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Par Abraham, canalisé par Esther Hicks
traduit le 7 septembre 2005, par Caroline Leroux et Simon Leclerc.
Habituellement, nos amis physiques ne sont pas très à l’aise avec l’idée du contraste parce que la plupart d’entre eux continuent de croire que « le monde n’est pas tel qu’il devrait être, et nous sommes (ou vous êtes) tous revenus pour que le monde devienne meilleur, pour rectifier ce qui n’est pas correct et se débarrasser des mauvaises choses ». Mais à partir de votre perspective non physique plus large, vous ne percevez pas cette réalité temps/espace comme étant une réalité endommagée ou inférieure, ou en tant que quelque chose qui est supposé devenir quelque chose d’autre. À la place, vous voyez cette réalité comme étant une expérience merveilleuse, équilibrée et contrastée qui correspond au meilleur de toute chose que vous connaissez et qui offre un lieu pour diriger votre attention dans une direction.
Le contraste est essentiel pour prendre de nouvelles décisions – et une nouvelle décision est ce qui conduit la pensée au-delà de ce qui a existé auparavant.
Sans contraste, vous ne pourriez pas diriger l’Énergie, et le fait de diriger l’Énergie est ce qui vous amène à une conclusion, c’est ce qui vous permet d’être décisif. Et puisque tout est Énergie et que vous êtes ceux et celles qui la moulez, la dirigez, rien ne sera jamais plus exaltant ni plus satisfaisant pour vous que de jouer avec les différents contrastes afin de prendre une décision claire. Ceci vous permettra ensuite de dirigez votre attention vers ce que vous avez décidé et de ressentir l’Énergie, celle qui crée des mondes. Ressentez-la circuler à travers vous et Créer ce sur quoi vous placez votre attention !
Le moment où la plupart d’entre vous êtes le plus heureux est le moment où les conditions sont à leur meilleure, parce que la plupart d’entre vous êtes encore au stade d’observer les conditions extérieures. Notre désir est de vous assister à mettre en place votre propre Tonalité afin que peu importe les conditions extérieures que vous observez, elles ne viennent plus influencer vos vibrations ni vous éloigner de votre Vibration Primordiale. Ceci est l’expérience physique ultime : Être tellement bien connecté avec l’Énergie Essentielle que peu importe ce que vous voyez ou observez, ceci ne vous transporte plus dans des bas-fonds, dans des vibrations étrangères à ce que vous êtes véritablement.
Nous voulons vraiment vous aider à réaliser consciemment que vous êtes des Créateurs et un Créateur est celui/celle qui dirige l’Énergie. Nous voulons vous amener à ressentir l’union entre votre perspective physique et votre Perspective Non Physique. Nous voulons vous amener à ressentir le plaisir, la clarté, la passion, l’enthousiasme et le sentiment d’accomplissement d’être un être physique habitant un corps physique et utilisant le mécanisme de l’attention pour diriger l’Énergie à partir de sa perspective individuelle. Nous voulons maintenant que vous ressentiez votre action de créer, qui est en réalité l’action de mouler l’Énergie. Nous voulons que vous commenciez à diriger l’Énergie par choix en conscientisant, par la façon dont vous vous sentez, comment vous la dirigez, comment vous êtes aligné au départ avec l’Énergie Source. Quelle quantité de cette Énergie Source attirez-vous à travers vos désirs, quelle quantité laissez-vous circuler en direction de l’objet de votre création.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des êtres vibratoires également. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent.
La plupart des gens n’ont pas reçu l’enseignement d’être conscient de l’Énergie. À la place, on vous a enseigné de porter attention au résultat de ce que les autres ont créé avec l’Énergie. Alors vous évaluez les résultats, réagissez face à eux, les cataloguez et les enfermez dans de petites boîtes. Mais il y a très peu d’êtres qui sont conscients de ce qu’ils font au moment de la circulation de l’Énergie.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des vibrations en tant que telle. Vous êtes des êtres vibratoires.
Tout est Énergie et tout est vibration. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent. Autrement dit, nous faisons tous partie d’un Univers Vibratoire.
Tout vibre et lorsque vous y portez votre attention et y maintenez votre attention pour aussi peu que 17 secondes, peu importe ce que ces vibrations sont, elles commencent à s’inclure dans votre mélange vibratoire. Et ainsi, pendant que tout ce à quoi vous portez votre attention s’inclut dans votre vibration, celle-ci devient affectée par ce à quoi vous portez votre attention. Et pendant que vos vibrations deviennent affectées par ce à quoi vous portez votre attention, l’Univers entier se met à réagir différemment à votre nouvelle expression vibratoire.
Votre sixième sens vibratoire Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alchimie, ascension, cocréation, conscience, enchantement, énergie, évolution, nature, observation, paradigme, peur, quantique, réalité, transmutation, vie
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Interview du Dr Dieter Broers (biophysicien) 1er janvier 2009
Les thèses du biophysicien Dr Dieter Broers semblent vous couper le souffle. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l’activité solaire – et il prédit pour l’humanité un saut quantique élémentaire de la conscience.
Depuis trois décennies Dieter Broers s’occupe particulièrement des ondes électromagnétiques. Et il a fait des découvertes qui ont marqué l’époque. Pour «HÖRZU» il a expliqué en exclusivité le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir.
HÖRZU : Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d’emblée curieux. Veuillez nous expliquer cette relation.
DIETER BROERS : Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D’autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges – des électrons et des protons – qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l’influence sur les systèmes biologiques est significative.
Autrement dit ?
Il existe des relations avérées entre l’intensité et les variations du champ magnétique terrestre d’une part et les états d’humeur et de conscience de l’homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d’entrées en cliniques psychiatriques, d’accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d’infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l’idée qu’une grande partie de nos « maladies de civilisation » résulte des irrégularités du champ magnétique.
J’espère qu’il existe aussi des exemples positifs.
Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l’inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d’oeuvres poétiques d’inventions extraordinaires sont d’évidence en relation avec celles-ci.
Tout cela en relation avec des champs magnétiques modifiés ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : ascension, avenir, bonheur, conscience, énergie, évolution, Gaïa, humanité, intelligence, nature, Nouvel-Age, quantique, réalité, soleil, terre, transmutation, vie
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Etre au service des plantes et non plus se servir d’elles comme de simples remèdes, permet un enseignement riche en découvertes ! Prendre conscience que chaque plante a un langage, qu’au delà de sa beauté, de ses vertus médicinales, de sa « réputation », elle est aussi et surtout un esprit qui demande à être connu et aimé en tant que tel…
voilà ce que nous propose Katell Gut….
Tenter de reconnaître la signature d’une plante, demande ouverture d’esprit, concentration, de faire silence en soi, d’observer la plante et de l’accueillir à l’aide de nos cinq sens. Et aussi, d’éviter, dans un premier temps de la rencontre, de la nommer, de la juger belle ou pas, de la réduire à un usage thérapeutique connu, à des recettes du genre : c’est bon pour ceci ou pour cela, ou encore de la stigmatiser en la réduisant à un poison violent (cf souvenons nous que bien souvent ce sont des plantes dites vénéneuses qui sont à l’origine de grands remèdes homéopathiques.). La manière d’être qui convient pour vivre cette approche des plantes tient plus de la méditation, de la célébration, que du savoir du botaniste ou de l’herboriste. Lire la signature du pissenlit va nous amener à passer du « se servir de… » à la notion d’« être au service de… » et c’est la plante qui nous l’enseigne. Un rapport psychique s’instaure entre la plante et soi, quand on prend la peine d’une observation consciente et attentive.
Il est possible à tout un chacun de s’initier à cette sorte d’alphabet universel qui a été mis aux oubliettes et méprisé par les tenants de la pensée rationnelle dite scientifique, celle-ci a dominé dans les esprits depuis 2000 ans, préférant développer les compétences du cerveau gauche (intelligence analytique et spéculative, plus focalisée sur l’anatomie que sur la physiologie) au détriment du cerveau droit, et donc de l’équilibre interne et externe de l’être humain. Heureusement, les artistes, les chamans « de tous poils », les paysans d’autrefois amoureux de la terre et des « simples », ont su garder actif leur cerveau droit pour saisir de manière synthétique, globale, instantanée, ce que la réalité environnementale leur donnait à penser. Nos ancêtres, grâce à leur proximité de la nature savaient sans toujours en avoir conscience, se relier au monde végétal et à l’aide d’expérimentations culinaires ou autres, confirmer les impressions thérapeutiques que leur adressaient certaines plantes dites médicinales ; c’est ainsi que sont entrés dans le patrimoine culturel les remèdes dits de « bonne fame* » ; c’est ainsi que le docteur Edouard Bach a su découvrir des plantes, qui prises sous forme d’élixir floral, sont apaisantes pour des états d’âme perturbés.
Les trois clefs de la théorie des signatures : L’idée essentielle est de considérer l’être humain en tant qu’être vivant, qui participe à la nature, comme tous les êtres vivants, qu’ils se présentent sous forme minérale, végétale ou animale. L’homme témoigne par toutes ses cellules de l’appartenance au vivant et doit donc pouvoir tout naturellement se relier à ses « petites sœurs », les plantes curatives, comme disent si joliment les Amérindiens. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alimentation, chaman, enchantement, énergie, évolution, ferme, Gaïa, nature, soleil, terre, vie
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L’article ci-dessous est la traduction brute de l’article accessible sur le site doctorsaredangerous,
Rédigé en anglais par Elaine Hollingsworth. . La source de cet article traduit en français : hartkeisonline

Les dangers du soja expliquée par Santé activiste Elaine Hollingsworth
Pour voir, lire et entendre à ce sujet dans les plus grands et « alternative » de vie des médias que vous pensez que l’omniprésence de soja et ses dérivés sont les plus polyvalents, naturel, facile à coeur, l’amélioration de la santé, la prévention de graisse, la croissance la promotion de denrées alimentaires et, en général, adorable jamais cultivés sur notre bonne terre.
A simple, facile à cultiver haricots, qui fait partie de notre alimentation depuis l’aube de la civilisation, prometteurs pour la santé et la vitalité de l’intolérance au lactose, les nouveau-nés, les personnes âgées, la ménopause, la frêle, le sport, la santé consciente et à peu près tout le monde aussi.
Il est peu coûteux, disponible partout, sur son propre ou comme un ingrédient essentiel dans des milliers d’autres produits alimentaires, tels que le pain, les gâteaux, de confiseries, de lait maternisé, du lait et des substituts de viande, de céréales pour petit déjeuner, les sauces, les grignotines, les pâtes, il forme la base de la non-stick sprays cuisine. Il est largement utilisé dans les flux et stock est dans la plupart des aliments pour animaux de compagnie. Les médecins, des agriculteurs, des nutritionnistes, des athlètes, des compagnies, les autorités gouvernementales – tout cela fait un point de nous dire le degré de sécurité et de santé-ce qui est étonnant-alimentaire. Il est tellement bien et sans danger, ils nous disent, que c’est souvent même pas comme un ingrédient dans de nombreux aliments transformés.
Partout dans le monde, des centaines de millions d’hectares sont consacrés à sa culture, une culture de garantir à des millions d’agriculteurs qui ont mangé de payer une taxe pour les développeurs de leurs souches modifiées génétiquement pour aider Monsanto Chemical Company et d’autres grandes entreprises la diffusion de l’Evangile que de soja est bon pour vous.
Dommage que depuis des décennies, ces mêmes développeurs et de sociétés ont connu et volontairement supprimé les éléments de preuve que l’ingestion prolongée de soja provoque le cancer et d’autres maladies mortelles, qui détruit l’os, des ravages avec les systèmes hormonaux des hommes et des animaux semblables, réprime la la libido et, même si éliminés de notre alimentation au lendemain, est si ancrée dans la chaîne alimentaire et les organes de tous ceux qui ont jamais ingéré, que ses effets négatifs encore la peste de la santé des générations à venir.
La vérité derrière la ouvertement l’intégration commerciale de l’Abominable Bean dans l’ouest de l’alimentation est une inquiétante histoire de la fraude, l’irresponsabilité des entreprises, la cupidité, la mauvaise science, du public et des médias de manipulation, de corruption, d’intimidation, de l’opportunisme politique, la répression, les manœuvres juridiques, réglementaires et de l’inaction incompétence gouvernementale qui fait de l’oeil, comme les compagnies de tabac Good Guys.
Ce n’est pas seulement mettre en danger la vie des produits autorisés à être cultivés, fabriqués et vendus, mais dans ce cas, ses producteurs et pousseurs ont réussi à créer leur propre mythologie autour de ce que les organismes gouvernementaux de réglementation et de surveillance de la santé sont appelés, soit de ne pas faire leurs devoirs ou de flambement des sous pression. Ils donnent pushers soja virtuelle carte blanche pour continuer à désinformer, la confusion et le poison, non seulement ceux qui sont suckered en consommant leurs produits toxiques, mais aussi tous ceux qui, sans l’obligation de participer de cette bombe à retardement toxiques par l’intermédiaire de son placement dans tous les types de base les denrées alimentaires et dans l’alimentation des animaux et de volaille destinés à la consommation humaine. Le tabagisme passif est une chose, l’alimentation forcée est une autre.
Mots-clefs : alimentation, argent, avenir, conscience, domination, ferme, Monsanto, nature, nouvel ordre mondial, OGM, opposition, pauvreté, peur, réalité, service, société, système, terre, vie
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Publié par LeTransmuteur dans : Analyse, Biodiversité, Culture, Développement durable, Écologie, Économie, Films, Finance, Fraternité, Idée, International, Krach, Politique
6 heures d’entretiens exclusifs avec Joseph Eugene Stiglitz, le Prix Nobel d’économie 2001.
5 entretiens réalisés par Jacques Sarasin. Comment la globalisation affecte l’économie mondiale, le réchauffement de la planète et l’environnement, le commerce et l’immigration, les pays en voie de développement, la sécurité et le terrorisme, et le futur de l’humanité.
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CHAPITRE 1 : OU VA LA MONDIALISATION ? (1:32:47)
http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ou-va-le-monde-monsieur-stiglitz-1.flv
Pourquoi la Mondialisation a-t-elle échoué ?
Les subventions
Le commerce et les taxes douanières
Le déficit démocratique
La sécurité sociale
Le développement de l’économie de marché
Environnement et Mondialisation
La Mondialisation et les pays en développement
Pétrole, Bolivie et Venezuela
Les sociétés pétrolières en Alaska
La corruption et la malédiction des ressources naturelles
La mondialisation économique et l’emploi
Peut-on changer la mondialisation (immigration, terrorisme…)
Mots-clefs : Afrique, alimentation, argent, avenir, conscience, crise, domination, évolution, humanité, nature, nouvel ordre mondial, observation, opposition, paix, réalité, société, système, USA, vie
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« Plutôt que d’interroger, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’homme en général et de l’Occident en particulier puisque c’est lui qui dominera le monde matériel. Cet Occident est malade de son intelligence. Il a beau être savant, il n’arrive pas à saisir une vérité essentielle tant il est vrai qu’il est assoiffé de conquête et de pouvoir, aveuglé par l’illusion de sa puissance, prônant l’argent pour Dieu. » L’Emir Abd El Kader dans « El Maoukef » (1860)
Il est bien connu que les millénarismes ont eu pour but, entre autre, de faire émerger un « homme nouveau » dont le comportement moral serait plus exemplaire. Nous savons que « la terreur de l’an 1.000″ a vu une frénésie de religion s’emparer des hommes qui s’accusant de tous les maux étaient convaincu que la fin du monde approchait , l’apocalypse et la parousie du Christ venant il fallait expier.
Le XXe siècle, a été, pour la majorité des peuples des continents du Sud, celui de la tyrannie sous une forme ou sous une autre d’un Occident européen au fait de sa puissance, bardé de certitudes et imprimant au reste du monde sa marque : celle d’une façon de vivre où l’homme n’est plus au centre de la préoccupation mais un rouage, en un mot : un produit marchand.
Fait nouveau, cette façon de vivre débridée fait du gaspillage des ressources de la Terre, forcément limitées, l’alpha et l’oméga du progrès. Tragique erreur s’il en est ! la Terre proteste et nous le fait savoir par des signes de plus en plus récurrents : les perturbations climatiques.
« Mardi 23 septembre 2008, écrit Frédéric Joignot, retenez cette date. Ce fut « le jour du dépassement », le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources – aliments, combustibles, etc. – et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons « le jour du dépassement ».
Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s’épuise – après le crédit bancaire ».(1)
« Les chercheurs évaluent « l’empreinte écologique » d’Homo sapiens en hectares terrestres. L’OCDE en donne cette définition : « La mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d’une population humaine de taille donnée. » Nous avons largement dépassé notre quota, globalement. La Terre ne peut aujourd’hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant. Or, la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs. Et les calculs montrent que si l’ensemble de la population humaine adoptait aujourd’hui le mode de vie des Européens et des Américains – voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande… -, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre. »
Nous sommes donc avertis, nous épuisons les ressources annuelles de la Terre plus rapidement qu’elles ne se constituent. Notre démographie n’est-elle pas la cause de nos malheurs écologiques, mais aussi politiques, sociaux, militaires, comme l’affirmait déjà l’austère Thomas Malthus… en 1798 ? qui affirmait que la population humaine croît de façon exponentielle (2, 4, 8, 16, 32…) et les ressources, de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…). Inévitablement, nous irions vers l’épuisement des biens, la famine, la guerre de tous contre tous. L’empreinte écologique, le réchauffement qui s’accélère combinés à une croissance forte de la population ne ramènent-ils pas l’humanité à une situation « malthusienne » – une spirale tragique ?
Prenez Ted Turner, fondateur de la chaîne d’actualités CNN, il déclarait en avril 2008 sur la chaîne PBS : « Nous sommes trop nombreux. Voilà pourquoi nous avons le réchauffement climatique. [...] Tous les habitants de la planète doivent s’engager à avoir un ou deux enfants, c’est tout. [...] Ne pas contrôler la population est un suicide. » Cette angoisse peut aussi être amplifiée par des mensonges modernes sur l’invasion venue du Sud surpeuplé. Mais, contredisant cette démagogie, un rapport publié en 2004 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU (World Population to 2300) indique que les immigrés venus des pays pauvres contribueront pour 4% à la croissance démographique des pays développés d’ici à 2050 – aujourd’hui pour 3% -, ce qui rajeunira une Europe vieillissante ».(1)
Aurons-nous assez de ressources pour nous nourrir ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : Afrique, alimentation, argent, avenir, climat, crise, domination, entraide, évolution, ferme, Gaïa, humanité, intelligence, nature, nouvel ordre mondial, obama, opposition, pauvreté, peur, réalité, société, système, terre, USA, vie
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Extraits du deuxième bulletin Sortir de l’Économie :
Existe-t-il une économie à visage humain ?
Extrait p 4.
On connaissait déjà le contenu des dialogues entre les derniers des musiciens sur le pont du Titanic économique, sur le mode du « Comment allez-vous, madame Economie ? Très bien, le prix de la conscience est déjà fortement à la hausse » : la marchandisation des pollutions par l’écocapitalisme cherchant à s’acheter une bonne conscience en compensant les émissions polluantes des pays du Nord par des transferts technologiques en vue des futures « non-émissions » des pays du Sud, se porte en effet à merveille. On voit aussi apparaître l’idée d’« un marché de crédits biodiversité », comme il existe un marché de crédits carbone pour lutter contre le réchauffement. L’idée serait de payer des « projets de compensation » pour des dommages infligés à un environnement par la construction d’infrastructures (autoroutes, étalement urbain, etc.), selon « une grille fixant le prix d’un hectare de prairie, de forêt ou de zone humide ». Cette « grille » fixant la valeur de chaque habitat-type existe déjà aux Etats-Unis, où par exemple la destruction d’un hectare d’habitat à crevettes d’eau douce vous coûtera 290.000 euros. L’ingénierie et la marchandisation environnementale tournent donc à plein régime.
Mais la marchandisation des pollutions n’est pas seulement à l’oeuvre dans les cénacles du G8, elle est aussi à l’oeuvre dans les rangs de la militance écologiste et des économistes en chef de l’altermondialisme. Car finalement le boycott des «grandes surfaces» et de certaines «marques» pour mieux privilégier quelques formes de « commerce éthique » pour lequel on encouragera la consommation, n’est qu’un « nouveau » mode d’action qui cache une croyance naïve en la possibilité d’un capitalisme à visage humain, quand il ne fait pas de la consommation une forme d’action politique : « Acheter, c’est voter! », ce qui est le summum finalement de l’esprit marchand voulant faire jouer la concurrence, « si vous n’aimez pas les pollutions, vous achèterez » et autre « j’achète, donc je pense ». Non seulement l’« alternative » repose simplement sur l’idée de faire toujours jouer la concurrence, mais on marchandise aussi les mutilations incommensurables à la vie infligées par les nuisances écologiques ainsi que la simple décence de conditions de travail, par un autre calcul des prix de toujours la même mise en équivalence universelle. Et de plus en plus d’argent s’éloigne alors des sentiers battus pour s’en aller irriguer les circuits économiques « alternatifs » d’une supposée économie à visage humain. La consomm’action n’est que l’avant-garde de la mutation éco-capitaliste. Mais partout le fluide du fric s’insinue par les moindres fissures qui s’entrouvrent à la longue dans le Rideau de fer de nos vies.
(…)
Extrait p 8.
L’écologie des alternatifs est finalement l’avant-garde de l’écologie machinique de demain qui taxe, qui réglemente, qui sur-organise, qui fait décroître, partout la lutte contre les nuisances écologiques passent par leur mise en valeur, et comme toujours, «l’extension accélérée du marché oblige à y inclure, donc à tarifer ce qui lui échappe encore. Car dans la mesure où certains biens essentiels dont nul ne se préoccupe restent gratuits, ils sont exploités sans mesure. Pas besoin de se gêner puisqu’ils ne coûtent rien. C’est ainsi que la clarté des rivières, le silence des villes, l’azur de la Méditerranée, menacés de disparition, manqueront un beau jour à l’industrie elle-même. Il devient donc urgent d’en faire le décompte et d’en fixer la valeur, et la seule qui soit reconnue de tous [par nos écologistes machiniques comme alternatifs] est celle qui s’exprime en francs. Il va falloir déterminer les coûts, les indemnités à payer aux particuliers, à l’Etat et aux industriels eux-mêmes. C’est d’autant plus urgent que ce qui était donné par la nature doit être désormais fabriqué à grands frais. Demain les produits les plus chers seront l’air, l’eau, la mer ou les plages épurées, recomposées à force de raffinements scientifiques et chimiques. La fabrication des éléments ou paysages qu’on avait autrefois pour rien sera sans doute l’industrie la plus puissante, donc celle qui procure les plus gros profits ». Lire la suite de cet article… »
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Publicité et Environnement
Mais que fait le BVP ?
(Bureau de Vérification de la Publicité)
(Cet article est issu de L’Alliance, regroupement d’ONGs soutenant des actions communes dans l’espoir de construire un nouveau monde).
De plus en plus de publicités font une utilisation abusive et mensongère de l’argument écologique en vantant les qualités écologiques d’activités et de produits en réalité polluants. Cet usage abusif trompe le consommateur sur la réalité du produit et vient à l’encontre des efforts des associations pour l’inciter à consommer de manière plus responsable.
Notre constat :
L’abus de l’argument écologique par le secteur publicitaire et un contrôle très insuffisant
De plus en plus de publicités font une utilisation abusive, voir mensongère, de l’argument écologique en vantant les qualités écologiques d’activités et de produits en réalité polluants. Cet usage, qui trompe le consommateur sur la réalité du produit, a plusieurs conséquences :
- Le consommateur n’est pas orienté vers les produits les plus écologiques et ne change pas ses comportements de consommation ;
- Les entreprises ne changent pas vraiment leurs produits et services et se contentent d’y ajouter une touche écologique qui sera mise en valeur via la publicité ;
- Cette situation vient à l’encontre des efforts de sensibilisation faits par les associations de protection de l’environnement pour changer nos comportements de consommation.
Ces problèmes revêtent une gravité particulière à l’heure des grands bouleversements écologiques que connaît notre planète (changement climatique, disparition des espèces, impacts prévisibles sur les populations humaines…), alors même que les habitudes actuelles de consommation dans nos pays riches sont la raison principale de ces problèmes (gaspillages, pollutions, déchets, boulimie énergétique…).
Sur la base de ce constat, deux questions ont émergé :
D’une part, se pose la question de la réalité de l’engagement des entreprises en faveur du développement durable : telle grande marque de détergent vantera sa lessive utilisable à froid comme moins consommatrice d’énergie (ce qui est vrai), mais sans faire de vrai effort sur sa formule, toujours aussi polluante pour les milieux aquatiques (Ariel), alors que la marque Ecovert arrive à de bien meilleurs résultats.
D’autre part, la question, qui découle de la première, est celle de la réalité du contrôle des publicités mis en place par le secteur publicitaire lui-même.
Le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) assure l’autodiscipline de la profession publicitaire en France. Mais pour les raisons suivantes, le BVP n’empêche pas de nombreuses publicités de véhiculer un discours trompeur :
- Il s’agit d’une structure juge et partie
- L’adhésion au BVP est facultative et, sauf pour les publicités télévisées, il ne contrôle que les publicités qui lui sont soumises volontairement
- Le secteur publicitaire ne respecte pas suffisamment sa propre déontologie professionnelle
- Le contrôle par le BVP du respect de cette déontologie est insuffisant
- Les avis du BVP sur les publicités qui lui sont soumises sont non contraignants
- Le BVP n’a pas de vrais moyens de coercition et de sanction
- Le BVP n’a pas de responsabilité juridique quant aux avis qu’il donne
Les objectifs de l’Alliance, en réaction à ce constat :
- De mettre fin à l’usage infondé de l’argument écologique dans les publicités
- D’obtenir un changement de comportement des annonceurs et des publicitaires
- D’obtenir une réforme en profondeur du système de contrôle des publicités
- De faire prendre conscience de l’impact général de la publicité sur l’environnement : surconsommation, pollution, incitation à des comportements non écologiques… Lire la suite de cet article… »
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Un potager bio n’est pas un potager comme les autres. Plantes et légumes y mélangent joyeusement leurs fleurs, la terre est recouverte de paillis, des engrais verts poussent à côté des potirons. Du travail du sol à l’organisation des plantations, retour sur les grands principes du potager bio.
Avant d’entreprendre quoi que ce soit pour aménager ou planter votre jardin, il est indispensable de savoir quelles sont les caractéristiques du sol dont il est fait.
Cette connaissance vous permettra en effet de définir :
- Les moyens à employer pour corriger ses défauts éventuels afin d’en faire « une bonne terre ».
- Les espèces végétales qui ont le maximum de chances d’y réussir naturellement et celles qui, sauf artifices coûteux, ne sauraient y prospérer.
 
A la fois support des plantes et « garde manger » dans lequel les racines puisent une partie importante de la nourriture des végétaux, le sol est un milieu très complexe dont la fertilité dépend tant de sa nature physique que de sa composition chimique.
Cet article a été préparé en se basant sur les conseils d’Yves Gagnon présent dans ses deux ouvrages sur la culture biologique des plantes légumières et sur la culture écologique pour petites et grandes surfaces.
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« Quand je suis allé concourir avec 153 ingénieurs de l’administration agricole à Mexico, je les ai battu de 2.000% avec les choux. 110 tonnes à l’hectare: la vérification a été faite par leurs soins, ils n’ont même pas atteint 6 tonnes ! »
http://_nous-les-dieux.org/VIDEOS/l-homme-qui-parle-avec-les-plantes.flv
L’homme qui parle avec les plantes (48:34)
Le miracle, c’est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu’il leur adresse et d’anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d’oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu’il y a vu. Mais ce n’est pas le seul témoin: l’Université d’agronomie de Chapingo (Mexique), sous l’autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l’Université sur des terrains contigus. Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur. Rien de particulier n’a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu’à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l’agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques… au début, sur sa terre presque stérile, il s’asseyait à côté des plantes et leur demandait de l’aider. Don José Carmen est persuadé que c’est grâce à la communication qu’il a établie mentalement avec les plantes qu’il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c’est l’amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l’amour à la place du profit immédiat.
(1) Les Éditions Clair de Terre, Presses du Châtelet, 1998 (isbn:9782911217159).
Liens proposés dans les commentaires :
- Une approche biodynamique :
– « Le jardin de Perelandra« de Machaelle Small Wright, tome 1 et tome 2, pour apprendre à travailler en partenariat conscient avec les intelligences de la nature…
– Et son livre introductif sur son histoire et les débuts du » jardin de Perlandra » : « Vivre conscient du divin en toute chose« aux éditions co-créatives.
- Ce texte m’a fait penser aux fameux « Jardins de Findhorn » , où une communauté, par les prières, et la collaboration avec les Dévas, a fait d’un champ de cailloux, une terre fertile d’un exceptionnel rendement… sans parler du taux vibratoire des récoltes…
Mots-clefs : alchimie, alimentation, amour, chaman, climat, énergie, évolution, ferme, Gaïa, nature, quantique, réalité, soleil, terre, transmutation, vie
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Mots-clefs : argent, avenir, cocréation, conscience, domination, entraide, évolution, Gaïa, humanité, nature, nouvel ordre mondial, opposition, paix, paradigme, pauvreté, réalité, religion, service, société, système, terre, transmutation, vie
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En bref: Sur une île japonnaise un macaque a un beau jour transmis à ses congénères la pratique de laver sa patate dans l’eau du ruisseau… hé oui cela évite d’avoir à avaler ou à cracher la saleté des patates pas lavées ! Phénomène étrange… à partir d’un certain nombre, par exemple 99, quand la pratique s’est étendue au centième singe c’est toute la communauté qui s’est mise à laver ses patates ! plus incroyable encore: les singes des îles avoisinantes eux aussi se sont mis à laver leur patates… alors qu’aucun singe de l’île n’a voyagé ni n’a téléphoné à ses cousins des autres îles…
Le centième singe ou comment va se jouer l’avenir de l’Humanité
Ken Keyes Jr est l’auteur de « The Hundredth Monkey », « Le centième singe » (1), l’histoire vraie d’une fable extraordinaire qui aujourd’hui résonne avec notre destin en tant qu’Humanité.
Une espèce de singe japonais, le macaque japonais (macaca fuscata), a été observée à l’état sauvage sur une période de 30 ans.
En 1952, sur l’ile de Koshima, des scientifiques nourissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.
Une femelle agée de 18 mois, appelée Imo, pensait qu’elle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leurs compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l’enseignèrent aussi à leurs mères.
Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958, tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seuls les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.
À l’autonne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces – leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l’île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu’un peu plus tard ce-matin là, un centième singe appris à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit !
Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte « de percée scientifique » !
Mais ce n’est pas tout : la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l’habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles ainsi qu’à la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commençèrent aussi à laver leurs patates douces. C’est ainsi que le macaque japonais fut surnommé le « laveur de patates ».
Conscience et masse critique Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, cocréation, conscience, énergie, humanité, nature, paradigme, vie
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L’agriculture moderne est comme une vaste pyramide inversée; elle repose sur une base dangereusement étroite. Sur près de 250.000 variétés végétales propres à la culture, on n’en cultive aujourd’hui qu’environ 7.000, soit moins de 3 %. Le système hiérarchisé de la recherche agricole, qui considère les agriculteurs comme de simples bénéficiaires de la recherche plutôt que des participants à part entière, a grandement contribué à accroître la dépendance à l’égard de quelques variétés végétales. Cette tendance, de même que l’industrialisation croissante de l’agriculture, sont les principaux facteurs de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’« érosion génétique ».
Il faut aborder la recherche et le développement agricole sous un angle nouveau pour conserver la diversité, améliorer les cultures et assurer à l’humanité une production alimentaire de qualité. Le présent ouvrage porte sur ce genre d’approche : la phytosélection participative. Passant en revue dix années de recherches sur l’agrobiodiversité financées par le CRDI, il examine les questions fondamentales, de la conception des projets in situ aux droits des agriculteurs et des phytogénéticiens, et fait valoir l’importance de nouvelles lois et politiques à l’appui des objectifs énoncés. Les Semences du monde présente divers projets illustrant la collaboration des agriculteurs et des phytogénéticiens, qu’ils soient des hautes terres andines, des contreforts de l’Himalaya ou de régions plus éloignées encore. Suivant l’analyse des points forts – et des faiblesses – de ces projets, l’auteur propose des recommandations aux gouvernements et aux organismes œuvrant dans le domaine de la recherche et du développement agricole. Le livre se ferme sur une vue spéculative de la phytosélection participative dans une dizaine d’années.
Diversité égale vie; diversité égale choix, aussi. Malheureusement, où que ce soit sur la planète, les sites où entretenir la diversité ou la créer sous une forme nouvelle sont de plus en plus limités. La diversité biologique, dans un environnement de plus en plus maîtrisé par l’homme, est sérieusement menacée. La mondialisation impose des limites aux manières dont les gens peuvent façonner et restructurer la diversité socio-économique, culturelle et politique.
Parallèlement, en bien des endroits, on s’efforce de valoriser, d’utiliser et de soutenir l’évolution de la diversité. En 1992, à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED, ou Sommet de la Terre), le personnel du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada a élaboré un programme à l’appui de ces efforts. Le programme du CRDI sur la biodiversité est né avec l’intention de placer et de garder la diversité biologique en tête des priorités des organismes de développement et de recherche du Sud, du Canada et du globe. Cinq ans plus tard, ce programme devenait l’initiative de programme Utilisation durable de la biodiversité (UDB), mais adoptait la même approche et conservait les objectifs premiers, soit :
- favoriser l’utilisation, la gestion et l’amélioration du savoir, des innovations et des pratiques des populations autochtones et des collectivités locales en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité;
- élaborer des mesures incitatives, des méthodes et des politiques qui facilitent, d’une part, la conception de stratégies axées sur la conservation et l’amélioration de la biodiversité agricole et aquatique in situ et, d’autre part, la participation des collectivités à leur conception et mise en œuvre;
- appuyer l’élaboration de politiques et de lois qui reconnaissent le droit des populations autochtones et des collectivités locales aux ressources génétiques et garantissent le partage équitable des avantages que procure l’utilisation de ces ressources.
Ce numéro de la collection Un Focus présente quelques-uns des travaux de recherche sur la biodiversité qui se sont déroulés souvent dans de petites localités lointaines et mal connues du monde. Fondée sur un inventaire de l’appui accordé par le CRDI à la biodiversité agricole depuis une décennie, cette étude recense les efforts de tous les intervenants qui ont contribué à la réalisation des objectifs du développement et de la recherche. Cet ouvrage se veut instructif et formateur afin d’améliorer les travaux en cours non seulement sur les plans conceptuels et méthodologiques, mais aussi dans la pratique.
Au cours des dix dernières années, j’ai eu le grand privilège de nouer des relations étroites avec des chercheurs, des agriculteurs, des agents de vulgarisation et des représentants du gouvernement qui s’intéressent de près à la sélection végétale. Ils m’ont beaucoup appris. Je les remercie d’avoir osé s’éloigner des sentiers battus pour ouvrir de nouvelles voies à la recherche. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : Afrique, alimentation, avenir, domination, échange, entraide, évolution, ferme, humanité, intelligence, Monsanto, nature, OGM, opposition, réalité, société, système, terre
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Les carottes sont crues (1:40:58)
Puisque finalement on a tous une petit quelque chose à apporter, voilà ma contribution : Mon parcours pour me ré-approprier l’acte de me nourrir.
Ce message fait suite à une impression, beaucoup de gens « demandent » quoi faire, par où commencer pour être un acteur du changement, qui rencontrer ou encore quoi lire.
On trouve à cela diverses réponses : commence par t’aimer, le monde manifestera cet amour, change doucement de paradigme, de valeurs, ré approprie-toi ta vie, ses causes, ses conséquences et le chemin que tu es venu(e) arpenter.
Avoir un corps sain m’est apparu petit à petit une composante incontournable sur mon chemin. Pas d’extrémisme, pas de retournement à 180° dans ma façon de vivre, juste retrouver pourquoi je mange et comment le faire au mieux.
La nourriture, à l’image des préceptes de la médecine chinoise, ne devrait pas être un poison contre lequel le corps lutte pour vivre. La nourriture, les aliments, doivent apporter au corps les ingrédients de la vie, et la vie c’est la santé, de l’énergie propre qui rend fort, beau, paisible, heureux…
Je n’apprends rien à personne, les aliments raffinés, salés, sucrés, cuits, grillés, les viandes, les graisses comportent des toxines que le corps aura à éliminer. A l’inverse, fruits, légumes et céréales crues, sont quasiment intégralement considérés par l’organisme (aillant perdu ses mauvaises habitudes) comme source de bienfaits, et les éléments non assimilés servent, soit à la digestion, soit à casser les molécules, soit à aider le corps dans sa tâche (les enzymes présentent dans un légume cru aident le corps à assimiler ce même légume, c’est d’ailleurs le même mécanisme qui aide un légumes laissé à terre, à se décomposer pour y retourner, plus vite que le même légume cuit). Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alimentation, énergie, ferme, nature, OGM, système, terre, transmutation, vie
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Philippe Bobola* – Initiation Moderne (47:29)
De tous temps les Initiations ont été des enseignements qui aboutissaient à un changement de statut ontologique. Ce dernier se faisait par une déconstruction progressive du monde profane afin de faire émerger une autre réalité derrière le voile d’Isis. Ces initiations pouvaient durer jusqu’à trente ans comme en Egypte et étaient réservées à une élite.
Aujourd’hui du fait de l’accélération du Temps il est possible de vivre une Initiation dite Moderne, accessible à tous, en utilisant entre autre les outils de la mécanique quantique ; outils à la fois de compréhension de l’univers dans lequel nous vivons et de responsabilisation vis-à-vis de lui.
C’est une alliance possible entre Science Moderne et Spiritualité qui est dévoilée dans ce DVD.
Voir aussi deux autres vidéo de Philippe Bobola :
* Physicien et biologiste, membre de l’Académie des Sciences de New York, dirige une équipe de biophysique au Laboratoire de Bio-informatique et Biotechnologie, auteur de nombreuses publications en physique, biophysique et biologie.
Mots-clefs : ascension, avenir, chaman, cocréation, conscience, énergie, évolution, humanité, intelligence, nature, Nouvel-Age, observation, paradigme, quantique, réalité, transmutation
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L’agriculture biologique officielle fait mieux que Jésus : elle ne multiplie pas que les pains et les poissons, elle inonde ses clients de produits « de qualité », à partir de quelques exemplaires obtenus sous l’oeil vigilant des contrôleurs. Grâce à elle, une tonne devient dix tonnes, voire plus si affinité.
Dénoncer ce scandale s’avère nécessaire mais insuffisant à résoudre la crise qu’il révèle. Pour y parvenir, il faut en rechercher les causes, ce qui dérangera beaucoup de monde.
Au départ, la bio devait produire propre et ainsi générer une société différente, par le respect du vivant, par la recherche systématique de la qualité, par les gains de santé qui en découleraient et par les nouveaux rapports sociaux qui allaient s’établir.
Dans la pratique, qu’est devenue la bio ?
Elle ne recherche plus la qualité, mais le respect d’un cahier des charges où chaque obligation est dérogeable. La plupart des animaux élevés en bio sont soignés conventionnellement à l’abri des dérogations. Le cahier des charges admet deux traitements par an, en plus des obligations. Par traitement, il ne faut pas comprendre une injection ou une ingestion, mais bien toutes les prises nécessaires à « guérir » l’affection à l’origine de la décision. Le traitement peut durer plusieurs semaines. D’ailleurs, les produits bios ne garantissent plus « sans traitements antibiotiques », mais « sans résidus ». Ce dernier terme a une définition légale : résidus inférieurs à la LMR (limite maximum résiduelle). Il s’agit d’une obligation légale qui ne devrait pas servir d’argument publicitaire. Tous les produits sur le marché devraient être « sans résidus », bios ou non bios. Il n’y a guère que le Guide de la viande bio (1) pour prétendre qu’il n’y a pas d’antibiotiques dans cette viande.
Pour les plantes c’est la même chose avec les désherbants « biodégradables », ou les produits admis en bio mais utilisés à de telles doses qu’ils deviennent dangereux (2). La roténone par exemple atteint le système nerveux. Les Indiens en mettaient sur leurs flèches pour paralyser le gibier. Certains légumes bios peuvent présenter une dangerosité pour le consommateur s’ils ont été trop traités avec ce produit, ou d’autres comme le cuivre. Le traitement ne devrait être que le dernier recours pour sauver une récolte quand on a échoué dans la recherche des équilibres. Pratiquement, c’est l’unique moyen de défense. Comment faire autrement quand les salades sont cultivées sur des hectares en mono variété, quand les vignes ne sont que des champs de clones (3), etc…
Aujourd’hui il existe sur le marché des désherbants qui disparaissent à l’analyse (4) . Comment ce miracle est-il possible ? Tout simplement parce que la molécule dite active n’est qu’un leurre. Dès qu’elle entre en contact avec le sol elle éclate et forme de nouvelle molécules. Ces dernières n’apparaissent pas à l’analyse car elles ne sont pas recherchées puisque inconnues. Il suffit donc d’utiliser un tel produit qui laisse subsister quelques herbes très visibles, comme les coquelicots, pour que l’agriculteur abuse le contrôleur et le laboratoire. Enfin, du moins ceux qui veulent bien se laisser abuser, car il existe un moyen très simple de connaître la vérité. Il suffit de prélever un peu de terre et d’y semer des graines sensibles au désherbant. Si elles ne germent pas, c’est qu’il y a quelque chose d’anormal, même si l’analyse reste muette. (5)
Les contrôleurs ne pratiquent pas cette méthode car elle n’est pas prévue dans le cahier des charges, peut-être parce qu’elle éliminerait trop de producteurs. N’oublions pas que ce sont les producteurs qui paient les contrôles ! Si les contrôleurs disqualifiaient trop de « clients » ils se condamneraient au chômage. La technique du semis utilisée par certains acheteurs, désireux d’avoir des produits sûrs, leur garantit la qualité de ce qu’ils acquièrent. Dans ce cas, l’acheteur diligente et paie le contrôle. Dans le cas de la production bio traditionnelle, le contrôleur garantit, aux frais du vendeur, que le produit correspond au cahier des charges. Le cahier dit qu’il ne doit pas y avoir de traces de résidus à l’analyse, point à la ligne.
A ce stade de l’exposé on comprend que les gains pour la santé sont nuls ! Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alimentation, ferme, nature, OGM, société, soleil, système, terre
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Recueilli dans l’oasis de Dar Al-Rahman, par Alain Houel*, Paris, 2001.
Les secrets de la connaissance de soi et de l’épanouissement personnel, révélés par un Maître. A lire si vous visez l’épanouissement personnel et la sérénité. Le livre fournit des pistes de réflexion pour d’abord découvrir notre raison d’être puis par la suite pour la réaliser dans notre vie actuelle. Il nous invite à identifier clairement cette mission et à construire une vision en accord avec elle. Puis, il nous éveille aux pièges et aux obstacles que nous rencontrerons inévitablement sur ce parcours d’actualisation de notre légende personnelle.

Chapitre 1 – Découvrir sa raison d’être
Pour savoir ce que tu es venu faire sur terre, il faut commencer par te poser la question.
Beaucoup passent leur vie à foncer en avant sans jamais se demander où ils vont. Ils souffrent sans savoir pourquoi et se réveillent quelquefois trop tard pour vivre leur vraie vie.
Tout commence par un sentiment d’insatisfaction avec ton état présent.
Car pourquoi te donnerais-tu la peine de changer si tu es heureux de ce que tu es ?
Supposons que tu ne sois pas heureux et que tu n’aies pas la moindre idée du sens de ta vie. La seule chose que tu sais, c’est que tu te sens perdu ; tu ne sais pas où tu vas. Tu n’es pas heureux et tu voudrais que cela change.
Surtout ne demande pas aux autres de te donner la direction. Tu ne peux éviter de trouver toi-même tes propres réponses qui sont déjà inscrites en toi.
Si tu n’arrives pas à entrer en contact avec les couches profondes de ton esprit où se trouvent ces réponses, fais-toi aider par un accoucheur de rêves.
L’accoucheur de rêves sait comment guider ta quête, mais il ne te proposera de réponse.
S’il le fait, fuis-le car il cherche à prendre possession de ton être.
L’accoucheur de rêves t’aidera à reconnaître ton génie personnel, c’est-à-dire ce sans quoi tu ne serais pas toi en ce moment de ta vie.
Cherche un accoucheur de rêves autour de toi et tu finiras par en trouver un.
Ton génie personnel est comme une graine d’arbre endormie dans sa coque protectrice. Il se peut qu’elle germe dès le premier printemps, à l’ombre du grand arbre qui l’a engendrée.
Il se peut qu’elle soit calcinée par un feu de forêt et ne germe jamais.
Il se peut qu’elle roule au loin, emportée par le courant de la vie, sans germer, en conservant intacte, pendant des années, toute sa capacité à donner une belle plante.
Un jour arrive où elle trouve des conditions favorables à son épanouissement. Elle donne alors un arbre qui porte des fruits et engendre des graines à son tour.
Une longue vie humaine est quelquefois nécessaire pour cela.
Un enfant est unique parce qu’il est la combinaison unique de particules venues par transformations successives de la nuit des temps et du plus profond de l’espace.
Ce qui te rend unique c’est aussi la combinaison toute personnelle de tes désirs, de ta tradition, de ton histoire et des circonstances de ta vie. Cette combinaison ne peut être identique à aucune autre dans l’Univers.
De ce fait, il y a en toi et en chaque être humain, quelque chose d’unique que tu apportes au monde, que tu le veuilles ou non, sans quoi le monde ne serait pas complètement ce qu’il est. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, argent, ascension, avenir, bonheur, cocréation, conscience, échange, enchantement, énergie, évolution, joie, nature, pauvreté, peur, réalité, service, système, terre, vie
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« Puisse la Lumière émanant de la présence du Créateur nous unir aujourd’hui dans l’Amour et la Sagesse alors que Je reviens pour clarifier ce que ces 8 années écoulées depuis la première parution des « Enseignements Nouveaux à une humanité qui s’éveille » ont apporté pour vous et l’ensemble de l’humanité vivant présentement sur cette extraordinaire planète.«

Comme nous pouvons en effet le constater, nous du Royaume céleste, tandis que nous observons les changements colossaux survenus chez maints ouvriers de la Lumière dans les limites imposées par ce que vous appelez la réalité, il est hautement satisfaisant que votre bonne volonté ait entraînée une telle croissance de conscience en un laps de temps si court. Vous méritez louanges et félicitations pour votre engagement sincère envers le processus d’éveil et pour vos efforts en vue de parvenir à une conscience de plus en plus éveillée.
En tant que créations cosmiques d’un parent tout-puissant et infiniment bon, vous êtes une noble progéniture dans l’attente d’une correction inusuelle à une ancienne mutation génétique. Tel est bien le cas! Votre ADN, victime jadis de malveillantes manipulations génétiques exercées sur la plupart des êtres humains vivant il y a environ 10 000 à 13 000 années dans cette contrée appelée l’Atlantide, sera bientôt ramené à l’état de pleine conscience que vous aviez alors. De nos jours, il s’ensuit que la plupart des humains sur la planète Terre n’utilisent qu’environ le sixième des capacités génétiques dont les humains disposaient à cette époque. Cette diminution du potentiel génétique de l’être humain, de celle d’une créature pleinement consciente à celle d’un mutant, est désignée dans la Bible comme étant « la chute », ce qui signifie que le matériel génétique originel de l’ADN a été si gravement endommagé que les humains n’accédaient plus aux niveaux de pleine conscience de la connaissance de Dieu pendant qu’ils étaient incarnés dans la forme physique.
Cette mutilation délibérée de l’ADN a non seulement provoqué une séparation entre les humains de la Terre et Dieu ainsi que les Forces divines, mais elle vous a interdit tout souvenir de vos origines spirituelles et des autres êtres humains galactiques vivant actuellement sur les planètes toutes proches et au sein des amas d’étoiles telles Sirius, la plus brillante étoile visible dans votre firmament.
Cette interférence et cette arriération de nature génétique ont effacé toute trace du fait véridique que tous les humains de la Terre étaient à l’origine des êtres physiques capables de communication télépathique, de clairvoyance, de clairaudience et de clairsentience. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : ADN, alchimie, amour, ascension, conscience, énergie, évolution, humanité, nature, paix, réalité, transmutation, vie
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 Les Mara’akame
Tout au long de son histoire, l’homme s’est toujours senti concerné au plus haut point par la nature des dieux, et en même temps il affirmait que cette nature est totalement inconnaissable par la conscience ordinaire. Comme résultat, le plus grand désordre règne dans les idées en ce qui concerne le sacré. Dans le même temps, nous ne faisons pas tellement attention aux imprésarios des dieux, les prophètes et les chamans, dont on pourrait pourtant vérifier le témoignage. Si nous voulons nous donner les moyens de comprendre la religion au plan psychologique, il nous faut donc examiner l’expérience personnelle du visionnaire et, au plan anthropologique, le rôle qu’il joue dans le groupe social.
Nous avons cru trop longtemps que le mysterium tremendum et fascinosum, l’Inconnu de la religion, nous était extérieur, alors qu’en fait cet Inconnu, même s’il est étranger à l’ego et échappe à la conscience ordinaire, est depuis toujours à l’intérieur de nous. Le soi-disant surnaturel est l’inconscient humain. Certes, nous existons au sein d’un cosmos rempli de mystère. Mais, pour autant que la religion soit une expérience subjective, nous avons trop regardé vers l’extérieur et pas assez vers l’intérieur. Nous n’avons guère exploré le monde de l’expérience intérieure, la « réalité séparée ». Si la niche cosmique ne nous apparaît jamais sous les traits de la loi, ou du père/mère, c’est que l’espèce projette ses intuitions enfantines et son expérience intérieure sur l’écran blanc de l’Inconnu extérieur.
Pour autant qu’on doive recourir à des concepts dualistes, la vie de l’homme se partage entre le profane et le sacré. Le profane ne se dérobe point à la vue et peut faire l’objet d’un discours commun. Au plan matériel, le profane est non seulement intersubjectif mais aussi inter-tribal, l’innovation circule au sein de l’espèce sans difficulté majeure. De l’autre côté, les différences culturelles au plan du sacré provoquent parfois des luttes à mort entre les sociétés. À bien des égards, l’homme s’adapte matériellement à l’écosystème comme l’animal, tandis que le sacré représente une adaptation psychique à l’angoisse rencontrée dans l’expérience intérieure. S’il est vrai que certaines composantes de l’angoisse existentielle sont engendrées par des types spécifiques de répression culturelle, cette angoisse (devant la naissance, la douleur et la mort) est le lot de l’espèce humaine, et tout aussi partagée est la croyance en l’indestructibilité de l’esprit humain, en sa nature éternelle et originelle. Aussi, tandis que la culture matérielle profane est facilement communicable et diffusable, la culture sacrée est souvent ineffable, inexprimable et incommunicable. De plus, le sacré ne provoque pas de modification structurelle de l’écosystème, il informe les cultures et il suscite une évolution «intérieure » – c’est-à-dire une transformation du corps, du souffle et de la conscience de l’homme qui en fait l’expérience. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : chaman, conscience, nature, réalité, religion, terre
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Baradigme (1:30:42)
Baradigme est la rencontre fortuite d’un film grandiose avec un enseignement spirituel novateur.
Baraka est un film sans parole réalisé par Ron Fricke et sorti en 1992.
Sa musique comprend notamment des morceaux de Michael Stearns et Dead Can Dance.
« Un message personnel à votre intention » (narration de Selva) est l’introduction de la Trilogie du Nouveau Paradigme.
Voici la version audio de la narration (sans la musique du film) :
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Voici le texte intégral de la narration : Lire la suite de cet article… »
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