« Plus vous vous affinerez, plus vous serez inconsciemment en relation avec tous les éléments. Cette relation que vous aurez avec leur énergie pourra vous perturber si vous n’arrivez pas à la canaliser convenablement.
Chaque élément génère une énergie visible au travers de ses effets mais essentiellement invisible . Un grand vent dégage une immense énergie, pas forcément celle que vos yeux perçoivent, car elle est au-delà de la perception que votre corps peut en avoir. Le vent a une immense puissance que vous n’avez pas encore réellement perçue.
Ceux d’entre vous qui en ont la perception se rappellent inconsciemment d’autres existences où ils ont subi le très grand déchaînement des éléments. Tout ce que vous avez pu vivre depuis que vous avez décidé d’expérimenter la vie dans la matière est inscrit dans vos mémoires, dans votre merveilleux ordinateur de bord qui est cent mille fois supérieur à tout ce que pourraient inventer l’humanité terrestre ou d’autres humanités. Dans toute expérience vécue rien ne se perd, tout est inscrit, de la plus petite expérience à la plus grande.
Ce que nous disons à propos du vent est également valable en ce qui concerne l’eau et le feu. Il faut entrer en résonance d’Amour avec les éléments déchaînés ou violents. Non seulement il faut toujours envoyer à ces éléments beaucoup d’Amour et de Lumière, mais il faut leur parler. Parfois vous pourrez les calmer car votre cœur aura réellement exprimé l’Amour. Parfois vous ne le pourrez pas, mais au-delà de la violence apparente vous ressentirez quelque chose de tellement merveilleux et puissant que toute peur disparaîtra, parce que vous aurez réussi à entrer en harmonie avec l’Energie derrière l’énergie.
La seul véritable réponse universelle à cette question est :
Pour expérimenter le bonheur, pour être heureux !!!
Mais qu’est-ce donc que le bonheur ?
Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction ; un état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents ; un état de la conscience pleinement satisfaite.
Notre véhicule d’incarnation, le corps physique a été conçu pour le bonheur, pour être heureux.
Notre âme, l’aspect supraconscient qui nous anime et nous guide n’a également qu’un but ultime, notre bonheur, nous rendre heureux .
Mais notre conscience, l’interface psychique entre notre corps physique et notre âme, censée diriger notre vie, n’a malheureusement plus présent à l’esprit cet objectif primordial.
L’Esprit des êtres humain est composé de trois facultés principales et complémentaires :
L’inconscience, qui gère nos expériences antérieurs et qui recycle tous nos passés.
La conscience, qui nous révèle l’instant présent et qui enregistre moment après moment nos expériences successives.
La supraconscience, qui envisage tous nos futurs possibles et qui influence notre devenir.
Ce triumvirat de la gouvernance de l’être est aujourd’hui dysfonctionnel, principalement à cause du conditionnement sournois des consciences humaines exercé par un « système oligarchique mercantile » ayant découvert scientifiquement il y a un siècle environ qu’un être malheureux consomme dix fois plus qu’un être heureux !!!
Nous sommes donc submergés à notre insu depuis notre naissance par la diffusion en masse de messages de conditionnements subliminaux émis dans notre environnement par une « matrice systémique perverse » ayant pour objectif et comme effet de nous éloigner de notre raison d’être primordiale en nous rendant sciemment malheureux.
Une fois que l’on a pris conscience de cet état de fait, existe-t-il des clefs psychologiques de déconditionnement (du malheur que nous subissons) nous permettant de retrouver le chemin du bon sens qu’est celui du bonheur ?
Celui qui a su désigner l’échec respiratoire de l’économie par l’image d’une « bulle qui éclate » a eu une riche idée.
Les systèmes complexes sont définis par le fait qu’entre l’input et l’output, ce sur quoi on peut agir et les effets obtenus, le lien de cause a effet passe par des méandres telles que le résultat n’est pas directement prévisible. Non seulement ce lien n’est pas direct, mais aussi en raison des conditions multiples une même cause peut avoir différents effets selon le moment choisi.
De là on peut dire qu’un système « juste » dans l’idéal est celui dans lequel, pour obtenir des résultats positifs, il faut d’abord saisir les règles morales et éthiques puis les appliquer convenablement.
La technologie naturelle des réflexes consiste à détecter de façon approximative mais en tendant vers l’amélioration la ou les causes qu’il faut provoquer pour obtenir les effets désirés. Ce mécanisme est complètement indépendant des facteurs moraux ou éthiques.
Quand on vit au sein d’un système complexe telle que l’est l’économie d’aujourd’hui, le summum de l’intelligence pour se dépatouiller consiste à saisir ce qu’il faut faire pour amasser le plus d’argent afin de se trouver en sécurité. D’ailleurs mêmes les pauvres félicitent les riches en les croyant supérieurement intelligents, là où en fait ils ne le seraient que s’ils ne faisaient pas abstraction de l’éthique.
D’ailleurs c’est dommage que le terme de sécurité ne soit pas compris plus généralement dans ce sens, car la principale cause d’insécurité dans le monde est précisément l’injustice d’un système dont les inputs sont trop loin de la morale si on veut obtenir en retour un résultat positif en sortie de chaîne des cause-conséquences.
Dans la vie il y a deux sortes de personnes (gag), ceux qui sont trop honnêtes et restent pauvres et celles qui tiennent absolument à exercer leur intelligence au service de leur sécurité, en considérant que le bien obtenu confère un caractère moral à leurs actes.
Ceux qui veulent faire du fric savent très bien comment s’y prendre, tandis que la plupart de la masse des gens, bien qu’ils en auraient envie, se trouvent à chaque fois bloqués par un excès de contraintes morales, comme par exemple faire en priorité un métier plaisant. Si on pollue, on contamine, si on est insouciant et dégénéré, on a bien plus de chance de se trouver « en sécurité » au sein du système injuste. C’est cela qui fait son injustice. Lire la suite de cet article… »
Comme promis voici mon compte-rendu de périple qui dura Un mois dans la région de la Drôme, de l’Ardèche etc (la géographie c’est pas mon truc, donc vous aurez compris le coin, c’est l’essentiel !)
Après un mois de déconnexion du web, de l’actualité et du flux ambiant constant du « une info en remplace une autre quotidiennement et on a pas le temps de suivre ou de réfléchir avec du recul » , j’en profite pour vous annoncer ma prise de recul du web.
J’ai décidé (et compris) que la virtualité ne m’aide pas et ai compris qu’il y à un moment où une réelle déconnexion des médias est vraiment salvatrice et permet de sortir du flux constant afin de reconnecter avec son rythme naturel (qui est le rythme de la nature tout simplement).
(précisons aussi qu’après un mois, quand on se retrouve devant un PC, on a mal aux yeux, et aussi le wi-fi nous tape sur le système et nous empêche de dormir !)
C’est sans aucun regret qu’en rentrant à la maison j’ai pris un GRAND plaisir à effacer la tonne de mail qui m’informait des dernières « crasses » de la société SANS les lire (seulement les titres).
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers articles qui étaient sortis sur mes « sites préférés ».
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers commentaires sur mes vidéos de daily et que j’ai « coupé » les commentaires (afin d’éviter les futurs éventuels commentaires odieux … pour ne pas avoir à faire la police).
C’est avec un grand plaisir que je coupe la radio dès qu’il y a les infos et passe à de la musique. J’ai néanmoins quelques bribes de « news » mais seulement par le biais de Radio Ici et Maintenant … ce qui n’est pas comparable, car EUX, ils parlent plusieurs heures sur les sujets, et prennent le temps (et il n’y a pas de pubs !!!)
Je prend en ce moment même beaucoup sur moi afin de vous livrer ce compte rendu, car j’ai conscience qu’il peut donner envie à certains et participer à un changement à l’échelle individuelle … car j’aurais plus tendance à ouvrir mon dernier bouquin qu’il me tarde de retrouver (« la culture des plantes aromatiques et médicinales en Bio »de Wicki Gerbranda aux éditions du Fraysse)
Bref je vous passe ces observations personnelles qui dans le fond relèvent plus de l’exhibitionnisme des sentiments qu’autre chose …
Voici le compte-rendu en question … on va faire de manière chronologique …
HOME est une ode à la planète et à son fragile équilibre. Par un tour du monde dans plus de 50 pays vus du ciel, Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète, pour la contempler et la comprendre. Mais HOME n’est pas qu’un documentaire engagé, c’est un magnifique objet cinématographique. Chaque plan est à couper le souffle et nous montre la Terre, notre Terre, comme jamais nous ne l’avons vue. Chaque image nous met face à ce que nous sommes en train de détruire et à toutes ces merveilles que nous pouvons encore préserver. « Vu du ciel, on a besoin de moins d’explications ». La perception que l’on a est plus immédiate, intuitive, émotionnelle. HOME va directement toucher la sensibilité de chacun d’entre nous et nous faire prendre conscience que nous devons changer notre regard sur le monde. HOME traite des grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et nous montre comment tout interagit sur notre planète.
Synopsis
En 200 000 ans d’existence, l’homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d’année d’évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l’humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
Un projet citoyen
En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l’édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire. HOME a pour mission de faire bouger les mentalités, de nous faire prendre conscience des mouvements tectoniques à l’oeuvre et de nous inciter à nous engager pour agir.
Notre impact sur la Terre est plus fort que ce qu’elle peut supporter : nous consommons trop, et nous sommes en train d’épuiser toutes ses ressources. Depuis le ciel, on voit facilement les endroits où la Terre est blessée. HOME explique simplement les problèmes actuels, tout en disant qu’il existe une solution. Le sous-titre du film pourrait être « il est trop tard pour être pessimiste ». Nous sommes à la croisée des chemins, des décisions importantes doivent être prises pour changer le monde. Ce que nous disons dans le film, tout le monde le sait, mais personne ne veut vraiment le croire. HOME est donc une pierre supplémentaire à l’édifice construit par les associations écologiques pour revenir à plus de bon sens et changer notre façon de consommer et de vivre.
Un événement mondial
Au delà du film, HOME sera un événement mondial : pour la première fois dans l’histoire, ce long-métrage sera en effet montré en même temps dans plus de 50 pays.
C’est la date symbolique du 5 juin 2009, Journée Mondiale de l’Environnement, qui a été choisie pour cette diffusion simultanée – et le plus souvent gratuite – sur tous les supports : cinéma, télé, DVD et Internet. L’objectif de Yann Arthus-Bertrand, réalisateur, de Luc Besson, distributeur, et de François-Henri Pinault, président du groupe PPR, soutien officiel du film, est ainsi de toucher le plus grande nombre possible, et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l’égard de la planète.
Oyé ! Le 14 juillet 2009, tous les ami(e)s des sites nous-les-dieux.org et LeTransmuteur.Net sont invité(e)s à participer à la première édition de « RÊVolution » qui se déroula dans la nature des Pyrénées Orientales (66) à 30mn de Perpignan.
Ces rencontres informelles auront pour thème principal :
Ce rendez-vous étant privé pour des raisons de tranquillité, merci de vous inscrire d’avance en envoyant un email à revolution2009@letransmuteur.net précisant votre pseudo d’un des 2 sites (si vous n’avez pas encore de compte, merci d’en créer un) ainsi que le nombre de personnes prévues.
Le camping sur place (gratuit comme tout le reste) est vivement recommandé en cette période d’affluence estivale.
Les aides à l’organisation et à la préparation de l’écolieu en création sont les bienvenues, ainsi que la mise à disposition de structures mobiles (zome, dôme, tipi, yourte, tente touareg, …) à installer temporairement pour l’évènement.
Le lieu sera ouvert à cet usage à partir du 1er juillet.
La localisation exact de l’écolieu, dont c’est la journée inaugurale, sera communiqué par email quelques jours à l’avance.
Alors à très bientôt, dans la simplicité volontaire, la joie et la bonne humeur fraternelle de la Vie réelle,
Un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet. DVD de 2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère.
Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?» Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes… Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides.
Le boom de la production de soja dans le Cône sud de l’Amérique latine constitue l’une des évolutions agricoles les plus destructrices des vingt dernières années. Les entreprises responsables de ce boom font aujourd’hui une percée agressive dans la canne à sucre, en se concentrant sur de vastes étendues de terre dans les pays du sud où ils peuvent produire du sucre à bon marché. Si ce développement ne provoque pas de réaction, l’impact risque d’être sévère : la production de nourriture locale sera écrasée, les travailleurs et leurs communautés seront déplacés et exposés encore davantage aux effets des pesticides et l’agrobusiness étrangère resserrera encore son étau sur la production sucrière. Nous essaierons dans cet article de voir le rapport entre le développement de la canne à sucre génétiquement modifiée (GM) et les transformations de l’industrie du sucre dans le monde.
En une dizaine d’années seulement, presque toute les pampas argentines et d’énormes surfaces forestières et agricoles au Brésil, en Bolivie, en Uruguay et au Paraguay ont été transformées en déserts verts de monocultures de soja. [1] Le boom du soja en Amérique latine a été et est toujours un filon miraculeux pour l’agrobusiness. Il a fourni à la poignée de céréaliers géants qui dominent le marché international des oléagineux et du fourrage un terrain bon marché et fertile pour assurer l’expansion et la consolidation de leurs activités dans le monde. Ces mêmes sociétés, Cargill, ADM et Bunge pour ne citer qu’elles, ont aussi fait des milliards de profits avec les ventes d’ engrais chimiques devenus indispensables. D’autres grandes entreprises étrangères, telles qu’ AGCO et John Deere, ont profité des ventes de tracteurs. Monsanto et Sygenta, quant à eux, ont engrangé des bénéfices records avec leurs semences génétiquement modifiées et leurs pesticides chimiques.
L’invasion du soja s’appuie sur un modèle de production axé sur l’utilisation de semences génétiquement modifiées qui permettent de tolérer d’énormes doses d’herbicides chimiques. C’est Monsanto qui a fourni à la fois les semences et les herbicides, tandis qu’une nouvelle génération d’exploitations agricoles, dirigées principalement par des hommes d’affaires vivant dans les villes, louait ou s’emparait de vastes zones agricoles et y organisait le travail. A chaque fois que ce modèle a été déployé, il a forcé les petits paysans à partir et les communautés locales ont été dévastées par l’exode rural et la contamination chimique.
Quant aux multinationales de l’agrobusiness, l’expérience du soja dans le Cône sud a montré comment exploiter avec profit l’expansion de l’agriculture industrielle dans les pays en développement. Elle a ouvert une nouvelle ère de conquête. Le sucre, qui a une longue histoire de destruction de l’environnement et de pure exploitation humaine, est probablement la prochaine récolte à être confrontée à un boom similaire à celui qu’a connu le soja, d’autant plus que de nouvelles espèces de sucre génétiquement modifiées poussent déjà dans les champs (voir encadré 1). Lire la suite de cet article… »
Ce dossier est dédié à Joseph F. Blumrich et à Ours Blanc
Quelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Celui que vous allez parcourir fait partie de ceux là.
Il existe peu de documentation traitant du continent de Mu et pratiquement aucune sérieuse relatant la guerre qui opposa ce continent du pacifique aux habitants de l’île d’Atlantis… Les lignes qui vont suivrent risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Il s’agit du témoignage d’un Indien Hopi (Ours Blanc) qui relate avec beaucoup de générosité l’histoire de ses ancêtres‚ celle qui s’est transmise de génération en génération et ceci pendant des milliers d’années…
Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes. Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Ours Blanc relate ainsi le pénible exile de son peuple vers le continent américain il y a 80.000 ans‚ ce qui discrédite pleinement la thèse de l’arrivée des Indiens il y a 10 à 12.000 ans par le détroit de Béring…
Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! Ce document n’a jamais été traduit en anglais et encore moins en français. Il provient d’un livre en allemand édité en 1979 et intitulé « Kásskara und die Sieben Welten » (Kásskara et les Sept Mondes). Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. Le reste étant une remarquable analyse du récit d’Ours Blanc rédigée par l’auteur du livre‚ Joseph F. Blumrich. Nous avons ajouté quelques photographies et légendes qui ne font pas partie de l’ouvrage original afin de donner plus de vie à ce dossier.
Joseph F. Blumrich a travaillé à la NASA de 1959 à 1974. Il a notamment participé à la conception de la structure du propulseur de Saturn V qui permit aux astronautes américains d’aller officiellement fouler le sol de la Lune. Il a aussi collaboré à la conception de Skylab.
Je m’étonne que son ouvrage ne soit jamais sorti en dehors du territoire germanique. Malheureusement‚ Joseph F. Blumrich est décédé en 2002. Ce n’est donc pas demain que son travail sera apprécié à sa juste valeur. Cette traduction n’a pour but que de diffuser la vérité au plus grand nombre. Que ceux qui veulent savoir prennent le temps de lire…
L’American Academy of Environmental Medicine (AAEM) vient juste de publier un appel en faveur d’un moratoire immédiat sur la nourriture génétiquement modifiée.
Dans une toute nouvelle monographie sur les denrées OGM, l’AAEM déclare que « la nourriture OGM pose un grave risque de santé » et exige un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée.Citant plusieurs études sur des animaux, l’AAEM conclut qu’« il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé, » et que « les denrées génétiquement modifiées posent un grave risque sanitaire en matière toxicologique, allergique et immunitaire, pour l’équilibre de la reproduction, métabolique, physiologique et génétique. »Ce rapport est un coup dévastateur contre une industrie agro-alimentaire internationale de plusieurs milliards de dollars, et plus particulièrement contre Monsanto Corporation, le leader mondial des fournisseurs de semences OGM et des herbicides.
Dans un communiqué de presse daté du 19 mai 2009, l’AAEM, qui se décrit comme « une association internationale de médecins et de professionnels divers soucieux d’aborder les aspects cliniques de la santé environnementale, » a appelé à prendre immédiatement les mesures d’urgence suivantes, en ce qui concerne la consommation humaine des OGM :
* Un moratoire sur les OGM ; mise en œuvre immédiate sur le long terme de tests sécuritaires et de l’étiquetage des denrées OGM.
* Les médecins doivent prévenir leurs patients, la communauté médicale et le public, qu’il faut éviter la nourriture OGM.
* Les médecins doivent envisager le rôle des denrées OGM dans le processus pathologique de leurs patients.
* D’autres études scientifiques indépendantes de longue durée doivent commencer à rassembler des données pour étudier le rôle des aliments OGM sur la santé humaine.
Le Dr Amy Dean, président de l’AAEM, constate que « de multiples études animales ont montré que la nourriture OGM endommage divers systèmes de l’organisme. Devant la montée de ces évidences, il est impératif, pour la sécurité de nos patients et la santé publique, d’obtenir un moratoire sur les denrées génétiquement modifiées. » Le président de l’AAEM et le Dr Jennifer Armstrong ont souligné que « les médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin de savoir comment poser les bonnes questions. Les aliments OGM les plus communs en Amérique du Nord, sont le maïs, le soja, l’huile de colza et de graines de coton. » La monographie de l’AAEM sur les OGM peut être trouvée sur aaemonline.org.
Ce document précise par ailleurs que le génie génétique « abroge le processus reproductif naturel, la sélection se faisant au niveau d’une cellule unique, la procédure est extrêmement mutagène et ouvre systématiquement une brèche dans la barrière génétique, et que la technique est utilisée à des fins commerciales depuis 10 ans. »
Le document de l’AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l’infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l’insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal. »
Il ajoute : « Il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé. Il y a un lien de causalité, tel que défini par les critères de Hill, en matière de niveau élevé d’associations, de constance, de spécificité, de gradient biologique, et de plausibilité biologique. La constance et le niveau élevé des associations entre les denrées OGM et de la maladie sont confirmés par plusieurs études sur les animaux. »
l’architecte Jean Charles Fabre propose une vision nouvelle de votre habitation et offre une véritable réflexion sur l’éco-système à choisir et à bâtir en réalisant votre maison.
Approche sensible et énergétique d’un terrain
Faire le choix de construire une maison vivante, c’est avant toute chose se rendre perceptif aux qualités vitales du sol et de son environnement pour se les concilier et pouvoir s’en nourrir. Aussi le temps et l’importance de cette démarche préalable ne doivent-ils pas être minimisés. Je vous propose d’aborder le lieu, le terrain choisi, comme la « table des matières » – au sens propre – d’un livre – votre future maison – dont vous ignorez encore le contenu.
Si la situation vous le permet, ne soyez jamais pressé de construire. Ménagez-vous du temps pour aborder le lieu à plusieurs moments de l’année. Observez les arbres, leurs teintes, leur formes, et les vues que ménage la chute des feuilles à la saison hivernale. Les trouées de verdure permettent une relation nouvelle à notre environnement. Elles pourront se traduire par la suite dans la maison par le choix d’une ouverture orientée. L’arbre en tant que condensateur des énergies vitales d’un lieu (le Tchi des Chinois) vous donnera toujours une idée de potentiel énergétique à disposition sur votre terrain. Je suggère l’approche suivante :
Faites le choix d’un arbre qui, par sa forme, sa taille, son harmonie ou sa particularité vous semble l’arbre maître du lieu. Vous vous mettez dos à lui, puis mentalement vous vous identifiez à lui. Observez alors en tournant progressivement, sans perdre le contact du dos ce que l’arbre « voit » de son environnement. Vous aurez ainsi une idée des qualités particulières que « fixe » l’arbre.
Observez les mousses sur les troncs des arbres. Elles vous donneront la direction principale des pluies sur le site. Quant aux arbres penchés ils vous indiqueront la direction des vents dominants. Il se peut qu’un arbre penché ponctuellement révèle la sous-jacente d’un courant tellurique (cours d’eau, feuille). La présence d’arbres ou de sites foudroyés à proximité sont à ce titre, révélateurs.
Sandra Ingerman pratique et enseigne le voyage chamanique depuis plus de vingt ans. Ses multiples communications avec les esprits de la nature lui ont montré que l’homme possède la capacité de guérir la terre et de transmuter toutes les pollutions. Elle nous parle ici de ce travail avec les esprits de la nature.
Quand nous étions enfants, nous savions qu’un esprit habitait chaque chose. Nous parlions à des êtres invisibles, aux arbres, au ciel, à la lune, aux oiseaux, à nos animaux domestiques, etc. Dans le monde entier, les hommes ont fait de même depuis des milliers d’années. Durant notre processus de socialisation, nous avons appris à vivre et à nous comporter dans la
société moderne. Pour la plupart d’entre nous, les portes séparant les différents mondes se sont fermées quand on nous a interdit de parler à nos amis imaginaires. Les mondes invisibles n’eurent alors plus de réalité pour nous. Ce phénomène a changé le cours de l’histoire humaine, car les mondes spirituels nous sont devenus moins accessibles, tout comme la magie de la vie.
Dès lors que vous commencez à observer le monde naturel, à être en harmonie avec lui, le voile entre les mondes rationnel et invisible commence à s’ouvrir. Vous vous
apercevrez que votre relation au monde naturel sera différente, qu’il s’agisse de plantes, d’arbres, d’animaux, d’insectes ou de rochers. Vous commencerez à communiquer avec ces êtres vivants, sous la forme de visions, de sensations, de messages télépathiques, d’odeurs et de goûts. Nous devons ranimer nos sens invisibles pour pouvoir nous ouvrir aux formes de vie avec lesquelles nous partageons cette planète. Je me souviens de cette chamane sibérienne qui disait à tous ses patients : «Fermez vos grosses oreilles et ouvrez vos fines oreilles». C’est une métaphore de ce qu’il faut faire pour contrôler les sens qui nous ouvrent à une réalité que nous avons oubliée.
« Les lieux sont des personnes à qui l’Humanité qui est en nous a donné une physionomie. » Marcel PROUST
“ Le voyageur est encore, ce qui importe le plus dans le voyage… Voir n’est point commun. La vision est la conquête de la vie. On voit toujours, plus ou moins, comme on est. Le monde est plein d’aveugles aux yeux ouverts sous une taie; en tout spectacle, c’est leur cornée qu’ils contemplent, et leur taie grise qu’ils saisissent…
Un homme voyage pour sentir et pour vivre. À mesure qu’il voit du pays, c’est lui-même qui vaut mieux la peine d’être vu. Il se fait chaque jour plus riche de tout ce qu’il découvre. Voilà pourquoi le voyage est si beau quand on l’a derrière soi; il n’est plus et l’on demeure… ” André SUARES, Le Voyage du Condottiere
“ Faire le chemin, c’est faire l’apprentissage de la porte étroite. Se dépouiller, partir, quitter ses proches, ses amis, ses biens, sa carte de visite, pour n’emmener que l’essentiel, six à huit kilos de nécessaire pour vivre au jour le jour. Au présent. Mais, pour bien vivre une telle expérience, il faut partir au moins trois semaines. C’est le temps qu’il faut pour abandonner ses peurs, et n’être plus qu’avec soi même ” Jean L Faycelles (Lot) cité par Jean Claude BOURLES dans “ Passants de Compostelle ” Payot
COMPOSTELLE
Ville espagnole du nord-ouest de la Galice dont elle est le siège du Gouvernement Régional. Sa Vieille ville est inscrite au Patrimoine Mondial depuis 1985. Son développement résulte de la découverte du tombeau supposé être celui de l’apôtre.
Nom d’origine celte « ILWYBR » signifiant « lieu de passage » et « DUNUM » hauteur, ou d’origine latine « CAMPUS STELLAE » (Xème siècle) signifiant « Champ de l’étoile » : une étoile aurait désigné le lieu de la sépulture de l’apôtre à l’ermite Pélage.
D’après l’historien J. CHOCHEYRAS, le lieu de la sépulture d’un hérétique Priscillien mort au IVème siècle. Depuis le IXème siècle, la tradition chrétienne y situe le tombeau de l’apôtre conduit, depuis la Palestine, par une barque de pierre guidée par la main de Dieu. Depuis un siècle, les historiens et les archéologues ont conjugué leurs recherches : s’il y a bien un tombeau attesté, et si une translation d’un corps dans une barque de pierre échouée sur le sol galicien peut aussi bien trouver explication, il se peut aussi qu’il y ait eu christianisation (c’est à dire récupération à des fins politiques et religieuses) d’un culte antérieur, païen ou hérétique, que l’Eglise ne savait effacer autrement.
La controverse historique nous invite à rejoindre le propos de l’historien Bartolomé BENNASSAR dans son ouvrage « Saint-Jacques de Compostelle » Julliard 1970 p 99 et s :
« Il est impossible de prouver que St-Jacques est venu prêcher l’évangile en Espagne… Mais il est tout aussi impossible de prouver que Saint-Jacques n’est pas venu de son vivant en Espagne… En outre la tradition elle même reconnaît si peu de succès à la prédication de Saint-Jacques (on lui attribue selon les cas de deux à neuf disciples !) qu’elle aurait pu laisser peu de traces. Il n’est pas niable que le voyage de Saint-Jacques en Galice est parfaitement vraisemblable au plan matériel : les Phéniciens entretenaient des relations régulières avec l’Andalousie… s’aventuraient aussi dans l’Atlantique à la recherche de l’étain et relâchaient dans les rias galiciennes… Il reste encore à se demander pourquoi naquit la légende, si légende il y a : car en tout état de
cause, elle s’est formée au plus tard au VIIème siècle, c’est à dire avant que l’Espagne eût besoin d’un sauveur…Enfin, la Galice du IVème siècle témoigne d’une étonnante maturité chrétienne puisqu’elle devient déjà foyer d’hérésies… L’empreinte orientale est déjà profonde en Galice. Tout cela ne suffit pas à fonder une conviction…Mais il faut croire que la Galice à qui la croyance populaire sinon la recherche scientifique, a fait don de l’apôtre, était dès le haut Moyen-Age un milieu prédestiné aux grandes aventures de la foi. »
Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature
« Ils n’ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n’en ont aucun besoin ; et il n’y a chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d’épouses qu’il leur plaît […]. Ils n’ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature. » Amerigo Vespucchi (Mundus novus)
« Il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. » Michel de Montaigne « Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. » Jean-Jacques Rousseau
« Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d’utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque. » Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)
« Le post-colonial a partout été du bricolage d’apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme. » Jean Malaurie
« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. » Jules Michelet
« Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s’éteignent en silence et nous n’entendons rien. » Jules Michelet
« La vie avant la domestication / l’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. » John Zerzan
« Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l’ampleur des fins qu’elle s’assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu’à son extrême dans l’une ou l’autre direction, tout en étant capable d’exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n’en font qu’une. » Claude Lévi Strauss
« Cinq cents types de fleurs, filles d’autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d’or, d’argent et de jour.
Les cent fleurs des quinoas que j’ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d’oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs.
Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil…
… regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée…
Nous ignorons ce qu’il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus.
Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières. » José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)
« J’ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel
et grâce aux vers luisants, j’ai connu les étoiles. » Louis Aldebert
« L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même. » Élisée Reclus
« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble ! » Parole de Pygmée
Le mot ‘AYURVEDA‘ est composé des mots sanskrit ‘AYUR‘ (Vie) et ‘VEDA‘ (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie« .
L’Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre, une méthode de santé plutôt qu’une méthode de soins, qui a pris naissance dans l’Inde Antique durant la période pré-Védique (il y a + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages (Rishis et Munis).
Les sages de l’époque soucieux de soulager la misère de l’humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l’Âyurveda, selon une approche scientifique basée sur la recherche, l’observation, l’analyse et la méditation.
La médecine ayurvédique s’est développée durant des siècles à partir de l’observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s’est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l’Égypte, la Grèce et même jusque dans l’Empire Romain.
Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita, dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l’époque, Charaka, aux alentours de 1000 ans avant JC.
Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.
Selon l’Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l’individu à vivre en harmonie
avec lui-même et avec son environnement.
Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.
L’Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.
L’Âyurveda ne s’intéresse qu’au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).
Dans l’Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l’individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.
Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.
La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d’une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.
Le but de l’Âyurveda est de fournir des conseils concernant l’alimentation et le
style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en
bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.
La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d’années).
Sans vouloir vous noyer sous des évaluations émanant de chercheurs compétents, sachez tout de même que les océans contiennent 1.363 millions de KM3 d’eau salée, que les pôles sont recouverts de 30 millions de KM3 de glace et que la quantité d’eau douce est estimée à 7 millions de KM3.
Le total de tout ceci nous donne 1.400 millions de KM3.
Revenons sur ce qui nous intéresse le plus, les 7 KM3 d’eau douce, qui se répartissent ainsi :
5, 985 millions de KM3 en eau souterraine inaccessible
0,665 millions de KM3 dans les nappes phréatiques
0,350 millions de KM3 en eaux de surface sur lesquels l’on considère que seulement 47.000 KM3 sont utilisés par l’homme.
Notons au passage que 1 KM3 représente 1 milliard de M3
LA VIE DE L’EAU
Nous connaissons tous le circuit effectué par l’eau :
- évaporation depuis les océans(phase d’épuration),
– transport des nuages par les vents (phase de revitalisation),
– puis condensation et retour au sol avec ruissellement et retour aux Océans ou encore infiltration jusqu’à la nappe phréatique.
C’est pendant son cheminement dans les couches des différents sédiments qu’elle va dissoudre certains sels minéraux et devenir EAU MINERALE tandis que celle qui sera recueillie pure s’appellera EAU DE SOURCE .
Personne nous parle de ce que l’eau pendant son séjour aérien sous forme de vapeur engrange comme informations, et pourtant !
EAU POTABLE
Les risques et périls rencontrées par l’eau venue du Ciel sont nombreux, nous citerons les plus dangereux – les sulfates : le risque est biologique – la microbiologie : le péril est fécal – les nitrates : le péril est agricole – les pesticides :le péril est agricole, routier et ferroviaire – le plomb : le péril vient de l’agressivité de l’eau sur le conduites –
Le remède individuel : le traitement par filtration à osmose inverse.
« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux. »
(Karl Marx)
« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s’en délecter. »
(Bertolt Brecht)
Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"
Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l’américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d’eux.
Si vivre, c’est « in primis » préférer et exclure, nous n’avons pas failli à cette interprétation.
Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes.
Mais ceci n’est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu’il a l’intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie.
Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l’irréversibilité d’un développement empirique.
C’est une claque bien méritée.
Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n’avait rien demandé !
Au moment où un maître du monde allait s’approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c’était pour sauver l’humanité, le ciel nous tombe sur la tête.
Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l’horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n’est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C’est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l’échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu’en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d’une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l’écorce terrestre étaient liés à la construction d’une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l’injection d’eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l’océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l’action humaine, et même d’en pronostiquer potentiellement l’impact de dangerosité. Nous avons tant l’habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l’ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s’en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l’effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »