Posts Tagged “échange”
Certains d’entre vous connaissent peut-être l’existence d’alternatives économiques, telles qu’on peut en trouver par exemple sur Ékopedia. Bien souvent, il s’agit de variantes du Monopoly : au lieu d’utiliser des billets de banques, on utilise des papiers de débit/crédit en utilisant un nouveau nom d’unité (l’euro devient le « champignon », le « blé », la « fleur », etc…); en fonction des localités. Ainsi, des dizaines de milliers de personnes pratiquent ces alternatives dans plusieurs pays, mais celles-ci sont plutôt considérées comme des compléments, des bouées de secours. En effet, rares sont les personnes qui délaissent entièrement le système bancaire pour un autre système, excepté quand elles n’ont plus le choix.
Le principe de partage du temps, dédié à la gestion des services locaux, est également un principe considérable comme une bouée de secours. Cependant, il offre également un nouvel avantage : celui de simplifier cette gestion locale, en n’imposant plus aux habitants d’utiliser une quelconque monnaie à inventer. Il n’y a donc plus de comptabilité locale à tenir à jour, avec des chiffres, des – et des +; accompagnée parfois de rappels stériles de rétablissement « nécessaire » d’un compte en positif (dans cette logique, si quelqu’un reçoit un service, il faudrait en contrepartie en rendre un également). Ce principe a été conçu en prenant en compte les erreurs de fonctionnement constatées ailleurs, afin d’éviter certaines dérives communes, tout en intégrant cette notion de Partage, en lieu et place de cette notion d’Échange qui n’est rien d’autre, généralement et selon moi, que l’expression d’une forme d’égoïsme.
Le partage du temps permet donc, de façon bien organisée par le biais d’une gestion optimale du temps, de réunir des personnes prêtes à offrir une partie de leur temps libre. À ce jour, un premier site web « Share-Time.com » (ou partage du temps) applique ce nouveau principe et fournit le nécessaire pour qu’il puisse être reproduit ailleurs : un guide de mise en place de bureaux locaux pour les habitants ne possédant pas de connexion internet, ainsi que des scripts élaborés offerts aux webmasters souhaitant dupliquer librement le site pour leur propre localité. Il ne s’agit donc plus de « système d’Échange », mais d’un simple principe de Partage. Celui qui pense toujours en terme d’échange, voulant tout de suite quelque chose en retour à son propre travail, ne pourrait donc apprécier ce principe. En pratique et de façon résumée, voici comment il fonctionne :
- « A » possédant une certaine capacité/compétence peut l’annoncer dans son bureau local, ou sur un site web dédié. Le fait d’offrir un service très basique ou spécifique, avec une expérience de débutant ou de spécialiste n’a que peu d’importance : le fait principal est qu’il est prêt à partager de son temps libre; pour offrir un service quelconque.
- « B » consulte la liste des services disponibles, et fait appel à « A ». Ce dernier lui offre son service, en sachant bien qu’il ne recevra rien en échange : ni autre service, ni argent, ni débit sur un compte virtuel. Par contre, « A » et « B » possèdent un Historique Personnel d’Activité (HPA), celui-ci étant consultable publiquement dans une parfaite transparence. N’importe qui peut donc savoir qui a offert ou reçu un service, combien de fois et quand, depuis une date d’inscription. Par le biais de ces deux HPA, tout le monde sait alors que « A » ait offert un service à une certaine date (ayant duré un certain temps, ce qui est précisé), et que « B » a reçu ce même service.
- Un jour, « A » constate que le service proposé par « C » l’intéresse. Il le contacte, et « C » vient lui offrir ce service, sans rien recevoir. Et une fois de plus, les HPA de « A » et « C » sont mis à jour publiquement.
Le fonctionnement est donc très simple car basé sur la notion du temps, une valeur naturelle de la vie si je puis dire, contrairement à l’argent, une valeur artificielle inventée par l’homme; dont l’utilisation n’est plus indispensable pour ceux étant capables de s’organiser par la Partage, plutôt que par l’échange direct. Pour tout ceux ayant un minimum de temps libre, je pense en particulier aux sans emploi, ceci représente une occasion d’instaurer une nouvelle forme d’économie plus libre dans leur localité. Par la même occasion, ils créent un nouvel espoir de changer les mentalités, en montrant l’exemple aux plus occupés. Ces derniers étant déjà fortement prisés par leur propre survie, un espoir de changement ne résiderait donc que parmi ceux ayant encore du temps libre.
Mots-clefs : abolition de l'argent, abondance, échange, entraide, local, partage, service, système
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Hello à tous !
Comme promis voici mon compte-rendu de périple qui dura Un mois dans la région de la Drôme, de l’Ardèche etc (la géographie c’est pas mon truc, donc vous aurez compris le coin, c’est l’essentiel !)
Après un mois de déconnexion du web, de l’actualité et du flux ambiant constant du « une info en remplace une autre quotidiennement et on a pas le temps de suivre ou de réfléchir avec du recul » , j’en profite pour vous annoncer ma prise de recul du web.
J’ai décidé (et compris) que la virtualité ne m’aide pas et ai compris qu’il y à un moment où une réelle déconnexion des médias est vraiment salvatrice et permet de sortir du flux constant afin de reconnecter avec son rythme naturel (qui est le rythme de la nature tout simplement).
(précisons aussi qu’après un mois, quand on se retrouve devant un PC, on a mal aux yeux, et aussi le wi-fi nous tape sur le système et nous empêche de dormir !)
C’est sans aucun regret qu’en rentrant à la maison j’ai pris un GRAND plaisir à effacer la tonne de mail qui m’informait des dernières « crasses » de la société SANS les lire (seulement les titres).
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers articles qui étaient sortis sur mes « sites préférés ».
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers commentaires sur mes vidéos de daily et que j’ai « coupé » les commentaires (afin d’éviter les futurs éventuels commentaires odieux … pour ne pas avoir à faire la police).
C’est avec un grand plaisir que je coupe la radio dès qu’il y a les infos et passe à de la musique. J’ai néanmoins quelques bribes de « news » mais seulement par le biais de Radio Ici et Maintenant … ce qui n’est pas comparable, car EUX, ils parlent plusieurs heures sur les sujets, et prennent le temps (et il n’y a pas de pubs !!!)
Je prend en ce moment même beaucoup sur moi afin de vous livrer ce compte rendu, car j’ai conscience qu’il peut donner envie à certains et participer à un changement à l’échelle individuelle … car j’aurais plus tendance à ouvrir mon dernier bouquin qu’il me tarde de retrouver (« la culture des plantes aromatiques et médicinales en Bio »de Wicki Gerbranda aux éditions du Fraysse)
Bref je vous passe ces observations personnelles qui dans le fond relèvent plus de l’exhibitionnisme des sentiments qu’autre chose …
Voici le compte-rendu en question … on va faire de manière chronologique …
1/ Le Pré aux Yourtes Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alimentation, bonheur, cocréation, decroissance, échange, enchantement, entraide, environnement, ferme, Gaïa, joie, nature, soleil, terre, vie
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par Françoise Bequet
(texte publié avec l’aimable autorisation de l’auteur)
» L’homme est le reflet de ses pensées » (Bouddha)
Introduction

Le bonheur… qu’est ce que c’est finalement ? Quelque chose d’absolu et de propre à chacun. Une manière d’être heureux, c’est à dire bien et satisfait, tout simplement le contraire de malheureux. Non palpable, il est une quête qui semble durer tout au long de la vie. D’autre part le bonheur est communément identifié aux plaisirs et aux joies. Or les plaisirs sont généralement éphémères, variables selon chaque individu et, chez un même individu, selon les circonstances ils peuvent de plus s’inverser en douleur et ne sont pas forcément en accord avec la raison ni avec l’exigence morale. La quête de quelque chose que jamais vous n’avez jamais eu l’impression de toucher ou de voir, ou alors de très, très loin. Vous l’avez vous passer en une fraction de seconde et avant même d’avoir pu en savourer les plaisirs, voilà qu’il vous échappe.
Le bonheur finalement c’est aussi un sentiment de réussite, qu’elle soit professionnelle ou familiale. La sensation que tout vous réussit et que rien ne vous est impossible, la réalisation de tous vos projets, de toutes vos envies des plus petites aux plus grandes. Mais voilà, c’est le contraire qui arrive, vous trimez au travail pour pas grand chose, votre vie sentimentale n’est pas vraiment ce que vous espériez et vous avez constamment l’ impression qu’un malheur de plus va vous arriver.
Le plus grand obstacle au bonheur est la peur. La peur qui devient angoisse, qui vous paralyse et stoppe toute concrétisation de projet. Si le moyen-âge qualifiait les chevaliers de sans peur et sans reproche, c’est peut-être parce que le courage fait avancer les hommes plus loin et les rend meilleurs. Mais coincé dans votre peur vous n’arrivez plus à avancer, votre vie est la même depuis une éternité et vous n’avez plus aucun espoir de la modifier un jour. Alors, le bonheur, finalement, vous avez cessé d’y croire, vous être devenu résigné, voire déprimé. Sans doute vous vous posez une série de questions existentielle : mais putain, qu’est ce que je fous ici ? Ou alors : Pourquoi je n’ai jamais eu de chance dans la vie moi ? N’avez vous jamais eut l’impression de que de la chance vous n’en avez jamais eut, qu’elle est toujours pour les autres ? La plupart des gens l’attendent gentiment cette fameuse chance. Viendra-t-elle un jour sonner à ma porte ? Ma foi…peut-être, les miracles il paraît que cela existe. Mais vous savez… Vous risquez bien d’attendre comme un c.. toute votre vie. Certains sombrent dans la déprime, pendant des mois, voire des années, sans jamais oser en sortir, sans jamais oser se lancer, sans jamais rien résoudre. Déprime ou pas, la majorité des perdants ne le sont ni par hasard ni par malchance, quoi qu’ils puissent en dire.
Cet exposé a pour but de vous faire prendre conscience d’une quantité de choses, de vous secouer, de vous faire mal aussi car toute prise de conscience n’est pas toujours agréable. Mais vous tenez votre vie en main et ce qui suit va vous expliquer comment la changer, comment vaincre toutes les peurs qui vous paralysent et comment faire de vous quelqu’un d’admirable et d’admiré. C’est à vous de voir si c’est ce que voulez finalement.
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Mots-clefs : amour, Bien-être, bonheur, conscience, échange, joie, Philosophie, vie
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Oyé ! Le 14 juillet 2009, tous les ami(e)s des sites nous-les-dieux.org et LeTransmuteur.Net sont invité(e)s à participer à la première édition de « RÊVolution » qui se déroula dans la nature des Pyrénées Orientales (66) à 30mn de Perpignan.
Ces rencontres informelles auront pour thème principal :
Quel Nouveau Paradigme pour Demain,
Comment le Créer Ensemble ?
Dans le respect des quatre Lois Universelles de la Création, les maîtres mots seront Liberté, Égalité, Fraternité, comme il se doit pour honorer symboliquement les (22 x 10) années nous séparant de la prise de la Bastille le 14 juillet 1789 !
Ce rendez-vous étant privé pour des raisons de tranquillité, merci de vous inscrire d’avance en envoyant un email à revolution2009@letransmuteur.net précisant votre pseudo d’un des 2 sites (si vous n’avez pas encore de compte, merci d’en créer un) ainsi que le nombre de personnes prévues.
Le camping sur place (gratuit comme tout le reste) est vivement recommandé en cette période d’affluence estivale.
Les aides à l’organisation et à la préparation de l’écolieu en création sont les bienvenues, ainsi que la mise à disposition de structures mobiles (zome, dôme, tipi, yourte, tente touareg, …) à installer temporairement pour l’évènement.
Le lieu sera ouvert à cet usage à partir du 1er juillet.
La localisation exact de l’écolieu, dont c’est la journée inaugurale, sera communiqué par email quelques jours à l’avance.
Alors à très bientôt, dans la simplicité volontaire, la joie et la bonne humeur fraternelle de la Vie réelle,
Patrick
Mots-clefs : 2011, 2012, 3D, 4D, alchimie, amour, ascension, avenir, Bien-être, bonheur, chaman, cocréation, conscience, échange, enchantement, énergie, entraide, environnement, évolution, Gaïa, humanité, intelligence, joie, méditation, nature, Nouvel-Age, opposition, paix, paradigme, partage, pensée créatrice, Philosophie, quantique, réalité, révolution, service, société, soleil, système, terre, transformation, transmutation, vie
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Principes et fonctionnement

Principes
L’argent a été conçu comme un outil pour améliorer les échanges entre les hommes.
En effet, avant la création de l’argent, les échanges étaient limités au simple troc. La création de l’argent a permis d’étendre largement les échanges.
Mais aujourd’hui, les échanges entre les hommes sont limités car ils n’ont pas assez d’argent pour acheter tout ce dont ils ont besoin, créant marasme économique et chômage.
Pourquoi n’y a-t-il pas assez d’argent ?
En fait, il n’y a jamais eu autant d’argent qu’aujourd’hui, mais il ne sert plus prioritairement aux échanges entre les hommes. En effet, l’argent sert à gagner de l’argent en spéculant (comme avec les assurances vie qui se développent rapidement depuis quelques années), et donc il circule dans les circuits financiers de la spéculation (95% de l’argent sert au circuit spéculatif, 5% seulement servirait au commerce). Autre cause du manque d’argent : les gens ont peur de l’avenir, donc ils sont plus prudent dans leurs dépenses et modèrent leurs achats, ralentissant ainsi la vitesse de circulation de l’argent (le fait de retarder tous les mois de 3 jours ses achats, ralentit de 10% la vitesse de circulation de l’argent et donc diminue de 10% les transactions totales effectuées). De plus les banques qui gèrent l’argent le font dans leur propre intérêt (gagner de l’argent) et pas dans l’intérêt des hommes (très peu de banques prêtent aux personnes qui veulent créer leur emploi, obligeant à passer par la collecte directe de l’argent d’amis).
De nombreuses personnes disposent de temps libre (surtout avec le chômage actuel !) ou de production excédentaire qu’elles ne peuvent vendre car il n’y a pas d’argent pour les rémunérer.
Il y a des marchandises ou des personnes disponibles pour travailler, et aussi des acheteurs potentiels pour ses services et ses marchandises, mais il manque l’outil nécessaire (l’argent) pour que ces transactions s’effectuent.
Comme aujourd’hui l’argent ne joue plus son rôle vital de vecteur des transactions entre les hommes, il est urgent de créer un nouveau système permettant les transactions sous peine d’étouffement.
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Mots-clefs : avenir, consommation, crise, échange, entraide, ferme, local, service, société, système, vie
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Un parcours dans la géographie

« Les lieux sont des personnes à qui l’Humanité qui est en nous a donné une physionomie. »
Marcel PROUST
“ Le voyageur est encore, ce qui importe le plus dans le voyage… Voir n’est point commun. La vision est la conquête de la vie. On voit toujours, plus ou moins, comme on est. Le monde est plein d’aveugles aux yeux ouverts sous une taie; en tout spectacle, c’est leur cornée qu’ils contemplent, et leur taie grise qu’ils saisissent…
Un homme voyage pour sentir et pour vivre. À mesure qu’il voit du pays, c’est lui-même qui vaut mieux la peine d’être vu. Il se fait chaque jour plus riche de tout ce qu’il découvre. Voilà pourquoi le voyage est si beau quand on l’a derrière soi; il n’est plus et l’on demeure… ”
André SUARES, Le Voyage du Condottiere
“ Faire le chemin, c’est faire l’apprentissage de la porte étroite. Se dépouiller, partir, quitter ses proches, ses amis, ses biens, sa carte de visite, pour n’emmener que l’essentiel, six à huit kilos de nécessaire pour vivre au jour le jour. Au présent. Mais, pour bien vivre une telle expérience, il faut partir au moins trois semaines. C’est le temps qu’il faut pour abandonner ses peurs, et n’être plus qu’avec soi même ”
Jean L Faycelles (Lot) cité par Jean Claude BOURLES dans “ Passants de Compostelle ” Payot
COMPOSTELLE
Ville espagnole du nord-ouest de la Galice dont elle est le siège du Gouvernement Régional. Sa Vieille ville est inscrite au Patrimoine Mondial depuis 1985. Son développement résulte de la découverte du tombeau supposé être celui de l’apôtre.
Nom d’origine celte « ILWYBR » signifiant « lieu de passage » et « DUNUM » hauteur, ou d’origine latine « CAMPUS STELLAE » (Xème siècle) signifiant « Champ de l’étoile » : une étoile aurait désigné le lieu de la sépulture de l’apôtre à l’ermite Pélage.
D’après l’historien J. CHOCHEYRAS, le lieu de la sépulture d’un hérétique Priscillien mort au IVème siècle. Depuis le IXème siècle, la tradition chrétienne y situe le tombeau de l’apôtre conduit, depuis la Palestine, par une barque de pierre guidée par la main de Dieu. Depuis un siècle, les historiens et les archéologues ont conjugué leurs recherches : s’il y a bien un tombeau attesté, et si une translation d’un corps dans une barque de pierre échouée sur le sol galicien peut aussi bien trouver explication, il se peut aussi qu’il y ait eu christianisation (c’est à dire récupération à des fins politiques et religieuses) d’un culte antérieur, païen ou hérétique, que l’Eglise ne savait effacer autrement.
La controverse historique nous invite à rejoindre le propos de l’historien Bartolomé BENNASSAR dans son ouvrage « Saint-Jacques de Compostelle » Julliard 1970 p 99 et s :
« Il est impossible de prouver que St-Jacques est venu prêcher l’évangile en Espagne… Mais il est tout aussi impossible de prouver que Saint-Jacques n’est pas venu de son vivant en Espagne… En outre la tradition elle même reconnaît si peu de succès à la prédication de Saint-Jacques (on lui attribue selon les cas de deux à neuf disciples !) qu’elle aurait pu laisser peu de traces. Il n’est pas niable que le voyage de Saint-Jacques en Galice est parfaitement vraisemblable au plan matériel : les Phéniciens entretenaient des relations régulières avec l’Andalousie… s’aventuraient aussi dans l’Atlantique à la recherche de l’étain et relâchaient dans les rias galiciennes… Il reste encore à se demander pourquoi naquit la légende, si légende il y a : car en tout état de
cause, elle s’est formée au plus tard au VIIème siècle, c’est à dire avant que l’Espagne eût besoin d’un sauveur…Enfin, la Galice du IVème siècle témoigne d’une étonnante maturité chrétienne puisqu’elle devient déjà foyer d’hérésies… L’empreinte orientale est déjà profonde en Galice. Tout cela ne suffit pas à fonder une conviction…Mais il faut croire que la Galice à qui la croyance populaire sinon la recherche scientifique, a fait don de l’apôtre, était dès le haut Moyen-Age un milieu prédestiné aux grandes aventures de la foi. »
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Mots-clefs : échange, effort, entraide, évolution, humanité, nature, terre, vie
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Par SallySolara, message reçu le 21 Février 2009.

Nous vous saluons et vous remercions chères âmes pour ce nouveau partage. Comme à chaque rencontre, que ce soit dans ce groupe ou par la lecture de ces écrits, nous vous demandons de vous centrer dans votre temple intérieur. De prendre ces enseignements pour éveiller ou approfondir vos connaissances, mais surtout afin de vous retrouver vous-mêmes… C’est un « mouvement introverti » que nous vous proposons… Encore une fois, nous ne vous apprenons rien, car vous portez en vous la connaissance, mais parfois cette connaissance est « parasitée » par des croyances, des concepts… Notre but premier est que vous puissiez mettre de l’ordre en vous-mêmes, et distinguer le vrai du faux ! La vérité, votre âme la connait, car la vérité ne s’enseigne pas « elle est ». La sagesse ne se transmet pas « elle est ». Vous ne pourrez la découvrir nulle part, ni dans les livres, ni dans les séminaires ou ateliers, ni dans les écoles ésotériques…
La sagesse est un « espace sensible » comme les cordes d’un violon… Et pour faire vibrer ces cordes, vous devrez les animer, mais de manière à ce que les notes qui vont s’en échapper, ne soient pas « cacophoniques » mais une mélodie céleste fusionnant avec votre âme… Comment faire, direz-vous ?… Une des façons primordiales d’animer ces cordes est pour vous de faire des expériences puisque c’est un de vos buts primordiaux dans votre incarnation sur terre… L’expérience ne s’apprend pas ! Elle se vit ! Nous répétons que c’est en vous intériorisant, en comprenant vos expériences de vies et la manière dont vous réussirez à les gérer, que vous pourrez contacter votre sagesse. Vous en connaissez la vibration, elle est en vous, ne l’oubliez pas !
En parallèle à vos expériences de vie, vous serez confrontés à votre discernement et cela dans différents domaines… Dans vos expériences concrètes et aussi, pour les êtres qui sont sur un chemin spirituel, sous forme de diverses tentations concernant le domaine ésotérique… Le discernement « précède » la sagesse… Sans discernement, la sagesse ne peut se révéler, car « votre espace sera encombré par l’illusion » et ne pourra s’exprimer librement…
Les pièges du mental vont se manifester à vous, et vont vous confronter face à votre discernement… Le plus dangereux des pièges est celui de la vérité ! Le vrai et le faux… Où se trouve la vérité et où se place l’illusion !? Soyez vigilants à propos des groupes spirituels qui vous sont proposés… Certains clament leur « technique » la meilleure, d’autres qu’il est impératif d’intégrer telle ou telle initiation afin d’ouvrir telle ou telle porte multidimensionnelle… Ceci est dit sans aucune critique, et toutes ces choses sont requises afin que l’humain puisse traverser ces expériences en discernant le vrai du faux… Et il est aussi vrai que des maitres et initiés ont pour mission, surtout en cette ère d’accélération vibratoire, de vous ouvrir des portes afin que vous puissiez vous expanser plus rapidement dans ce mouvement vibratoire ascensionnel… Des outils pratiques et des clés vibratoires vous sont donnés, des rayons spécifiques et sacrés vous sont transmis, afin que vous puissiez vous élever vibratoirement… A vous de déceler par votre discernement, sans les juger, les abus dans ces domaines … Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, avenir, cocréation, conscience, échange, enchantement, énergie, entraide, évolution, Gaïa, humanité, karma, Nouvel-Age, paix, paradigme, peur, quantique, réalité, service, transmutation, vie
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Extraits du deuxième bulletin Sortir de l’Économie :
Existe-t-il une économie à visage humain ?
Extrait p 4.
On connaissait déjà le contenu des dialogues entre les derniers des musiciens sur le pont du Titanic économique, sur le mode du « Comment allez-vous, madame Economie ? Très bien, le prix de la conscience est déjà fortement à la hausse » : la marchandisation des pollutions par l’écocapitalisme cherchant à s’acheter une bonne conscience en compensant les émissions polluantes des pays du Nord par des transferts technologiques en vue des futures « non-émissions » des pays du Sud, se porte en effet à merveille. On voit aussi apparaître l’idée d’« un marché de crédits biodiversité », comme il existe un marché de crédits carbone pour lutter contre le réchauffement. L’idée serait de payer des « projets de compensation » pour des dommages infligés à un environnement par la construction d’infrastructures (autoroutes, étalement urbain, etc.), selon « une grille fixant le prix d’un hectare de prairie, de forêt ou de zone humide ». Cette « grille » fixant la valeur de chaque habitat-type existe déjà aux Etats-Unis, où par exemple la destruction d’un hectare d’habitat à crevettes d’eau douce vous coûtera 290.000 euros. L’ingénierie et la marchandisation environnementale tournent donc à plein régime.
Mais la marchandisation des pollutions n’est pas seulement à l’oeuvre dans les cénacles du G8, elle est aussi à l’oeuvre dans les rangs de la militance écologiste et des économistes en chef de l’altermondialisme. Car finalement le boycott des «grandes surfaces» et de certaines «marques» pour mieux privilégier quelques formes de « commerce éthique » pour lequel on encouragera la consommation, n’est qu’un « nouveau » mode d’action qui cache une croyance naïve en la possibilité d’un capitalisme à visage humain, quand il ne fait pas de la consommation une forme d’action politique : « Acheter, c’est voter! », ce qui est le summum finalement de l’esprit marchand voulant faire jouer la concurrence, « si vous n’aimez pas les pollutions, vous achèterez » et autre « j’achète, donc je pense ». Non seulement l’« alternative » repose simplement sur l’idée de faire toujours jouer la concurrence, mais on marchandise aussi les mutilations incommensurables à la vie infligées par les nuisances écologiques ainsi que la simple décence de conditions de travail, par un autre calcul des prix de toujours la même mise en équivalence universelle. Et de plus en plus d’argent s’éloigne alors des sentiers battus pour s’en aller irriguer les circuits économiques « alternatifs » d’une supposée économie à visage humain. La consomm’action n’est que l’avant-garde de la mutation éco-capitaliste. Mais partout le fluide du fric s’insinue par les moindres fissures qui s’entrouvrent à la longue dans le Rideau de fer de nos vies.
(…)
Extrait p 8.
L’écologie des alternatifs est finalement l’avant-garde de l’écologie machinique de demain qui taxe, qui réglemente, qui sur-organise, qui fait décroître, partout la lutte contre les nuisances écologiques passent par leur mise en valeur, et comme toujours, «l’extension accélérée du marché oblige à y inclure, donc à tarifer ce qui lui échappe encore. Car dans la mesure où certains biens essentiels dont nul ne se préoccupe restent gratuits, ils sont exploités sans mesure. Pas besoin de se gêner puisqu’ils ne coûtent rien. C’est ainsi que la clarté des rivières, le silence des villes, l’azur de la Méditerranée, menacés de disparition, manqueront un beau jour à l’industrie elle-même. Il devient donc urgent d’en faire le décompte et d’en fixer la valeur, et la seule qui soit reconnue de tous [par nos écologistes machiniques comme alternatifs] est celle qui s’exprime en francs. Il va falloir déterminer les coûts, les indemnités à payer aux particuliers, à l’Etat et aux industriels eux-mêmes. C’est d’autant plus urgent que ce qui était donné par la nature doit être désormais fabriqué à grands frais. Demain les produits les plus chers seront l’air, l’eau, la mer ou les plages épurées, recomposées à force de raffinements scientifiques et chimiques. La fabrication des éléments ou paysages qu’on avait autrefois pour rien sera sans doute l’industrie la plus puissante, donc celle qui procure les plus gros profits ». Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : argent, avenir, conscience, domination, échange, évolution, humanité, nature, nouvel ordre mondial, observation, opposition, paradigme, réalité, société, système, terre, USA, vie
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Où l’intérêt particulier rejoint l’intérêt collectif
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En France, depuis début 2003, le Groupe de REcherche pour un Système SOciétal – GRESSO – initie un projet à la fois politique, le SOCIÉTALISME, mais aussi économique et monétaire, l’ÉCOSOCIÉTALISME. Les lignes qui suivent synthétisent les grandes idées de ce projet développé dans les pages du site de l’écosociétalisme et auquel chacun est invité à participer sur le forum Destination Sociétale
Le sociétalisme expose un projet démocratique réalisable et envisage les modalités de son avènement.
Il implique une organisation sociale post-capitaliste et son institutionnalisation par voie démocratique.
L’ écosociétalisme propose une alternative économique post-libérale, implique le déclin des systèmes financiers, boursiers et bancaires actuels.
Il répartit équitablement le pouvoir d’achat individuel, libère la monnaie en fonction des biens et services produits, récupère immédiatement la monnaie lors de son utilisation finale.
Le sociétalisme a pour finalité :
- L’existence harmonieuse de « la société humaine ».
- L’épanouissement de chacun des individus la composant.
Le sociétalisme veut :
- Orienter et réguler la consommation des ressources naturelles.
- éviter l’effondrement des civilisations compte tenu des impasses énergétiques, écologiques, alimentaires, climatiques, que nous connaissons.
Le sociétalisme est un mouvement d’idées qui préconise l’instauration d’un système économique et politique basé sur :
- Les Droits de l’Homme et le respect de l’environnement.
- La ré-appropriation de la création monétaire par la collectivité.
- La gestion planétaire des biens communs non renouvelables ou nécessaires à la vie.
- La répartition des enrichissements collectifs nationaux sous forme de dividendes distribués équitablement à chaque citoyen.
- La démocratie participative locale et régionale dans un cadre de subsidiarité.
Le sociétalisme n’est :
- Ni un nouveau communisme.
- Ni une adaptation boiteuse du capitalisme.
L’écosociétalisme est :
- Un système économique adapté aux exigences éthiques du sociétalisme.
- Un outil monétaire – l’écomonétarisme qui, substitué au système actuel, modifie la nature même de la monnaie et le circuit monétaire.
L’écosociétalisme, nouveau moteur de développement, permet d’obtenir :
- Plus de confort pour tous.
- Plus de services.
- Moins de consommation d’énergie.
- Moins d’utilisation de matières premières.
- Moins de production de déchets.
L’écosociétalisme, outil de gestion équilibrée des ressources, instaure :
- L’impossibilité d’accumulation individuelle de capital productif ou financier (accumulation toujours effectuée au détriment des autres).
- Des revenus fonctions de l’apport sociétal de chaque acteur (avec un seuil permettant la satisfaction des besoins fondamentaux).
- Des comptabilités nationales basées sur des indices de « Satisfaction Individuelle et Collective » (et non plus sur un « Produit Intérieur »)..
Mots-clefs : argent, avenir, bonheur, cocréation, conscience, crise, échange, enchantement, entraide, évolution, humanité, intelligence, nouvel ordre mondial, Nouvel-Age, paradigme, réalité, service, société, système, terre, transmutation, vie
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Discours du Premier ministre russe Vladimir Poutine au Forum économique mondial de Davos
(le 28 janvier 2009)
Monsieur Schwab, Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Je remercie infiniment M. Schwab pour ses paroles très aimables à l’égard de la Russie. Lorsque je travaillais à Saint-Pétersbourg, je venais souvent assister au Forum de Davos, mais ces dernières années, je n’en avais malheureusement plus le temps. Je suis heureux que l’on donne à la Russie l’occasion de s’exprimer sur les problèmes de l’économie mondiale en ces temps difficiles. Je voudrais remercier les organisateurs de l’occasion qui m’est donnée d’échanger avec vous mes idées sur l’économie globale et l’économie russe et de vous exposer nos projets et propositions.
Dans son allocution d’ouverture, M. Schwab a déclaré que nous n’allions pas nous attarder sur le passé et accorder trop d’attention au «pourquoi» de la crise. Toutefois, nous ne trouverons pas de solutions sans examiner l’origine de la crise économique actuelle.
Aujourd’hui, le monde se trouve confronté à la première véritable crise économique mondiale qui prend de l’ampleur à une vitesse inouïe. On a souvent comparé la situation actuelle à la grande dépression de la fin des années 1920 et du début des années 30. Elles ont certes quelques points communs.
Il y a longtemps que la crise était dans l’air
Cependant, il existe également des différences fondamentales. A notre époque de globalisation, la crise touche tout le monde. Tous les pays, quels que soient leurs systèmes politique et économique, sont dans le même bateau.
Le terme « perfect storm » désigne une situation dans laquelle les éléments naturels déchaînés convergent vers un point de l’océan et multiplient leur potentiel destructeur. La crise actuelle est tout à fait semblable à ce genre de tempête.
Les économistes et les politiques experts et responsables doivent s’y préparer, mais elles surviennent toujours sans qu’on s’y attende, à l’instar de l’hiver russe. On prend toujours des mesures minutieuses en vue de la saison froide et pourtant elle survient toujours soudainement. La situation actuelle ne constitue pas une exception. Bien que la crise ait été dans l’air, la majorité des gens s’efforçaient d’obtenir leur part du gâteau, qu’il s’agît d’un milliard de dollars ou d’un unique dollar, et ne voulaient pas voir venir le raz-de-marée.
Ces derniers mois, presque tout discours sur le sujet commençait par une critique des Etats-Unis. Or je ne voudrais pas faire pareil ici. Je voudrais simplement vous rappeler qu’il y a une année, nous avons entendu des représentants des Etats-Unis insister ici même sur la stabilité fondamentale de l’économie américaine et son avenir sans nuages. Mais aujourd’hui, les banques d’investissement, orgueil de Wall Street, ont pratiquement cessé d’exister. En 12 mois seulement, elles ont enregistré des pertes qui dépassent leurs profits des 25 dernières années. Cet exemple suffit à refléter la véritable situation mieux que toute critique.
Mots-clefs : argent, avenir, crise, domination, échange, évolution, humanité, nouvel ordre mondial, opposition, paradigme, peur, réalité, société, système, USA
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L’agriculture moderne est comme une vaste pyramide inversée; elle repose sur une base dangereusement étroite. Sur près de 250.000 variétés végétales propres à la culture, on n’en cultive aujourd’hui qu’environ 7.000, soit moins de 3 %. Le système hiérarchisé de la recherche agricole, qui considère les agriculteurs comme de simples bénéficiaires de la recherche plutôt que des participants à part entière, a grandement contribué à accroître la dépendance à l’égard de quelques variétés végétales. Cette tendance, de même que l’industrialisation croissante de l’agriculture, sont les principaux facteurs de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’« érosion génétique ».
Il faut aborder la recherche et le développement agricole sous un angle nouveau pour conserver la diversité, améliorer les cultures et assurer à l’humanité une production alimentaire de qualité. Le présent ouvrage porte sur ce genre d’approche : la phytosélection participative. Passant en revue dix années de recherches sur l’agrobiodiversité financées par le CRDI, il examine les questions fondamentales, de la conception des projets in situ aux droits des agriculteurs et des phytogénéticiens, et fait valoir l’importance de nouvelles lois et politiques à l’appui des objectifs énoncés. Les Semences du monde présente divers projets illustrant la collaboration des agriculteurs et des phytogénéticiens, qu’ils soient des hautes terres andines, des contreforts de l’Himalaya ou de régions plus éloignées encore. Suivant l’analyse des points forts – et des faiblesses – de ces projets, l’auteur propose des recommandations aux gouvernements et aux organismes œuvrant dans le domaine de la recherche et du développement agricole. Le livre se ferme sur une vue spéculative de la phytosélection participative dans une dizaine d’années.
Diversité égale vie; diversité égale choix, aussi. Malheureusement, où que ce soit sur la planète, les sites où entretenir la diversité ou la créer sous une forme nouvelle sont de plus en plus limités. La diversité biologique, dans un environnement de plus en plus maîtrisé par l’homme, est sérieusement menacée. La mondialisation impose des limites aux manières dont les gens peuvent façonner et restructurer la diversité socio-économique, culturelle et politique.
Parallèlement, en bien des endroits, on s’efforce de valoriser, d’utiliser et de soutenir l’évolution de la diversité. En 1992, à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED, ou Sommet de la Terre), le personnel du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada a élaboré un programme à l’appui de ces efforts. Le programme du CRDI sur la biodiversité est né avec l’intention de placer et de garder la diversité biologique en tête des priorités des organismes de développement et de recherche du Sud, du Canada et du globe. Cinq ans plus tard, ce programme devenait l’initiative de programme Utilisation durable de la biodiversité (UDB), mais adoptait la même approche et conservait les objectifs premiers, soit :
- favoriser l’utilisation, la gestion et l’amélioration du savoir, des innovations et des pratiques des populations autochtones et des collectivités locales en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité;
- élaborer des mesures incitatives, des méthodes et des politiques qui facilitent, d’une part, la conception de stratégies axées sur la conservation et l’amélioration de la biodiversité agricole et aquatique in situ et, d’autre part, la participation des collectivités à leur conception et mise en œuvre;
- appuyer l’élaboration de politiques et de lois qui reconnaissent le droit des populations autochtones et des collectivités locales aux ressources génétiques et garantissent le partage équitable des avantages que procure l’utilisation de ces ressources.
Ce numéro de la collection Un Focus présente quelques-uns des travaux de recherche sur la biodiversité qui se sont déroulés souvent dans de petites localités lointaines et mal connues du monde. Fondée sur un inventaire de l’appui accordé par le CRDI à la biodiversité agricole depuis une décennie, cette étude recense les efforts de tous les intervenants qui ont contribué à la réalisation des objectifs du développement et de la recherche. Cet ouvrage se veut instructif et formateur afin d’améliorer les travaux en cours non seulement sur les plans conceptuels et méthodologiques, mais aussi dans la pratique.
Au cours des dix dernières années, j’ai eu le grand privilège de nouer des relations étroites avec des chercheurs, des agriculteurs, des agents de vulgarisation et des représentants du gouvernement qui s’intéressent de près à la sélection végétale. Ils m’ont beaucoup appris. Je les remercie d’avoir osé s’éloigner des sentiers battus pour ouvrir de nouvelles voies à la recherche. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : Afrique, alimentation, avenir, domination, échange, entraide, évolution, ferme, humanité, intelligence, Monsanto, nature, OGM, opposition, réalité, société, système, terre
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Recueilli dans l’oasis de Dar Al-Rahman, par Alain Houel*, Paris, 2001.
Les secrets de la connaissance de soi et de l’épanouissement personnel, révélés par un Maître. A lire si vous visez l’épanouissement personnel et la sérénité. Le livre fournit des pistes de réflexion pour d’abord découvrir notre raison d’être puis par la suite pour la réaliser dans notre vie actuelle. Il nous invite à identifier clairement cette mission et à construire une vision en accord avec elle. Puis, il nous éveille aux pièges et aux obstacles que nous rencontrerons inévitablement sur ce parcours d’actualisation de notre légende personnelle.

Chapitre 1 – Découvrir sa raison d’être
Pour savoir ce que tu es venu faire sur terre, il faut commencer par te poser la question.
Beaucoup passent leur vie à foncer en avant sans jamais se demander où ils vont. Ils souffrent sans savoir pourquoi et se réveillent quelquefois trop tard pour vivre leur vraie vie.
Tout commence par un sentiment d’insatisfaction avec ton état présent.
Car pourquoi te donnerais-tu la peine de changer si tu es heureux de ce que tu es ?
Supposons que tu ne sois pas heureux et que tu n’aies pas la moindre idée du sens de ta vie. La seule chose que tu sais, c’est que tu te sens perdu ; tu ne sais pas où tu vas. Tu n’es pas heureux et tu voudrais que cela change.
Surtout ne demande pas aux autres de te donner la direction. Tu ne peux éviter de trouver toi-même tes propres réponses qui sont déjà inscrites en toi.
Si tu n’arrives pas à entrer en contact avec les couches profondes de ton esprit où se trouvent ces réponses, fais-toi aider par un accoucheur de rêves.
L’accoucheur de rêves sait comment guider ta quête, mais il ne te proposera de réponse.
S’il le fait, fuis-le car il cherche à prendre possession de ton être.
L’accoucheur de rêves t’aidera à reconnaître ton génie personnel, c’est-à-dire ce sans quoi tu ne serais pas toi en ce moment de ta vie.
Cherche un accoucheur de rêves autour de toi et tu finiras par en trouver un.
Ton génie personnel est comme une graine d’arbre endormie dans sa coque protectrice. Il se peut qu’elle germe dès le premier printemps, à l’ombre du grand arbre qui l’a engendrée.
Il se peut qu’elle soit calcinée par un feu de forêt et ne germe jamais.
Il se peut qu’elle roule au loin, emportée par le courant de la vie, sans germer, en conservant intacte, pendant des années, toute sa capacité à donner une belle plante.
Un jour arrive où elle trouve des conditions favorables à son épanouissement. Elle donne alors un arbre qui porte des fruits et engendre des graines à son tour.
Une longue vie humaine est quelquefois nécessaire pour cela.
Un enfant est unique parce qu’il est la combinaison unique de particules venues par transformations successives de la nuit des temps et du plus profond de l’espace.
Ce qui te rend unique c’est aussi la combinaison toute personnelle de tes désirs, de ta tradition, de ton histoire et des circonstances de ta vie. Cette combinaison ne peut être identique à aucune autre dans l’Univers.
De ce fait, il y a en toi et en chaque être humain, quelque chose d’unique que tu apportes au monde, que tu le veuilles ou non, sans quoi le monde ne serait pas complètement ce qu’il est. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, argent, ascension, avenir, bonheur, cocréation, conscience, échange, enchantement, énergie, évolution, joie, nature, pauvreté, peur, réalité, service, système, terre, vie
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« Je veux être un homme heureux » de William Sheller
http://www.dailymotion.com/video/x1a09u
Mes amis, mes frères et sœurs,
Devant les difficultés de notre temps, devant la fin du socialisme et la fin prochaine du capitalisme, j’en appelle à la compassion féminine et à la raison masculine pour un sursaut des consciences et des cœurs. Explorons une troisième voie et de nouvelles possibilités d’organisation de notre vie, sachons entreprendre en donnant la priorité au respect des gens et de la Terre.
Que partout se forment des groupes autour de votre famille, votre voisinage, vos amis, vos relations, tous ceux qui ont envie qu’un nouveau monde arrive et qui veulent ÊTRE ce changement. Ne vous demandez pas ce que votre gouvernement peut faire pour vous mais plutôt ce que vous allez faire pour l’humanité et votre planète !
Il est plus que temps de créer des économies parallèles et locales. Le recours à l’entraide et au troc va se mettre en place pour passer les caps difficiles. Toutes les solutions pour réduire notre dépendance envers l’énergie, l’alimentation et le pouvoir de l’argent vont être envisagées et mises en œuvre.
Faisons voler en éclats les limites d’une démocratie impuissante à résoudre les grands problèmes de notre temps, reprenons notre puissance en nous organisant d’abord localement puis de proche en proche par délégation, sur un plan mondial.
Face aux grandes difficultés que nous allons affronter en 2009 et 2010 deux solutions se présenteront toujours, toutes deux viables mais avec plus ou moins de dégâts : le pillage ou l’entraide, la voie dure ou la voie douce, la voie extrême ou la voie médiane, la voie de l’affrontement ou la voie pacifique.
Que ces regroupements ne constituent ni un parti politique, ni une association mais le libre rapprochement d’êtres sensibles et désireux de s’entraider. Il existe tant d’actions de proximité à lancer !
Libre à chacun de transmettre et de répondre à cet appel en prenant, le moment venu, les initiatives adéquates autour de soi.
Ce texte n’est pas signé et ne doit pas l’être afin que les citoyens du monde s’en emparent et le mettent en pratique ! Nous sommes sur la voie d’un monde heureux…
(source: presencedamour.over-blog.fr)
Mots-clefs : alimentation, amour, avenir, bonheur, conscience, crise, échange, entraide, humanité, service, société, vie
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De la même façon que le micro-ordinateur a donné leur autonomie informatique à toutes les unités humaines (maisons, entreprises, écoles, institutions…) et que les technologies vertes promettent de leur donner une autonomie énergétique (solaire, éolien, géothermie, etc.), voilà qu’arrivent les monnaies libres (« open money »), censées donner à chacun son autonomie monétaire. En termes techniques, après la généralisation de l’html (protocole informatique qui permet à n’importe quel ordinateur de se brancher sur internet) et de l’http (langage universel du web) qui ont transformé chaque citoyen planétaire en émetteur/récepteur d’informations (au moins potentiel), préparez-vous au prochain protocole du world wide web : appellons-le provisoirement htxx. Grâce à lui, chacun pourra bientôt devenir émetteur/récepteur de monnaies – ce qui va métamorphoser l’économie et la société, mais aussi nos vies et nos esprits. Nous avons interrogé l’un des membres du petit groupe qui prépare cette révolution.
Propos recueillis par Mélik N’Guédar.
Nouvelles Clés : Avant les années 70, personne n’avait vu venir le micro-ordinateur et les bouleversements qu’il allait apporter. Dans les années 80, qui nous parlait d’Internet ? Aujourd’hui, vous dites que nous sommes à la veille d’un choc aussi grand, concernant non plus l’information, mais la monnaie ?
Jean-François Noubel : Finement comprendre la monnaie est une expérience incroyable, quelque chose de l’ordre du film Matrix. On se libère des conditionnements du système, pour le contempler du dehors, dans ses structures fines. La plupart des échanges sont aujourd’hui monétarisés. La monnaie imbibe tout, nos psychés, nos comportements, bien au-delà de ce que nous imaginons. L’ensemble du monde actuel est modelé par la monnaie. Réaliser cela est très secouant. C’est du même ordre que découvrir la rotondité de la terre. On passe pas le déni, la colère, le marchandage, etc. Avant de pouvoir vous parler de l’arrivée des « monnaies libres » (open money), il est indispensable de comprendre deux ou trois choses sur notre système actuel.
Vous avez déjà joué au Monopoly, n’est-ce pas, avec des joueurs et une banque ? Si la banque ne donne pas d’argent, le jeu s’arrête, même si vous possédez des maisons. On peut entrer en pauvreté, non par manque de richesse, mais par manque d’outil de transaction, de monnaie. Dans le monde d’aujourd’hui, 90% des personnes, des entreprises et même des États sont en manque de moyens d’échange, non qu’ils soient pauvres dans l’absolu (ils ont du temps, des compétences, souvent des matières premières), mais par absence de monnaie. Pourquoi ? Parce que, comme dans le Monopoly, leur seule monnaie dépend d’une source extérieure, qui va en injecter ou pas. Il n’y a pas autonomie monétaire des écosystèmes.
Au Monopoly tout le monde commence à égalité. Puis, peu à peu, des déséquilibres s’introduisent. Si la banque décidait de faire payer la monnaie, avec taux d’intérêt, les déséquilibres s’accroîtraient encore plus vite, parce que, mathématiquement, l’intérêt évolue de façon exponentielle. Aujourd’hui, 95 % de la monnaie mondiale est payante. En moyenne, quand vous achetez un objet, le cumul des intérêts constitue 50% de son prix. Cette architecture fait que la moindre inégalité s’amplifie très vite : plus vous êtes riche, plus vous avez tendance à vous enrichir, plus vous êtes pauvre, plus vous avez tendance à vous appauvrir. Il y a un phénomène d’auto-attraction de la monnaie, quasiment comme la matière dans le cosmos. On parle de « loi de condensation », avec des boucles en « feedback » positif ou négatif.
Le premier a en avoir parlé, au XIX° siècle, est l’économiste Vilfredo Pareto, qui avait beaucoup voyagé et constaté que, quel que soit le système, 20% de la population humaine possédait en moyenne 80% des richesses. Le « principe Pareto » a montré que notre système monétaire n’était pas viable à long terme – tout le monde est d’accord là-dessus, même les dirigeants de l’US Federal Bank. C’est par nature un système à cycle court, où l’on doit régulièrement remettre les compteurs à zéro, par une crise grave, un crack général, une guerre. Ce système encourage fondamentalement le court terme, la compétition, la propriétarisation d’un maximum de choses, ressources, mais aussi savoir, espèces vivantes, etc. Dans la métaphore du Monopoly, le décalage entre riches et pauvres s’accroît jusqu’à l’absurde, puisque finalement, le riche élimine les pauvres et, se retrouvant seul, ne peut plus jouer. Même s’il dit qu’il a « gagné », c’est un jeu à mort collective. Si vous faisiez jouer à ce jeu les dix sages les plus sages du monde, ils ne pourraient rien y changer, car tout dépend de la règle, c’est-à-dire de l’architecture intrinsèque du système, notamment en ceci : les joueurs dépendent d’une source extérieure qui leur fournit l’outil de leurs propres transactions et, ce faisant, leur dicte sa loi. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : argent, avenir, cocréation, conscience, échange, évolution, humanité, intelligence, nanos, Nouvel-Age, paradigme, réalité, société, système, transmutation
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À l’heure où, peut-être, certaines personnes se demanderaient où se diriger pour trouver une alimentation plus saine, et qui soit proche de leur domicile, le nouveau site stop-caddy.org a été mis en place pour répondre à ce besoin d’information. Celui-ci a été conçu sous forme d’annuaire gratuit, depuis lequel il est possible de localiser des fermes commerciales (principalement), vendant par exemple directement leurs productions aux particuliers. Également, il est possible de référencer (en tant que propriétaire) ou de localiser (en tant que demandeur) une terre à cultiver, cette fois-ci pour s’alimenter sans bourse délier (notez que la fonction de localisation est la même utilisée pour les fermes commerciales).
En parallèle à ce but premier, le site propose également une solution de base à la crise économique en cours d’amorçage. De base, parce qu’il ne prétend bien sûr pas solutionner les problèmes divers et variés que subit la planète et ses habitants. Néanmoins, pour les personnes qui souhaitent vivre simplement, et de façon plutôt détachée à cette mode du « matérialisme ambiant »; le site devrait pouvoir intéresser davantage. Le principe, en résumé, consiste d’une part à gérer les échanges de tout types de services (dont la valeur d’échange n’est plus l’argent, mais la notion du temps), et d’autre part à permettre de faire cultiver une terre; par le biais de ce référencement non-commercial cité juste avant. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alimentation, échange, ferme, Gaïa, terre
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