Comme promis voici mon compte-rendu de périple qui dura Un mois dans la région de la Drôme, de l’Ardèche etc (la géographie c’est pas mon truc, donc vous aurez compris le coin, c’est l’essentiel !)
Après un mois de déconnexion du web, de l’actualité et du flux ambiant constant du « une info en remplace une autre quotidiennement et on a pas le temps de suivre ou de réfléchir avec du recul » , j’en profite pour vous annoncer ma prise de recul du web.
J’ai décidé (et compris) que la virtualité ne m’aide pas et ai compris qu’il y à un moment où une réelle déconnexion des médias est vraiment salvatrice et permet de sortir du flux constant afin de reconnecter avec son rythme naturel (qui est le rythme de la nature tout simplement).
(précisons aussi qu’après un mois, quand on se retrouve devant un PC, on a mal aux yeux, et aussi le wi-fi nous tape sur le système et nous empêche de dormir !)
C’est sans aucun regret qu’en rentrant à la maison j’ai pris un GRAND plaisir à effacer la tonne de mail qui m’informait des dernières « crasses » de la société SANS les lire (seulement les titres).
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers articles qui étaient sortis sur mes « sites préférés ».
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers commentaires sur mes vidéos de daily et que j’ai « coupé » les commentaires (afin d’éviter les futurs éventuels commentaires odieux … pour ne pas avoir à faire la police).
C’est avec un grand plaisir que je coupe la radio dès qu’il y a les infos et passe à de la musique. J’ai néanmoins quelques bribes de « news » mais seulement par le biais de Radio Ici et Maintenant … ce qui n’est pas comparable, car EUX, ils parlent plusieurs heures sur les sujets, et prennent le temps (et il n’y a pas de pubs !!!)
Je prend en ce moment même beaucoup sur moi afin de vous livrer ce compte rendu, car j’ai conscience qu’il peut donner envie à certains et participer à un changement à l’échelle individuelle … car j’aurais plus tendance à ouvrir mon dernier bouquin qu’il me tarde de retrouver (« la culture des plantes aromatiques et médicinales en Bio »de Wicki Gerbranda aux éditions du Fraysse)
Bref je vous passe ces observations personnelles qui dans le fond relèvent plus de l’exhibitionnisme des sentiments qu’autre chose …
Voici le compte-rendu en question … on va faire de manière chronologique …
HOME est une ode à la planète et à son fragile équilibre. Par un tour du monde dans plus de 50 pays vus du ciel, Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète, pour la contempler et la comprendre. Mais HOME n’est pas qu’un documentaire engagé, c’est un magnifique objet cinématographique. Chaque plan est à couper le souffle et nous montre la Terre, notre Terre, comme jamais nous ne l’avons vue. Chaque image nous met face à ce que nous sommes en train de détruire et à toutes ces merveilles que nous pouvons encore préserver. « Vu du ciel, on a besoin de moins d’explications ». La perception que l’on a est plus immédiate, intuitive, émotionnelle. HOME va directement toucher la sensibilité de chacun d’entre nous et nous faire prendre conscience que nous devons changer notre regard sur le monde. HOME traite des grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et nous montre comment tout interagit sur notre planète.
Synopsis
En 200 000 ans d’existence, l’homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d’année d’évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l’humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
Un projet citoyen
En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l’édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire. HOME a pour mission de faire bouger les mentalités, de nous faire prendre conscience des mouvements tectoniques à l’oeuvre et de nous inciter à nous engager pour agir.
Notre impact sur la Terre est plus fort que ce qu’elle peut supporter : nous consommons trop, et nous sommes en train d’épuiser toutes ses ressources. Depuis le ciel, on voit facilement les endroits où la Terre est blessée. HOME explique simplement les problèmes actuels, tout en disant qu’il existe une solution. Le sous-titre du film pourrait être « il est trop tard pour être pessimiste ». Nous sommes à la croisée des chemins, des décisions importantes doivent être prises pour changer le monde. Ce que nous disons dans le film, tout le monde le sait, mais personne ne veut vraiment le croire. HOME est donc une pierre supplémentaire à l’édifice construit par les associations écologiques pour revenir à plus de bon sens et changer notre façon de consommer et de vivre.
Un événement mondial
Au delà du film, HOME sera un événement mondial : pour la première fois dans l’histoire, ce long-métrage sera en effet montré en même temps dans plus de 50 pays.
C’est la date symbolique du 5 juin 2009, Journée Mondiale de l’Environnement, qui a été choisie pour cette diffusion simultanée – et le plus souvent gratuite – sur tous les supports : cinéma, télé, DVD et Internet. L’objectif de Yann Arthus-Bertrand, réalisateur, de Luc Besson, distributeur, et de François-Henri Pinault, président du groupe PPR, soutien officiel du film, est ainsi de toucher le plus grande nombre possible, et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l’égard de la planète.
Un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet. DVD de 2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère.
Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?» Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes… Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides.
Les arguments en faveur d’une société sans argent dans laquelle la production vise à satisfaire les besoins humains et où la production pour la vente et l’économie marchande sont abolies, reposent sur le fait suivant : l’industrie moderne et la technologie se sont développées à un tel degré qu’elles pourraient fournir en abondance des biens de consommation et services à toute la population du monde, à condition qu’elles soient utilisées rationnellement pour arriver à ce but.
Les problèmes d’une production en quantité suffisante pour tous sont déjà résolus. Après de longs efforts pour combattre la pénurie l’homme est venu à ses bouts et la possibilité de produire en abondance est devenue une réalité. Mais ceci ne peut être accompli dans le cadre d’une société où les moyens de production sont la propriété d’une minorité et où les richesses sont produites pour la vente en vue de profits. Le seul cadre où cette abondance serait réalisable est celui d’une société dans laquelle toutes les ressources, qu’elles soient naturelles ou industrielles, sont devenues, sous contrôle démocratique, l’héritage commun de toute l’humanité. Dans ces conditions seulement, est-il possible de décider démocratiquement ce qui sera produit et satisfaire les besoins humains? Dans une telle société, marché, salaires, profits, achat et vente seraient hors de contexte ; ils finiraient simplement d’exister.