Posts Tagged “opposition”

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La Terre vue du Ciel

(Te Amo)

D’après l’oeuvre photographique de Yann Arthus-Bertrand
Un film de Renaud Delourme (1:05:05)
Avec les voix de Bernard Giraudeau et Nils Hugon
Musique originale de Armand Amar.


Un homme et un enfant parcourent la Terre, voyage géographique et historique, ils suivent pas à pas le paradoxe de la « nature » et de « l¹humanité ». Une histoire simple, celle d¹un livre raconté par un homme à un enfant avant qu’il ne s¹endorme, une histoire qui nourrit la nuit, un rêve éveillé. Des images extraordinaires, des sons et des musiques. Une histoire universelle.

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Barak Obama et Hillary Clinton: Bilderberg, CFR et compagnie !!!

DEPUIS DEUX ANS, les Américains ont entendu le « mantra » incessant du changement émanant de la campagne présidentielle. Mais maintenant que le Président « élu » (à confirmer par la Cour Suprême des Etats-Unis) Barack Obama a commencé à former son cabinet, nous constatons qu’il instaure le cadre d’une « clique » encore plus ancrée que les administrations précédentes.

Pour ce qui est des conseillers sur la politique extérieure, les trois choix de Barak Obama furent soit dictés par la guerre d’Irak, ou le sont encore, soit sur le front économique; chaque personne appointée maintient de proches relations avec la triade israélienne de Ben Bernanke, Robert Rubin et Alan Greenspan – sans compter l’ingénieur du « bailout » Henry Paulson.
Barack Hussein Obama, qui lui-même est membre du « Council on Foreign Relations » (CFR), a des relations étroites avec Zbigniew Brzezinski et a participé a une réunion clandestine en la présence d’Hillary Clinton dans la demeure de Diane Feinstein en 2008 alors que le « groupe Bilderberg » se réunissait à quelques kilomètres de là.

Vous trouverez ci-dessous un survol des 14 sélections faites par Obama à la date d’aujourd’hui. En considérant leurs histoires collectives, ainsi que leurs principales affiliations, il apparaît une chose évidente : le changement sous Obama signifie que plus cela change, plus cela empire. Lire la suite de cet article… »

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Par Jean-Claude Paye*, le 16 décembre 2008.

Nouvel ordre mondialDans les pays membres de l’ancienne Union européenne, l’Europe des quinze, la question de la souveraineté extérieure est réglée depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Généralement occupés par l’armée américaine et membres de l’OTAN, ces pays ont transféré leur prérogative régalienne, de faire la guerre et d’assurer leur défense, à l’exécutif étasunien. La phase actuelle des relations entre l’Union européenne et les Etats-Unis est spécifique. Elle consiste dans l’abandon de la souveraineté intérieure des pays membres des l’Europe des 27. Grâce à une hégémonie du droit des Etats-Unis sur le sol européen, l’exécutif américain exerce un pouvoir direct sur les populations européennes. A travers de nombreux accords, cette souveraineté est légitimée par les institutions de l’Union.

L’instauration d’une souveraineté interne de l’exécutif étasunien sur les pays de l’ancien continent conduit à la formation d’une nouvelle forme d’État, à la mise en place d’une structure impériale sous direction américaine. Il s’agit d’une forme d’organisation stable qui diffère fortement de la situation antérieure. Dans le cas où les Etats-Unis disposaient de la seule souveraineté extérieure des pays européens, un retour en arrière partiel ou plus profond restait possible sans une révolution sociale, tel que l’atteste le retrait de la France, effectué par De Gaule, du commandement de l’OTAN. Une telle tentative d’indépendance d’un pouvoir constitué européen n’est même plus envisageable, si les Etats-Unis exercent un contrôle direct sur les populations de l’ancien continent. Lire la suite de cet article… »

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Par Alain-Claude Galtié, le 12 juin 2008.

ForêtOn résiste au système destructeur des sociétés et des écosystèmes depuis aussi longtemps qu’il existe et qu’il évolue. D’innombrables efforts ont été tentés, d’innombrables analyses ont été accumulées, des millions de courageux et de désespérés ont sacrifié leur vie pour défendre le bien commun. Toute l’information utile pour stimuler une évolution et l’éclairer est disponible depuis longtemps. Pourtant, le monstre est toujours là, plus fou que jamais. Est-ce parce qu’aucune force assez puissante ne lui a été opposée ? Ou parce que la méthode n’était pas la bonne ?

Résister à un adversaire est une action qui exige un fort investissement, surtout si l’adversaire est puissant. C’est une action prenante qui laisse peu de temps, peu de place pour cultiver autre chose. En plus des autres urgences du quotidien, il faut se préparer, s’entraîner et fourbir ses armes. Déjà, la résistance tend à monopoliser l’attention sur un seul objet. C’est là un danger, peut-être un piège.

Il est commun de rester crispé, arc-bouté dans une posture de défense face à un adversaire toujours menaçant. Il est très difficile de se détendre, de prendre du champ et d’apprécier la situation dans son ensemble.

S’opposer, c’est exercer une force contre la force de l’adversaire. S’opposer, c’est entrer dans une logique d’affrontement. Ce n’est pas choisir, c’est accepter le combat que veut imposer l’autre et, surtout, la forme de ce combat. C’est donc, sur son terrain, se mettre en position de s’adapter aux techniques de l’adversaire et, le plus souvent, de devoir emprunter les armes qu’il veut bien laisser traîner à notre portée… pour mieux nous perdre. Quand il ne les propose pas lui-même. S’opposer, se confronter aux pyramides hiérarchiques, à leur bureaucratie et à leur police est, donc, fortement structurant, et pas exactement de la façon envisagée au départ. Cela l’est d’autant plus que l’aspect sportif, ludique et attractif de la lutte n’est pas négligeable. On se laisse facilement emporter par son élan et l’exaltation du combat. Alors, même quand l’urgence s’est éloignée, le risque est grand de rester bloqué au stade du réflexe de défense en oubliant de construire ce que tous envisageaient. Là, commence l’engrenage vers la permanence d’une fonction : l’opposition.

L’opposition est prenante, obsédante. A force d’avoir la domination et ses agressions pour horizon, on se ferme au reste du monde, aux autres modes de fonctionnement, aux autres pensées, y compris ceux et celles qui sont censés être ceux de l’identité revendiquée. Le temps manque pour se décontracter, pouvoir prendre du recul, réfléchir et s’ouvrir. La philosophie et les pratiques alternatives aux logiques de l’affrontement sont délaissées. Cela limite d’autant le champ des perceptions et la capacité de compréhension de tout ce qui est étranger aux logiques de la domination. Même ceux qui résistent tout en veillant à ne pas se faire piéger doivent renoncer à d’autres activités, bien sûr les plus constructives, les plus conviviales, les plus gratifiantes. Ils risquent d’en être déformés et, paradoxalement, de se couper de la population des autres victimes, donc incapables d’agir efficacement. Lire la suite de cet article… »

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