampleur des fins qu’elle s’assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu’à son extrême dans l’une ou l’autre direction, tout en étant capable d’exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n’en font qu’une. »
Claude Lévi Strauss
« Cinq cents types de fleurs, filles d’autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d’or, d’argent et de jour.
Les cent fleurs des quinoas que j’ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d’oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs.
Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil…
… regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée…
Nous ignorons ce qu’il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus.
Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières. »
José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)
« J’ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel
et grâce aux vers luisants, j’ai connu les étoiles. »
Louis Aldebert
« L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même. »
Élisée Reclus
« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble ! »
Parole de Pygmée
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Mots-clefs : civilisation, conscience, Gaïa, humanité, nature, paradigme, société, système, terre, vie
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L’ampleur de la déforestation – 130 000 km² par an – s’apparente à un désastre écologique et social. Particulièrement concernées : l’Amazonie, l’Afrique centrale et l’Indonésie. En cause, la survie des pauvres, l’industrie agroalimentaire et forestière, le consumérisme des riches. La protection de la biodiversité et l’atténuation des changements climatiques passent nécessairement par un questionnement radical des logiques productivistes et des inégalités.
par Bernard Duterme
Problématique complexe aux causes et aux effets multiples, la déforestation correspond d’abord à une évolution mondiale alarmante. Crise alimentaire, changements climatiques, impasses énergétiques… les tendances lourdes de l’actualité de ce début de 21e siècle, de par leurs connexions plus ou moins manifestes avec le déboisement et la dégradation des forêts, obligent la communauté internationale à enfin donner l’importance qu’il mérite au phénomène. Le déclin rapide des superficies boisées ne date pourtant pas de ce millénaire. A la faveur d’autres lames de fond – l’urbanisation, les pollutions, l’agro industrialisation, la pauvreté… – aux liens implicites ou explicites avec la déforestation, le constat aurait déjà dû mobiliser les consciences. Sans doute les risques apparaissaient-ils plus éloignés.
Toujours est-il, on le devine, que la diminution avancée du couvert forestier à l’échelle mondiale s’avère intimement liée, dans ses logiques et dans sa portée, aux modèles de production et de consommation privilégiés ces dernières décennies, voire ces derniers siècles. S’en tenir ici à une approche strictement descriptive ou technique de la problématique ne pourra donc suffire, même si, dans un premier temps, il convient d’en prendre la mesure. Qu’entend-on par déforestation ? Quelle est son ampleur ? Quelles régions et populations du monde concerne-t-elle ? En quoi pose-t-elle problème ? Dans un deuxième temps, nous traiterons des causes évidentes et sous-jacentes de la déforestation, ainsi que de ses principaux moteurs et acteurs, pour ensuite débattre des enjeux cruciaux et des politiques auxquels elle renvoie.
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Mots-clefs : avenir, conscience, domination, évolution, Gaïa, humanité, intelligence, opposition, paradigme, réalité, vie
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A en croire les principaux média, le bien-être de tous passe par une croissance soutenue. Pourtant, pour un nombre croissant de personnes, un modèle économique d’avenir et responsable ne passe plus forcément par la croissance économique, mais au contraire par la décroissance.
Décroissance ou développement durable ? : Deux camps s’opposent sur les réponses à apporter aux problèmes environnementaux et aux besoins de la population.
Les événements climatiques extrêmes se multiplient, les déchets s’amoncellent, les nappes phréatiques s’épuisent ou sont polluées, le pétrole va devenir rare et son contrôle fait l’objet de conflits de plus en plus violents, que ce soit en Irak ou en Tchétchénie. Dans le même temps, la capacité du système économique à répondre aux besoins sociaux est de plus en plus contestée. Les inégalités mondiales se creusent et si une partie de l’Asie est en train de sortir du sous-développement, c’est en adoptant un mode de vie dévoreur de ressources non renouvelables. Bref, et chacun (ou presque) en convient désormais : on va dans le mur et il faut changer de mode de développement. Et pas dans un siècle, dès les prochaines années. Mais comment faire ? Un débat de plus en plus vif oppose les partisans d’une « décroissance soutenable », organisant le recul de l’économie monétaire, aux tenants d’un « développement durable » permettant de concilier croissance et écologie.
Sur la gravité de la situation, il n’y a pas de désaccord majeur entre les tenants du développement durable et les partisans de la décroissance. Ernst Ulrich von Weizsäcker, Amory et Hunter Lovins, tenants du développement durable, reprennent à leur compte, dans leur rapport « Facteur 4 », les très sombres prévisions établies par les Meadows dans leur célèbre rapport de 1972 au Club de Rome sur « les limites de la croissance ». Ils envisagent notamment le risque d’un effondrement brutal des productions agricole et industrielle et de la population mondiale dans les prochaines décennies. Quant à Lester Brown, autre tenant du développement durable, il consacre, dans Eco-économie, des pages aux « signes de la tension » qui ne rassurent pas davantage sur l’avenir. Il n’y a pas non plus de divergence sur la nécessité d’une décroissance très rapide de la consommation de matières premières et d’énergie, en particulier, bien sûr, des énergies fossiles.
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Mots-clefs : argent, avenir, bonheur, conscience, effort, société, système, vie
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Un Survol du Calendrier Maya
La plupart des personnes qui connaissent le Calendrier Maya perçoivent celui-ci comme un système d’astronomie/astrologie, de divination et de prophétie d’un peuple indigène.
Les livres sacrés d’astronomie et de prophétie sont peints sur des pages d’écorce d’Amate traitée. Plusieurs milliers de ces livres, appelés « codices », ont été brulés par des prêtres Catholiques au début du 15(ième) siècle. Une grande partie des connaissances furent perdues et ce fût un premier pas dans l’anéantissement de cette culture. Les prêtres Maya ont dû fuir loin pour se cacher. Ce n’est que dans les endroits les plus reculés d’Amérique Centrale qu’ils pouvaient pratiquer leur culture. Ceux qui se faisaient prendre étaient tués.
Ces pratiques ont duré jusqu’à la fin des années 1980.
Les Mayas savaient qu’une période d’horreur et de dévastation de 500 ans et plus était à venir.
C’était écrit dans leurs prophéties depuis plus de 2000 ans.
Durant 30 ans, le biochimiste Suédois, Dr. Carl J. Calleman, a conduit des expériences de microbiologie en laboratoire. Ses recherches portaient en majorité sur, « comment la pollution cause la prolifération des maladies ». Il y a 8 ans, il a porté son attention sur le Calendrier Maya afin de voir les corrélations ou évidences qui peuvent être prouvées et non seulement « étudiées », comme les archéologistes l’ont fait. Ce qu’il a découvert dans sa nouvelle recherche, change très rapidement le monde et notre façon d’y vivre. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : calendrier, civilisation, conscience, évolution, maya, vie
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MERE DE TOUTES LES MEDECINES DOUCES ET NATURELLES
Le mot ‘AYURVEDA‘ est composé des mots sanskrit ‘AYUR‘ (Vie) et ‘VEDA‘ (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie« .
L’Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre, une méthode de santé plutôt qu’une méthode de soins, qui a pris naissance dans l’Inde Antique durant la période pré-Védique (il y a + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages (Rishis et Munis).
Les sages de l’époque soucieux de soulager la misère de l’humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l’Âyurveda, selon une approche scientifique basée sur la recherche, l’observation, l’analyse et la méditation.
La médecine ayurvédique s’est développée durant des siècles à partir de l’observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s’est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l’Égypte, la Grèce et même jusque dans l’Empire Romain.
Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita, dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l’époque, Charaka, aux alentours de 1000 ans avant JC.
Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.
Selon l’Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l’individu à vivre en harmonie
avec lui-même et avec son environnement.
Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.
L’Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.
L’Âyurveda ne s’intéresse qu’au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).
Dans l’Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l’individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.
Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.
La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d’une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.
Le but de l’Âyurveda est de fournir des conseils concernant l’alimentation et le
style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en
bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.
La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d’années).
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Mots-clefs : alchimie, alimentation, cellule, énergie, nature, soleil, terre, vie
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« Riposte graduée » ? HADOPI ? « Création et Internet » ?
Le projet de loi « Création et Internet » ou « HADOPI » a été votée à l’Assemblée nationale. Cette loi a pour objet de mettre en oeuvre la « riposte graduée » contre le partage d’oeuvres sur internet. Dans ce dispositif une autorité administrative (l’HADOPI) peut ordonner une coupure de l’accès des internautes suspectés de partage.
[En savoir plus...]
L’autorité instaurée par le texte, agira sur dénonciation d’acteurs privés travaillant pour les industries du divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). Elle sera chargée, en se basant sur ces preuves sans valeur, d’envoyer des courriers d’accusation menaçant les utilisateurs de sanctions. En cas de récidive, leur déconnexion d’Internet est ordonnée sans possibilité de se reconnecter pour une durée allant jusque 12 mois (le paiement de leur abonnement restant à leur charge pendant cette période). Il n’est possible de contester ces accusations qu’une fois la sanction prononcée.
Ce dispositif pose de nombreuses questions d’ordre économique, technique et juridique, mais également des questions relatives au respect des droits et libertés fondamentales des citoyens.
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Mots-clefs : partage, petition, service, société, vie
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L’EAU
INVENTAIRE
Sans vouloir vous noyer sous des évaluations émanant de chercheurs compétents, sachez tout de même que les océans contiennent 1.363 millions de KM3 d’eau salée, que les pôles sont recouverts de 30 millions de KM3 de glace et que la quantité d’eau douce est estimée à 7 millions de KM3.
Le total de tout ceci nous donne 1.400 millions de KM3.
Revenons sur ce qui nous intéresse le plus, les 7 KM3 d’eau douce, qui se répartissent ainsi :
5, 985 millions de KM3 en eau souterraine inaccessible
0,665 millions de KM3 dans les nappes phréatiques
0,350 millions de KM3 en eaux de surface sur lesquels l’on considère que seulement 47.000 KM3 sont utilisés par l’homme.
Notons au passage que 1 KM3 représente 1 milliard de M3
LA VIE DE L’EAU
Nous connaissons tous le circuit effectué par l’eau :
- évaporation depuis les océans(phase d’épuration),
– transport des nuages par les vents (phase de revitalisation),
– puis condensation et retour au sol avec ruissellement et retour aux Océans ou encore infiltration jusqu’à la nappe phréatique.
C’est pendant son cheminement dans les couches des différents sédiments qu’elle va dissoudre certains sels minéraux et devenir EAU MINERALE tandis que celle qui sera recueillie pure s’appellera EAU DE SOURCE .
Personne nous parle de ce que l’eau pendant son séjour aérien sous forme de vapeur engrange comme informations, et pourtant !
EAU POTABLE
Les risques et périls rencontrées par l’eau venue du Ciel sont nombreux, nous citerons les plus dangereux – les sulfates : le risque est biologique – la microbiologie : le péril est fécal – les nitrates : le péril est agricole – les pesticides :le péril est agricole, routier et ferroviaire – le plomb : le péril vient de l’agressivité de l’eau sur le conduites –
Le remède individuel : le traitement par filtration à osmose inverse.
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Mots-clefs : cellule, évolution, nature, observation, terre, vie
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La pression sur les ressources en eau s’accroît
L’augmentation de la demande, liée notamment à la croissance et à la mobilité de la population, à l’évolution des modes de consommation et aux besoins accrus en énergie, ainsi que les effets déjà perceptibles du changement climatique font peser sur les ressources en eau une pression toujours plus grande. C’est ce qui ressort de la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau.
Intitulé L’eau dans un monde qui change, ce rapport a été présenté le 12 mars lors d’un point presse organisé au siège des Nations Unies, à New York, en présence de William Cosgrove, Coordinateur du contenu du rapport. « Dans un contexte marqué par des pénuries croissantes, une bonne gouvernance est plus que jamais essentielle à la gestion de l’eau. La lutte contre la pauvreté dépend aussi de notre capacité à investir dans cette ressource », a déclaré le Directeur général, Koïchiro Matsuura, qui présentera officiellement le rapport au nom des Nations Unies le 16 mars à Istanbul.
Il s’agit de l’évaluation des ressources mondiales en eau douce la plus complète à ce jour. S’appuyant sur les conclusions des deux premiers rapports, présentés à Kyoto (Japon) en 2003 et Mexico (Mexique) en 2006, cette nouvelle édition insiste sur le rôle joué par l’eau dans le développement et la croissance économique. Elle examine par ailleurs un ensemble de sujets comme la croissance démographique, le changement climatique, la modification des écosystèmes, la production d’aliments, la santé, l’industrie et l’énergie, ainsi que les biocarburants ou encore l’importance des eaux souterraines. Des études de cas portant sur certaines villes, régions ou pays (Istanbul, Cameroun, Espagne, Pays-Bas, Soudan, Swaziland et les bassins de La Plata et du lac Merin) complètent cet ouvrage.
Ce document s’inscrit dans un projet d’évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l’aune des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, adoptée en 2000, la communauté internationale s’est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et à mettre fin à l’exploitation irrationnelle des ressources en eau.
Coordonné par le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau (WWAP), le rapport est le fruit du travail des 24 agences et entités des Nations Unies qui composent l’ONU-Eau. Il est produit tous les trois ans par le WWAP, dont le secrétariat est hébergé par l’UNESCO. Cette troisième édition sera officiellement présentée à l’ouverture du 5 ème Forum mondial de l’eau par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, au nom des agences des Nations Unies.
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Mots-clefs : alimentation, avenir, pauvreté, service, société, terre, vie
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Channeling proposé par Du ciel à la terre
Cours de Sagesse N° 27

« Le temps imparti en vue de l’éveil massif des consciences de la grande famille humaine va maintenant diminuer de plus en plus. Il y aura une accélération non seulement de la fréquence vibratoire de votre monde et de la vôtre, une accélération du mouvement de la transformation, mais aussi une accélération du mouvement des événements successifs qui mèneront l’humanité à cette transformation.
Actuellement, les prises de conscience, se font de mille et une façons. Pour certains, ce sera au travers d’une lecture qui parlera subitement à leur cœur parce qu’ils auront réussi à intégrer certaines énergies très puissantes qui infusent en permanence ce monde. Pour d’autres, la prise de conscience se fera au travers de la misère humaine, des guerres multiples. Pour d’autres encore, les prises de conscience se feront au travers d’un décès ou d’événements tragiques dans leur vie.
Globalement, pour l’humanité, les prises de conscience se feront essentiellement lorsqu’elle pourra intégrer certaines énergies d’une puissance si grande qu’elles la feront s’éveiller subitement. Cependant, pour que l’éveil se fasse massivement et rapidement comme nous le souhaitons, il faudra de grands soubresauts.
Soyez certains qu’il y aura des soubresauts ; il y en aura peut-être plus que l’humanité ne pourra en supporter. Les choses iront tellement vite que la façon d’être et de penser des êtres humains devra se réajuster en permanence. Ceux qui ne pourront pas vivre ce réajustement sombreront, ils quitteront leur véhicule de manifestation ou sombreront dans ce que vous appelez la folie avant de s’éteindre à la vie. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, avenir, conscience, énergie, évolution, humanité, intelligence, opposition, paix, terre, vie
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Chacun est seul maître de sa destinée même si on essaye de nous faire croire le contraire. Mais si nous laissons une force extérieure manipuler notre esprit et nos émotions,nous lui conférons le pouvoir de contrôler notre expérience physique et par conséquent notre destinée, ce qui est le cas pour l’immense majorité des habitants de notre planète. Cependant, chacun peut à tout moment reprendre le contrôle de ses pensées et de ses émotions.
Chacun peut co-créer à tout moment sa réalité et prendre conscience de sa responsabilité à 100 % de ce qui lui arrive : « on récolte toujours ce que l’on a semé ».
Prenons l’exemple de la « psychose à l’Anthrax ». Des reportages télévisés nous mettaient déjà en garde contre les risques d’une guerre bactériologique en nous montrant des masques à gaz… AVANT que quoi que ce soit arrive pour conditionner les masses à la peur et à la psychose. Puis, comme par magie, des cas d’anthrax sont apparus aux USA, et les médias ont fait monter la mayonnaise à partir d’un dizaine de cas, employant constamment les mots « peur », « psychose », « panique » pour affoler les populations, créer littéralement de toute pièce ce climat de psychose collective centré sur les « risques » lors de la distribution du courrier et nous préparant à des vaccinations massives « pour notre bien et notre sécurité ». C’est tellement gros… et pourtant les plus grosses ficelles sont celles qui fonctionnent le mieux !!! Car les populations gobent ce qu’elles entendent à la radio et à la télé, ce qu’elles lisent dans les journaux, pour elles c’est « la vérité », celle qu’on leur dicte de façon quasi hypnotique, comme à un troupeau de moutons dirigé vers les camps de concentration de la pensée unique en attendant l’abattoir…
Notre esprit et nos émotions vibrent sur des longueurs d’onde de fréquences variées, lesquelles sont fonction des pensées et des sentiments que nous formons. Nos vibrations mentales et émotionnelles sont émises sous forme d’une série d’ondes vibratoires et celles-ci, en retour, attirent vers nous des ondes vibratoires similaires sous la forme de personnes, de lieux, d’habitudes et expériences. Nous attirons ce que nous émettons. Lorsque nous croyons être victimes des circonstances et n’exercer aucun contrôle sur nos vies, nous nous harmonisons aux énergies (êtres et expériences) qui vibrent à cette même fréquence. Nous créons ainsi une expérience physique qui nous amène à nous sentir impuissants et victimes des circonstances.
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Mots-clefs : amour, conscience, domination, évolution, humanité, nouvel ordre mondial, paradigme, peur, réalité, société, vie
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« Je ne suis pas venu pour fonder une nouvelle religion », affirme Maitreya, « mais pour enseigner l’art de la réalisation du Soi », ce qui n’est ni une idéologie, ni une religion, et cela profitera aux adeptes de toutes les religions comme aux individus qui n’en ont pas. « Je viens à vous « comme un voleur dans la nuit », afin que vous ne soyez pas trop bouleversés. Lentement, à mesure que votre conscience s’éveillera, vous pourrez « digérer » ce qui a été « absorbé ». En élargissant votre conscience, vous me connaîtrez. Prisonniers des idéologies, des « ismes », vous me combattrez. »
Attribuer à Maitreya, un titre tel que le « Messie » peut conduire à des illusions. Le terme « Messie » a été inventé par la race humaine et déclarer : « Je suis le Messie » peut engendrer des oppositions. Et bien que certains puissent trouver en lui les qualités de Jésus, affirme Maitreya, « ceux qui recherchent en moi un Instructeur sont plus près du but, car c’est ce que je suis. » (Message n° 10).
La véritable qualité de l’Instructeur se révélera dans son enseignement : « Le Maître réside en vous. »
Selon les paroles mêmes de Maitreya : « Je cherche à exprimer ce que je suis à travers vous ; c’est pour cette raison que je suis ici. » (…) « Je ne suis pas venu pour créer des disciples », affirme Maitreya, « chacun d’entre vous doit poursuivre son développement au sein de sa propre tradition religieuse. Un véritable disciple respecte les traditions. Respectez vos propres religions, vos propres idéologies, en bref, votre propre forme-pensée et vous connaîtrez le Maître. Même lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi car vous me perdriez. Nul ne peut m’accaparer. J’appartiens à tous. »
« Si vous me personnifiez, vous n’engendrerez que confusion, chaos et destruction. Si vous faites de moi un objet d’exhibition, vous ne saurez pas qui je suis. Même mes signes ne créent qu’un bonheur fugace. L’instant le plus heureux est celui où vous me percevez à l’intérieur de votre coeur. »
« Je ne suis pas venu semer le trouble dans l’esprit des hommes. Lorsqu’ils me connaîtront, pour la première fois, ils découvriront le but de la vie. » (…) « Vous n’aurez pas l’impression de mener une existence futile, mais une vie dans laquelle le Maître est en vous et vous guide. Ce sentiment intérieur vous apportera une perspective différente de la vie. Vous apprécierez pleinement la vie. L’accomplissement aura lieu en vous. Tout est en vous. Lorsque cette réalisation se produira, vous n’agirez plus sous l’emprise de la colère. Par le détachement, vous ferez l’expérience du pouvoir de Dieu. Dieu est à l’origine de tout. »
« Je ne désire pas que vous croyez en moi. Connaissez-moi tout d’abord en vous. Lorsque vous me connaissez, vous devenez alors conscients de ma présence en vous. Il ne s’agit pas d’une question de croyance. Je ne veux pas que vous m’acceptiez ou me rejetiez. C’est votre expérience intérieure qui compte. Ce que vous expérimentez par vous-mêmes », affirme Maitreya, « est votre richesse, la richesse de votre propre Être. La vérité vivante est une question d’expérience. »
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Mots-clefs : amour, ascension, bonheur, conscience, énergie, évolution, humanité, karma, méditation, paix, réalité, vie
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« Un esprit en éveil peut recevoir, en temps opportun, des Avertissements qui peuvent sauver sa vie et celle de ses proches. »
Cette nuit-là, je dormais paisiblement à côté de ma Bien-Aimée, dans le lit douillet de notre petite chambre à l’étage de notre petite maison de pêcheur, au bord du grand océan.
Vers trois heures du matin, je fus réveillé par la voix de soprane de mon Aimée disant très hautement :
- Elle arrive !
- Qui arrive ? la questionnai-je, encore embrumé de sommeil, en pensant : « L’on n’a pas idée de réveiller les paisibles dormeurs en pleine nuit ! ».
- La Grande Vague !
- Quelle grande Vague ?
- Celle qui arrive !
- Où ?
- Là, sur l’océan ; je l’ai vue ! elle vient sur nous !
- Là, je me ressaisis. Je n’eus aucun doute sur ce qu’elle disait et bondis sur mes pieds.
Après avoir sauté dans mon pantalon, je fonçai vers la porte. Je trouvai devant celle-ci le chat Mistigri, qui miaulait désespérément, demandant à pouvoir sortir… Je lui ouvris. Il détala promptement, virant tout de suite vers la droite, puis encore à droite.

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Mots-clefs : conscience, peur, réalité, vie
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