Posts Tagged “humanité”

KARMA

Karma individuel, collectif, planétaire

gdpoemeKarma ne récompense ni ne punit, c’est nous qui nous récompensons ou nous punissons, suivant que nous travaillons ou non avec la Nature, selon ses voies, et de concert avec elle, en agissant ainsi d’accord avec les lois dont dépend l’harmonie, ou en les violant.

Il n’y a pas un accident de notre vie, pas une mauvaise journée, pas un malheur que nous ne puissions imputer à nos propres actions dans cette vie, ou dans une vie antérieure.

La loi de karma est inextricablement mêlée à celle de la réincarnation… Il n’y a que cette doctrine qui puisse nous expliquer le problème mystérieux du bien et du mal, et réconcilier l’homme avec la terrible injustice apparente de la vie.

L’unité et la causalité universelles, la solidarité humaine, la loi de karma et la réincarnation sont les quatre anneaux de la chaîne d’or qui devrait unir l’humanité en une seule famille, en une seule Fraternité universelle.

En sociologie, comme dans toutes les branches de la vraie science, se vérifie la loi de causalité universelle, qui implique nécessairement, comme une conséquence logique, cette solidarité humaine sur laquelle insiste tant la Théosophie. Si l’action d’un seul réagit sur la vie de tous – et c’est là la véritable idée scientifique – il s’ensuit que l’on n’atteindra cette réelle solidarité, qui est à la base même de l’élévation de la race humaine, que si tous les hommes deviennent frères et toutes les femmes sœurs, et que si tous adoptent dans la pratique de leur vie quotidienne un vrai comportement de frères et sœurs. C’est dans cette action et cette réciprocité, cette conduite authentique qui devrait exister entre des frères et des sœurs, s’efforçant de vivre un pour tous et tous pour un, que se trouve l’un des principes fondamentaux de la Théosophie que chaque théosophe devrait se sentir tenu non seulement d’enseigner, mais de mettre en pratique dans sa vie personnelle.

Opérant sans cesse, karma agit également sur les planètes, les systèmes planétaires, les races, les nations, les familles et les individus. C’est la doctrine jumelle de la réincarnation. Lire la suite de cet article… »

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Fabrice Palmer (« Jupiter ») – Ascension Spirituelle – 2003 (49:09)

Fabrice Palmer est né le 4 février 1967 à Paris, très jeune, il se plaisait dans les lieux sanctifiés, mais vides. À 2 ans, il a reproduit un rite de communion Essénienne. Il parlait constamment à sa mère de son origine cosmique et il ne s’intéressait qu’aux livres traitant de civilisations anciennes ou d’ésotérisme. Il faisait des décorporations qui se sont arrêtées à 5 ans. Puis, Il a entamé une longue recherche de lui-même, guidé et aiguillé par moments par de très grands médiums. Enfant né conscient, il a assemblé les pièces du puzzle pour enfin réveiller ses facultés à l’âge de 33 ans, guidé télépathiquement par le Maître Morya et son Père. Il a alors découvert sa véritable identité et a fusionné avec son Moi supérieur en atteignant l’Éveil.

Chaque Être sur le sentier de l’illumination et à travers l’incarnation doit expérimenter et maîtriser la personnalité humaine, première étape de la maîtrise. Comment être centré ? Comment éviter le piège de l’Ego ? Quelles sont les clefs de la libération ?

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Dont voici le texte intégral : Lire la suite de cet article… »

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Communiqué public GEAB N°31 (15 janvier 2009)

Lingots d'or dans une banqueEn 2007, LEAP/E2020 avait annoncé que les banques américaines et le consommateur américain étaient tous deux insolvables. Il y a plus d’un an, notre équipe avait estimé à 10.000 milliards USD le montant d’ « actifs-fantômes » qui allait disparaître du fait de la crise. Ces deux annonces étaient en complet décalage avec les analyses dominantes du moment ; la suite a montré qu’elles étaient pourtant parfaitement justifiées. En fonction de la même logique d’anticipation, LEAP/E2020 estime aujourd’hui que le monde est entré dans une nouvelle séquence de la phase IV de la crise systémique mondiale (la phase dite de « décantation »), à savoir la séquence d’insolvabilité globale.

Les graves conséquences de cette insolvabilité globale sont anticipées dans ce GEAB N°31, dont ce communiqué présente un extrait qui permet de bien poser l’enjeu que représente cette nouvelle séquence de la crise. Par ailleurs le GEAB N°31 présente les 29 « hausses et baisses » de l’année 2009 selon l’équipe de LEAP/E2020 : quinze tendances en hausse et quatorze en baisse qui constituent autant d’outils d’aide à la décision et à l’analyse pour ceux que l’année à venir inquiète ou intrigue.

Contrairement à ce que les dirigeants politiques mondiaux, à l’image de leurs banquiers centraux, semblent penser, le problème de liquidité qu’ils essayent de résoudre par des baisses historiques de taux d’intérêts et une création monétaire illimitée, n’est pas une cause mais une conséquence de la crise actuelle. C’est bel et bien un problème de solvabilité qui crée les « trous noirs » dans lesquels disparaissent les liquidités, qu’ils s’appellent bilans des banques (1), endettements des ménages (2), faillites d’entreprises ou déficits publics. Avec une estimation conservatrice des « actifs fantômes » mondiaux portée désormais à plus de 30.000 milliards USD (3), notre équipe considère que le monde fait désormais face à une insolvabilité généralisée frappant évidemment en premier lieu les pays et les organisations (publiques ou privées) surendettés et/ou très dépendants des services financiers. Lire la suite de cet article… »

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Par Christian Cotten, le 15 janvier 2009.

Nicolas SarkozyMonsieur le Président, cher Nicolas,

Permettez-moi de vous offrir tous mes vœux de réussite pour cette année Neuve.

J’apprécie votre courage et votre volonté de rupture et ne saurais mieux faire que vous encourager dans la voie de la réforme que vous avez choisie avec détermination.

Permettez-moi, en guise de soutien à votre tâche de leader charismatique et inspiré, de vous offrir quelques suggestions de fou du roi pour la meilleure conduite de vos actions en 2009. Je sais que vous les apprécierez à leur juste valeur.

Noces Intérieures et conception d’un seul et unique État de Palestine

Monsieur le Président, vous êtes à ce jour le seul dirigeant international capable d’apporter la paix au Proche-Orient.

Une part de vous est juive. Votre parcours et votre autorité démontrent, par vos comportements, la puissance et la fougue d’un pur-sang arabe.

Ainsi, au fond, vous êtes des nôtres, membres de cette association virtuelle que le psychosociologue Pierre Weil, fondateur de l’Université de la Paix à Brasilia, désignait ainsi en l’appelant encore de ses vœux à la veille de son récent décès : Association Catholique de Juifs Protestants pour le Mahométisme Bouddhiste…

Vous êtes le seul homme politique contemporain capable de mener à bien ce magnifique projet, dont quantités d’acteurs, ici et ailleurs, Israéliens, Palestiniens, Américains, Européens… ont désormais bien compris qu’il était la seule et unique voie raisonnable et réaliste vers la paix : concevoir et construire un seul et unique État de Palestine, laïc, multiracial et pluri-spirituel, solidaire et accueillant tant les occupants historiquement légitimes que les Juifs nomades.

Mais pour cela, il va vous falloir accomplir vos Noces Intérieures : réconcilier en vous le Juif et l’Arabo-Musulman. Vous en avez l’âge et la compétence. En aurez-vous le courage et la volonté ? Je vous le souhaite, avec l’aide de vos femmes.

Pour cela, il va falloir sortir du mensonge : tandis que les Palestiniens meurent dans l’horreur et l’ignoble du sacrifice des femmes et des enfants, le gisement de gaz maritime de la zone côtière de Gaza attend d’être exploité, pour financer le futur de l’État de Palestine. Est-ce honnête, Monsieur le Président, de cacher cette réalité-là à vos concitoyens ?

Ou encore, de cacher comment le Hamas a été si longtemps financé et encouragé par Israël pour contrer toute mise en place d’un processus de paix et permettre une politique de colonisation, d’apartheid, de mise en esclavage économique et, pour finir, d’enfermement concentrationnaire de ceux que l’intégrisme religieux le plus totalitaire de faux croyants considère comme des sous-hommes qu’il serait justifié d’éliminer ?

Nous devons sortir de cette perversion radicale du monde occidental vis-à-vis de la Palestine : y importer les violences historiques de l’Europe, pour se faire pardonner et se débarrasser de nos Juifs au prix du massacre de ceux qui, dans les années trente, avaient fait de leur pays le premier exportateur mondial d’oranges.

Quoi qu’il se passe demain sur le terrain, Israël a déjà perdu toutes ses guerres, passées, présentes et futures, contre le peuple palestinien, malgré les souffrances infligées à celui-ci, tant les guerres médiatiques que politiques et militaires. Tous les rabbins juifs orthodoxes que nous rencontrons, d’ici ou d’outre-atlantique, rappellent cette vérité : un État sioniste, raciste et colonisateur en Palestine est une hérésie et une impasse spirituelle absolue ; le peuple des Juifs a pour mission sur cette planète d’y apporter la paix, non les violences sans fin.

Ou alors, il va falloir vraiment procéder à un génocide progressif mais définitif des Palestiniens, à l’uranium appauvri par exemple, comme les essais déjà en cours : il faudra assumer aussi de tuer en même temps à petit feu, grâce aux vents du désert, tous les Juifs que l’Occident s’ingénie à rassembler là, pour, au final, leur perte. Voudrez-vous sérieusement faire partie de ceux qui devront assumer un jour devant l’Histoire tant le génocide des Palestiniens que celui des Juifs d’Israël, encerclés qu’ils sont par le monde musulman ?

Le monde occidental a réussi, il y a quelques années, à faire sortir l’Afrique du Sud de l’apartheid et des violences interraciales : le même travail vous attend, Monsieur le Président, du côté de la Palestine. Sauf à choisir la voie du pire, pour nous tous : l’importation du conflit judéo-palestinien ici même, en France et en Europe. Je suis persuadé que ce n’est pas ce que vous souhaitez.

Science et Conscience Lire la suite de cet article… »

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« Je veux être un homme heureux » de William Sheller
http://www.dailymotion.com/video/x1a09u

Mes amis, mes frères et sœurs,

Devant les difficultés de notre temps, devant la fin du socialisme et la fin prochaine du capitalisme, j’en appelle à la compassion féminine et à la raison masculine pour un sursaut des consciences et des cœurs. Explorons une troisième voie et de nouvelles possibilités d’organisation de notre vie, sachons entreprendre en donnant la priorité au respect des gens et de la Terre.

Que partout se forment des groupes autour de votre famille, votre voisinage, vos amis, vos relations, tous ceux qui ont envie qu’un nouveau monde arrive et qui veulent ÊTRE ce changement. Ne vous demandez pas ce que votre gouvernement peut faire pour vous mais plutôt ce que vous allez faire pour l’humanité et votre planète !

Il est plus que temps de créer des économies parallèles et locales. Le recours à l’entraide et au troc va se mettre en place pour passer les caps difficiles. Toutes les solutions pour réduire notre dépendance envers l’énergie, l’alimentation et le pouvoir de l’argent vont être envisagées et mises en œuvre.

Faisons voler en éclats les limites d’une démocratie impuissante à résoudre les grands problèmes de notre temps, reprenons notre puissance en nous organisant d’abord localement puis de proche en proche par délégation, sur un plan mondial.

Face aux grandes difficultés que nous allons affronter en 2009 et 2010 deux solutions se présenteront toujours, toutes deux viables mais avec plus ou moins de dégâts : le pillage ou l’entraide, la voie dure ou la voie douce, la voie extrême ou la voie médiane, la voie de l’affrontement ou la voie pacifique.

Que ces regroupements ne constituent ni un parti politique, ni une association mais le libre rapprochement d’êtres sensibles et désireux de s’entraider. Il existe tant d’actions de proximité à lancer !

Libre à chacun de transmettre et de répondre à cet appel en prenant, le moment venu, les initiatives adéquates autour de soi.

Ce texte n’est pas signé et ne doit pas l’être afin que les citoyens du monde s’en emparent et le mettent en pratique ! Nous sommes sur la voie d’un monde heureux…

(source: presencedamour.over-blog.fr)

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Nous allons vous expliquer le pourquoi de la prière, le pourquoi des religions.

La PrièreLorsque l’humanité a commencé à se densifier, à perdre sa relation profonde avec le Divin au travers de ses multiples expériences et surtout en raison de la puissance de l’ego et du grand vouloir des hommes à vouloir œuvrer tout seuls, les êtres qui ont guidé et qui guideront toujours l’humanité ont tissé un fil d’Ariane afin que chaque être humain puisse retourner à la Source, afin que chaque être humain puisse retrouver la Lumière en lui, afin que chaque être humain puisse, au travers de la prière, accomplir des miracles pour lui et pour ceux qu’il aime.

La prière a été apprise au travers des multiples religions qui ont été données aux hommes depuis la nuit des temps. Chaque religion a été adaptée à la conscience des humains qui la pratiquaient et en fonction de leurs possibilités de comprendre et d’agir.

La prière a toujours été égale à elle-même grâce à ce fil d’Ariane. Elle n’a pas toujours été bien comprise, mais elle a toujours été importante.

Sur votre monde, à l’époque actuelle, il y a de multiples religions. Deux d’entre elles sont très importantes : la religion chrétienne et la religion musulmane. Dans ces deux religions, la façon de prier est totalement différente. La foi musulmane est peut-être encore plus grande que la foi chrétienne. Cependant cette foi est adaptée à la conscience des êtres qui prient.

Le vrai but de la prière est de vous élever en permanence, de vous élever en conscience, d’ouvrir les sas qui vous relient au Divin en vous, de dresser une échelle jusqu’à l’infini. Elle vous permet de gravir chaque jour les barreaux de cette échelle qui vous mène à la Source. Chacun emploie ses mots avec sa propre évolution, sa propre conscience. Lire la suite de cet article… »

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Par Karma One

D’un côté, un témoin privilégié « militaire » confiant dans les intentions protectrices des visiteurs; de l’autre, une « enlevée », qui parle d’intrusion prédatrice…. Au cœur de la thématique du « contact », deux tendances s’affrontent.

Commission d'enquete OVNILe retour dans les parages de la Terre de Nibiru, la fameuse planète des Anunnakis, ces « Dieux tombés du ciel » vénérés par les Sumériens, et dont les vaisseaux expliquent pour partie le phénomène ovni; leurs bases lunaires et martiennes dont les activités sont suivies de près et enregistrées… Tels sont les sujets abordés par le sergent-major Robert Dean dans une récente interview au Project Camelot [Ndlr : programme consacré à la diffusion d'informations sur la question extraterrestre]. Ce militaire aujourd’hui retraité de l’US Air Force, confronté au « fait extraterrestre » depuis le début des années soixante dans le cadre de son activité à l’Otan (Shape), prophétise la fin d’un cycle et la survenue d’événements pénibles sur fond de présence extraterrestre multimillénaire.

Cette civilisation manipulatrice ne laissera, en fin de compte, ni l’homme ni la Terre courir à la destruction totale. En ce sens, le témoignage de Dean est assez représentatif d’une tendance récurrente parmi les « whistle-blowers » (témoins militaires privilégiés).

Le Dr Steven Greer, responsable de l’association la plus importante réunissant témoins militaires et scientifiques des plus crédibles (Disclosure Project), offre le meilleur exemple de cette approche plutôt angélique décrivant nos visiteurs comme des créatures quasi divines, omnipotentes et bienveillantes à notre égard. Il va jusqu’à prôner, au sein du Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence, une méthodologie standardisée du contact par des techniques de visualisation et de méditation collectives. Cette vision messianique considère que nous avons affaire à des extraterrestres très avancés spirituellement et technologiquement, et censés nous aider à traverser une période de mutation douloureuse; pour peu que nous garantissions une démilitarisation de l’espace.

Ainsi, avec le Dr Carol Rosin, ancienne assistante du Dr Werner von Braun [Ndlr : ingénieur allemand devenu directeur du centre de vol spatial de la NASA en 1964], ils militent activement à cette fin, laissant entendre sans ambiguïté que notre attitude paranoïaque, belliqueuse voire même xénophobe à l’égard des extraterrestres nous serait hautement dommageable, nous privant de l’accès à un enviable statut « galactique ». D’autres, comme le très actif Institute of Exopolitics, adhèrent à cette vision du contact, sans imaginer que ces « dieux » pourraient ne pas être tout à fait dénués d’orgueil et de passions, comme semble d’ailleurs l’indiquer l’ensemble de traditions antiques.

En contrepoint, se fait entendre une autre catégorie d’individus très concernée par l’intrusion extraterrestre: celle des enlevés, ces nombreuses victimes d’abductions extraterrestres dont le traumatisme psychologique a été authentifié par le Dr John Mack, professeur en psychologie de l’université de Harvard… Parmi eux, Eve Lorgen s’inquiète de cette tendance à accueillir l’intrusion extraterrestre avec un enthousiasme, voire une ferveur quasi religieuse. Elle estime que l’être humain fait preuve d’une propension à la subjugation et à la vénération de ce qui le domine ou lui semble supérieur technologiquement ou psychiquement. Notre tendance à nier ce trait égotique nous rendrait d’autant plus « manipulables »

Bob Dean : «Les Anunnakis ne vont pas laisser détruire leur planète, la Terre» Lire la suite de cet article… »

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La conscience de Soi !« Connais-toi toi-même » : cette inscription placée sur le fronton du temple de la pythie de Delphes est très célèbre. Cependant cette devise delphique, qu’on attribua à tort à Socrate, n’était pas un encouragement à une connaissance psychologique de soi, mais un rappel à l’ordre. Elle avait pour but de remémorer aux individus qu’ils n’étaient que des mortels : elle invitait les voyageurs à la prise de conscience de leurs propres limites. On oublie d’ailleurs que cette exhortation, « Connais-toi toi-même », était suivie de « … et tu connaîtras l’univers et les dieux. »

Un individu disposant d’une connaissance parfaite de soi serait donc l’égal d’un dieu. Pour les philosophes grecs, la connaissance de soi-même est synonyme de sagesse. Elle permettrait en effet à l’individu de prendre conscience de ses propres limites, de se libérer de ses défauts, de développer ses qualités, et, en faisant abstraction de tout ce qui dans le « je » n’est pas personnel, de prendre conscience de sa véritable identité et, au fond, de sa liberté.

La devise delphique laisse entendre que nous ne nous connaissons pas réellement, que la connaissance de soi n’est pas une donnée immédiate de la conscience. Elle nous invite donc à entreprendre une recherche, une descente dans les profondeurs de notre intériorité pour trouver l’essence de notre être. Or, cette recherche passe d’abord par la découverte et l’affirmation de notre moi. Cette affirmation est le fondement de la philosophie cartésienne en même temps que celui de toute entreprise de recherche de sa propre identité. Pour approfondir la connaissance que nous avons de nous-mêmes, il faut donc se demander s’il est légitime de parler du soi par soi et quels en seraient les moyens et les conditions. Lire la suite de cet article… »

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Texte intégral du message de S.S. Benoît XVI pour la Journée mondiale de la paix du 1er janvier 2009

La PaixAu début de cette nouvelle année, je désire adresser à tous mes vœux de paix et, par ce message, inviter chacun à réfléchir sur le thème: Combattre la pauvreté, construire la paix. Mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II, dans le message pour la Journée mondiale de la paix de 1993, avait déjà souligné les répercussions négatives que la situation de pauvreté de populations entières finit par avoir sur la paix. De fait, la pauvreté figure souvent parmi les facteurs qui favorisent ou aggravent les conflits, y compris armés. A leur tour, ces derniers alimentent de tragiques situations de pauvreté. «Une autre menace réelle pour la paix se confirme dans le monde et devient de plus en plus grave – écrivait Jean-Paul II: – de nombreuses personnes et même des populations entières vivent aujourd’hui dans des conditions d’extrême pauvreté. L’inégalité entre riches et pauvres est devenue plus évidente, même dans les pays économiquement les plus développés. Il s’agit là d’un problème qui s’impose à la conscience de l’humanité, car la situation dans laquelle se trouvent nombre de personnes offense leur dignité foncière et, en conséquence, compromet le progrès authentique et harmonieux de la communauté mondiale».1

Phénomène complexe de la mondialisation

Dans ce contexte, combattre la pauvreté implique donc une prise en considération attentive du phénomène complexe de la mondialisation. Cette prise en compte est importante déjà du point de vue méthodologique, parce qu’elle invite à utiliser le fruit des recherches menées par les économistes et les sociologues sur les divers aspects de la pauvreté. La référence à la mondialisation devrait, également, revêtir un sens spirituel et moral, car elle nous pousse à considérer les pauvres dans la perspective consciente que nous participons tous à un unique projet divin, celui de la vocation à construire une unique famille dans laquelle tous – individus, peuples et nations – règlent leurs comportements en les basant sur les principes de fraternité et de responsabilité.

Toute forme de pauvreté non choisie prend racine dans le manque de respect envers la dignité transcendante de la personne humaine Lire la suite de cet article… »

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CHAPITRE 1 – Origines

Irak - Carte archeologique (mesopotamie - sumer - babylonie)

5.000 av JC – 1.750 av JC – Vallée du Tigre et de l’Euphrate. On ne sait pas d’où viennent les Sumériens. Ils ne sont pas originaires de Mésopotamie et leur langue, mal connue, n’est ni indo-européenne, ni sémitique. Ce sont les Sumériens qui inventèrent l’écriture cunéiforme sur des tablettes d’argile. OUR était leur ville principale vers 3.000 avant J.C.

Le pays n’était pas un royaume unifié, mais un ensemble de cités-États rivales et indépendantes (une douzaine au sud de la Mésopotamie), formant des royaumes au gré des alliances et des conquêtes. Ce conglomérat d’états-cités ne favorisa pas l’émergence d’une capitale précise car le centre nerveux du pouvoir se déplaçait sans cesse. Les cités d’Ourouk, Our, Eridou, Nippour, Kisch et Lagash furent les plus importantes. Our fut la capitale de Sumer sous la III ème dynastie.

Pour dompter les fleuves, les habitants devaient s’organiser afin de réaliser des grands travaux de canalisation (fin IV° millénaire). C’est ainsi que l’idée d’État qui dirige et planifie est née. Plusieurs guerres entre les cités sumériennes ont rendu cette partie de l’histoire très complexe. Chaque cité-États, ceinturée de murailles, était indépendante avec ses propres divinités, et son gouvernement.

Les Sumériens ont inventé l’écriture cunéiforme afin de mieux gérer leurs récoltes et écrire leurs lois afin que la justice soit la même pour tous. C’est de cette écriture que d’autres sociétés se sont inspirées. Ils ont aussi inventé : la roue, la poterie au tour, l’arche, ils ont combiné du cuivre et de l’étain pour obtenir du bronze, le calendrier de 12 mois et 30 jours, le cadran solaire, le système numérique basé sur le 60 d’où 60 minutes, 60 secondes et le cercle de 360 degrés et se sont les premiers à payer des taxes et des impôts. Lire la suite de cet article… »

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Baradigme (1:30:42)

Baradigme est la rencontre fortuite d’un film grandiose avec un enseignement spirituel novateur.
Baraka est un film sans parole réalisé par Ron Fricke et sorti en 1992.
Sa musique comprend notamment des morceaux de Michael Stearns et Dead Can Dance.
« Un message personnel à votre intention » (narration de Selva) est l’introduction de la Trilogie du Nouveau Paradigme.

Voici la version audio de la narration (sans la musique du film) :

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Voici le texte intégral de la narration : Lire la suite de cet article… »

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Par Fred Vargas (archéologue et écrivain), le 16 décembre 2008.

Fred VargasNous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes.

Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance. Nous avons chanté, dansé.

Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine. Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s’est marré. Franchement on a bien profité. Et l’on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

Mais nous y sommes. À la Troisième Révolution. Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins. Oui.

On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C’est la mère Nature qui l’a décidée, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse). Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

Évidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux. D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue.

Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais. Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, -  attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille – récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore), on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés.

S’efforcer. Réfléchir, même. Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire. Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde. Colossal programme que celui de la Troisième Révolution. Pas d’échappatoire, allons-y. Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.

À condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie – une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être. À ce prix, nous réussirons la Troisième révolution. À ce prix, nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

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par Karl Müller, le 29 décembre 2008.

La planète des singesLa campagne présidentielle puis l’élection du président des Etats-Unis Barack Obama ont amené, dans le monde, de nombreuses personnes amèrement déçues par 8 années de gouvernement George W. Bush à trouver dans les deux mots slogans d’Obama – « change » (changement) et « hope » (espoir) – la promesse d’un monde meilleur. A cela s’ajoute le fait que pour la première fois dans l’histoire, un Afro-américain, c’est-à-dire un membre d’un groupe de population qui avait été défavorisé pendant des siècles, s’est présenté et a été élu.

Cependant ces promesses suffiront-elles à améliorer le monde dans lequel nous vivons ? N’est-il pas urgent, quelques semaines avant son entrée en fonctions, de marquer un temps d’arrêt, de regarder sincèrement en arrière et de nous demander à quels défis le monde va devoir faire face ces prochains mois et ces prochaines années. Que faut-il faire pour que la situation s’améliore ?

Nous ne pouvons pas abandonner cette question essentielle aux « think tanks » des grandes puissances, des partis et des « lobbys » car il faut supposer, malheureusement, qu’ils s’intéressent généralement moins au bien commun qu’aux intérêts de leurs commanditaires et de leurs financiers.

Or le droit international est valable pour tous et doit être respecté par tous. A notre époque d’armes de destruction massive nucléaires, biologiques, chimiques et autres, la raison du plus fort doit, au niveau international, faire place au droit, sinon l’existence même de l’humanité sera menacée.

Les crimes de guerre, la détresse et la misère que le monde a subis au cours des dernières années au nom de la « démocratie » nécessitent une réparation qui ne peut aboutir que si toutes les cultures se respectent mutuellement. C’est uniquement sur cette base que les peuples du monde pourront créer des structures fondées sur l’égalité et dans lesquelles chaque peuple sera libre d’organiser et de développer son économie et sa culture ainsi que de coopérer au plan international.

Personne ne peut ni ne doit dire qu’il connaît la solution aux problèmes à régler, mais il existe des débuts d’approche. On y trouve des principes pour la recherche d’un nouveau système économique qui, dans le contexte de l’actuelle crise financière, ont été proposés de divers côtés, par exemple par des économies importantes comme celles du Japon, de la Chine et de la Russie.

Dans son discours sur l’état de la nation du 5 novembre, jour de l’élection d’Obama, le président russe Medvedev a montré que le monde n’est plus disposé à accepter qu’une seule grande puissance détermine un unique mode de vie et un unique système économique. Au début de son discours, il a établi un parallèle entre la guerre en Géorgie, qui a été imposée à la Russie, et la crise financière mondiale. Pour Medvedev, il est nécessaire de créer des mécanismes destinés à bloquer les décisions erronées, égoïstes et parfois tout simplement dangereuses de quelques membres de la communauté internationale. En effet, aussi bien la crise du Caucase que la crise financière sont la conséquence de la politique menée par le gouvernement américain fondée sur des décisions unilatérales et ne supportant aucune critique. Lire la suite de cet article… »

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ghisevasion-en-prison4002Madame Ghis, alias Ghislaine Lanctôt…

« Les droits et privilèges qui te sont concédés assurent ta sécurité et ta protection. En contrepartie, tu te soumets aux devoirs et obligations dictés par ton maître, le gouvernement, et ceux qu’il sert. Bref, tu vends ton âme pour assurer la survie de ton corps. Par le fait même, tu renonces à ton identité véritable d’être souverain. Pour sortir de l’esclavage, il te faut faire exactement le contraire, c’est-à-dire renoncer à la citoyenneté, avec tous ses droits et ses privilèges. Voilà la recette de la liberté ! »

Anciennement connue sous le nom de Ghislaine Lanctôt, médecin et auteure du best-seller « La Mafia médicale« , Ghis ose maintenant expliquer les dessous cachés de la mafia légale dans son tout nouveau livre, « Madame Ghis ». Depuis sa sortie du centre de détention Maison Tanguay de Montréal, elle proclame que : « La mafia légale dépasse la mafia médicale de cent coudées ! »

C’est ce qu’elle nous explique dans cette entrevue : Lire la suite de cet article… »

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Le contrat tacite – J’accepte

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

DormeurJ’accepte de lire enfin dans son intégralité le contrat tacite de 33 points, qui m’est soumis ci-dessous et que je signe tous les jours sans me poser une seule question.

Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l‘accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu : Lire la suite de cet article… »

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Achetez le Coffret 3 DVD

La Terre vue du Ciel

(Te Amo)

D’après l’oeuvre photographique de Yann Arthus-Bertrand
Un film de Renaud Delourme (1:05:05)
Avec les voix de Bernard Giraudeau et Nils Hugon
Musique originale de Armand Amar.


Un homme et un enfant parcourent la Terre, voyage géographique et historique, ils suivent pas à pas le paradoxe de la « nature » et de « l¹humanité ». Une histoire simple, celle d¹un livre raconté par un homme à un enfant avant qu’il ne s¹endorme, une histoire qui nourrit la nuit, un rêve éveillé. Des images extraordinaires, des sons et des musiques. Une histoire universelle.

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Entretien avec Jean-François Noubel.

Open MoneyDe la même façon que le micro-ordinateur a donné leur autonomie informatique à toutes les unités humaines (maisons, entreprises, écoles, institutions…) et que les technologies vertes promettent de leur donner une autonomie énergétique (solaire, éolien, géothermie, etc.), voilà qu’arrivent les monnaies libres (« open money »), censées donner à chacun son autonomie monétaire. En termes techniques, après la généralisation de l’html (protocole informatique qui permet à n’importe quel ordinateur de se brancher sur internet) et de l’http (langage universel du web) qui ont transformé chaque citoyen planétaire en émetteur/récepteur d’informations (au moins potentiel), préparez-vous au prochain protocole du world wide web : appellons-le provisoirement htxx. Grâce à lui, chacun pourra bientôt devenir émetteur/récepteur de monnaies – ce qui va métamorphoser l’économie et la société, mais aussi nos vies et nos esprits. Nous avons interrogé l’un des membres du petit groupe qui prépare cette révolution.

Propos recueillis par Mélik N’Guédar.

Nouvelles Clés : Avant les années 70, personne n’avait vu venir le micro-ordinateur et les bouleversements qu’il allait apporter. Dans les années 80, qui nous parlait d’Internet ? Aujourd’hui, vous dites que nous sommes à la veille d’un choc aussi grand, concernant non plus l’information, mais la monnaie ?

Jean-François Noubel : Finement comprendre la monnaie est une expérience incroyable, quelque chose de l’ordre du film Matrix. On se libère des conditionnements du système, pour le contempler du dehors, dans ses structures fines. La plupart des échanges sont aujourd’hui monétarisés. La monnaie imbibe tout, nos psychés, nos comportements, bien au-delà de ce que nous imaginons. L’ensemble du monde actuel est modelé par la monnaie. Réaliser cela est très secouant. C’est du même ordre que découvrir la rotondité de la terre. On passe pas le déni, la colère, le marchandage, etc. Avant de pouvoir vous parler de l’arrivée des « monnaies libres » (open money), il est indispensable de comprendre deux ou trois choses sur notre système actuel.

Vous avez déjà joué au Monopoly, n’est-ce pas, avec des joueurs et une banque ? Si la banque ne donne pas d’argent, le jeu s’arrête, même si vous possédez des maisons. On peut entrer en pauvreté, non par manque de richesse, mais par manque d’outil de transaction, de monnaie. Dans le monde d’aujourd’hui, 90% des personnes, des entreprises et même des États sont en manque de moyens d’échange, non qu’ils soient pauvres dans l’absolu (ils ont du temps, des compétences, souvent des matières premières), mais par absence de monnaie. Pourquoi ? Parce que, comme dans le Monopoly, leur seule monnaie dépend d’une source extérieure, qui va en injecter ou pas. Il n’y a pas autonomie monétaire des écosystèmes.

Au Monopoly tout le monde commence à égalité. Puis, peu à peu, des déséquilibres s’introduisent. Si la banque décidait de faire payer la monnaie, avec taux d’intérêt, les déséquilibres s’accroîtraient encore plus vite, parce que, mathématiquement, l’intérêt évolue de façon exponentielle. Aujourd’hui, 95 % de la monnaie mondiale est payante. En moyenne, quand vous achetez un objet, le cumul des intérêts constitue 50% de son prix. Cette architecture fait que la moindre inégalité s’amplifie très vite : plus vous êtes riche, plus vous avez tendance à vous enrichir, plus vous êtes pauvre, plus vous avez tendance à vous appauvrir. Il y a un phénomène d’auto-attraction de la monnaie, quasiment comme la matière dans le cosmos. On parle de « loi de condensation », avec des boucles en « feedback » positif ou négatif.

Le premier a en avoir parlé, au XIX° siècle, est l’économiste Vilfredo Pareto, qui avait beaucoup voyagé et constaté que, quel que soit le système, 20% de la population humaine possédait en moyenne 80% des richesses. Le « principe Pareto » a montré que notre système monétaire n’était pas viable à long terme – tout le monde est d’accord là-dessus, même les dirigeants de l’US Federal Bank. C’est par nature un système à cycle court, où l’on doit régulièrement remettre les compteurs à zéro, par une crise grave, un crack général, une guerre. Ce système encourage fondamentalement le court terme, la compétition, la propriétarisation d’un maximum de choses, ressources, mais aussi savoir, espèces vivantes, etc. Dans la métaphore du Monopoly, le décalage entre riches et pauvres s’accroît jusqu’à l’absurde, puisque finalement, le riche élimine les pauvres et, se retrouvant seul, ne peut plus jouer. Même s’il dit qu’il a « gagné », c’est un jeu à mort collective. Si vous faisiez jouer à ce jeu les dix sages les plus sages du monde, ils ne pourraient rien y changer, car tout dépend de la règle, c’est-à-dire de l’architecture intrinsèque du système, notamment en ceci : les joueurs dépendent d’une source extérieure qui leur fournit l’outil de leurs propres transactions et, ce faisant, leur dicte sa loi. Lire la suite de cet article… »

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Par Alain-Claude Galtié, le 12 juin 2008.

ForêtOn résiste au système destructeur des sociétés et des écosystèmes depuis aussi longtemps qu’il existe et qu’il évolue. D’innombrables efforts ont été tentés, d’innombrables analyses ont été accumulées, des millions de courageux et de désespérés ont sacrifié leur vie pour défendre le bien commun. Toute l’information utile pour stimuler une évolution et l’éclairer est disponible depuis longtemps. Pourtant, le monstre est toujours là, plus fou que jamais. Est-ce parce qu’aucune force assez puissante ne lui a été opposée ? Ou parce que la méthode n’était pas la bonne ?

Résister à un adversaire est une action qui exige un fort investissement, surtout si l’adversaire est puissant. C’est une action prenante qui laisse peu de temps, peu de place pour cultiver autre chose. En plus des autres urgences du quotidien, il faut se préparer, s’entraîner et fourbir ses armes. Déjà, la résistance tend à monopoliser l’attention sur un seul objet. C’est là un danger, peut-être un piège.

Il est commun de rester crispé, arc-bouté dans une posture de défense face à un adversaire toujours menaçant. Il est très difficile de se détendre, de prendre du champ et d’apprécier la situation dans son ensemble.

S’opposer, c’est exercer une force contre la force de l’adversaire. S’opposer, c’est entrer dans une logique d’affrontement. Ce n’est pas choisir, c’est accepter le combat que veut imposer l’autre et, surtout, la forme de ce combat. C’est donc, sur son terrain, se mettre en position de s’adapter aux techniques de l’adversaire et, le plus souvent, de devoir emprunter les armes qu’il veut bien laisser traîner à notre portée… pour mieux nous perdre. Quand il ne les propose pas lui-même. S’opposer, se confronter aux pyramides hiérarchiques, à leur bureaucratie et à leur police est, donc, fortement structurant, et pas exactement de la façon envisagée au départ. Cela l’est d’autant plus que l’aspect sportif, ludique et attractif de la lutte n’est pas négligeable. On se laisse facilement emporter par son élan et l’exaltation du combat. Alors, même quand l’urgence s’est éloignée, le risque est grand de rester bloqué au stade du réflexe de défense en oubliant de construire ce que tous envisageaient. Là, commence l’engrenage vers la permanence d’une fonction : l’opposition.

L’opposition est prenante, obsédante. A force d’avoir la domination et ses agressions pour horizon, on se ferme au reste du monde, aux autres modes de fonctionnement, aux autres pensées, y compris ceux et celles qui sont censés être ceux de l’identité revendiquée. Le temps manque pour se décontracter, pouvoir prendre du recul, réfléchir et s’ouvrir. La philosophie et les pratiques alternatives aux logiques de l’affrontement sont délaissées. Cela limite d’autant le champ des perceptions et la capacité de compréhension de tout ce qui est étranger aux logiques de la domination. Même ceux qui résistent tout en veillant à ne pas se faire piéger doivent renoncer à d’autres activités, bien sûr les plus constructives, les plus conviviales, les plus gratifiantes. Ils risquent d’en être déformés et, paradoxalement, de se couper de la population des autres victimes, donc incapables d’agir efficacement. Lire la suite de cet article… »

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« Quand le monde prend conscience que cette crise est pire que celle des années 1930 »

Communiqué public GEAB N°30 (16 décembre 2008)

DéconstructionLEAP/E2020 estime que la crise systémique globale connaîtra en Mars 2009 un nouveau point d’inflexion d’une importance analogue à celui de Septembre 2008. Notre équipe considère en effet que cette période de l’année 2009 va être caractérisée par une prise de conscience générale de l’existence de trois processus déstabilisateurs majeurs de l’économie mondiale, à savoir:

1.) la prise de conscience de la longue durée de la crise

2.) l’explosion du chômage dans le monde entier

3.) le risque d’effondrement brutal de l’ensemble des systèmes de pension par capitalisation

Ce point d’inflexion sera ainsi caractérisé par un ensemble de facteurs psychologiques, à savoir la perception générale par les opinions publiques en Europe, en Amérique et en Asie que la crise en cours a échappé au contrôle de toute autorité publique, nationale ou internationale, qu’elle affecte sévèrement toutes les régions du monde même si certaines sont plus affectées que d’autres (voir GEAB N°28), qu’elle touche directement des centaines de millions de personnes dans le monde « développé » et qu’elle ne fait qu’empirer au fur et à mesure où les conséquences se font sentir dans l’économie réelle. Les gouvernements nationaux et les institutions internationales n’ont plus qu’un trimestre pour se préparer à cette situation qui est potentiellement porteuse d’un risque majeur de chaos social. Les pays les moins bien équipés pour gérer socialement la montée rapide du chômage et le risque croissant sur les retraites seront les plus déstabilisés par cette prise de conscience des opinions publiques.

Dans ce GEAB N°30, l’équipe de LEAP/E2020 détaille ces trois processus déstabilisateurs (dont deux sont présentés dans ce communiqué public) et présente ses recommandations pour faire face à cette montée des risques. Par ailleurs, ce numéro est aussi comme chaque année l’occasion d’une évaluation objective de la fiabilité des anticipations de LEAP/E2020, qui permet de préciser également certains aspects méthodologiques du processus d’analyse que nous mettons en œuvre. En 2008, le taux de réussite de LEAP/E2020 est de 80%, avec une pointe à 86% pour les anticipations strictement socio-économiques. Pour une année de bouleversements majeurs, c’est un résultat dont nous sommes fiers. Lire la suite de cet article… »

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De Vimala Thakar (1994)

Traduit par Françoise Mazet et Monique Tournier.

Meditation

Avant propos

Ma première rencontre avec Vimala fut la lecture du livret « Méditation » et ce fut un éblouissement.

Aussi. quand mes amis Renata et Moïz me proposèrent quelques années plus tard, d’aller en Inde travailler avec elle, ma réponse fut un oui immédiat.

C’est un rare privilège que de l’écouter. Elle parle dans sa maison de Dalhousie, face à ces montagnes himalayennes qu’elle aime tant, avec une éloquence pleine de poésie et une extraordinaire intensité de vie, des grands textes de l’Inde que nous lui demandons de commenter pour nous.

De la même famille d’esprit que Krishnamurti, qui était pour elle un ami, elle nous entretient de la la nécessité urgente de parvenir à la connaissance et au dépassement de soi par une approche totale, non fragmentaire de la conscience.

Elle fait partie des êtres dont l’enseignement modifie profondément ceux qui l’écoutent.

Causeries faites à Calcutta en 1981

Nous sommes réunis ce matin et chacun de nous est conscient de la triste et pitoyable situation dans laquelle ce pays est plongé aujourd’hui. Nous traversons une crise, nous sommes dans l’obscurité. C’est une crise d’identité morale, aussi bien bien individuelle que collective; une érosion des valeurs humaines, qu’on ne peut endiguer, touche tous les domaines de l’activité sociale et c’est pourquoi j’ai dit que l’obscurité semble s’être étendue sur le pays. Sans la foi dans l’existence du divin et dans le potentiel de l’homme, il me serait extrêmement difficile de venir vous parler.

Le thème choisi est la pertinence de la méditation dans le quotidien, dans la vie. Pour commencer, j’aimerais dire que la méditation concerne ceux qui aspirent à vivre, et sentent que vivre est une bénédiction. Elle concerne ceux qui voient combien la vie les a bénis en leur donnant l’opportunité de vivre en relation avec les autres.

La vie

Aussi, commençons par la vie. A moins d’avoir foi dans la vie, à moins de voir le caractère sacré de la vie, l’acte de vivre est dénué de sens. La vie est une totalité. C’est une entité organique homogène dans laquelle tout est relié. La corrélation entre tout ce qui vit et bouge est complexe.

La vie est toujours entité, une entité qui ne peut jamais être fragmentée. Elle est non divisible, non fragmentable. C’est un tout. Être spirituel, c’est voir la totalité dans le particulier. Les sens intégrés dans le corps ont leur propre limite, ils ne peuvent pas appréhender la totalité de la vie. Ils ont la capacité d’atteindre un objet particulier, à un moment précis. Le particulier est relié à la totalité de façon organique, la totalité est dissimulée dans le particulier. L’illusion a lieu quand le particulier est perçu comme singulier, séparé du tout; mais quand il est vu dans le contexte du tout, il est aussi divin que la totalité. Être spirituel, c’est être capable de voir la totalité cachée, dissimulée dans le particulier.

Il se trouve que dans notre pays, la totalité, l’homogénéité de la vie ont été explorées. Ailleurs, on a mis en place des institutions religieuses, mais ici, dans ce pays, on approfondit la science de la vie et du yoga, l’art de vivre. Lire la suite de cet article… »

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