Posts Tagged “religion”
Traduction des 10 premiers chapitres de la Genèse, et de ses 243 versets.

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Mots-clefs : abondance, alimentation, amour, bonheur, conscience, eau, éducation, enchantement, énergie, évolution, humanité, intelligence, joie, nature, paix, réalité, religion, terre, transmutation, vie
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« Le droit d’exister d’Israël ne peut être nié et ce même droit existe pour la Palestine. Les États-Unis n’acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. »
Je vous remercie. Bonjour à tous. C’est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu’est le Caire et d’être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d’un siècle, l’université du Caire est une source de progrès pour l’Égypte. Ensemble, vous représentez l’harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : « Salamm aleïkoum ». (Applaudissements)
Notre rencontre survient à un moment de grande tension entre les États-Unis et les musulmans du monde entier – tension ancrée dans des forces historiques qui dépassent le cadre des débats actuels de politique générale. Les relations entre l’islam et l’Occident se caractérisent par des siècles de co-existence et de coopération, mais aussi par des conflits et des guerres de religion. Dans un passé relativement plus récent, les tensions ont été nourries par le colonialisme qui a privé beaucoup de musulmans de droits et de chances de réussir, ainsi que par une guerre froide qui s’est trop souvent déroulée par acteurs interposés, dans des pays à majorité musulmane et au mépris de leurs propres aspirations. En outre, les mutations de grande envergure qui sont nées de la modernité et de la mondialisation ont poussé beaucoup de musulmans à voir dans l’Occident un élément hostile aux traditions de l’islam.
Des extrémistes violents ont exploité ces tensions auprès d’une minorité de musulmans, qui pour être réduite n’en est pas moins puissante. Les attentats du 11 septembre 2001, conjugués à la poursuite des actions violentes engagées par ces extrémistes contre des civils, ont amené certains dans mon pays à juger l’islam inévitablement hostile non seulement à l’Amérique et aux pays occidentaux, mais aussi aux droits de l’homme. La peur et la méfiance se sont ainsi accentuées.
Tant que notre relation restera définie par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine et non la paix et qui encouragent le conflit au lieu de la coopération qui peut aider nos deux peuples à connaître la justice et la prospérité. C’est ce cycle de la méfiance et de la discorde qui doit être brisé.
Je suis venu ici au Caire en quête d’un nouveau départ pour les États-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l’intérêt mutuel et le respect mutuel, et reposant sur la proposition vraie que l’Amérique et l’islam ne s’excluent pas et qu’ils n’ont pas lieu de se faire concurrence. Bien au contraire, l’Amérique et l’islam se recoupent et se nourrissent de principes communs, à savoir la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de chaque être humain.
Ce faisant, je reconnais que le changement ne se produira pas du jour au lendemain. Il y a eu beaucoup de publicité à propos de mon discours, mais aucun discours ne peut éradiquer des années de méfiance, et dans l’espace de cet après-midi, je n’ai pas la réponse non plus aux questions complexes qui nous ont menés au point où nous sommes maintenant. Mais je suis convaincu que pour aller de l’avant, nous devons dire ouvertement entre nous ce que nous recelons dans notre coeur et que trop souvent nous n’exprimons qu’à huis clos. Nous devons consentir un effort soutenu afin de nous mettre à l’écoute et d’apprendre les uns des autres ; de nous respecter mutuellement et de rechercher un terrain d’entente. Comme le dit le Saint Coran, « Crains Dieu et dis toujours la vérité ». (Applaudissements) C’est ce que je vais essayer de faire aujourd’hui – de dire la vérité de mon mieux, rendu humble par la tâche qui nous attend et ferme dans ma conviction que les intérêts que nous partageons parce que nous sommes des êtres humains sont beaucoup plus puissants que les forces qui nous séparent.
Cette conviction s’enracine en partie dans mon vécu. Je suis chrétien, mais mon père était issu d’une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j’ai passé plusieurs années en Indonésie où j’ai entendu l’appel à la prière (azan) à l’aube et au crépuscule. Jeune homme, j’ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j’ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, Histoire, humanité, moyen-orient, obama, paix, religion, USA
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« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux. »
(Karl Marx)
« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s’en délecter. »
(Bertolt Brecht)
 Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"
Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l’américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d’eux.
Si vivre, c’est « in primis » préférer et exclure, nous n’avons pas failli à cette interprétation.
Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes.
Mais ceci n’est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu’il a l’intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie.
Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l’irréversibilité d’un développement empirique.
C’est une claque bien méritée.
Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n’avait rien demandé !
Au moment où un maître du monde allait s’approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c’était pour sauver l’humanité, le ciel nous tombe sur la tête.
Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l’horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n’est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C’est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l’échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu’en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d’une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l’écorce terrestre étaient liés à la construction d’une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l’injection d’eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l’océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l’action humaine, et même d’en pronostiquer potentiellement l’impact de dangerosité. Nous avons tant l’habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l’ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s’en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l’effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, climat, conscience, domination, énergie, évolution, Gaïa, humanité, Monsanto, nature, OGM, opposition, paradigme, pauvreté, peur, réalité, religion, société, système, terre, vie
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Comment prévenir ces électrochocs ?
Le corps humain est semblable à une centrale électrique, il est constamment bombardé d’informations, de ressentis de toutes sortes. Votre compréhension est le meilleur outil contre les effets nuisibles de ces électrochocs. Imaginez un instant que vous êtes une centrale électrique.
Vous emmagasinez de l’énergie. Toute accumulation d’énergie provoque une tension. Votre centrale a une tolérance mais dépassé un certain stade elle doit évacuer une partie de cette énergie pour garder un taux de tolérance acceptable. Puis cette énergie libérée doit être reçue par un transformateur qui permettra de faire circuler librement cette énergie à différents niveaux vers d’autres récepteurs, sans provoquer d’électrochocs ou de surtension, sinon cela pourrait provoquer des torts irréversibles.
Votre forme humaine reçoit toutes sortes d’informations. Si vous ne maîtrisez pas bien tout ce que vous percevez, vous réagirez inadéquatement, car certaines informations s’installeront en vous et d’autres pourront circuler librement. Votre compréhension et interprétation, après avoir analysé ce que vous en concluez, détermineront une réaction en chaîne. Selon ce qui résultera de votre conclusion, vous récolterez ou subirez les réactions déclenchées.
Ces réactions ont deux aspects, le positif et le négatif. Dans les deux cas, si vous n’êtes pas préparés à les recevoir, votre conscience réagira positivement ou négativement. Il arrive parfois qu’une situation joyeuse se termine par une fin moins heureuse, pouvant provoquer sur une personne un électrochoc tel un infarctus ou d’autres anomalies.
Normalement l’aspect positif est bien reçu, mais pour ce qui est de l’aspect négatif, votre conscience sera la clé qui vous permettra d’accepter dans quelle mesure ces effets auront de l’impact sur votre personne. L’impact négatif, non exprimé provoque en vous un refoulement des sentiments. Frustrations, non acceptation, émotions déclenchent en vous une tension et selon votre seuil de tolérance cette tension en excès doit être libérée, ou alors vous vivez avec et elle se cristallise en vous. Dans ce cas, un élément déclencheur peut faire jaillir de vous cette compression d’énergie provoquant des électrochocs, ce qui ne vous mets pas à l’abri des conséquences et de la réaction en chaîne que cette compression, ce refoulement a provoqué. Si vous la libérez immédiatement, elle sera perçue selon votre intention libérée. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, avenir, bonheur, conscience, énergie, évolution, humanité, Nouvel-Age, paix, paradigme, peur, quantique, réalité, religion, transmutation, vie
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http://www.nous-les-dieux.org/VIDEOS/la-memoire-du-temps.flv
« La Mémoire du Temps » par Daniel Meurois-Givaudan (36:56)
Auteur d’une trentaine d’ouvrages, Daniel Meurois-Givaudan est certainement l’écrivain francophone le plus lu depuis les vingt-cinq dernières années dans le domaine de la quête spirituelle. Il nous livre ici un témoignage étonnant après plus d’un quart de siècle d’investigation à travers la Mémoire de l’Univers.
Mots-clefs : avenir, conscience, énergie, évolution, humanité, intelligence, karma, méditation, Nouvel-Age, observation, paradigme, quantique, réalité, religion, transmutation, vie
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Mots-clefs : argent, avenir, cocréation, conscience, domination, entraide, évolution, Gaïa, humanité, nature, nouvel ordre mondial, opposition, paix, paradigme, pauvreté, réalité, religion, service, société, système, terre, transmutation, vie
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 Les Mara’akame
Tout au long de son histoire, l’homme s’est toujours senti concerné au plus haut point par la nature des dieux, et en même temps il affirmait que cette nature est totalement inconnaissable par la conscience ordinaire. Comme résultat, le plus grand désordre règne dans les idées en ce qui concerne le sacré. Dans le même temps, nous ne faisons pas tellement attention aux imprésarios des dieux, les prophètes et les chamans, dont on pourrait pourtant vérifier le témoignage. Si nous voulons nous donner les moyens de comprendre la religion au plan psychologique, il nous faut donc examiner l’expérience personnelle du visionnaire et, au plan anthropologique, le rôle qu’il joue dans le groupe social.
Nous avons cru trop longtemps que le mysterium tremendum et fascinosum, l’Inconnu de la religion, nous était extérieur, alors qu’en fait cet Inconnu, même s’il est étranger à l’ego et échappe à la conscience ordinaire, est depuis toujours à l’intérieur de nous. Le soi-disant surnaturel est l’inconscient humain. Certes, nous existons au sein d’un cosmos rempli de mystère. Mais, pour autant que la religion soit une expérience subjective, nous avons trop regardé vers l’extérieur et pas assez vers l’intérieur. Nous n’avons guère exploré le monde de l’expérience intérieure, la « réalité séparée ». Si la niche cosmique ne nous apparaît jamais sous les traits de la loi, ou du père/mère, c’est que l’espèce projette ses intuitions enfantines et son expérience intérieure sur l’écran blanc de l’Inconnu extérieur.
Pour autant qu’on doive recourir à des concepts dualistes, la vie de l’homme se partage entre le profane et le sacré. Le profane ne se dérobe point à la vue et peut faire l’objet d’un discours commun. Au plan matériel, le profane est non seulement intersubjectif mais aussi inter-tribal, l’innovation circule au sein de l’espèce sans difficulté majeure. De l’autre côté, les différences culturelles au plan du sacré provoquent parfois des luttes à mort entre les sociétés. À bien des égards, l’homme s’adapte matériellement à l’écosystème comme l’animal, tandis que le sacré représente une adaptation psychique à l’angoisse rencontrée dans l’expérience intérieure. S’il est vrai que certaines composantes de l’angoisse existentielle sont engendrées par des types spécifiques de répression culturelle, cette angoisse (devant la naissance, la douleur et la mort) est le lot de l’espèce humaine, et tout aussi partagée est la croyance en l’indestructibilité de l’esprit humain, en sa nature éternelle et originelle. Aussi, tandis que la culture matérielle profane est facilement communicable et diffusable, la culture sacrée est souvent ineffable, inexprimable et incommunicable. De plus, le sacré ne provoque pas de modification structurelle de l’écosystème, il informe les cultures et il suscite une évolution «intérieure » – c’est-à-dire une transformation du corps, du souffle et de la conscience de l’homme qui en fait l’expérience. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : chaman, conscience, nature, réalité, religion, terre
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