Posts Tagged “Histoire”
Bien des gens se sentent vraiment vaillants et courageux quand il faut lire, apprendre et comprendre afin de devenir meilleur et pouvoir enfin se sentir dans la voie de l’épanouissement personnel.
C’est comme un combat de chaque instant et nous y mettons toutes nos tripes, seulement voilà qu’au moment de vaincre, au moment où l’on sent que cela va être décisif, quelque chose commence à nous faire douter et le bras devient nettement moins certain dans son mouvement final.
Vous avez, et nous avons tous, vécu cela. Un doute surgit au moment même où vous alliez enfin toucher à votre but. Que ce soit pour vaincre votre timidité face à une beauté dont vous avez rêvé toute votre vie, un relent subtil vous fait faire marche arrière.
Pourtant toutes les conditions étaient là, c’était idéal et pourtant vous avez battu en retraite. Encore une fois, vous avez laissé votre chance passer et, après la déception du moment, votre optimisme vous remet d’attaque en vous disant que la prochaine fois sera la bonne.
Combien de fois ai-je plié du genou pour aller demander une augmentation, pour inviter la fille qui m’éblouissait, pour dire non à une demande qui je sais va se retourner contre moi plus tard. Pourquoi toujours ce petit recul après tant d’efforts et de détermination ?
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Mots-clefs : 2012, conscience, émotions, énergie, être humain, Histoire, humanité, intelligence, mental
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« Le droit d’exister d’Israël ne peut être nié et ce même droit existe pour la Palestine. Les États-Unis n’acceptent pas la légitimité de la continuation des colonies israéliennes. Ces constructions constituent une violation des accords passés et portent préjudice aux efforts de paix. Le moment est venu pour que ces colonies cessent. »
Je vous remercie. Bonjour à tous. C’est pour moi un honneur de me trouver dans cette ville intemporelle qu’est le Caire et d’être reçu par deux institutions remarquables. Depuis plus de mille ans, Al-Azhar est un haut lieu de transmission du savoir dans le monde musulman et, depuis plus d’un siècle, l’université du Caire est une source de progrès pour l’Égypte. Ensemble, vous représentez l’harmonie entre la tradition et le progrès. Je vous suis reconnaissant de votre hospitalité et de celle du peuple égyptien. Je suis fier aussi de vous transmettre la bonne volonté du peuple américain et une salutation de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : « Salamm aleïkoum ». (Applaudissements)
Notre rencontre survient à un moment de grande tension entre les États-Unis et les musulmans du monde entier – tension ancrée dans des forces historiques qui dépassent le cadre des débats actuels de politique générale. Les relations entre l’islam et l’Occident se caractérisent par des siècles de co-existence et de coopération, mais aussi par des conflits et des guerres de religion. Dans un passé relativement plus récent, les tensions ont été nourries par le colonialisme qui a privé beaucoup de musulmans de droits et de chances de réussir, ainsi que par une guerre froide qui s’est trop souvent déroulée par acteurs interposés, dans des pays à majorité musulmane et au mépris de leurs propres aspirations. En outre, les mutations de grande envergure qui sont nées de la modernité et de la mondialisation ont poussé beaucoup de musulmans à voir dans l’Occident un élément hostile aux traditions de l’islam.
Des extrémistes violents ont exploité ces tensions auprès d’une minorité de musulmans, qui pour être réduite n’en est pas moins puissante. Les attentats du 11 septembre 2001, conjugués à la poursuite des actions violentes engagées par ces extrémistes contre des civils, ont amené certains dans mon pays à juger l’islam inévitablement hostile non seulement à l’Amérique et aux pays occidentaux, mais aussi aux droits de l’homme. La peur et la méfiance se sont ainsi accentuées.
Tant que notre relation restera définie par nos différences, nous donnerons du pouvoir à ceux qui sèment la haine et non la paix et qui encouragent le conflit au lieu de la coopération qui peut aider nos deux peuples à connaître la justice et la prospérité. C’est ce cycle de la méfiance et de la discorde qui doit être brisé.
Je suis venu ici au Caire en quête d’un nouveau départ pour les États-Unis et les musulmans du monde entier, un départ fondé sur l’intérêt mutuel et le respect mutuel, et reposant sur la proposition vraie que l’Amérique et l’islam ne s’excluent pas et qu’ils n’ont pas lieu de se faire concurrence. Bien au contraire, l’Amérique et l’islam se recoupent et se nourrissent de principes communs, à savoir la justice et le progrès, la tolérance et la dignité de chaque être humain.
Ce faisant, je reconnais que le changement ne se produira pas du jour au lendemain. Il y a eu beaucoup de publicité à propos de mon discours, mais aucun discours ne peut éradiquer des années de méfiance, et dans l’espace de cet après-midi, je n’ai pas la réponse non plus aux questions complexes qui nous ont menés au point où nous sommes maintenant. Mais je suis convaincu que pour aller de l’avant, nous devons dire ouvertement entre nous ce que nous recelons dans notre coeur et que trop souvent nous n’exprimons qu’à huis clos. Nous devons consentir un effort soutenu afin de nous mettre à l’écoute et d’apprendre les uns des autres ; de nous respecter mutuellement et de rechercher un terrain d’entente. Comme le dit le Saint Coran, « Crains Dieu et dis toujours la vérité ». (Applaudissements) C’est ce que je vais essayer de faire aujourd’hui – de dire la vérité de mon mieux, rendu humble par la tâche qui nous attend et ferme dans ma conviction que les intérêts que nous partageons parce que nous sommes des êtres humains sont beaucoup plus puissants que les forces qui nous séparent.
Cette conviction s’enracine en partie dans mon vécu. Je suis chrétien, mais mon père était issu d’une famille kényane qui compte des générations de musulmans. Enfant, j’ai passé plusieurs années en Indonésie où j’ai entendu l’appel à la prière (azan) à l’aube et au crépuscule. Jeune homme, j’ai travaillé dans des quartiers de Chicago où j’ai côtoyé beaucoup de gens qui trouvaient la dignité et la paix dans leur foi musulmane. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, Histoire, humanité, moyen-orient, obama, paix, religion, USA
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Publié par LeTransmuteur dans : Anthropologie, Chamanisme, Culture, Fraternité, Histoire, Initiation, Livres, Paradoxe, Phénomènes inexpliqués, Science & Technologies, Science de la vie, Spiritualité/Ésotérisme, Énergie Libre
Ce dossier est dédié à Joseph F. Blumrich et à Ours Blanc
Quelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Celui que vous allez parcourir fait partie de ceux là.
Il existe peu de documentation traitant du continent de Mu et pratiquement aucune sérieuse relatant la guerre qui opposa ce continent du pacifique aux habitants de l’île d’Atlantis… Les lignes qui vont suivrent risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Il s’agit du témoignage d’un Indien Hopi (Ours Blanc) qui relate avec beaucoup de générosité l’histoire de ses ancêtres‚ celle qui s’est transmise de génération en génération et ceci pendant des milliers d’années…
Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes. Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Ours Blanc relate ainsi le pénible exile de son peuple vers le continent américain il y a 80.000 ans‚ ce qui discrédite pleinement la thèse de l’arrivée des Indiens il y a 10 à 12.000 ans par le détroit de Béring…
Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! Ce document n’a jamais été traduit en anglais et encore moins en français. Il provient d’un livre en allemand édité en 1979 et intitulé « Kásskara und die Sieben Welten » (Kásskara et les Sept Mondes). Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. Le reste étant une remarquable analyse du récit d’Ours Blanc rédigée par l’auteur du livre‚ Joseph F. Blumrich. Nous avons ajouté quelques photographies et légendes qui ne font pas partie de l’ouvrage original afin de donner plus de vie à ce dossier.
Joseph F. Blumrich a travaillé à la NASA de 1959 à 1974. Il a notamment participé à la conception de la structure du propulseur de Saturn V qui permit aux astronautes américains d’aller officiellement fouler le sol de la Lune. Il a aussi collaboré à la conception de Skylab.
Je m’étonne que son ouvrage ne soit jamais sorti en dehors du territoire germanique. Malheureusement‚ Joseph F. Blumrich est décédé en 2002. Ce n’est donc pas demain que son travail sera apprécié à sa juste valeur. Cette traduction n’a pour but que de diffuser la vérité au plus grand nombre. Que ceux qui veulent savoir prennent le temps de lire…
Anton Parks, octobre 2005
KÁSSKARA ET LES SEPT MONDES
L’histoire de l’humanité selon la tradition des Indiens Hopis
Par Joseph F. Blumrich (1913-2002) Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : abondance, armageddon, avenir, chaman, civilisation, conscience, destruction, énergie, évolution, Gaïa, Histoire, humanité, intelligence, karma, nature, observation, paradigme, réalité, société, soleil, terre, transmutation, vie
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Par Un Conteur Sans Nom…
Une histoire, un conte… A partager… Un conte ça se partage, ça se transmet … Aller, va déclamer ce conte à quelqu’un…!
Il était une fois un-e conteur-euse (les conteur-euses sont à la fois conteur et conteuse ou ni l’un ni l’une ni l’autre c’est la faute à la grammaire française où c’est toujours le masculin qui l’emporte…Mais pas cette fois ! Cette fois on dira pas « il » ni « elle » on dira « il-elle » Et pas « conteur » ni « conteuse » on dira conteur-euse Voilà ! ).
Donc ce-cette conteur-euse n’avait pas de nom. Hé non…Alors, dans la « vraie vie » c’est sûr on a forcément un nom.
Même que c’est tes parents qui te le donne à la naissance et c’est obligé de figurer à l’état civil et sur tes papiers après, que ça te plaise ou non, tu le portes toute la vie et tu l’écris dans la marge de ton cahier en haut à gauche…
Mais dans le monde des histoires, c’est plus pareil, c’est pas comme dans la vraie vie, dans le monde des histoires, on choisit les noms, on choisit les noms de ses personnages, les noms des lieux , les noms des dieux et les noms de toutes les créatures du monde qu’on vient d’inventer sans ça, si on donne pas de nom, y a rien qu’existe… Et puis on se donne un nom à soi-même, souvent on se casse pas la tête et on prend vite fait le nom qu’on porte dans la « vraie vie ».
Mais parfois c’est plus compliqué…Parce que la « vraie vie » n’est pas si « vraie » qu’elle en a l’air, parfois elle est truquée et puis parce que les noms c’est pas commode, ils ne sont jamais innocents, ils peuvent même être très dangereux.
Parce que non seulement les noms ont toujours eut le pouvoir de faire exister des choses et des êtres qui n’existent pas, mais surtout les noms racontent des histoires, c’est ça qui est dangereux. Alors si vous me demandez qu’est-ce qu’il y a de dangereux à raconter de simples histoires.
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Mots-clefs : Histoire, Philosophie, vie
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