Posts Tagged “nouvel ordre mondial”
Il y a 150 ans, la société par action était une institution peu importante. Aujourd’hui elle est omniprésente. Comme l’église, la monarchie et le parti communiste en leur temps, la société est l’institution prédominante. Ce documentaire étudie la nature, l’évolution, l’impact et le probable avenir de la société moderne. Dotée d’un mandat légal limité, qu’est-ce qui lui a permis d’obtenir un pouvoir et une influence tel sur notre vie ? Notre enquête commence alors que les scandales ouvrent le débat sur l’absence de contrôle sur les grandes sociétés.
  
http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/TheCorporation.flv
The Corporation (2:24:03) (version sous-titrée en français)
Un documentaire de : Mark Achbar, Jennifer Abbott & Joel Bakan
Georges W.Bush
Je pense qu’il y a une mauvaise perception sur le marché… une méfiance. 95%, dans ces eaux là, un gros pourcentage des entreprises sont honnêtes et divulguent leur actif. Leur système de rémunération est équilibré. Mais il y a des pommes véreuses.
Cette image n’est pas appropriée (la pomme véreuse)? Y a-t-il une meilleure métaphore pour décrire l’institution dominante ? En donnant la parole à des PDG, des dénonciateurs, des courtiers, des gourous et des espions, en place ou en marge, nous présentons la société comme un paradoxe qui génère l’opulence mais aussi d’innombrables maux, souvent camouflés.
Ira Jackson (Directeur, Center for Business and Government Kennedy School, Harvard University)
La société est une pièce du puzzle qu’est notre monde. Si on la retire, le tableau est incomplet. De même, si c’est la seule pièce du puzzle, ça ne fonctionnera pas. Une équipe sportive. Certains bloquent, interceptent. D’autres courent, d’autres lancent le ballon. Mais on a tous le même mais, réussir en tant qu’organisation. C’est comme une cellule familiale. Les gens travaillent ensemble avec un objectif commun. Comme le réseau téléphonique, elle tisse sa toile. Elle est extrêmement puissante. Il est difficile d’y échapper. Elle transforme la vie des gens, tout compte fait, pour le mieux. L’aigle… il plane, l’oeil vif, prêt à se mesurer aux autres, à frapper mais ce n’est pas un vautour. Noble, visionnaire, majestueux, de manière à ce que les gens croient en lui, s’en inspire, de manière à donner un coup de fouet, à s’élever. Ca serait un bon logo pour une compagnie qui a des principes.
Robert Keyes (Président et directeur général, Conseil canadien pour le commerce international)
Le mot anglais « corporate » a pris un sens péjoratif… Il est associé à « l’ordre du jour ». On parle de l’ordre du jour d’une grande société comme si c’était diabolique. Comme si l’ordre du jour essayait de dominer le monde entier. Je n’utilise pas le mot « société », mais plutôt le mot « entreprise », le mot « compagnie », l’expression « milieu des affaires ». Parce que je trouve que ça donne une vision plus juste que de se limiter au mot « société ».
Joe Badaracco (Professeur d’éthique des affaires, de la Harvard Business School)
Qu’est-ce qu’une société ? J’enseigne dans une école de commerce et on ne m’a jamais demandé ma définition d’une société. C’est une forme de propriété commerciale. C’est un groupe d’individus qui poursuit ensemble toutes sortes d’objectifs. Le principal est de faire des bénéfices importants, croissants, constants, en toute légalité, pour les propriétaires de l’affaire.
Transcription de l’intégralité des dialogues du film… Lire la suite de cet article… »
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Publié par Bouddha_Hindy dans : Santé
Vendre de la maladie :
L’industrie pharmaceutique et les marchands de maladies.

Il est possible de se faire beaucoup d’argent en faisant croire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Les compagnies pharmaceutiques sponsorisent de nombreuses maladies et en font la promotion auprès des prescripteurs et des consommateurs. Ray Moynihan, Iona Heath, et David Henry donnent quelques exemples de ce « commerce de la maladie » et proposent des pistes afin de prévenir la croissance de cette pratique.
Il y a beaucoup d’argent à se faire à dire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Certaines formes de médicalisation de la vie courante pourraient se voir plus justement décrites comme étant un commerce de la maladie : élargir les frontières de la maladie traitable dans le but de développer des marchés pour ceux qui en vivent, qui vendent et délivrent des traitements(1), (2). Les compagnies pharmaceutiques sont activement impliquées dans le parrainage de la définition de la maladie, et en font la promotion aussi bien auprès des prescripteurs que des consommateurs. La construction sociale de la maladie a été remplacée par une construction corporatiste de la maladie.
En considérant que certains aspects de la médicalisation font toujours l’objet de débat, les mécanismes du commerce corporatiste de la maladie, et son impact sur la conscience du public, sur la pratique médicale, la santé humaine et les budgets nationaux, ont fait l’objet de peu d’analyses critiques.
Plusieurs catégories d’alliances informelles sur la maladie ont vu le jour, comprenant des personnes appartenant à des sociétés du médicament, des docteurs et des groupes de consommateurs. En s’engageant ostensiblement à toucher le public afin de lui faire prendre conscience de certains problèmes médicaux « sous-diagnostiqués » et mal « soignés », ces alliances tendent à promouvoir une vision de leur condition particulière comme étant largement répandue, sérieuse et traitable. Parce que ces campagnes « de prévention de la maladie » sont habituellement associées aux stratégies marketing de certaines sociétés, elles opèrent dans le but de développer un marché, pour ainsi faire de la place à de nouveaux produits pharmaceutiques. Les approches alternatives qui mettent l’accent sur l’histoire naturelle relativement bénigne ou limitée d’un problème de santé, ou l’importance des stratégies personnelles, sont étouffées ou ignorées. Comme l’écrivain médical Lynn Payer l’avait observé, les marchands de maladies « rongent la confiance en soi« (2).
Bien que certains professionnels ou consommateurs sponsorisés puissent agir indépendamment, et avec des motivations honorables, dans de nombreux cas la formule est la même : les groupes et/ou campagnes sont orchestrés, rémunérés et facilités par des intérêts corporatistes, souvent via leurs relations publiques et leur infrastructure marketing.
Résumé
- Certaines formes de « médicalisation » seraient mieux décrites comme étant un « commerce de la maladie », en prolongeant le périmètre de la maladie traitable afin d’étendre les marchés de la vente de nouveaux produits.
- Des alliances entre fabricants pharmaceutiques, médecins et groupes de patients, ont recours aux médias afin de poser des conditions médicales comme étant très répandues et sévères.
- Le commerce de la maladie peut comprendre le fait de transformer des indispositions ou des maladies bénignes en véritables problèmes médicaux, en voyant partout des symptômes sérieux, en traitant des problèmes personnels sans importance comme médicaux, en considérant certains risques comme des maladies à part entière et en faisant des estimations pour maximiser des marchés potentiels.
- L’information sur la maladie, financée par les corporations, devrait être remplacée par une information indépendante. Lire la suite de cet article… »
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Où l’intérêt particulier rejoint l’intérêt collectif
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En France, depuis début 2003, le Groupe de REcherche pour un Système SOciétal – GRESSO – initie un projet à la fois politique, le SOCIÉTALISME, mais aussi économique et monétaire, l’ÉCOSOCIÉTALISME. Les lignes qui suivent synthétisent les grandes idées de ce projet développé dans les pages du site de l’écosociétalisme et auquel chacun est invité à participer sur le forum Destination Sociétale
Le sociétalisme expose un projet démocratique réalisable et envisage les modalités de son avènement.
Il implique une organisation sociale post-capitaliste et son institutionnalisation par voie démocratique.
L’ écosociétalisme propose une alternative économique post-libérale, implique le déclin des systèmes financiers, boursiers et bancaires actuels.
Il répartit équitablement le pouvoir d’achat individuel, libère la monnaie en fonction des biens et services produits, récupère immédiatement la monnaie lors de son utilisation finale.
Le sociétalisme a pour finalité :
- L’existence harmonieuse de « la société humaine ».
- L’épanouissement de chacun des individus la composant.
Le sociétalisme veut :
- Orienter et réguler la consommation des ressources naturelles.
- éviter l’effondrement des civilisations compte tenu des impasses énergétiques, écologiques, alimentaires, climatiques, que nous connaissons.
Le sociétalisme est un mouvement d’idées qui préconise l’instauration d’un système économique et politique basé sur :
- Les Droits de l’Homme et le respect de l’environnement.
- La ré-appropriation de la création monétaire par la collectivité.
- La gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie.
- La répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen.
- La démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité.
Le sociétalisme n’est :
- Ni un nouveau communisme.
- Ni une adaptation boiteuse du capitalisme.
L’écosociétalisme est :
- Un système économique adapté aux exigences éthiques du sociétalisme.
- Un outil monétaire – l’écomonétarisme qui, substitué au système actuel, modifie la nature même de la monnaie et le circuit monétaire.
L’écosociétalisme, nouveau moteur de développement, permet d’obtenir :
- Plus de confort pour tous.
- Plus de services.
- Moins de consommation d’énergie.
- Moins d’utilisation de matières premières.
- Moins de production de déchets.
L’écosociétalisme, outil de gestion équilibrée des ressources, instaure :
- L’impossibilité d’accumulation individuelle de capital productif ou financier (accumulation toujours effectuée au détriment des autres).
- Des revenus fonctions de l’apport sociétal de chaque acteur (avec un seuil permettant la satisfaction des besoins fondamentaux).
- Des comptabilités nationales basées sur des indices de « Satisfaction Individuelle et Collective » (et non plus sur un « Produit Intérieur »)..
Mots-clefs : argent, avenir, bonheur, cocréation, conscience, crise, échange, enchantement, entraide, évolution, humanité, intelligence, nouvel ordre mondial, Nouvel-Age, paradigme, réalité, service, société, système, terre, transmutation, vie
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http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/LooseChange2.flv
version 100% française (1:17:47) de la 2ème édition remastérisé par Planete TV
Un document tout simplement exceptionnel : une analyse des attentats du 11 septembre 2001 mais surtout une étude qui montre comment le gouvernement américain est à l’origine de ces attaques. Ce documentaire d’un cinéaste de 21 ans, Dylan Avery, est considéré comme le meilleur documentaire révélant les mensonges et vérités sur le 9/11 (loosechange911.com).
11 septembre 2001 : Loose Change, le nouveau film qui bouscule la « pensée unique »
On a peine à le croire : un jeune réalisateur de 22 ans, Dylan Avery, a été l’invité de Fox News, la chaîne TV pro-Bush, pour présenter son film contestant la version officielle fournie par la Maison Blanche sur les attentats du 11 septembre 2001.
Dylan Avery va beaucoup plus loin que Michael Moore. Presque cinq ans après les attentats qui ont le plus influencé les rapports internationaux dans l’après-guerre, les critiques sur le manque de transparence de l’administration américaine semblent retrouver un second souffle grâce à la réactivité des blogs, des vidéo-blogs (ou vlogs), et surtout à l’effort constant des familles de victimes, de jeunes journalistes, de professeurs d’université ou d’hommes et de femmes politiques téméraires. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : armageddon, conscience, domination, évolution, humanité, nouvel ordre mondial, opposition, paradigme, peur, réalité, société, système, transmutation, USA
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Discours du Premier ministre russe Vladimir Poutine au Forum économique mondial de Davos
(le 28 janvier 2009)
Monsieur Schwab, Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Je remercie infiniment M. Schwab pour ses paroles très aimables à l’égard de la Russie. Lorsque je travaillais à Saint-Pétersbourg, je venais souvent assister au Forum de Davos, mais ces dernières années, je n’en avais malheureusement plus le temps. Je suis heureux que l’on donne à la Russie l’occasion de s’exprimer sur les problèmes de l’économie mondiale en ces temps difficiles. Je voudrais remercier les organisateurs de l’occasion qui m’est donnée d’échanger avec vous mes idées sur l’économie globale et l’économie russe et de vous exposer nos projets et propositions.
Dans son allocution d’ouverture, M. Schwab a déclaré que nous n’allions pas nous attarder sur le passé et accorder trop d’attention au «pourquoi» de la crise. Toutefois, nous ne trouverons pas de solutions sans examiner l’origine de la crise économique actuelle.
Aujourd’hui, le monde se trouve confronté à la première véritable crise économique mondiale qui prend de l’ampleur à une vitesse inouïe. On a souvent comparé la situation actuelle à la grande dépression de la fin des années 1920 et du début des années 30. Elles ont certes quelques points communs.
Il y a longtemps que la crise était dans l’air
Cependant, il existe également des différences fondamentales. A notre époque de globalisation, la crise touche tout le monde. Tous les pays, quels que soient leurs systèmes politique et économique, sont dans le même bateau.
Le terme « perfect storm » désigne une situation dans laquelle les éléments naturels déchaînés convergent vers un point de l’océan et multiplient leur potentiel destructeur. La crise actuelle est tout à fait semblable à ce genre de tempête.
Les économistes et les politiques experts et responsables doivent s’y préparer, mais elles surviennent toujours sans qu’on s’y attende, à l’instar de l’hiver russe. On prend toujours des mesures minutieuses en vue de la saison froide et pourtant elle survient toujours soudainement. La situation actuelle ne constitue pas une exception. Bien que la crise ait été dans l’air, la majorité des gens s’efforçaient d’obtenir leur part du gâteau, qu’il s’agît d’un milliard de dollars ou d’un unique dollar, et ne voulaient pas voir venir le raz-de-marée.
Ces derniers mois, presque tout discours sur le sujet commençait par une critique des Etats-Unis. Or je ne voudrais pas faire pareil ici. Je voudrais simplement vous rappeler qu’il y a une année, nous avons entendu des représentants des Etats-Unis insister ici même sur la stabilité fondamentale de l’économie américaine et son avenir sans nuages. Mais aujourd’hui, les banques d’investissement, orgueil de Wall Street, ont pratiquement cessé d’exister. En 12 mois seulement, elles ont enregistré des pertes qui dépassent leurs profits des 25 dernières années. Cet exemple suffit à refléter la véritable situation mieux que toute critique.
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Le 11 novembre 2008, les policiers français ont procédé à la spectaculaire interpellation d’un groupe de « terroristes présumés » dans un petit village de Corrèze. Deux mois plus tard, il apparaît qu’il s’agit en réalité de jeunes gens réfractaires à la société de consommation et de surveillance, et que l’instruction ne dispose d’aucune preuve à charge. Le sociologue Jean-Claude Paye, qui étudie depuis plusieurs années la dérive autoritaire des sociétés occidentales, analyse ici cet étrange usage des lois anti-terroristes.
L’affaire de Tarnac est exemplaire d’un processus rapide de subjectivation de l’ordre juridique. On est poursuivi pour terrorisme, non pas sur base d’un délit matériel déterminé, mais en fonction d’une virtualité construite par l’imaginaire du pouvoir. Le 11 novembre 2008, dans le cadre de « l’opération Taïga », 150 policiers ont encerclé Tarnac. Simultanément, des perquisitions étaient menées à Rouen, Paris, Limoges et Metz. L’interpellation de 10 jeunes gens est avant tout un spectacle destiné à créer l’effroi.
Leur arrestation serait en rapport avec des actes de sabotages de lignes de chemin de fer, qui ont causé, le 8 novembre, le retard de certains TGV sur la ligne Paris-Lille. Les actes malveillants, l’arrachage de plusieurs caténaires, ont été qualifiés de terroristes, alors qu’ils n’ont, à aucun moment, menacé la vie humaine. L’accusation, qui dit disposer de nombreux indices, notamment des écrits et la présence de cinq suspects près de lignes sabotées au moment des faits, reconnaît n’avoir aucune élément matériel de preuve.
C’est leur profil qui justifie leur inculpation. Ils ont été arrêtés car « ils tiennent des discours très radicaux et ont des liens avec des groupes étrangers » et nombre d’entre eux « participaient de façon régulière à des manifestations politiques », par exemple : « aux cortèges contre le fichier Edvige et contre le renforcement des mesures sur l’immigration » (1) Quant à leur logement, il est désigné comme un « lieu de rassemblement, d’endoctrinement, une base arrière pour les actions violentes ».
Bien qu’ils seraient le « noyau dur d’une cellule qui avait pour objet la lutte armée » (2), la plupart seront rapidement libérées, certains sous condition, d’autres assignés à résidence, mais ils resteront inculpés. Seul le « chef » et sa compagne demeureront emprisonnés. Le 26 décembre, la Cour d’Appel de Paris, a, à la requête du parquet, annulé l’ordonnance de mise en liberté de Julien Coupat (3). Le 16 janvier, la Cour d’Appel de Paris a ordonné la remise en liberté, sous contrôle judiciaire, d’Yldune Lévy. Sa remise en liberté devra être confirmée vendredi 23 par la chambre de l’instruction de Paris, qui examinera, sur le fond, l’appel du parquet.
Le discours du pouvoir procède à un double déplacement : de simples actes de sabotages, comme il peut, par exemple, y en avoir dans un mouvement social, sont qualifiés de terroristes et ces actes sont nécessairement attribués aux jeunes de Tarnac, malgré que la police reconnaît l’absence de tout élément matériel de preuve. L’image du terrorisme érigée par le pouvoir crée un réel qui se substitue aux faits. Ceux-ci ne sont pas niés, mais toute capacité explicative leur est déniée. Les actes de sabotage ne peuvent être que le fait de personnes désignées comme terroristes. L’acte de nommer, antérieur à toute procédure d’évaluation objective, renverse celle-ci et enferme dans l’image, dans une forme vide.
Une reconstruction du langage Lire la suite de cet article… »
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http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/zeitgeist.flv
http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ZeitgeistAddendum.flv
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D’un côté, un témoin privilégié « militaire » confiant dans les intentions protectrices des visiteurs; de l’autre, une « enlevée », qui parle d’intrusion prédatrice…. Au cœur de la thématique du « contact », deux tendances s’affrontent.
Le retour dans les parages de la Terre de Nibiru, la fameuse planète des Anunnakis, ces « Dieux tombés du ciel » vénérés par les Sumériens, et dont les vaisseaux expliquent pour partie le phénomène ovni; leurs bases lunaires et martiennes dont les activités sont suivies de près et enregistrées… Tels sont les sujets abordés par le sergent-major Robert Dean dans une récente interview au Project Camelot [Ndlr : programme consacré à la diffusion d'informations sur la question extraterrestre]. Ce militaire aujourd’hui retraité de l’US Air Force, confronté au « fait extraterrestre » depuis le début des années soixante dans le cadre de son activité à l’Otan (Shape), prophétise la fin d’un cycle et la survenue d’événements pénibles sur fond de présence extraterrestre multimillénaire.
Cette civilisation manipulatrice ne laissera, en fin de compte, ni l’homme ni la Terre courir à la destruction totale. En ce sens, le témoignage de Dean est assez représentatif d’une tendance récurrente parmi les « whistle-blowers » (témoins militaires privilégiés).
Le Dr Steven Greer, responsable de l’association la plus importante réunissant témoins militaires et scientifiques des plus crédibles (Disclosure Project), offre le meilleur exemple de cette approche plutôt angélique décrivant nos visiteurs comme des créatures quasi divines, omnipotentes et bienveillantes à notre égard. Il va jusqu’à prôner, au sein du Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence, une méthodologie standardisée du contact par des techniques de visualisation et de méditation collectives. Cette vision messianique considère que nous avons affaire à des extraterrestres très avancés spirituellement et technologiquement, et censés nous aider à traverser une période de mutation douloureuse; pour peu que nous garantissions une démilitarisation de l’espace.
Ainsi, avec le Dr Carol Rosin, ancienne assistante du Dr Werner von Braun [Ndlr : ingénieur allemand devenu directeur du centre de vol spatial de la NASA en 1964], ils militent activement à cette fin, laissant entendre sans ambiguïté que notre attitude paranoïaque, belliqueuse voire même xénophobe à l’égard des extraterrestres nous serait hautement dommageable, nous privant de l’accès à un enviable statut « galactique ». D’autres, comme le très actif Institute of Exopolitics, adhèrent à cette vision du contact, sans imaginer que ces « dieux » pourraient ne pas être tout à fait dénués d’orgueil et de passions, comme semble d’ailleurs l’indiquer l’ensemble de traditions antiques.
En contrepoint, se fait entendre une autre catégorie d’individus très concernée par l’intrusion extraterrestre: celle des enlevés, ces nombreuses victimes d’abductions extraterrestres dont le traumatisme psychologique a été authentifié par le Dr John Mack, professeur en psychologie de l’université de Harvard… Parmi eux, Eve Lorgen s’inquiète de cette tendance à accueillir l’intrusion extraterrestre avec un enthousiasme, voire une ferveur quasi religieuse. Elle estime que l’être humain fait preuve d’une propension à la subjugation et à la vénération de ce qui le domine ou lui semble supérieur technologiquement ou psychiquement. Notre tendance à nier ce trait égotique nous rendrait d’autant plus « manipulables »…
Bob Dean : «Les Anunnakis ne vont pas laisser détruire leur planète, la Terre» Lire la suite de cet article… »
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http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ArgentDette1.flv
L’Argent Dette de Paul Grignon (52:15)
« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits. »
Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 – réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque
« Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive… qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement. »
Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis
« Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf. »
Graham F. Towers, gouverneur de la Banque du Canada 1934-54
« Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté. »
John Kenneth Galbraith, économiste
« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font ses lois. »
Meyer Anselm Rothschild, banquier
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http://www.dailymotion.com/video/x5swz0
Avez-vous déjà entendu parler de l’article 104 du Traité de Maastricht ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez bien de vous y intéresser. Il est passé inaperçu dans les médias, et pourtant il ne date pas d’hier…
Cet article – devenu l’article 123 du Traité de Lisbonne – stipule que les Etats membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l’obligation d’emprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts. Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées n’étaient pas assujettis à l’intérêt, seul le montant net de l’emprunt était remboursé.
Depuis, les « banksters » ont pris le contrôle d’une grande partie de la « création monétaire », en accord avec les personnages politiques censés nous représenter, nous protéger, dans tous les sens du terme.
Résultat : les banques privées en question génèrent des profits colossaux grâce à nos impôts ! Et la dette publique ne cesse de s’accroître inexorablement au fil du temps.
La France est surendettée et ce n’est rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards d’euros !) Si c’était une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps. Donc, pour combler les trous dans les caisses, pour paraître cette grande, prospère et puissante nation qu’elle fut jadis, la France réclame aux banques privées des fonds, qu’elle obtient immédiatement, car l’affaire est juteuse pour les créanciers. Faute de pouvoir équilibrer la balance budgétaire année après année, elle doit emprunter à nouveau. Primo pour faire fonctionner le pays, secundo pour rembourser le montant du précédent prêt, tertio pour rembourser les intérêts de ce dernier, d’un pourcentage indécent. Et ainsi de suite… C’est un cercle vicieux infernal ! Et cette arnaque engendre un effet inflationniste néfaste in fine.
Evidemment, cet article figure dans le Traité de Lisbonne, ou dans le « Traité simplifié » (*). Vous savez ce traité que nos représentants politiques désirent imposer coûte que coûte, qu’on le veuille ou non. Ils n’imaginent pas une seconde se débarrasser d’une telle aubaine qui a profité durant des décennies aux petits copains des lobbies financiers.
Dans la vidéo ci-dessous Etienne Chouard – lors d’une conférence à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence le 15 janvier 2008 – explique comment nos dirigeants ont mis en œuvre ce système financier qui rend exsangue l’économie de certains pays européens. La dette n’est pas un sort du destin, ou due à de malencontreuses erreurs politiques. Ceci a été conçu et entretenu afin entre autres d’enrichir les nouveaux seigneurs à l’insu des citoyens.
Je pense que pour ceux qui croient encore que nos dirigeants politiques - qui se passent le relais depuis des décennies – incarnent des êtres responsables et altruistes, élus pour le bien du peuple, pour ces gens-là, le réveil risque d’être brutal. La démocratie est morte depuis longtemps, il faut se rendre à l’évidence…
(*) Et il ne s’agit « que » de l’article 123 du Traité de Lisbonne. Je vous laisse imaginer la myriade d’articles et stratégies qui vont à l’encontre du pragmatisme et de la raison (OGM, lois liberticides…), à l’encontre du peuple, seul souverain en démocratie (étymologiquement et théoriquement parlant).
(source: LePost.fr)
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http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/baradigme.flv
Baradigme (1:30:42)
Baradigme est la rencontre fortuite d’un film grandiose avec un enseignement spirituel novateur.
Baraka est un film sans parole réalisé par Ron Fricke et sorti en 1992.
Sa musique comprend notamment des morceaux de Michael Stearns et Dead Can Dance.
« Un message personnel à votre intention » (narration de Selva) est l’introduction de la Trilogie du Nouveau Paradigme.
Voici la version audio de la narration (sans la musique du film) :
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Voici le texte intégral de la narration : Lire la suite de cet article… »
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par Karl Müller, le 29 décembre 2008.
La campagne présidentielle puis l’élection du président des Etats-Unis Barack Obama ont amené, dans le monde, de nombreuses personnes amèrement déçues par 8 années de gouvernement George W. Bush à trouver dans les deux mots slogans d’Obama – « change » (changement) et « hope » (espoir) – la promesse d’un monde meilleur. A cela s’ajoute le fait que pour la première fois dans l’histoire, un Afro-américain, c’est-à-dire un membre d’un groupe de population qui avait été défavorisé pendant des siècles, s’est présenté et a été élu.
Cependant ces promesses suffiront-elles à améliorer le monde dans lequel nous vivons ? N’est-il pas urgent, quelques semaines avant son entrée en fonctions, de marquer un temps d’arrêt, de regarder sincèrement en arrière et de nous demander à quels défis le monde va devoir faire face ces prochains mois et ces prochaines années. Que faut-il faire pour que la situation s’améliore ?
Nous ne pouvons pas abandonner cette question essentielle aux « think tanks » des grandes puissances, des partis et des « lobbys » car il faut supposer, malheureusement, qu’ils s’intéressent généralement moins au bien commun qu’aux intérêts de leurs commanditaires et de leurs financiers.
Or le droit international est valable pour tous et doit être respecté par tous. A notre époque d’armes de destruction massive nucléaires, biologiques, chimiques et autres, la raison du plus fort doit, au niveau international, faire place au droit, sinon l’existence même de l’humanité sera menacée.
Les crimes de guerre, la détresse et la misère que le monde a subis au cours des dernières années au nom de la « démocratie » nécessitent une réparation qui ne peut aboutir que si toutes les cultures se respectent mutuellement. C’est uniquement sur cette base que les peuples du monde pourront créer des structures fondées sur l’égalité et dans lesquelles chaque peuple sera libre d’organiser et de développer son économie et sa culture ainsi que de coopérer au plan international.
Personne ne peut ni ne doit dire qu’il connaît la solution aux problèmes à régler, mais il existe des débuts d’approche. On y trouve des principes pour la recherche d’un nouveau système économique qui, dans le contexte de l’actuelle crise financière, ont été proposés de divers côtés, par exemple par des économies importantes comme celles du Japon, de la Chine et de la Russie.
Dans son discours sur l’état de la nation du 5 novembre, jour de l’élection d’Obama, le président russe Medvedev a montré que le monde n’est plus disposé à accepter qu’une seule grande puissance détermine un unique mode de vie et un unique système économique. Au début de son discours, il a établi un parallèle entre la guerre en Géorgie, qui a été imposée à la Russie, et la crise financière mondiale. Pour Medvedev, il est nécessaire de créer des mécanismes destinés à bloquer les décisions erronées, égoïstes et parfois tout simplement dangereuses de quelques membres de la communauté internationale. En effet, aussi bien la crise du Caucase que la crise financière sont la conséquence de la politique menée par le gouvernement américain fondée sur des décisions unilatérales et ne supportant aucune critique. Lire la suite de cet article… »
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DEPUIS DEUX ANS, les Américains ont entendu le « mantra » incessant du changement émanant de la campagne présidentielle. Mais maintenant que le Président « élu » (à confirmer par la Cour Suprême des Etats-Unis) Barack Obama a commencé à former son cabinet, nous constatons qu’il instaure le cadre d’une « clique » encore plus ancrée que les administrations précédentes.
Pour ce qui est des conseillers sur la politique extérieure, les trois choix de Barak Obama furent soit dictés par la guerre d’Irak, ou le sont encore, soit sur le front économique; chaque personne appointée maintient de proches relations avec la triade israélienne de Ben Bernanke, Robert Rubin et Alan Greenspan – sans compter l’ingénieur du « bailout » Henry Paulson.
Barack Hussein Obama, qui lui-même est membre du « Council on Foreign Relations » (CFR), a des relations étroites avec Zbigniew Brzezinski et a participé a une réunion clandestine en la présence d’Hillary Clinton dans la demeure de Diane Feinstein en 2008 alors que le « groupe Bilderberg » se réunissait à quelques kilomètres de là.
Vous trouverez ci-dessous un survol des 14 sélections faites par Obama à la date d’aujourd’hui. En considérant leurs histoires collectives, ainsi que leurs principales affiliations, il apparaît une chose évidente : le changement sous Obama signifie que plus cela change, plus cela empire. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, domination, nouvel ordre mondial, obama, opposition, réalité, société, système, USA
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