Posts Tagged “domination”

6 heures d’entretiens exclusifs avec Joseph Eugene Stiglitz, le Prix Nobel d’économie 2001.

5 entretiens réalisés par Jacques Sarasin. Comment la globalisation affecte l’économie mondiale, le réchauffement de la planète et l’environnement, le commerce et l’immigration, les pays en voie de développement, la sécurité et le terrorisme, et le futur de l’humanité.

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CHAPITRE 1 : OU VA LA MONDIALISATION ? (1:32:47)

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ou-va-le-monde-monsieur-stiglitz-1.flv

Pourquoi la Mondialisation a-t-elle échoué ?
Les subventions
Le commerce et les taxes douanières
Le déficit démocratique
La sécurité sociale
Le développement de l’économie de marché
Environnement et Mondialisation
La Mondialisation et les pays en développement
Pétrole, Bolivie et Venezuela
Les sociétés pétrolières en Alaska
La corruption et la malédiction des ressources naturelles
La mondialisation économique et l’emploi
Peut-on changer la mondialisation (immigration, terrorisme…)


CHAPITRE 2 : L’ECONOMIE MONDIALE (1:47:16) Lire la suite de cet article… »

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« Plutôt que d’interroger, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’homme en général et de l’Occident en particulier puisque c’est lui qui dominera le monde matériel. Cet Occident est malade de son intelligence. Il a beau être savant, il n’arrive pas à saisir une vérité essentielle tant il est vrai qu’il est assoiffé de conquête et de pouvoir, aveuglé par l’illusion de sa puissance, prônant l’argent pour Dieu. » L’Emir Abd El Kader dans « El Maoukef » (1860)

Il est bien connu que les millénarismes ont eu pour but, entre autre, de faire émerger un « homme nouveau » dont le comportement moral serait plus exemplaire. Nous savons que « la terreur de l’an 1.000″ a vu une frénésie de religion s’emparer des hommes qui s’accusant de tous les maux étaient convaincu que la fin du monde approchait , l’apocalypse et la parousie du Christ venant il fallait expier.

Le XXe siècle, a été, pour la majorité des peuples des continents du Sud, celui de la tyrannie sous une forme ou sous une autre d’un Occident européen au fait de sa puissance, bardé de certitudes et imprimant au reste du monde sa marque : celle d’une façon de vivre où l’homme n’est plus au centre de la préoccupation mais un rouage, en un mot : un produit marchand.

Fait nouveau, cette façon de vivre débridée fait du gaspillage des ressources de la Terre, forcément limitées, l’alpha et l’oméga du progrès. Tragique erreur s’il en est ! la Terre proteste et nous le fait savoir par des signes de plus en plus récurrents : les perturbations climatiques.

« Mardi 23 septembre 2008, écrit Frédéric Joignot, retenez cette date. Ce fut « le jour du dépassement », le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources – aliments, combustibles, etc. – et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons « le jour du dépassement ».
Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s’épuise – après le crédit bancaire ».(1)

« Les chercheurs évaluent « l’empreinte écologique » d’Homo sapiens en hectares terrestres. L’OCDE en donne cette définition : « La mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d’une population humaine de taille donnée. » Nous avons largement dépassé notre quota, globalement. La Terre ne peut aujourd’hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant. Or, la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs. Et les calculs montrent que si l’ensemble de la population humaine adoptait aujourd’hui le mode de vie des Européens et des Américains – voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande… -, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre. »

Nous sommes donc avertis, nous épuisons les ressources annuelles de la Terre plus rapidement qu’elles ne se constituent. Notre démographie n’est-elle pas la cause de nos malheurs écologiques, mais aussi politiques, sociaux, militaires, comme l’affirmait déjà l’austère Thomas Malthus… en 1798 ? qui affirmait que la population humaine croît de façon exponentielle (2, 4, 8, 16, 32…) et les ressources, de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…). Inévitablement, nous irions vers l’épuisement des biens, la famine, la guerre de tous contre tous. L’empreinte écologique, le réchauffement qui s’accélère combinés à une croissance forte de la population ne ramènent-ils pas l’humanité à une situation « malthusienne » – une spirale tragique ?

Prenez Ted Turner, fondateur de la chaîne d’actualités CNN, il déclarait en avril 2008 sur la chaîne PBS : « Nous sommes trop nombreux. Voilà pourquoi nous avons le réchauffement climatique. [...] Tous les habitants de la planète doivent s’engager à avoir un ou deux enfants, c’est tout. [...] Ne pas contrôler la population est un suicide. » Cette angoisse peut aussi être amplifiée par des mensonges modernes sur l’invasion venue du Sud surpeuplé. Mais, contredisant cette démagogie, un rapport publié en 2004 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU (World Population to 2300) indique que les immigrés venus des pays pauvres contribueront pour 4% à la croissance démographique des pays développés d’ici à 2050 – aujourd’hui pour 3% -, ce qui rajeunira une Europe vieillissante ».(1)

Aurons-nous assez de ressources pour nous nourrir ? Lire la suite de cet article… »

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Extraits du deuxième bulletin Sortir de l’Économie :
Existe-t-il une économie à visage humain ?

 

Extrait p 4.

Un capitalisme à visage humainOn connaissait déjà le contenu des dialogues entre les derniers des musiciens sur le pont du Titanic économique, sur le mode du « Comment allez-vous, madame Economie ? Très bien, le prix de la conscience est déjà fortement à la hausse » : la marchandisation des pollutions par l’écocapitalisme cherchant à s’acheter une bonne conscience en compensant les émissions polluantes des pays du Nord par des transferts technologiques en vue des futures « non-émissions » des pays du Sud, se porte en effet à merveille. On voit aussi apparaître l’idée d’« un marché de crédits biodiversité », comme il existe un marché de crédits carbone pour lutter contre le réchauffement. L’idée serait de payer des « projets de compensation »  pour des dommages infligés à un environnement par la construction d’infrastructures (autoroutes, étalement urbain, etc.), selon « une grille fixant le prix d’un hectare de prairie, de forêt ou de zone humide ». Cette « grille » fixant la valeur de chaque habitat-type existe déjà aux Etats-Unis, où par exemple la destruction d’un hectare d’habitat à crevettes d’eau douce vous coûtera 290.000 euros. L’ingénierie et la marchandisation environnementale tournent donc à plein régime.


Mais la marchandisation des pollutions n’est pas seulement à l’oeuvre dans les cénacles du G8, elle est aussi à l’oeuvre dans les rangs de la militance écologiste et des économistes en chef de l’altermondialisme. Car finalement le boycott des «grandes surfaces» et de certaines «marques» pour mieux privilégier quelques formes de « commerce éthique » pour lequel on encouragera la consommation, n’est qu’un « nouveau » mode d’action qui cache une croyance naïve en la possibilité d’un capitalisme à visage humain, quand il ne fait pas de la consommation une forme d’action politique : « Acheter, c’est voter! », ce qui est le summum finalement de l’esprit marchand voulant faire jouer la concurrence, « si vous n’aimez pas les pollutions, vous achèterez » et autre « j’achète, donc je pense ». Non seulement l’« alternative » repose simplement sur l’idée de faire toujours jouer la concurrence, mais on marchandise aussi les mutilations incommensurables à la vie infligées par les nuisances écologiques ainsi que la simple décence de conditions de travail, par un autre calcul des prix de toujours la même mise en équivalence universelle. Et de plus en plus d’argent s’éloigne alors des sentiers battus pour s’en aller irriguer les circuits économiques « alternatifs » d’une supposée économie à visage humain. La consomm’action n’est que l’avant-garde de la mutation éco-capitaliste. Mais partout le fluide du fric s’insinue par les moindres fissures qui s’entrouvrent à la longue dans le Rideau de fer de nos vies.

(…)


Extrait p 8.

L’écologie des alternatifs est finalement l’avant-garde de l’écologie machinique de demain qui taxe, qui réglemente, qui sur-organise, qui fait décroître, partout la lutte contre les nuisances écologiques passent par leur mise en valeur, et comme toujours, «l’extension accélérée du marché oblige à y inclure, donc à tarifer ce qui lui échappe encore. Car dans la mesure où certains biens essentiels dont nul ne se préoccupe restent gratuits, ils sont exploités sans mesure. Pas besoin de se gêner puisqu’ils ne coûtent rien. C’est ainsi que la clarté des rivières, le silence des villes, l’azur de la Méditerranée, menacés de disparition, manqueront un beau jour à l’industrie elle-même. Il devient donc urgent d’en faire le décompte et d’en fixer la valeur, et la seule qui soit reconnue de tous [par nos écologistes machiniques comme alternatifs] est celle qui s’exprime en francs. Il va falloir déterminer les coûts, les indemnités à payer aux particuliers, à l’Etat et aux industriels eux-mêmes. C’est d’autant plus urgent que ce qui était donné par la nature doit être désormais fabriqué à grands frais. Demain les produits les plus chers seront l’air, l’eau, la mer ou les plages épurées, recomposées à force de raffinements scientifiques et chimiques. La fabrication des éléments ou paysages qu’on avait autrefois pour rien sera sans doute l’industrie la plus puissante, donc celle qui procure les plus gros profits ». Lire la suite de cet article… »

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Parti pirate françaisCitoyennes, citoyens,

Face à la mainmise des lobbies financiers sur le pouvoir politique,
Confrontés à l’effritement de nos libertés individuelles,
Déplorant la dévalorisation de l’Education, de la Culture et de la Science,

Exigeons la garantie de nouveaux contre-pouvoirs,
Imposons le débat par la diffusion d’idées neuves,
Créons le projet d’une société axée sur la transmission culturelle et scientifique.

Pourquoi un Parti Pirate ?

L’information, la culture et le savoir sont aujourd’hui à portée de tous grâce aux facilités d’accès des réseaux Internet. Cependant, les puissants de ce monde n’acceptent pas que les peuples s’informent librement, ni qu’ils accèdent gratuitement à la culture, au savoir et à la technologie. La société de consommation, soutenue par les lobbies les plus cupides, est ainsi un mode de gouvernance fondé sur l’asservissement par l’ignorance. Nos libertés fondamentales sont bafouées par des politiques sécuritaires et répressives. Les internautes sont tous devenus des suspects potentiels. Non seulement les filtrages et le fichage des internautes s’intensifient, mais en plus des sanctions disproportionnées sont prévues. Ces sanctions condamnent les contrevenants, sans même un jugement, à de lourdes peines s’appliquant à toute la famille . Ces méthodes d’un autre âge ont des conséquences sur la vie professionnelle, publique et privée de chacun d’entre nous. Ces éléments laissent craindre une régression démocratique, orchestrée par les élites d’aujourd’hui, héritières des élites d’hier, inquisiteurs et dictateurs.

Le Parti Pirate Français s’adresse à tous ceux qui souhaitent préserver les libertés individuelles, culturelles et démocratiques sur Internet comme dans la vie réelle. L’action politique et médiatique est donc au cœur de notre vision. Le Parti Pirate n’est pas un parti de gauche ou de droite, il ne favorise aucun modèle économique. Il propose de remettre en question les dogmes et de les confronter aux alternatives. Le dialogue démocratique est en effet le garant de la diversité culturelle, économique et sociale. Le Parti Pirate est un parti culturel, solidaire et démocratique. C’est un espace de débat, d’expression et de création d’idées. Chaque citoyen est libre de venir poser sa pierre dans nos forums de débats et nos wikis de rédaction collaborative.

S’unir sous une même bannière

Le Parti Pirate est issu d’un mouvement européen né en Suède. Ce mouvement est aujourd’hui en pleine extension sur toute la planète. Afin de réunir le plus grand nombre, le mouvement pirate souhaite interpeller l’ensemble de la société civile sur trois grands thèmes, tout en appelant les citoyens à participer au débat et à exprimer leurs idées et leurs opinions.

La première revendication du parti pirate est de réformer le droit d’auteur.
Le Parti Pirate exige l’application des droits culturels définis par l’article 27 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. Lire la suite de cet article… »

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icone-environnementPublicité et Environnement

Mais que fait le BVP ?

(Bureau de Vérification de la Publicité)

(Cet article est issu de L’Alliance, regroupement d’ONGs soutenant des actions communes dans l’espoir de construire un nouveau monde).

De plus en plus de publicités font une utilisation abusive et mensongère de l’argument écologique en vantant les qualités écologiques d’activités et de produits en réalité polluants. Cet usage abusif trompe le consommateur sur la réalité du produit et vient à l’encontre des efforts des associations pour l’inciter à consommer de manière plus responsable.

Notre constat :
L’abus de l’argument écologique par le secteur publicitaire et un contrôle très insuffisant

De plus en plus de publicités font une utilisation abusive, voir mensongère, de l’argument écologique en vantant les qualités écologiques d’activités et de produits en réalité polluants. Cet usage, qui trompe le consommateur sur la réalité du produit, a plusieurs conséquences :

  • Le consommateur n’est pas orienté vers les produits les plus écologiques et ne change pas ses comportements de consommation ;
  • Les entreprises ne changent pas vraiment leurs produits et services et se contentent d’y ajouter une touche écologique qui sera mise en valeur via la publicité ;
  • Cette situation vient à l’encontre des efforts de sensibilisation faits par les associations de protection de l’environnement pour changer nos comportements de consommation.

Ces problèmes revêtent une gravité particulière à l’heure des grands bouleversements écologiques que connaît notre planète (changement climatique, disparition des espèces, impacts prévisibles sur les populations humaines…), alors même que les habitudes actuelles de consommation dans nos pays riches sont la raison principale de ces problèmes (gaspillages, pollutions, déchets, boulimie énergétique…).

Sur la base de ce constat, deux questions ont émergé :

D’une part, se pose la question de la réalité de l’engagement des entreprises en faveur du développement durable : telle grande marque de détergent vantera sa lessive utilisable à froid comme moins consommatrice d’énergie (ce qui est vrai), mais sans faire de vrai effort sur sa formule, toujours aussi polluante pour les milieux aquatiques (Ariel), alors que la marque Ecovert arrive à de bien meilleurs résultats.

D’autre part, la question, qui découle de la première, est celle de la réalité du contrôle des publicités mis en place par le secteur publicitaire lui-même.

Le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) assure l’autodiscipline de la profession publicitaire en France. Mais pour les raisons suivantes, le BVP n’empêche pas de nombreuses publicités de véhiculer un discours trompeur :

  • Il s’agit d’une structure juge et partie
  • L’adhésion au BVP est facultative et, sauf pour les publicités télévisées, il ne contrôle que les publicités qui lui sont soumises volontairement
  • Le secteur publicitaire ne respecte pas suffisamment sa propre déontologie professionnelle
  • Le contrôle par le BVP du respect de cette déontologie est insuffisant
  • Les avis du BVP sur les publicités qui lui sont soumises sont non contraignants
  • Le BVP n’a pas de vrais moyens de coercition et de sanction
  • Le BVP n’a pas de responsabilité juridique quant aux avis qu’il donne

Les objectifs de l’Alliance, en réaction à ce constat :

  • De mettre fin à l’usage infondé de l’argument écologique dans les publicités
  • D’obtenir un changement de comportement des annonceurs et des publicitaires
  • D’obtenir une réforme en profondeur du système de contrôle des publicités
  • De faire prendre conscience de l’impact général de la publicité sur l’environnement : surconsommation, pollution, incitation à des comportements non écologiques… Lire la suite de cet article… »
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Il y a 150 ans, la société par action était une institution peu importante. Aujourd’hui elle est omniprésente. Comme l’église, la monarchie et le parti communiste en leur temps, la société est l’institution prédominante. Ce documentaire étudie la nature, l’évolution, l’impact et le probable avenir de la société moderne. Dotée d’un mandat légal limité, qu’est-ce qui lui a permis d’obtenir un pouvoir et une influence tel sur notre vie ? Notre enquête commence alors que les scandales ouvrent le débat sur l’absence de contrôle sur les grandes sociétés.

The Corporation (Winner of the best documentary - Genie Award)The Corporation (Winner of 26 International awards)The Corporation (Winner of 10 International audience choice awards)

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/TheCorporation.flv

The Corporation (2:24:03) (version sous-titrée en français)
Un documentaire de : Mark Achbar, Jennifer Abbott & Joel Bakan

Georges W.Bush
Je pense qu’il y a une mauvaise perception sur le marché… une méfiance. 95%, dans ces eaux là, un gros pourcentage des entreprises sont honnêtes et divulguent leur actif. Leur système de rémunération est équilibré. Mais il y a des pommes véreuses.

Cette image n’est pas appropriée (la pomme véreuse)? Y a-t-il une meilleure métaphore pour décrire l’institution dominante ? En donnant la parole à des PDG, des dénonciateurs, des courtiers, des gourous et des espions, en place ou en marge, nous présentons la société comme un paradoxe qui génère l’opulence mais aussi d’innombrables maux, souvent camouflés.

Ira Jackson (Directeur, Center for Business and Government Kennedy School, Harvard University)
La société est une pièce du puzzle qu’est notre monde. Si on la retire, le tableau est incomplet. De même, si c’est la seule pièce du puzzle, ça ne fonctionnera pas. Une équipe sportive. Certains bloquent, interceptent. D’autres courent, d’autres lancent le ballon. Mais on a tous le même mais, réussir en tant qu’organisation. C’est comme une cellule familiale. Les gens travaillent ensemble avec un objectif commun. Comme le réseau téléphonique, elle tisse sa toile. Elle est extrêmement puissante. Il est difficile d’y échapper. Elle transforme la vie des gens, tout compte fait, pour le mieux. L’aigle… il plane, l’oeil vif, prêt à se mesurer aux autres, à frapper mais ce n’est pas un vautour. Noble, visionnaire, majestueux, de manière à ce que les gens croient en lui, s’en inspire, de manière à donner un coup de fouet, à s’élever. Ca serait un bon logo pour une compagnie qui a des principes.

Robert Keyes (Président et directeur général, Conseil canadien pour le commerce international)
Le mot anglais « corporate » a pris un sens péjoratif… Il est associé à « l’ordre du jour ». On parle de l’ordre du jour d’une grande société comme si c’était diabolique. Comme si l’ordre du jour essayait de dominer le monde entier. Je n’utilise pas le mot « société », mais plutôt le mot « entreprise », le mot « compagnie », l’expression « milieu des affaires ». Parce que je trouve que ça donne une vision plus juste que de se limiter au mot « société ».

Joe Badaracco (Professeur d’éthique des affaires, de la Harvard Business School)
Qu’est-ce qu’une société ? J’enseigne dans une école de commerce et on ne m’a jamais demandé ma définition d’une société. C’est une forme de propriété commerciale. C’est un groupe d’individus qui poursuit ensemble toutes sortes d’objectifs. Le principal est de faire des bénéfices importants, croissants, constants, en toute légalité, pour les propriétaires de l’affaire.

Transcription de l’intégralité des dialogues du film… Lire la suite de cet article… »

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Vendre de la maladie :
L’industrie pharmaceutique et les marchands de maladies.

medicaments

Il est possible de se faire beaucoup d’argent en faisant croire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Les compagnies pharmaceutiques sponsorisent de nombreuses maladies et en font la promotion auprès des prescripteurs et des consommateurs. Ray Moynihan, Iona Heath, et David Henry donnent quelques exemples de ce « commerce de la maladie » et proposent des pistes afin de prévenir la croissance de cette pratique.

Il y a beaucoup d’argent à se faire à dire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Certaines formes de médicalisation de la vie courante pourraient se voir plus justement décrites comme étant un commerce de la maladie : élargir les frontières de la maladie traitable dans le but de développer des marchés pour ceux qui en vivent, qui vendent et délivrent des traitements(1), (2). Les compagnies pharmaceutiques sont activement impliquées dans le parrainage de la définition de la maladie, et en font la promotion aussi bien auprès des prescripteurs que des consommateurs. La construction sociale de la maladie a été remplacée par une construction corporatiste de la maladie.

En considérant que certains aspects de la médicalisation font toujours l’objet de débat, les mécanismes du commerce corporatiste de la maladie, et son impact sur la conscience du public, sur la pratique médicale, la santé humaine et les budgets nationaux, ont fait l’objet de peu d’analyses critiques.

Plusieurs catégories d’alliances informelles sur la maladie ont vu le jour, comprenant des personnes appartenant à des sociétés du médicament, des docteurs et des groupes de consommateurs. En s’engageant ostensiblement à toucher le public afin de lui faire prendre conscience de certains problèmes médicaux « sous-diagnostiqués » et mal « soignés », ces alliances tendent à promouvoir une vision de leur condition particulière comme étant largement répandue, sérieuse et traitable. Parce que ces campagnes « de prévention de la maladie » sont habituellement associées aux stratégies marketing de certaines sociétés, elles opèrent dans le but de développer un marché, pour ainsi faire de la place à de nouveaux produits pharmaceutiques. Les approches alternatives qui mettent l’accent sur l’histoire naturelle relativement bénigne ou limitée d’un problème de santé, ou l’importance des stratégies personnelles, sont étouffées ou ignorées. Comme l’écrivain médical Lynn Payer l’avait observé, les marchands de maladies « rongent la confiance en soi« (2).

Bien que certains professionnels ou consommateurs sponsorisés puissent agir indépendamment, et avec des motivations honorables, dans de nombreux cas la formule est la même : les groupes et/ou campagnes sont orchestrés, rémunérés et facilités par des intérêts corporatistes, souvent via leurs relations publiques et leur infrastructure marketing.

Résumé

  • Certaines formes de « médicalisation » seraient mieux décrites comme étant un « commerce de la maladie », en prolongeant le périmètre de la maladie traitable afin d’étendre les marchés de la vente de nouveaux produits.
  • Des alliances entre fabricants pharmaceutiques, médecins et groupes de patients, ont recours aux médias afin de poser des conditions médicales comme étant très répandues et sévères.
  • Le commerce de la maladie peut comprendre le fait de transformer des indispositions ou des maladies bénignes en véritables problèmes médicaux, en voyant partout des symptômes sérieux, en traitant des problèmes personnels sans importance comme médicaux, en considérant certains risques comme des maladies à part entière et en faisant des estimations pour maximiser des marchés potentiels.
  • L’information sur la maladie, financée par les corporations, devrait être remplacée par une information indépendante. Lire la suite de cet article… »
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http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/LooseChange2.flv

version 100% française (1:17:47) de la 2ème édition remastérisé par Planete TV


Un document tout simplement exceptionnel : une analyse des attentats du 11 septembre 2001 mais surtout une étude qui montre comment le gouvernement américain est à l’origine de ces attaques. Ce documentaire d’un cinéaste de 21 ans, Dylan Avery, est considéré comme le meilleur documentaire révélant les mensonges et vérités sur le 9/11 (loosechange911.com).


11 septembre 2001 : Loose Change, le nouveau film qui bouscule la « pensée unique »

On a peine à le croire : un jeune réalisateur de 22 ans, Dylan Avery, a été l’invité de Fox News, la chaîne TV pro-Bush, pour présenter son film contestant la version officielle fournie par la Maison Blanche sur les attentats du 11 septembre 2001.

Dylan Avery va beaucoup plus loin que Michael Moore. Presque cinq ans après les attentats qui ont le plus influencé les rapports internationaux dans l’après-guerre, les critiques sur le manque de transparence de l’administration américaine semblent retrouver un second souffle grâce à la réactivité des blogs, des vidéo-blogs (ou vlogs), et surtout à l’effort constant des familles de victimes, de jeunes journalistes, de professeurs d’université ou d’hommes et de femmes politiques téméraires. Lire la suite de cet article… »

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Discours du Premier ministre russe Vladimir Poutine au Forum économique mondial de Davos
(le 28 janvier 2009)

Discours du Premier ministre russe Vladimir Poutine au Forum économique mondial de Davos, le 28 janvier 2009Monsieur Schwab, Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Je remercie infiniment M. Schwab pour ses paroles très aimables à l’égard de la Russie. Lorsque je travaillais à Saint-Pétersbourg, je venais souvent assister au Forum de Davos, mais ces dernières années, je n’en avais malheureusement plus le temps. Je suis heureux que l’on donne à la Russie l’occasion de s’exprimer sur les problèmes de l’économie mondiale en ces temps difficiles. Je voudrais remercier les organisateurs de l’occasion qui m’est donnée d’échanger avec vous mes idées sur l’économie globale et l’économie russe et de vous exposer nos projets et propositions.
Dans son allocution d’ouverture, M. Schwab a déclaré que nous n’allions pas nous attarder sur le passé et accorder trop d’attention au «pourquoi» de la crise. Toutefois, nous ne trouverons pas de solutions sans examiner l’origine de la crise économique actuelle.
Aujourd’hui, le monde se trouve confronté à la première véritable crise écono­mique mondiale qui prend de l’ampleur à une vitesse inouïe. On a souvent comparé la situation actuelle à la grande dépression de la fin des années 1920 et du début des années 30. Elles ont certes quelques points communs.

Il y a longtemps que la crise était dans l’air

Cependant, il existe également des différences fondamentales. A notre époque de globalisation, la crise touche tout le monde. Tous les pays, quels que soient leurs systèmes politique et économique, sont dans le même bateau.
Le terme « perfect storm » désigne une situation dans laquelle les éléments naturels déchaînés convergent vers un point de l’océan et multiplient leur potentiel destructeur. La crise actuelle est tout à fait semblable à ce genre de tempête.
Les économistes et les politiques experts et responsables doivent s’y préparer, mais elles surviennent toujours sans qu’on s’y attende, à l’instar de l’hiver russe. On prend toujours des mesures minutieuses en vue de la saison froide et pourtant elle survient toujours soudainement. La situation actuelle ne constitue pas une exception. Bien que la crise ait été dans l’air, la majorité des gens s’efforçaient d’obtenir leur part du gâteau, qu’il s’agît d’un milliard de dollars ou d’un unique dollar, et ne voulaient pas voir venir le raz-de-marée.
Ces derniers mois, presque tout discours sur le sujet commençait par une critique des Etats-Unis. Or je ne voudrais pas faire pareil ici. Je voudrais simplement vous rappeler qu’il y a une année, nous avons entendu des représentants des Etats-Unis insister ici même sur la stabilité fondamentale de l’économie américaine et son avenir sans nuages. Mais aujourd’hui, les banques d’investissement, orgueil de Wall Street, ont pratiquement cessé d’exister. En 12 mois seulement, elles ont enregistré des pertes qui dépassent leurs profits des 25 dernières années. Cet exemple suffit à refléter la véritable situation mieux que toute critique.

Le système financier actuel a échoué Lire la suite de cet article… »

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Par Jean-Claude Paye

L'affaire de TarnacLe 11 novembre 2008, les policiers français ont procédé à la spectaculaire interpellation d’un groupe de « terroristes présumés » dans un petit village de Corrèze. Deux mois plus tard, il apparaît qu’il s’agit en réalité de jeunes gens réfractaires à la société de consommation et de surveillance, et que l’instruction ne dispose d’aucune preuve à charge. Le sociologue Jean-Claude Paye, qui étudie depuis plusieurs années la dérive autoritaire des sociétés occidentales, analyse ici cet étrange usage des lois anti-terroristes.

L’affaire de Tarnac est exemplaire d’un processus rapide de subjectivation de l’ordre juridique. On est poursuivi pour terrorisme, non pas sur base d’un délit matériel déterminé, mais en fonction d’une virtualité construite par l’imaginaire du pouvoir. Le 11 novembre 2008, dans le cadre de « l’opération Taïga », 150 policiers ont encerclé Tarnac. Simultanément, des perquisitions étaient menées à Rouen, Paris, Limoges et Metz. L’interpellation de 10 jeunes gens est avant tout un spectacle destiné à créer l’effroi.

Leur arrestation serait en rapport avec des actes de sabotages de lignes de chemin de fer, qui ont causé, le 8 novembre, le retard de certains TGV sur la ligne Paris-Lille. Les actes malveillants, l’arrachage de plusieurs caténaires, ont été qualifiés de terroristes, alors qu’ils n’ont, à aucun moment, menacé la vie humaine. L’accusation, qui dit disposer de nombreux indices, notamment des écrits et la présence de cinq suspects près de lignes sabotées au moment des faits, reconnaît n’avoir aucune élément matériel de preuve.

C’est leur profil qui justifie leur inculpation. Ils ont été arrêtés car « ils tiennent des discours très radicaux et ont des liens avec des groupes étrangers » et nombre d’entre eux « participaient de façon régulière à des manifestations politiques », par exemple : « aux cortèges contre le fichier Edvige et contre le renforcement des mesures sur l’immigration » (1) Quant à leur logement, il est désigné comme un « lieu de rassemblement, d’endoctrinement, une base arrière pour les actions violentes ».

Bien qu’ils seraient le « noyau dur d’une cellule qui avait pour objet la lutte armée » (2), la plupart seront rapidement libérées, certains sous condition, d’autres assignés à résidence, mais ils resteront inculpés. Seul le « chef » et sa compagne demeureront emprisonnés. Le 26 décembre, la Cour d’Appel de Paris, a, à la requête du parquet, annulé l’ordonnance de mise en liberté de Julien Coupat (3). Le 16 janvier, la Cour d’Appel de Paris a ordonné la remise en liberté, sous contrôle judiciaire, d’Yldune Lévy. Sa remise en liberté devra être confirmée vendredi 23 par la chambre de l’instruction de Paris, qui examinera, sur le fond, l’appel du parquet.

Le discours du pouvoir procède à un double déplacement : de simples actes de sabotages, comme il peut, par exemple, y en avoir dans un mouvement social, sont qualifiés de terroristes et ces actes sont nécessairement attribués aux jeunes de Tarnac, malgré que la police reconnaît l’absence de tout élément matériel de preuve. L’image du terrorisme érigée par le pouvoir crée un réel qui se substitue aux faits. Ceux-ci ne sont pas niés, mais toute capacité explicative leur est déniée. Les actes de sabotage ne peuvent être que le fait de personnes désignées comme terroristes. L’acte de nommer, antérieur à toute procédure d’évaluation objective, renverse celle-ci et enferme dans l’image, dans une forme vide.

Une reconstruction du langage Lire la suite de cet article… »

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Zeitgeist – l’esprit du moment (1:57:40)

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/zeitgeist.flv


Zeitgeist Addendum (2:03:07)

http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ZeitgeistAddendum.flv


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semencesL’agriculture moderne est comme une vaste pyramide inversée; elle repose sur une base dangereusement étroite. Sur près de 250.000 variétés végétales propres à la culture, on n’en cultive aujourd’hui qu’environ 7.000, soit moins de 3 %. Le système hiérarchisé de la recherche agricole, qui considère les agriculteurs comme de simples bénéficiaires de la recherche plutôt que des participants à part entière, a grandement contribué à accroître la dépendance à l’égard de quelques variétés végétales. Cette tendance, de même que l’industrialisation croissante de l’agriculture, sont les principaux facteurs de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’« érosion génétique ».

Il faut aborder la recherche et le développement agricole sous un angle nouveau pour conserver la diversité, améliorer les cultures et assurer à l’humanité une production alimentaire de qualité. Le présent ouvrage porte sur ce genre d’approche : la phytosélection participative. Passant en revue dix années de recherches sur l’agrobiodiversité financées par le CRDI, il examine les questions fondamentales, de la conception des projets in situ aux droits des agriculteurs et des phytogénéticiens, et fait valoir l’importance de nouvelles lois et politiques à l’appui des objectifs énoncés. Les Semences du monde présente divers projets illustrant la collaboration des agriculteurs et des phytogénéticiens, qu’ils soient des hautes terres andines, des contreforts de l’Himalaya ou de régions plus éloignées encore. Suivant l’analyse des points forts – et des faiblesses – de ces projets, l’auteur propose des recommandations aux gouvernements et aux organismes œuvrant dans le domaine de la recherche et du développement agricole. Le livre se ferme sur une vue spéculative de la phytosélection participative dans une dizaine d’années.

Diversité égale vie; diversité égale choix, aussi. Malheureusement, où que ce soit sur la planète, les sites où entretenir la diversité ou la créer sous une forme nouvelle sont de plus en plus limités. La diversité biologique, dans un environnement de plus en plus maîtrisé par l’homme, est sérieusement menacée. La mondialisation impose des limites aux manières dont les gens peuvent façonner et restructurer la diversité socio-économique, culturelle et politique.

Parallèlement, en bien des endroits, on s’efforce de valoriser, d’utiliser et de soutenir l’évolution de la diversité. En 1992, à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED, ou Sommet de la Terre), le personnel du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada a élaboré un programme à l’appui de ces efforts. Le programme du CRDI sur la biodiversité est né avec l’intention de placer et de garder la diversité biologique en tête des priorités des organismes de développement et de recherche du Sud, du Canada et du globe. Cinq ans plus tard, ce programme devenait l’initiative de programme Utilisation durable de la biodiversité (UDB), mais adoptait la même approche et conservait les objectifs premiers, soit :

  • favoriser l’utilisation, la gestion et l’amélioration du savoir, des innovations et des pratiques des populations autochtones et des collectivités locales en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité;
  • élaborer des mesures incitatives, des méthodes et des politiques qui facilitent, d’une part, la conception de stratégies axées sur la conservation et l’amélioration de la biodiversité agricole et aquatique in situ et, d’autre part, la participation des collectivités à leur conception et mise en œuvre;
  • appuyer l’élaboration de politiques et de lois qui reconnaissent le droit des populations autochtones et des collectivités locales aux ressources génétiques et garantissent le partage équitable des avantages que procure l’utilisation de ces ressources.

Ce numéro de la collection Un Focus présente quelques-uns des travaux de recherche sur la biodiversité qui se sont déroulés souvent dans de petites localités lointaines et mal connues du monde. Fondée sur un inventaire de l’appui accordé par le CRDI à la biodiversité agricole depuis une décennie, cette étude recense les efforts de tous les intervenants qui ont contribué à la réalisation des objectifs du développement et de la recherche. Cet ouvrage se veut instructif et formateur afin d’améliorer les travaux en cours non seulement sur les plans conceptuels et méthodologiques, mais aussi dans la pratique.

Au cours des dix dernières années, j’ai eu le grand privilège de nouer des relations étroites avec des chercheurs, des agriculteurs, des agents de vulgarisation et des représentants du gouvernement qui s’intéressent de près à la sélection végétale. Ils m’ont beaucoup appris. Je les remercie d’avoir osé s’éloigner des sentiers battus pour ouvrir de nouvelles voies à la recherche. Lire la suite de cet article… »

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Par André-Jacques Holbecq

J’ai tenté de résumer ici les bases indispensables de la compréhension de l’origine de plus de 90% de la monnaie qui irrigue l’économie (monnaie non matérielle : écritures, comptes informatiques, etc.). Cette monnaie est dite scripturale et elle est « temporaire ». Les 10% restant sont les monnaies fiduciaires (billets et pièces) dont l’émission est réservée aux Banques Centrales (BCE, FED, Banque d’Angleterre…).

Afin de mieux comprendre comment est « créée » la monnaie scripturale, imaginons d’abord qu’il n’y a pas de banque centrale et qu’il n’existe qu’une seule banque commerciale.

A l’origine, le bilan de cette banque est vide

creation-monetaire-1

Un client, l’entreprise X demande un prêt de 100 000 € à cette banque unique, qui accepte ce crédit compte tenu des garanties de remboursement, capital et intérêt, que lui apporte l’entreprise X.

En acceptant ce contrat, la banque se contente de créditer du montant emprunté le compte à vue (au passif de la banque) de l’entreprise X, en échange de la garantie de remboursement aux échéances prévues dans le contrat, en tant que créance (à l’actif de la banque)

Le bilan de la banque devient donc :

creation-monetaire-2

La double inscription simultanée d’un même montant à l’actif et au passif du bilan de la banque constitue donc l’acte par lequel elle crée la monnaie : c’est bien une capacité de dépenses supplémentaires pour l’entreprise X sans que personne d’autre ne renonce à son pouvoir d’achat.

Ce sont donc « les crédits qui font les dépôts » (et non l’inverse) et c’est l’expansion de l’actif de la banque qui entraîne celle de son passif

Au bilan de « l’agent non financier » (l’entreprise X) c’est une créance qui sera enregistrée à son actif, mais ce qui est important c’est que l’entreprise X va pouvoir utiliser le montant porté en dépôt à vue comme moyen de payement.

La monnaie scripturale n’est finalement qu’une dette de banque commerciale qui circule, un élément du passif bancaire accepté comme moyen de payement ; l’essentiel est que cette créance soit reconnue comme une véritable monnaie. Lire la suite de cet article… »

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En effet, depuis 1973, l’État s’est volontairement dépossédé de son devoir fondamental d’émettre la monnaie utile aux citoyens, argent dont notre économie a besoin, et l’État emprunte aux banques privées, auxquelles il verse ensuite d’énormes intérêts. À l’heure du « pouvoir d’achat chancelant » et des « caisses vides », il n’est plus acceptable que notre argent, issu de notre travail, ne nous appartienne pas. Nous subissons chaque jour les conséquences de cette trahison : dégradation de l’emploi et des services publics, course sans fin à la croissance, destruction de l’environnement, etc..

Nous vous proposons de nous mobiliser citoyennement en agissant immédiatement par voie de pétition électronique à vos élus départementaux (députés, sénateurs), pour restaurer le droit légitime des Nations à émettre leur propre monnaie.

Devenez une partie de la solution, passez à l’action :

Veuillez effacer « Votre Prénom », « Votre Nom » et « Votre E-Mail » avant de rentrer vos coordonnées et de choisir votre département de résidence (si vous ne choisissez pas de département, un pétition test vous sera envoyée à l’adresse E-Mail spécifiée).

Texte de la pétition électronique :

Sujet : Pour que l’argent nous serve au lieu de nous asservir !

Madame, Monsieur,

J´ai une question essentielle à vous poser… Lire la suite de cet article… »

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Les gros mensonges de la bibleIl n’y a pas si longtemps, personne ne doutait de l’existence historique d’Adam et Ève. Depuis quelques années, plus personne de sérieux ne croit à la réalité historique de ces personnages. « Hier » les archéologues ont démontré qu’Abraham et Moïse n’avaient pas de réalité historique. Aujourd’hui certains chercheurs chrétiens se posent des questions quant à la réalité historique de Jésus Christ. Qu’en sera-t-il demain ?

Le christianisme est en perte de vitesse mais, encore aujourd’hui, dénoncer le gros mensonge sur lequel toute cette religion est bâtie reste un tabou.

Dans ces quelques pages, il n’est pas question de démontrer la non-existence de Dieu.

Il est montré que la base même de l’Église chrétienne : Jésus Christ, repose sur un énorme mensonge et que les chrétiens ont beaucoup fait contre les hommes : tortures, persécutions, analphabétisme….

Il y a un peu moins de 2000 ans, une des innombrables sectes monothéistes basée sur la venue d’un Messie a progressivement mis en place un gros mensonge dont l’efficacité la propulsera au premier rang de l’histoire des sectes. Les nazaréens qui croyaient en la venue d’un Messie intemporel : Jésus Christ (Jezeus Krishna), ont construit l’histoire d’un personnage historique : Jésus de Nazareth. En puisant dans le fond commun des légendes, de l’histoire des dieux comme Horus ou Mithra, les rédacteurs protochrétiens ont monté la naissance, les miracles, les paraboles, la crucifixion puis la résurrection de Jésus. Cette histoire s’avèrera un puissant moyen de conversion : l’Église chrétienne prendra le pouvoir dans tout l’empire romain, abolira la liberté de religion, maintiendra le peuple dans l’ignorance et amoncellera des montagnes de cadavres. Lire la suite de cet article… »

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J’ai intitulé cet article « Le Pouvoir par la pensée constructive » mais il représente tellement de messages que l’on aurait plus le classer différemment.
Faisant partie d’une longue série de vidéos (34) sur les illuminati, j’ai voulu vous faire découvrir celle-ci (épisode 18)

http://www.dailymotion.com/video/x64ogl

Plusieurs sujets y sont abordés:

Mise en garde sur l’annonce de prophéties.

Le fait d’annoncer des prophéties peut sensibiliser une personne non éveillée et susciter en elle des sentiments de crainte ou de peur qui apportent de l’eau au moulin des « illuminati ».
En cela, je vous conseille de ne plus regarder les médias télévisés qui vous assomment d’énergie négative.

La discontinuité du temps.

Elle est très bien expliquée dans une série de vidéos de Jean-Pierre Garnier Malet intitulée: la Théorie du dédoublement.

« Dans cette théorie qui trouve sa vérification et sa justification dans le cosmos, le temps dévoile sa propriété essentielle qui le rend créateur. Comme la masse, l’énergie, l’espace, atomique ou cosmique, le temps est discontinu. Cette discontinuité permet de jongler avec le hasard et la prédestination sans pour autant annuler une évolution hasardeuse ni un déterminisme rassurant. Il en résulte un principe vital capable de nous donner en permanence un équilibre salutaire, instinctif et intuitif. C’est la méconnaissance de ce principe qui déséquilibre actuellement les hommes et notre planète. Pour éviter des désordres d’envergure, corporels et planétaires, il serait urgent d’appliquer ce que nos ancêtres appelaient le « principe de l’alpha et de l’oméga ».

La physique quantique tend à démonter que la matière est en fait de l’énergie ce qu’avait pressenti Einstein avec E=MC2.
Elle peut être modulée par le pouvoir de la pensée.

Les messages de l’eau: Masaru Emoto – les messages de l’eau

« A l’état de foetus, nous démarrons la vie en étant constitués à 99 % d’eau. A la naissance, nous sommes pour 90 % d’eau et, arrivés à l’age adulte, le pourcentage a baissé à 70%. Si notre vieillesse se prolonge, nous serons probablement tombé à 50 %. En d’autres termes, tout au long de notre vie, notre condition d’existence est essentiellement l’eau. Du point de vue physique, les humains sont de l’eau. Lorsque je réalisai cela et commençai à contempler le monde à partir de cette nouvelle perspective, je me mis à voir les choses d’une tout autre façon. En premier lieu, je réalise que cette connexion avec l’eau s’applique à toute la population. Ce dont je parle s’applique à chacun, tout autour du globe. »

Un enfant de treize ans à l’ONU en 1992

C’est la partie la plus belle de cette vidéo et c’est pourquoi j’ai tenu à vous en faire part. Ne dit on pas : « la Vérité sort de la bouche des enfants »

Charlie Chaplin dans le « Dictateur »

Si tous les dictateurs pouvaient parler comme cela!

NB:
Je tiens à mettre en garde le lecteur qui cherchera à voir l’ensemble des vidéos de cette série, que certaines vidéos comportent des passages un peu violentes. qui peuvent heurter leur sensibilité.
Ces passages ont, je pense, été mis par leurs auteurs, dans le but d’expliquer la machination du plan « illuminati » , car pour combattre un système, il faut le comprendre. Néanmoins les pensées négatives que votre EGO pourraient émettre en visionnant ces vidéos peuvent renforcer leur pouvoir.
Aussi, je recommande au lecteur qui souhaite quand même les visionner dans un but de compréhension, de les regarder avec détachement et d’émettre des pensées de PAIX et d’AMOUR après les avoir visionnées.

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Par Karma One

D’un côté, un témoin privilégié « militaire » confiant dans les intentions protectrices des visiteurs; de l’autre, une « enlevée », qui parle d’intrusion prédatrice…. Au cœur de la thématique du « contact », deux tendances s’affrontent.

Commission d'enquete OVNILe retour dans les parages de la Terre de Nibiru, la fameuse planète des Anunnakis, ces « Dieux tombés du ciel » vénérés par les Sumériens, et dont les vaisseaux expliquent pour partie le phénomène ovni; leurs bases lunaires et martiennes dont les activités sont suivies de près et enregistrées… Tels sont les sujets abordés par le sergent-major Robert Dean dans une récente interview au Project Camelot [Ndlr : programme consacré à la diffusion d'informations sur la question extraterrestre]. Ce militaire aujourd’hui retraité de l’US Air Force, confronté au « fait extraterrestre » depuis le début des années soixante dans le cadre de son activité à l’Otan (Shape), prophétise la fin d’un cycle et la survenue d’événements pénibles sur fond de présence extraterrestre multimillénaire.

Cette civilisation manipulatrice ne laissera, en fin de compte, ni l’homme ni la Terre courir à la destruction totale. En ce sens, le témoignage de Dean est assez représentatif d’une tendance récurrente parmi les « whistle-blowers » (témoins militaires privilégiés).

Le Dr Steven Greer, responsable de l’association la plus importante réunissant témoins militaires et scientifiques des plus crédibles (Disclosure Project), offre le meilleur exemple de cette approche plutôt angélique décrivant nos visiteurs comme des créatures quasi divines, omnipotentes et bienveillantes à notre égard. Il va jusqu’à prôner, au sein du Center for the Study of Extraterrestrial Intelligence, une méthodologie standardisée du contact par des techniques de visualisation et de méditation collectives. Cette vision messianique considère que nous avons affaire à des extraterrestres très avancés spirituellement et technologiquement, et censés nous aider à traverser une période de mutation douloureuse; pour peu que nous garantissions une démilitarisation de l’espace.

Ainsi, avec le Dr Carol Rosin, ancienne assistante du Dr Werner von Braun [Ndlr : ingénieur allemand devenu directeur du centre de vol spatial de la NASA en 1964], ils militent activement à cette fin, laissant entendre sans ambiguïté que notre attitude paranoïaque, belliqueuse voire même xénophobe à l’égard des extraterrestres nous serait hautement dommageable, nous privant de l’accès à un enviable statut « galactique ». D’autres, comme le très actif Institute of Exopolitics, adhèrent à cette vision du contact, sans imaginer que ces « dieux » pourraient ne pas être tout à fait dénués d’orgueil et de passions, comme semble d’ailleurs l’indiquer l’ensemble de traditions antiques.

En contrepoint, se fait entendre une autre catégorie d’individus très concernée par l’intrusion extraterrestre: celle des enlevés, ces nombreuses victimes d’abductions extraterrestres dont le traumatisme psychologique a été authentifié par le Dr John Mack, professeur en psychologie de l’université de Harvard… Parmi eux, Eve Lorgen s’inquiète de cette tendance à accueillir l’intrusion extraterrestre avec un enthousiasme, voire une ferveur quasi religieuse. Elle estime que l’être humain fait preuve d’une propension à la subjugation et à la vénération de ce qui le domine ou lui semble supérieur technologiquement ou psychiquement. Notre tendance à nier ce trait égotique nous rendrait d’autant plus « manipulables »

Bob Dean : «Les Anunnakis ne vont pas laisser détruire leur planète, la Terre» Lire la suite de cet article… »

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http://nous-les-dieux.org/VIDEOS/ArgentDette1.flv

L’Argent Dette de Paul Grignon (52:15)

« Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits. »
Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 – réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque

« Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive… qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement. »
Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis

« Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf. »
Graham F. Towers, gouverneur de la Banque du Canada 1934-54

« Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté. »
John Kenneth Galbraith, économiste

« Donnez-moi le contrôle sur la monnaie d’une nation, et je n’aurai pas à m’occuper de ceux qui font ses lois. »
Meyer Anselm Rothschild, banquier

La Dette… Lire la suite de cet article… »

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http://www.dailymotion.com/video/x1stz

CHAPITRE 1 – Origines

Irak - Carte archeologique (mesopotamie - sumer - babylonie)

5.000 av JC – 1.750 av JC – Vallée du Tigre et de l’Euphrate. On ne sait pas d’où viennent les Sumériens. Ils ne sont pas originaires de Mésopotamie et leur langue, mal connue, n’est ni indo-européenne, ni sémitique. Ce sont les Sumériens qui inventèrent l’écriture cunéiforme sur des tablettes d’argile. OUR était leur ville principale vers 3.000 avant J.C.

Le pays n’était pas un royaume unifié, mais un ensemble de cités-États rivales et indépendantes (une douzaine au sud de la Mésopotamie), formant des royaumes au gré des alliances et des conquêtes. Ce conglomérat d’états-cités ne favorisa pas l’émergence d’une capitale précise car le centre nerveux du pouvoir se déplaçait sans cesse. Les cités d’Ourouk, Our, Eridou, Nippour, Kisch et Lagash furent les plus importantes. Our fut la capitale de Sumer sous la III ème dynastie.

Pour dompter les fleuves, les habitants devaient s’organiser afin de réaliser des grands travaux de canalisation (fin IV° millénaire). C’est ainsi que l’idée d’État qui dirige et planifie est née. Plusieurs guerres entre les cités sumériennes ont rendu cette partie de l’histoire très complexe. Chaque cité-États, ceinturée de murailles, était indépendante avec ses propres divinités, et son gouvernement.

Les Sumériens ont inventé l’écriture cunéiforme afin de mieux gérer leurs récoltes et écrire leurs lois afin que la justice soit la même pour tous. C’est de cette écriture que d’autres sociétés se sont inspirées. Ils ont aussi inventé : la roue, la poterie au tour, l’arche, ils ont combiné du cuivre et de l’étain pour obtenir du bronze, le calendrier de 12 mois et 30 jours, le cadran solaire, le système numérique basé sur le 60 d’où 60 minutes, 60 secondes et le cercle de 360 degrés et se sont les premiers à payer des taxes et des impôts. Lire la suite de cet article… »

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Par Etienne Chouard

http://www.dailymotion.com/video/x5swz0

Avez-vous déjà entendu parler de l’article 104 du Traité de Maastricht ? Si ce n’est pas le cas, vous feriez bien de vous y intéresser. Il est passé inaperçu dans les médias, et pourtant il ne date pas d’hier…

Cet article – devenu l’article 123 du Traité de Lisbonne – stipule que les Etats membres de la Communauté européenne n’ont plus le droit d’emprunter auprès de leur banque centrale, mais sont dans l’obligation d’emprunter auprès de banques privées, moyennant de très forts intérêts. Auparavant, les prêts accordés aux nations concernées n’étaient pas assujettis à l’intérêt, seul le montant net de l’emprunt était remboursé.
Depuis, les « banksters » ont pris le contrôle d’une grande partie de la « création monétaire », en accord avec les personnages politiques censés nous représenter, nous protéger, dans tous les sens du terme.
Résultat : les banques privées en question génèrent des profits colossaux grâce à nos impôts ! Et la dette publique ne cesse de s’accroître inexorablement au fil du temps.

La France est surendettée et ce n’est rien de le dire (déficit officiel : 2 000 milliards d’euros !) Si c’était une société privée, elle aurait déposé le bilan depuis bien longtemps. Donc, pour combler les trous dans les caisses, pour paraître cette grande, prospère et puissante nation qu’elle fut jadis, la France réclame aux banques privées des fonds, qu’elle obtient immédiatement, car l’affaire est juteuse pour les créanciers. Faute de pouvoir équilibrer la balance budgétaire année après année, elle doit emprunter à nouveau. Primo pour faire fonctionner le pays, secundo pour rembourser le montant du précédent prêt, tertio pour rembourser les intérêts de ce dernier, d’un pourcentage indécent. Et ainsi de suite… C’est un cercle vicieux infernal ! Et cette arnaque engendre un effet inflationniste néfaste in fine.

Evidemment, cet article figure dans le Traité de Lisbonne, ou dans le « Traité simplifié » (*). Vous savez ce traité que nos représentants politiques désirent imposer coûte que coûte, qu’on le veuille ou non. Ils n’imaginent pas une seconde se débarrasser d’une telle aubaine qui a profité durant des décennies aux petits copains des lobbies financiers.

Dans la vidéo ci-dessous Etienne Chouard – lors d’une conférence à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence le 15 janvier 2008 – explique comment nos dirigeants ont mis en œuvre ce système financier qui rend exsangue l’économie de certains pays européens. La dette n’est pas un sort du destin, ou due à de malencontreuses erreurs politiques. Ceci a été conçu et entretenu afin entre autres d’enrichir les nouveaux seigneurs à l’insu des citoyens.

Je pense que pour ceux qui croient encore que nos dirigeants politiques - qui se passent le relais depuis des décennies – incarnent des êtres responsables et altruistes, élus pour le bien du peuple, pour ces gens-là, le réveil risque d’être brutal. La démocratie est morte depuis longtemps, il faut se rendre à l’évidence…

(*) Et il ne s’agit « que » de l’article 123 du Traité de Lisbonne. Je vous laisse imaginer la myriade d’articles et stratégies qui vont à l’encontre du pragmatisme et de la raison (OGM, lois liberticides…), à l’encontre du peuple, seul souverain en démocratie (étymologiquement et théoriquement parlant).

(source: LePost.fr)

Pour allez plus loin sur la création monétaire : Bankster.tv | FauxMonnayeurs.org | La Dette Publique


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