Posts Tagged “domination”

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Baradigme (1:30:42)

Baradigme est la rencontre fortuite d’un film grandiose avec un enseignement spirituel novateur.
Baraka est un film sans parole réalisé par Ron Fricke et sorti en 1992.
Sa musique comprend notamment des morceaux de Michael Stearns et Dead Can Dance.
« Un message personnel à votre intention » (narration de Selva) est l’introduction de la Trilogie du Nouveau Paradigme.

Voici la version audio de la narration (sans la musique du film) :

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Voici le texte intégral de la narration : Lire la suite de cet article… »

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par Karl Müller, le 29 décembre 2008.

La planète des singesLa campagne présidentielle puis l’élection du président des Etats-Unis Barack Obama ont amené, dans le monde, de nombreuses personnes amèrement déçues par 8 années de gouvernement George W. Bush à trouver dans les deux mots slogans d’Obama – « change » (changement) et « hope » (espoir) – la promesse d’un monde meilleur. A cela s’ajoute le fait que pour la première fois dans l’histoire, un Afro-américain, c’est-à-dire un membre d’un groupe de population qui avait été défavorisé pendant des siècles, s’est présenté et a été élu.

Cependant ces promesses suffiront-elles à améliorer le monde dans lequel nous vivons ? N’est-il pas urgent, quelques semaines avant son entrée en fonctions, de marquer un temps d’arrêt, de regarder sincèrement en arrière et de nous demander à quels défis le monde va devoir faire face ces prochains mois et ces prochaines années. Que faut-il faire pour que la situation s’améliore ?

Nous ne pouvons pas abandonner cette question essentielle aux « think tanks » des grandes puissances, des partis et des « lobbys » car il faut supposer, malheureusement, qu’ils s’intéressent généralement moins au bien commun qu’aux intérêts de leurs commanditaires et de leurs financiers.

Or le droit international est valable pour tous et doit être respecté par tous. A notre époque d’armes de destruction massive nucléaires, biologiques, chimiques et autres, la raison du plus fort doit, au niveau international, faire place au droit, sinon l’existence même de l’humanité sera menacée.

Les crimes de guerre, la détresse et la misère que le monde a subis au cours des dernières années au nom de la « démocratie » nécessitent une réparation qui ne peut aboutir que si toutes les cultures se respectent mutuellement. C’est uniquement sur cette base que les peuples du monde pourront créer des structures fondées sur l’égalité et dans lesquelles chaque peuple sera libre d’organiser et de développer son économie et sa culture ainsi que de coopérer au plan international.

Personne ne peut ni ne doit dire qu’il connaît la solution aux problèmes à régler, mais il existe des débuts d’approche. On y trouve des principes pour la recherche d’un nouveau système économique qui, dans le contexte de l’actuelle crise financière, ont été proposés de divers côtés, par exemple par des économies importantes comme celles du Japon, de la Chine et de la Russie.

Dans son discours sur l’état de la nation du 5 novembre, jour de l’élection d’Obama, le président russe Medvedev a montré que le monde n’est plus disposé à accepter qu’une seule grande puissance détermine un unique mode de vie et un unique système économique. Au début de son discours, il a établi un parallèle entre la guerre en Géorgie, qui a été imposée à la Russie, et la crise financière mondiale. Pour Medvedev, il est nécessaire de créer des mécanismes destinés à bloquer les décisions erronées, égoïstes et parfois tout simplement dangereuses de quelques membres de la communauté internationale. En effet, aussi bien la crise du Caucase que la crise financière sont la conséquence de la politique menée par le gouvernement américain fondée sur des décisions unilatérales et ne supportant aucune critique. Lire la suite de cet article… »

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Le contrat tacite – J’accepte

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DormeurJ’accepte de lire enfin dans son intégralité le contrat tacite de 33 points, qui m’est soumis ci-dessous et que je signe tous les jours sans me poser une seule question.

Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l‘accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu : Lire la suite de cet article… »

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Barak Obama et Hillary Clinton: Bilderberg, CFR et compagnie !!!

DEPUIS DEUX ANS, les Américains ont entendu le « mantra » incessant du changement émanant de la campagne présidentielle. Mais maintenant que le Président « élu » (à confirmer par la Cour Suprême des Etats-Unis) Barack Obama a commencé à former son cabinet, nous constatons qu’il instaure le cadre d’une « clique » encore plus ancrée que les administrations précédentes.

Pour ce qui est des conseillers sur la politique extérieure, les trois choix de Barak Obama furent soit dictés par la guerre d’Irak, ou le sont encore, soit sur le front économique; chaque personne appointée maintient de proches relations avec la triade israélienne de Ben Bernanke, Robert Rubin et Alan Greenspan – sans compter l’ingénieur du « bailout » Henry Paulson.
Barack Hussein Obama, qui lui-même est membre du « Council on Foreign Relations » (CFR), a des relations étroites avec Zbigniew Brzezinski et a participé a une réunion clandestine en la présence d’Hillary Clinton dans la demeure de Diane Feinstein en 2008 alors que le « groupe Bilderberg » se réunissait à quelques kilomètres de là.

Vous trouverez ci-dessous un survol des 14 sélections faites par Obama à la date d’aujourd’hui. En considérant leurs histoires collectives, ainsi que leurs principales affiliations, il apparaît une chose évidente : le changement sous Obama signifie que plus cela change, plus cela empire. Lire la suite de cet article… »

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Par Jean-Claude Paye*, le 16 décembre 2008.

Nouvel ordre mondialDans les pays membres de l’ancienne Union européenne, l’Europe des quinze, la question de la souveraineté extérieure est réglée depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Généralement occupés par l’armée américaine et membres de l’OTAN, ces pays ont transféré leur prérogative régalienne, de faire la guerre et d’assurer leur défense, à l’exécutif étasunien. La phase actuelle des relations entre l’Union européenne et les Etats-Unis est spécifique. Elle consiste dans l’abandon de la souveraineté intérieure des pays membres des l’Europe des 27. Grâce à une hégémonie du droit des Etats-Unis sur le sol européen, l’exécutif américain exerce un pouvoir direct sur les populations européennes. A travers de nombreux accords, cette souveraineté est légitimée par les institutions de l’Union.

L’instauration d’une souveraineté interne de l’exécutif étasunien sur les pays de l’ancien continent conduit à la formation d’une nouvelle forme d’État, à la mise en place d’une structure impériale sous direction américaine. Il s’agit d’une forme d’organisation stable qui diffère fortement de la situation antérieure. Dans le cas où les Etats-Unis disposaient de la seule souveraineté extérieure des pays européens, un retour en arrière partiel ou plus profond restait possible sans une révolution sociale, tel que l’atteste le retrait de la France, effectué par De Gaule, du commandement de l’OTAN. Une telle tentative d’indépendance d’un pouvoir constitué européen n’est même plus envisageable, si les Etats-Unis exercent un contrôle direct sur les populations de l’ancien continent. Lire la suite de cet article… »

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Par Alain-Claude Galtié, le 12 juin 2008.

ForêtOn résiste au système destructeur des sociétés et des écosystèmes depuis aussi longtemps qu’il existe et qu’il évolue. D’innombrables efforts ont été tentés, d’innombrables analyses ont été accumulées, des millions de courageux et de désespérés ont sacrifié leur vie pour défendre le bien commun. Toute l’information utile pour stimuler une évolution et l’éclairer est disponible depuis longtemps. Pourtant, le monstre est toujours là, plus fou que jamais. Est-ce parce qu’aucune force assez puissante ne lui a été opposée ? Ou parce que la méthode n’était pas la bonne ?

Résister à un adversaire est une action qui exige un fort investissement, surtout si l’adversaire est puissant. C’est une action prenante qui laisse peu de temps, peu de place pour cultiver autre chose. En plus des autres urgences du quotidien, il faut se préparer, s’entraîner et fourbir ses armes. Déjà, la résistance tend à monopoliser l’attention sur un seul objet. C’est là un danger, peut-être un piège.

Il est commun de rester crispé, arc-bouté dans une posture de défense face à un adversaire toujours menaçant. Il est très difficile de se détendre, de prendre du champ et d’apprécier la situation dans son ensemble.

S’opposer, c’est exercer une force contre la force de l’adversaire. S’opposer, c’est entrer dans une logique d’affrontement. Ce n’est pas choisir, c’est accepter le combat que veut imposer l’autre et, surtout, la forme de ce combat. C’est donc, sur son terrain, se mettre en position de s’adapter aux techniques de l’adversaire et, le plus souvent, de devoir emprunter les armes qu’il veut bien laisser traîner à notre portée… pour mieux nous perdre. Quand il ne les propose pas lui-même. S’opposer, se confronter aux pyramides hiérarchiques, à leur bureaucratie et à leur police est, donc, fortement structurant, et pas exactement de la façon envisagée au départ. Cela l’est d’autant plus que l’aspect sportif, ludique et attractif de la lutte n’est pas négligeable. On se laisse facilement emporter par son élan et l’exaltation du combat. Alors, même quand l’urgence s’est éloignée, le risque est grand de rester bloqué au stade du réflexe de défense en oubliant de construire ce que tous envisageaient. Là, commence l’engrenage vers la permanence d’une fonction : l’opposition.

L’opposition est prenante, obsédante. A force d’avoir la domination et ses agressions pour horizon, on se ferme au reste du monde, aux autres modes de fonctionnement, aux autres pensées, y compris ceux et celles qui sont censés être ceux de l’identité revendiquée. Le temps manque pour se décontracter, pouvoir prendre du recul, réfléchir et s’ouvrir. La philosophie et les pratiques alternatives aux logiques de l’affrontement sont délaissées. Cela limite d’autant le champ des perceptions et la capacité de compréhension de tout ce qui est étranger aux logiques de la domination. Même ceux qui résistent tout en veillant à ne pas se faire piéger doivent renoncer à d’autres activités, bien sûr les plus constructives, les plus conviviales, les plus gratifiantes. Ils risquent d’en être déformés et, paradoxalement, de se couper de la population des autres victimes, donc incapables d’agir efficacement. Lire la suite de cet article… »

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Par Alain-Claude Galtié, le 12 juin 2008.

Harcelement« Quand, dans la société primitive, l’économique se laisse repérer comme champ autonome et défini, quand l’activité de production devient travail aliéné, comptabilisé et imposé par ceux qui vont jouir des fruits de ce travail, c’est que la société n’est plus primitive, c’est qu’elle est devenue une société divisée en dominants et dominés, en maîtres et sujets, c’est qu’elle a cessé d’exorciser ce qui est destiné à la tuer : le pouvoir et le respect du pouvoir. La division majeure de la société, celle qui fonde toutes les autres, y compris sans doute la division du travail, c’est la nouvelle disposition verticale entre la base et le sommet, c’est la grande coupure politique entre détenteurs de la force (…) et assujettis à cette force. La relation politique de pouvoir précède et fonde la relation économique d’exploitation. Avant d’être économique, l’aliénation est politique, le pouvoir est avant le travail, l’économique est une dérive du politique, l’émergence de l’Etat détermine l’apparition des classes »,
Pierre Clastres, « La société contre l’Etat ».

L’histoire des mouvements sociaux montre la vérité du fonctionnement de la démocratie revue et corrigée à la mode représentative, cette représentation pas exactement faite pour être représentative de l’intérêt général, surtout depuis quelques décennies. Sans doute, les pressions de l’industrie et de la finance sur les élus et les fonctionnaires existent-elles depuis longtemps, mais elles ont pris un tour beaucoup plus professionnel depuis l’essor des « gestionnaires » (la technocratie) il y a cinquante à soixante ans. L’oligarchie étasunienne a amorcé le mouvement avec la création des institutions internationales de la guerre économique globalisée. Les dominants français ont suivi de près. A la fin des années cinquante, la création du « Comité d’experts pour la suppression des obstacles à l’expansion économique » dirigé par les technocrates Jacques Rueff et Louis Armand mobilisés pour assister les grands patrons de la spéculation en est une première démonstration. Au moins depuis la création de cette officine, qui a lancé la plus importante croissance des destructions écologiques, sociales et culturelles depuis l’essor industriel du XIXème siècle, jusqu’aux mobilisations actuelles de gauche comme de droite pour la « libération de la croissance », il y a continuité de l’aveuglement et des hommes. Entre-temps, le sabotage des mouvements sociaux et le détournement de leur image vidée de sens, la montée en puissance du lobby du nucléaire et l’avortement provoqué des énergies renouvelables en plein essor, la formation du lobby de l’amiante, son omniprésence et le contrôle des médias, l’influence de la Fondation Saint Simon, la libéralisation de la circulation des capitaux et autres dérégulations favorables à la finance, l’invasion de la publicité/propagande et le durcissement du contrôle des hommes au travail avec l’avènement de la « gestion des ressources humaines », etc. portent la marque du nouveau technocratisme et de sa rationalisation de l’exploitation. Lire la suite de cet article… »

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