Posts Tagged “conscience”
L’homme possède la capacité de guérir la terre

Sandra Ingerman pratique et enseigne le voyage chamanique depuis plus de vingt ans. Ses multiples communications avec les esprits de la nature lui ont montré que l’homme possède la capacité de guérir la terre et de transmuter toutes les pollutions. Elle nous parle ici de ce travail avec les esprits de la nature.
Quand nous étions enfants, nous savions qu’un esprit habitait chaque chose. Nous parlions à des êtres invisibles, aux arbres, au ciel, à la lune, aux oiseaux, à nos animaux domestiques, etc. Dans le monde entier, les hommes ont fait de même depuis des milliers d’années. Durant notre processus de socialisation, nous avons appris à vivre et à nous comporter dans la
société moderne. Pour la plupart d’entre nous, les portes séparant les différents mondes se sont fermées quand on nous a interdit de parler à nos amis imaginaires. Les mondes invisibles n’eurent alors plus de réalité pour nous. Ce phénomène a changé le cours de l’histoire humaine, car les mondes spirituels nous sont devenus moins accessibles, tout comme la magie de la vie.
Dès lors que vous commencez à observer le monde naturel, à être en harmonie avec lui, le voile entre les mondes rationnel et invisible commence à s’ouvrir. Vous vous
apercevrez que votre relation au monde naturel sera différente, qu’il s’agisse de plantes, d’arbres, d’animaux, d’insectes ou de rochers. Vous commencerez à communiquer avec ces êtres vivants, sous la forme de visions, de sensations, de messages télépathiques, d’odeurs et de goûts. Nous devons ranimer nos sens invisibles pour pouvoir nous ouvrir aux formes de vie avec lesquelles nous partageons cette planète. Je me souviens de cette chamane sibérienne qui disait à tous ses patients : «Fermez vos grosses oreilles et ouvrez vos fines oreilles». C’est une métaphore de ce qu’il faut faire pour contrôler les sens qui nous ouvrent à une réalité que nous avons oubliée.
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, chaman, conscience, Gaïa, messages, nature, transmutation
4 commentaires »
C’est sans doute le grand défi du XXI° siècle. Si vous y prêtez attention, où que se porte votre regard – défis écologiques, élections politiques, injustices sociales, éducation à la citoyenneté, guerres de religion, exploitation néocoloniale, ou simples attitudes de consommateurs – se pose une question cruciale : l’humanité saurait-elle faire preuve de conscience collective ? Interrogation à la fois évidente et terriblement fugace dès que vous tentez de la cerner. L’INCONSCIENT collectif, on voit bien ce que cela recouvre, pour le meilleur comme pour le pire : chaque groupe humain dicte implicitement à ses membres, dès la naissance, un ensemble de croyances, de valeurs et de comportements, qui les déterminent ensuite à vie – la liberté individuelle consistant ensuite précisément à se défaire de cette pression du groupe. Mais la CONSCIENCE collective, qu’est-ce que cela pourrait être ?
Les plus grands visionnaires, de Bouddha à Jésus, de Platon à Rousseau, de William Blake au chef Seattle, d’Aurobindo à Teilhard, de Hugo à McLuhan, ont évoqué une telle conscience, portée par la métaphore d’un cerveau global, dont chacun de nous serait un neurone. Mais concrètement ? Ce dossier n’épuise pas le sujet, loin de là. Il ouvre juste quelques pistes. Apparemment, déchirements et haines persistent, en toute inconscience. Mais lisez notre enquête : en sourdine, semble se tramer une mutation de fond. Affaire à suivre… de près !
De « l’intelligence » du monde à l’intelligence collective
Au détour d’un chemin, perdues au cœur des hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie, une centaine de femmes de la communauté des indiens Kogis sont assises à l’ombre d’un manguier. Présences silencieuses, mais « habitées » qui captent l’attention. Jeunes et moins jeunes, anciennes, enfants, regroupées autour d’un chaman (Mamu), elles « pensent » l’esprit, la forme du pont que les hommes construisent quelques mètres en contre bas. Elles nourrissent la pensée, « l’esprit » de ce que devra être ce pont. Le soir, cette pensée sera partagée avec les hommes, les principes (féminin/ masculin, pensées/actions, esprit/matière…) pourront être régulés et nourrir « justement » leurs actions. Expérience du monde et de ses cycles, chaque fois réinventées, chaque fois (re) parcourue..
Ce travail de « pensée » effectué avant, pendant et après la construction du pont (ou la mise en œuvre d’une action), doit permettre à la fois de nourrir la vision partagée de ce qui va être réalisé, en l’occurrence un pont, ou il doit être construit, quand et par qui, mais aussi et surtout de faire « justement » les choses à savoir, en accord avec le corps social qui a la charge de sa réalisation et l’espace naturel (vivant) dans lequel il s’inscrit.
Construit sans chef, d’une portée de plusieurs dizaines de mètres, le pont est réalisé par une centaine de Kogis en moins de 48h. Il ne comporte ni clous ni fils de fer.. Il est prévu pour rester en place pendant plusieurs dizaines d’années.
Construire une vision partagée porteuse de sens et proposer une démarche à la fois « juste » et transformatrice, qui permette d’atteindre un objectif (action, projet, situation, etc.) n’est-ce pas là, le fondement de l’intelligence collective ?
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, conscience, humanité, partage, réalité, société, système, vie
4 commentaires »
Cours de Sagesse N° 29
Channeling proposé par Du ciel à la terre

« Nous allons d’abord parler un peu du lâcher-prise. Chacun vit bien évidemment son propre lâcher-prise. Si vous vous regardez vivre, si vous vous écoutez un petit peu, vous comprendrez que parfois vous vous créez des problèmes inexistants. Vous demandez de l’aide afin de pouvoir résoudre ceux qui vous affligent, mais vous êtes tellement enfermés dans vos problèmes que vous ne percevez pas l’aide que nous pouvons vous donner. Vous ne la voyez pas, vous ne l’entendez pas !
Nous vous demandons d’avoir un petit peu plus conscience de votre rôle, de ce que vous êtes réellement, de votre mission, de ce pourquoi vous avez décidé de vous incarner pendant cette période bien précise sur cette belle planète Terre.
Vous êtes tellement pris par vos préoccupations, par vos souffrances, que vous en oubliez parfois votre idéal profond, vous oubliez que vous êtes missionné pour ancrer la Lumière et l’Amour, pour aider vos frères et surtout pour rayonner la Lumière et l’Amour Divin.
Plus vous générez des énergies de souffrance, de révolte, d’incompréhension par rapport à ce que vous appelez des « injustices », moins votre travail et votre mission seront efficaces. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : ascension, conscience, effort, énergie, évolution, joie, lacher prise, Nouvel-Age, paradigme, transmutation
8 commentaires »
KRACH : LE PIRE EST DEVANT NOUS !
Nouriel Roubini un des rares économistes avec Paul Jorion à avoir prédit le krach économique d’aujourd’hui annonce que le pire est devant nous ! Nous assistons en ce moment à un débat pitoyable pour savoir si nous sommes oui ou non en récession. En fait il ne s’agit ni d’une récession, ni d’un krach, mais d’une crise systémique. De quel système s’agit-il ?
Le fonctionnement de notre économie possède en effet deux tares majeures : la croissance perpétuelle et la création de la monnaie à partir de dettes.
I) La croissance perpétuelle
Kenneth Boulding, économiste affirme :
«Toute personne croyant qu’une croissance exponentielle peut continuer à l’infini dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.»
Il est en effet impossible de continuer à produire des biens de façon croissante sans détruire la planète. Ainsi, certains écologistes devraient méditer sur le fait que c’est la façon dont fonctionne ce système économique qui est responsable de la destruction de notre environnement.
D’ailleurs Albert A. Bartlett, physicien en conclut :
«La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle.»
II) La création de la monnaie à partir de dettes
Les habitants de la planète sont persuadés que l’on crée de la monnaie à partir des dépôts et des placements. C’est faux ! Il existe une vérité qui doit être révélée : l’argent est créé à partir de la dette.
Graham F. Towers, gouverneur de la Banque du Canada de 1934 à 1954 a dit :
«Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.»
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques (1988) affirme :
«Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.
John Kenneth Galbraith, économiste :
Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.
Donc, sans dette, pas d’argent, et sans argent, pas de dette. La crise des subprimes a d’ailleurs posé un problème fondamental puisque les crédits n’étaient pas honorés.
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : argent, avenir, conscience, crise, évolution, humanité, obama, société, système, USA
12 commentaires »
Histoire d’une NDE (Near Death Experience)
« Voyage à travers la Lumière et Retour »
En 1982 je suis mort d’un cancer en phase terminal. Il était inopérable et toutes les chimiothérapies possibles m’auraient laissé comme un légume. On me donnait six à huit mois à vivre.
J’avais eu accès à des informations terrifiantes dans les années 70 et j’avais commencé à devenir incroyablement sensible aux problèmes nucléaires, écologiques et autres. Or, comme je n’avais aucune base spirituelle, je commençai à croire que la nature avait fait une bêtise et que nous étions probablement un organisme cancéreux pour la planète. Je ne voyais aucune solution à tous ces problèmes que nous avions créés nous-mêmes.
Je percevais tous les humains comme un cancer et c’est ce que j’ai récolté.
C’est ce qui allait me tuer.
Faites attention à votre façon de voir le monde. Il se retourne contre vous, particulièrement si c’est un point de vue négatif. Le mien l’était vraiment et il me conduisait directement à la mort. J’essayais toutes sortes de méthodes de guérisons alternatives, mais aucune ne m’aidait.
Je fus donc déterminé à chercher ce qu’il y avait réellement entre moi et Dieu. Parce que jusqu’ici je n’avais pas jugé bon d’avoir affaire avec Lui. A l’époque, j’étais très éloigné de la spiritualité.
Je commençai mon parcours en étudiant les spiritualités. Je décidai de lire toute la littérature sur ces sujets, parce que je ne voulais pas être surpris en arrivant de l’autre côté. J’ai donc lu tout ce qui se rapportait aux diverses religions et philosophies. C’était très intéressant et cela m’a donné l’espoir qu’il y avait quelque chose de l’autre côté.
A la fin j’avais une garde malade. Je me souviens de m’être réveillé un matin à la maison vers 4h30 et j’ai su que ça y était. C’était le jour où j’allais mourir. J’ai donc téléphoné à quelques amis et je leur ai dit au revoir. J’ai réveillé mon infirmière. Nous avions passé un accord pour qu’elle me laisse seule au moins six heures après ma mort, car j’avais lu que toutes sortes de choses intéressantes pouvaient arriver après la mort. Et je me suis rendormi.
Ce dont je me souviens ensuite est typique du commencement de la NDE. Soudain, je fus totalement conscient et debout, mais mon corps était couché. Il y avait cette clarté autour de moi. Être hors de mon corps était même plus vivant que pendant la vie ordinaire. C’était si vivant que je pouvais voir chaque pièce de la maison, je pouvais voir le toit de la maison, je pouvais voir autour de la maison, je pouvais voir en dessous de la maison.
Il y avait une Lumière brillante. Je me tournai vers la Lumière. La Lumière était très semblable à ce que beaucoup de gens ont décrit dans leur NDE. Elle était si magnifique. Elle était tangible ; vous pouviez la sentir. C’est très attirant ; vous désirez aller vers elle comme auriez désiré aller dans les bras de votre père ou votre mère idéale.
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : conscience, évolution, NDE, vie
8 commentaires »
Entretien avec Krishnamurti
On peut difficilement trouver plus inclassable que Krishnamurti, l’homme que l’on avait voulu transformer en « nouveau Christ » quand il était encore enfant et qui, prenant le large, refusa toute idéologie et toute Église au nom de la plus exigeante des libertés : celle qui nous débarrasserait radicalement de toute habitude et de toute prévision. Son leitmotiv était : « Libérons-nous du connu ! » Mission apparemment impossible : comment pourrait-on ne pas s’appuyer sur une quelconque croyance pour fonctionner ? Sa vie durant, multipliant les conférences, Krishnamurti développa une maïeutique qui eut le mérite de ne jamais imposer la moindre réponse, mais obligeait ses auditeurs à s’interroger sur le fait que nous vivons la plupart du temps sur des préjugés et des idées toutes faites.
Plus libertaire, tu meurs !
Voici un entretien exceptionnel réalisé par Carlo Suarès pour la revue Planète (n°14 / jan-fév 1964). Ce texte a été rédigé sur les notes prises au cours d’une semaine d’entretien qui ont eu lieu en français. Il a été lu et corrigé par Krishnamurti lui-même. On peut y voir une mise au point d’une des pensée les plus originales qui soient, et , peut-être une sorte de testament spirituel.
Mots-clefs : amour, conscience, énergie, évolution, humanité, méditation, mental, paix, vie
12 commentaires »
Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature
« Ils n’ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n’en ont aucun besoin ; et il n’y a chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d’épouses qu’il leur plaît […]. Ils n’ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature. »
Amerigo Vespucchi (Mundus novus)
« Il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. »
Michel de Montaigne
« Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. »
Jean-Jacques Rousseau
« Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d’utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque. »
Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)
« Le post-colonial a partout été du bricolage d’apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme. »
Jean Malaurie
« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. »
Jules Michelet
« Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s’éteignent en silence et nous n’entendons rien. »
Jules Michelet
« La vie avant la domestication / l’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. »
John Zerzan
« Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l’ampleur des fins qu’elle s’assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu’à son extrême dans l’une ou l’autre direction, tout en étant capable d’exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n’en font qu’une. »
Claude Lévi Strauss
« Cinq cents types de fleurs, filles d’autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d’or, d’argent et de jour.
Les cent fleurs des quinoas que j’ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d’oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs.
Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil…
… regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée…
Nous ignorons ce qu’il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus.
Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières. »
José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)
« J’ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel
et grâce aux vers luisants, j’ai connu les étoiles. »
Louis Aldebert
« L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même. »
Élisée Reclus
« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble ! »
Parole de Pygmée
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : civilisation, conscience, Gaïa, humanité, nature, paradigme, société, système, terre, vie
7 commentaires »
L’ampleur de la déforestation – 130 000 km² par an – s’apparente à un désastre écologique et social. Particulièrement concernées : l’Amazonie, l’Afrique centrale et l’Indonésie. En cause, la survie des pauvres, l’industrie agroalimentaire et forestière, le consumérisme des riches. La protection de la biodiversité et l’atténuation des changements climatiques passent nécessairement par un questionnement radical des logiques productivistes et des inégalités.
par Bernard Duterme
Problématique complexe aux causes et aux effets multiples, la déforestation correspond d’abord à une évolution mondiale alarmante. Crise alimentaire, changements climatiques, impasses énergétiques… les tendances lourdes de l’actualité de ce début de 21e siècle, de par leurs connexions plus ou moins manifestes avec le déboisement et la dégradation des forêts, obligent la communauté internationale à enfin donner l’importance qu’il mérite au phénomène. Le déclin rapide des superficies boisées ne date pourtant pas de ce millénaire. A la faveur d’autres lames de fond – l’urbanisation, les pollutions, l’agro industrialisation, la pauvreté… – aux liens implicites ou explicites avec la déforestation, le constat aurait déjà dû mobiliser les consciences. Sans doute les risques apparaissaient-ils plus éloignés.
Toujours est-il, on le devine, que la diminution avancée du couvert forestier à l’échelle mondiale s’avère intimement liée, dans ses logiques et dans sa portée, aux modèles de production et de consommation privilégiés ces dernières décennies, voire ces derniers siècles. S’en tenir ici à une approche strictement descriptive ou technique de la problématique ne pourra donc suffire, même si, dans un premier temps, il convient d’en prendre la mesure. Qu’entend-on par déforestation ? Quelle est son ampleur ? Quelles régions et populations du monde concerne-t-elle ? En quoi pose-t-elle problème ? Dans un deuxième temps, nous traiterons des causes évidentes et sous-jacentes de la déforestation, ainsi que de ses principaux moteurs et acteurs, pour ensuite débattre des enjeux cruciaux et des politiques auxquels elle renvoie.
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, conscience, domination, évolution, Gaïa, humanité, intelligence, opposition, paradigme, réalité, vie
9 commentaires »
A en croire les principaux média, le bien-être de tous passe par une croissance soutenue. Pourtant, pour un nombre croissant de personnes, un modèle économique d’avenir et responsable ne passe plus forcément par la croissance économique, mais au contraire par la décroissance.
Décroissance ou développement durable ? : Deux camps s’opposent sur les réponses à apporter aux problèmes environnementaux et aux besoins de la population.
Les événements climatiques extrêmes se multiplient, les déchets s’amoncellent, les nappes phréatiques s’épuisent ou sont polluées, le pétrole va devenir rare et son contrôle fait l’objet de conflits de plus en plus violents, que ce soit en Irak ou en Tchétchénie. Dans le même temps, la capacité du système économique à répondre aux besoins sociaux est de plus en plus contestée. Les inégalités mondiales se creusent et si une partie de l’Asie est en train de sortir du sous-développement, c’est en adoptant un mode de vie dévoreur de ressources non renouvelables. Bref, et chacun (ou presque) en convient désormais : on va dans le mur et il faut changer de mode de développement. Et pas dans un siècle, dès les prochaines années. Mais comment faire ? Un débat de plus en plus vif oppose les partisans d’une « décroissance soutenable », organisant le recul de l’économie monétaire, aux tenants d’un « développement durable » permettant de concilier croissance et écologie.
Sur la gravité de la situation, il n’y a pas de désaccord majeur entre les tenants du développement durable et les partisans de la décroissance. Ernst Ulrich von Weizsäcker, Amory et Hunter Lovins, tenants du développement durable, reprennent à leur compte, dans leur rapport « Facteur 4 », les très sombres prévisions établies par les Meadows dans leur célèbre rapport de 1972 au Club de Rome sur « les limites de la croissance ». Ils envisagent notamment le risque d’un effondrement brutal des productions agricole et industrielle et de la population mondiale dans les prochaines décennies. Quant à Lester Brown, autre tenant du développement durable, il consacre, dans Eco-économie, des pages aux « signes de la tension » qui ne rassurent pas davantage sur l’avenir. Il n’y a pas non plus de divergence sur la nécessité d’une décroissance très rapide de la consommation de matières premières et d’énergie, en particulier, bien sûr, des énergies fossiles.
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : argent, avenir, bonheur, conscience, effort, société, système, vie
5 commentaires »
Un Survol du Calendrier Maya
La plupart des personnes qui connaissent le Calendrier Maya perçoivent celui-ci comme un système d’astronomie/astrologie, de divination et de prophétie d’un peuple indigène.
Les livres sacrés d’astronomie et de prophétie sont peints sur des pages d’écorce d’Amate traitée. Plusieurs milliers de ces livres, appelés « codices », ont été brulés par des prêtres Catholiques au début du 15(ième) siècle. Une grande partie des connaissances furent perdues et ce fût un premier pas dans l’anéantissement de cette culture. Les prêtres Maya ont dû fuir loin pour se cacher. Ce n’est que dans les endroits les plus reculés d’Amérique Centrale qu’ils pouvaient pratiquer leur culture. Ceux qui se faisaient prendre étaient tués.
Ces pratiques ont duré jusqu’à la fin des années 1980.
Les Mayas savaient qu’une période d’horreur et de dévastation de 500 ans et plus était à venir.
C’était écrit dans leurs prophéties depuis plus de 2000 ans.
Durant 30 ans, le biochimiste Suédois, Dr. Carl J. Calleman, a conduit des expériences de microbiologie en laboratoire. Ses recherches portaient en majorité sur, « comment la pollution cause la prolifération des maladies ». Il y a 8 ans, il a porté son attention sur le Calendrier Maya afin de voir les corrélations ou évidences qui peuvent être prouvées et non seulement « étudiées », comme les archéologistes l’ont fait. Ce qu’il a découvert dans sa nouvelle recherche, change très rapidement le monde et notre façon d’y vivre. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : calendrier, civilisation, conscience, évolution, maya, vie
55 commentaires »
Channeling proposé par Du ciel à la terre
Le mental met des freins considérables à l’évolution

Vous nous demandez de faire quelques efforts, et j’ai le sentiment que lorsque vous parlez d’efforts ce n’est pas dans un sens de difficulté, de lutte ou de dureté. J’ai la sensation de quelque chose de beaucoup plus simple. Paradoxalement, le plus gros effort à faire n’est-il pas de retrouver une certaine simplicité dans notre vie ?
« Nous aimerions dire que c’est très juste, parce que les êtres humains font des efforts considérables pour apprendre des choses totalement inutiles, des efforts qui ne leur servent à rien ! Le mot « efforts » n’est pas tout à fait le mot correct. L’effort que nous vous demandons est surtout le lâcher prise.
Tant que tout passera par votre mental, cela sera plus difficile. En fait, la vie est tellement simple ! Les hommes adorent se la compliquer en permanence, parce qu’ils ont l’impression que plus c’est compliqué, plus ils évoluent . Plus le mental et l’intellect fonctionnent, plus ils ont l’impression d’être intelligents, alors que la vraie intelligence, l’intelligence du cœur , ce n’est pas du tout cela ! Vous pourriez ne rien avoir appris dans vos livres et avoir une intelligence supérieure.
Lorsque nous vous demandons de faire des efforts, c’est dans le sens qu’il faut vous délester de tout ce que vous avez appris et qui ne vous sert pas et vous emplir de tout ce qui peut vous grandir.
Qu’est-ce qui vous grandit ? Ce sont les choses simples, l’intégration de l’Amour, la joie, la paix, toutes ces choses qui vous paraissent tellement difficiles parce que vous les mélanger en permanence dans votre mental. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, conscience, effort, évolution, joie, lacher prise, mental
14 commentaires »
Channeling proposé par Du ciel à la terre
Cours de Sagesse N° 27

« Le temps imparti en vue de l’éveil massif des consciences de la grande famille humaine va maintenant diminuer de plus en plus. Il y aura une accélération non seulement de la fréquence vibratoire de votre monde et de la vôtre, une accélération du mouvement de la transformation, mais aussi une accélération du mouvement des événements successifs qui mèneront l’humanité à cette transformation.
Actuellement, les prises de conscience, se font de mille et une façons. Pour certains, ce sera au travers d’une lecture qui parlera subitement à leur cœur parce qu’ils auront réussi à intégrer certaines énergies très puissantes qui infusent en permanence ce monde. Pour d’autres, la prise de conscience se fera au travers de la misère humaine, des guerres multiples. Pour d’autres encore, les prises de conscience se feront au travers d’un décès ou d’événements tragiques dans leur vie.
Globalement, pour l’humanité, les prises de conscience se feront essentiellement lorsqu’elle pourra intégrer certaines énergies d’une puissance si grande qu’elles la feront s’éveiller subitement. Cependant, pour que l’éveil se fasse massivement et rapidement comme nous le souhaitons, il faudra de grands soubresauts.
Soyez certains qu’il y aura des soubresauts ; il y en aura peut-être plus que l’humanité ne pourra en supporter. Les choses iront tellement vite que la façon d’être et de penser des êtres humains devra se réajuster en permanence. Ceux qui ne pourront pas vivre ce réajustement sombreront, ils quitteront leur véhicule de manifestation ou sombreront dans ce que vous appelez la folie avant de s’éteindre à la vie. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, avenir, conscience, énergie, évolution, humanité, intelligence, opposition, paix, terre, vie
6 commentaires »

Chacun est seul maître de sa destinée même si on essaye de nous faire croire le contraire. Mais si nous laissons une force extérieure manipuler notre esprit et nos émotions,nous lui conférons le pouvoir de contrôler notre expérience physique et par conséquent notre destinée, ce qui est le cas pour l’immense majorité des habitants de notre planète. Cependant, chacun peut à tout moment reprendre le contrôle de ses pensées et de ses émotions.
Chacun peut co-créer à tout moment sa réalité et prendre conscience de sa responsabilité à 100 % de ce qui lui arrive : « on récolte toujours ce que l’on a semé ».
Prenons l’exemple de la « psychose à l’Anthrax ». Des reportages télévisés nous mettaient déjà en garde contre les risques d’une guerre bactériologique en nous montrant des masques à gaz… AVANT que quoi que ce soit arrive pour conditionner les masses à la peur et à la psychose. Puis, comme par magie, des cas d’anthrax sont apparus aux USA, et les médias ont fait monter la mayonnaise à partir d’un dizaine de cas, employant constamment les mots « peur », « psychose », « panique » pour affoler les populations, créer littéralement de toute pièce ce climat de psychose collective centré sur les « risques » lors de la distribution du courrier et nous préparant à des vaccinations massives « pour notre bien et notre sécurité ». C’est tellement gros… et pourtant les plus grosses ficelles sont celles qui fonctionnent le mieux !!! Car les populations gobent ce qu’elles entendent à la radio et à la télé, ce qu’elles lisent dans les journaux, pour elles c’est « la vérité », celle qu’on leur dicte de façon quasi hypnotique, comme à un troupeau de moutons dirigé vers les camps de concentration de la pensée unique en attendant l’abattoir…
Notre esprit et nos émotions vibrent sur des longueurs d’onde de fréquences variées, lesquelles sont fonction des pensées et des sentiments que nous formons. Nos vibrations mentales et émotionnelles sont émises sous forme d’une série d’ondes vibratoires et celles-ci, en retour, attirent vers nous des ondes vibratoires similaires sous la forme de personnes, de lieux, d’habitudes et expériences. Nous attirons ce que nous émettons. Lorsque nous croyons être victimes des circonstances et n’exercer aucun contrôle sur nos vies, nous nous harmonisons aux énergies (êtres et expériences) qui vibrent à cette même fréquence. Nous créons ainsi une expérience physique qui nous amène à nous sentir impuissants et victimes des circonstances.
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, conscience, domination, évolution, humanité, nouvel ordre mondial, paradigme, peur, réalité, société, vie
19 commentaires »
« Je ne suis pas venu pour fonder une nouvelle religion », affirme Maitreya, « mais pour enseigner l’art de la réalisation du Soi », ce qui n’est ni une idéologie, ni une religion, et cela profitera aux adeptes de toutes les religions comme aux individus qui n’en ont pas. « Je viens à vous « comme un voleur dans la nuit », afin que vous ne soyez pas trop bouleversés. Lentement, à mesure que votre conscience s’éveillera, vous pourrez « digérer » ce qui a été « absorbé ». En élargissant votre conscience, vous me connaîtrez. Prisonniers des idéologies, des « ismes », vous me combattrez. »
Attribuer à Maitreya, un titre tel que le « Messie » peut conduire à des illusions. Le terme « Messie » a été inventé par la race humaine et déclarer : « Je suis le Messie » peut engendrer des oppositions. Et bien que certains puissent trouver en lui les qualités de Jésus, affirme Maitreya, « ceux qui recherchent en moi un Instructeur sont plus près du but, car c’est ce que je suis. » (Message n° 10).
La véritable qualité de l’Instructeur se révélera dans son enseignement : « Le Maître réside en vous. »
Selon les paroles mêmes de Maitreya : « Je cherche à exprimer ce que je suis à travers vous ; c’est pour cette raison que je suis ici. » (…) « Je ne suis pas venu pour créer des disciples », affirme Maitreya, « chacun d’entre vous doit poursuivre son développement au sein de sa propre tradition religieuse. Un véritable disciple respecte les traditions. Respectez vos propres religions, vos propres idéologies, en bref, votre propre forme-pensée et vous connaîtrez le Maître. Même lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi car vous me perdriez. Nul ne peut m’accaparer. J’appartiens à tous. »
« Si vous me personnifiez, vous n’engendrerez que confusion, chaos et destruction. Si vous faites de moi un objet d’exhibition, vous ne saurez pas qui je suis. Même mes signes ne créent qu’un bonheur fugace. L’instant le plus heureux est celui où vous me percevez à l’intérieur de votre coeur. »
« Je ne suis pas venu semer le trouble dans l’esprit des hommes. Lorsqu’ils me connaîtront, pour la première fois, ils découvriront le but de la vie. » (…) « Vous n’aurez pas l’impression de mener une existence futile, mais une vie dans laquelle le Maître est en vous et vous guide. Ce sentiment intérieur vous apportera une perspective différente de la vie. Vous apprécierez pleinement la vie. L’accomplissement aura lieu en vous. Tout est en vous. Lorsque cette réalisation se produira, vous n’agirez plus sous l’emprise de la colère. Par le détachement, vous ferez l’expérience du pouvoir de Dieu. Dieu est à l’origine de tout. »
« Je ne désire pas que vous croyez en moi. Connaissez-moi tout d’abord en vous. Lorsque vous me connaissez, vous devenez alors conscients de ma présence en vous. Il ne s’agit pas d’une question de croyance. Je ne veux pas que vous m’acceptiez ou me rejetiez. C’est votre expérience intérieure qui compte. Ce que vous expérimentez par vous-mêmes », affirme Maitreya, « est votre richesse, la richesse de votre propre Être. La vérité vivante est une question d’expérience. »
Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, bonheur, conscience, énergie, évolution, humanité, karma, méditation, paix, réalité, vie
8 commentaires »
« Un esprit en éveil peut recevoir, en temps opportun, des Avertissements qui peuvent sauver sa vie et celle de ses proches. »
Cette nuit-là, je dormais paisiblement à côté de ma Bien-Aimée, dans le lit douillet de notre petite chambre à l’étage de notre petite maison de pêcheur, au bord du grand océan.
Vers trois heures du matin, je fus réveillé par la voix de soprane de mon Aimée disant très hautement :
- Elle arrive !
- Qui arrive ? la questionnai-je, encore embrumé de sommeil, en pensant : « L’on n’a pas idée de réveiller les paisibles dormeurs en pleine nuit ! ».
- La Grande Vague !
- Quelle grande Vague ?
- Celle qui arrive !
- Où ?
- Là, sur l’océan ; je l’ai vue ! elle vient sur nous !
- Là, je me ressaisis. Je n’eus aucun doute sur ce qu’elle disait et bondis sur mes pieds.
Après avoir sauté dans mon pantalon, je fonçai vers la porte. Je trouvai devant celle-ci le chat Mistigri, qui miaulait désespérément, demandant à pouvoir sortir… Je lui ouvris. Il détala promptement, virant tout de suite vers la droite, puis encore à droite.

Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : conscience, peur, réalité, vie
4 commentaires »
« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux. »
(Karl Marx)
« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s’en délecter. »
(Bertolt Brecht)
 Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"
Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l’américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d’eux.
Si vivre, c’est « in primis » préférer et exclure, nous n’avons pas failli à cette interprétation.
Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes.
Mais ceci n’est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu’il a l’intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie.
Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l’irréversibilité d’un développement empirique.
C’est une claque bien méritée.
Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n’avait rien demandé !
Au moment où un maître du monde allait s’approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c’était pour sauver l’humanité, le ciel nous tombe sur la tête.
Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l’horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n’est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C’est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l’échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu’en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d’une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l’écorce terrestre étaient liés à la construction d’une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l’injection d’eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l’océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l’action humaine, et même d’en pronostiquer potentiellement l’impact de dangerosité. Nous avons tant l’habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l’ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s’en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l’effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : avenir, climat, conscience, domination, énergie, évolution, Gaïa, humanité, Monsanto, nature, OGM, opposition, paradigme, pauvreté, peur, réalité, religion, société, système, terre, vie
4 commentaires »
Qu’ai-je à te montrer, te faire voir, te faire comprendre ?
C’est la maîtrise de l’espace. C’est le mot clé.
Être maître veut dire que tu sais diriger, que tu n’es plus une feuille soumise au vent ou un galet soumis à toutes les vagues, que tu prends en main le gouvernail de ta vie. C’est dans ce sens-là que tu vas aller parce qu’il est juste.
Ce travail est comme un feu d’artifice. On aborde autant l’infiniment grand, l’infiniment sublime, que l’infiniment petit, l’infiniment humain. L’ensemble crée une véritable foire, un feu d’artifice.
C’est dans cette vision, cette perception spatiale, de ce qu’est la création et de ce qui est créé en toi que tu vas pouvoir trouver et reconnaître ta place. Alors le bonheur s’installe dans ton corps.
Cela ne veut pas dire que ça va être facile parce que l’extérieur, ce qu’on appelle les circonstances secondaires, ne vont pas forcément être accueillantes à ton mouvement. Mais on ne peut pas vivre autrement parce que l’on sait que c’est cela qui est digne.
Ce n’est pas une approche romantique, avec des grandes envolées et déclarations qui brûlent comme un feu de paille. Ce n’est pas, non plus, aimer tout son système de sensations. C’est regarder les choses telles qu’elles sont et comment elles fonctionnent.
Etre maître de ce fonctionnement, c’est avoir la maîtrise de l’espace. C’est avoir la maîtrise de tout son corps parce qu’en définitive, tout se passe en lui, du début à la fin. Et comme tu vas le percevoir, c’est une erreur de croire qu’il se passe des choses à l’extérieur de toi. En fait, c’est une perturbation, qui a pris possession du cerveau raisonné et qui fait croire que ce qui est à l’extérieur de lui est à l’extérieur de toi.
Alors, dès le départ, examinons le mécanisme de fonctionnement de ce que tu es, dans ton corps et dans ton cerveau. Tu reconnaîtras des informations, qui sont connues de la science moderne. Mais ces chercheurs ne sont pas heureux par leur savoir. Il est extérieur à eux. Ils savent comment cela fonctionne mais ils continuent à être une feuille soumise au vent, à leurs systèmes émotionnels, affectifs et culturels. Ils continuent d’être les galets roulés par les vagues de la vie. En revanche, tout ce travail, toute cette approche conduit à toucher physiquement la réalité des forces qui sont en jeu. Ce toucher physique amène le bonheur, cette joie, cette certitude, qui est au-delà du cerveau analytique et raisonné, au-delà de toutes les théories.
Comme ton corps est constitué de cellules, et que dans chacune d’elles il y a la mémoire du monde, la totalité des informations que tu cherches est là. Il n’y a rien à l’extérieur de toi.
Alors que se passe-t-il ? Lorsque les cellules libèrent un certain produit, il rempli la totalité du corps, qui va fonctionner selon les qualités de ce produit. Quand je parle de qualité, c’est autant positif que négatif. Il n’y a aucun jugement de valeur. L’ensemble de ce produit crée un état d’être qui orientera tes sensations. En final, tu seras entièrement conduit dans ton mouvement par cet état d’être qui est le résultat de ta chimie interne libérée par chacune de tes cellules.
Ainsi, le corps est l’espace dans lequel tout va se jouer.
C’est l’événement extérieur, une vision qui peut être autant celle de jolis arbres que de jolies femmes, d’un joli monsieur, d’une scène de violence, tout, absolument tout, va faire sortir de chaque cellule une chimie déterminée en relation avec l’événement. Quand tu as compris cela, ta question est : mais dans quel genre de bal je m’aime, quel genre de musique j’aime ? C’est lorsque cette question essentielle monte spontanément, que tu commences réellement à être sérieux.
Oui, la question qui enfin se pose est bien celle-ci : quels événements vais-je laisser agir sur moi ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alchimie, bonheur, cellule, conscience, énergie, intelligence, joie, peur, quantique, transmutation, vie
12 commentaires »
Par Abraham, canalisé par Esther Hicks
traduit le 7 septembre 2005, par Caroline Leroux et Simon Leclerc.
Habituellement, nos amis physiques ne sont pas très à l’aise avec l’idée du contraste parce que la plupart d’entre eux continuent de croire que « le monde n’est pas tel qu’il devrait être, et nous sommes (ou vous êtes) tous revenus pour que le monde devienne meilleur, pour rectifier ce qui n’est pas correct et se débarrasser des mauvaises choses ». Mais à partir de votre perspective non physique plus large, vous ne percevez pas cette réalité temps/espace comme étant une réalité endommagée ou inférieure, ou en tant que quelque chose qui est supposé devenir quelque chose d’autre. À la place, vous voyez cette réalité comme étant une expérience merveilleuse, équilibrée et contrastée qui correspond au meilleur de toute chose que vous connaissez et qui offre un lieu pour diriger votre attention dans une direction.
Le contraste est essentiel pour prendre de nouvelles décisions – et une nouvelle décision est ce qui conduit la pensée au-delà de ce qui a existé auparavant.
Sans contraste, vous ne pourriez pas diriger l’Énergie, et le fait de diriger l’Énergie est ce qui vous amène à une conclusion, c’est ce qui vous permet d’être décisif. Et puisque tout est Énergie et que vous êtes ceux et celles qui la moulez, la dirigez, rien ne sera jamais plus exaltant ni plus satisfaisant pour vous que de jouer avec les différents contrastes afin de prendre une décision claire. Ceci vous permettra ensuite de dirigez votre attention vers ce que vous avez décidé et de ressentir l’Énergie, celle qui crée des mondes. Ressentez-la circuler à travers vous et Créer ce sur quoi vous placez votre attention !
Le moment où la plupart d’entre vous êtes le plus heureux est le moment où les conditions sont à leur meilleure, parce que la plupart d’entre vous êtes encore au stade d’observer les conditions extérieures. Notre désir est de vous assister à mettre en place votre propre Tonalité afin que peu importe les conditions extérieures que vous observez, elles ne viennent plus influencer vos vibrations ni vous éloigner de votre Vibration Primordiale. Ceci est l’expérience physique ultime : Être tellement bien connecté avec l’Énergie Essentielle que peu importe ce que vous voyez ou observez, ceci ne vous transporte plus dans des bas-fonds, dans des vibrations étrangères à ce que vous êtes véritablement.
Nous voulons vraiment vous aider à réaliser consciemment que vous êtes des Créateurs et un Créateur est celui/celle qui dirige l’Énergie. Nous voulons vous amener à ressentir l’union entre votre perspective physique et votre Perspective Non Physique. Nous voulons vous amener à ressentir le plaisir, la clarté, la passion, l’enthousiasme et le sentiment d’accomplissement d’être un être physique habitant un corps physique et utilisant le mécanisme de l’attention pour diriger l’Énergie à partir de sa perspective individuelle. Nous voulons maintenant que vous ressentiez votre action de créer, qui est en réalité l’action de mouler l’Énergie. Nous voulons que vous commenciez à diriger l’Énergie par choix en conscientisant, par la façon dont vous vous sentez, comment vous la dirigez, comment vous êtes aligné au départ avec l’Énergie Source. Quelle quantité de cette Énergie Source attirez-vous à travers vos désirs, quelle quantité laissez-vous circuler en direction de l’objet de votre création.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des êtres vibratoires également. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent.
La plupart des gens n’ont pas reçu l’enseignement d’être conscient de l’Énergie. À la place, on vous a enseigné de porter attention au résultat de ce que les autres ont créé avec l’Énergie. Alors vous évaluez les résultats, réagissez face à eux, les cataloguez et les enfermez dans de petites boîtes. Mais il y a très peu d’êtres qui sont conscients de ce qu’ils font au moment de la circulation de l’Énergie.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des vibrations en tant que telle. Vous êtes des êtres vibratoires.
Tout est Énergie et tout est vibration. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent. Autrement dit, nous faisons tous partie d’un Univers Vibratoire.
Tout vibre et lorsque vous y portez votre attention et y maintenez votre attention pour aussi peu que 17 secondes, peu importe ce que ces vibrations sont, elles commencent à s’inclure dans votre mélange vibratoire. Et ainsi, pendant que tout ce à quoi vous portez votre attention s’inclut dans votre vibration, celle-ci devient affectée par ce à quoi vous portez votre attention. Et pendant que vos vibrations deviennent affectées par ce à quoi vous portez votre attention, l’Univers entier se met à réagir différemment à votre nouvelle expression vibratoire.
Votre sixième sens vibratoire Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : alchimie, ascension, cocréation, conscience, enchantement, énergie, évolution, nature, observation, paradigme, peur, quantique, réalité, transmutation, vie
4 commentaires »
La Voie Rouge
« Pour nous amérindiens, être leaders [sur notre chemin rouge] c’est transmettre consciemment à nos enfants une culture, des traditions et des valeurs grâce à notre manière d’être et de faire. Et nous ne sommes pas là que pour enfanter des bébés ! Nous avons un rôle à jouer dans la participation civique et démocratique d’une société. Nous sommes capables de dessiner l’avenir avec tout le monde et pas contre tout le monde. Notre lien au sacré nous permet d’accompagner le changement et non d’aller contre lui . » ( Lee Maracle, écrivain amérindienne)
Déclaration du Chef Indien Seattle en 1854 au Grand Chef de Washington
(Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs, et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.)
« Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?
Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. (…) Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille._ Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…(…).
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit, et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal ! (…) L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. (…)
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait. Je suis un sauvage, et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume, peut-être plus important que le bison, que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie._ Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles… Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force du Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ?
Il a disparu aussi.
C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance. »
« L’homme est bon, tout au fond de lui ». Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, avenir, chaman, conscience, énergie, évolution, humanité, paix, paradigme, prière, service, société, soleil, terre, vie
2 commentaires »
Interview du Dr Dieter Broers (biophysicien) 1er janvier 2009
Les thèses du biophysicien Dr Dieter Broers semblent vous couper le souffle. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l’activité solaire – et il prédit pour l’humanité un saut quantique élémentaire de la conscience.
Depuis trois décennies Dieter Broers s’occupe particulièrement des ondes électromagnétiques. Et il a fait des découvertes qui ont marqué l’époque. Pour «HÖRZU» il a expliqué en exclusivité le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir.
HÖRZU : Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d’emblée curieux. Veuillez nous expliquer cette relation.
DIETER BROERS : Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D’autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges – des électrons et des protons – qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l’influence sur les systèmes biologiques est significative.
Autrement dit ?
Il existe des relations avérées entre l’intensité et les variations du champ magnétique terrestre d’une part et les états d’humeur et de conscience de l’homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d’entrées en cliniques psychiatriques, d’accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d’infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l’idée qu’une grande partie de nos « maladies de civilisation » résulte des irrégularités du champ magnétique.
J’espère qu’il existe aussi des exemples positifs.
Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l’inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d’oeuvres poétiques d’inventions extraordinaires sont d’évidence en relation avec celles-ci.
Tout cela en relation avec des champs magnétiques modifiés ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : ascension, avenir, bonheur, conscience, énergie, évolution, Gaïa, humanité, intelligence, nature, Nouvel-Age, quantique, réalité, soleil, terre, transmutation, vie
49 commentaires »
|