Posts Tagged “civilisation”

http://www.nous-les-dieux.org/VIDEOS/declassification.flvDeclassification (7:22)

Kidas

Auteur : Directe Killer, album : Kidas

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Celui qui a su désigner l’échec respiratoire de l’économie par l’image d’une « bulle qui éclate » a eu une riche idée.

auto-destructionLes systèmes complexes sont définis par le fait qu’entre l’input et l’output, ce sur quoi on peut agir et les effets obtenus, le lien de cause a effet passe par des méandres telles que le résultat n’est pas directement prévisible. Non seulement ce lien n’est pas direct, mais aussi en raison des conditions multiples une même cause peut avoir différents effets selon le moment choisi.
De là on peut dire qu’un système « juste » dans l’idéal est celui dans lequel, pour obtenir des résultats positifs, il faut d’abord saisir les règles morales et éthiques puis les appliquer convenablement.

La technologie naturelle des réflexes consiste à détecter de façon approximative mais en tendant vers l’amélioration la ou les causes qu’il faut provoquer pour obtenir les effets désirés. Ce mécanisme est complètement indépendant des facteurs moraux ou éthiques.

Quand on vit au sein d’un système complexe telle que l’est l’économie d’aujourd’hui, le summum de l’intelligence pour se dépatouiller consiste à saisir ce qu’il faut faire pour amasser le plus d’argent afin de se trouver en sécurité. D’ailleurs mêmes les pauvres félicitent les riches en les croyant supérieurement intelligents, là où en fait ils ne le seraient que s’ils ne faisaient pas abstraction de l’éthique.

D’ailleurs c’est dommage que le terme de sécurité ne soit pas compris plus généralement dans ce sens, car la principale cause d’insécurité dans le monde est précisément l’injustice d’un système dont les inputs sont trop loin de la morale si on veut obtenir en retour un résultat positif en sortie de chaîne des cause-conséquences.

Dans la vie il y a deux sortes de personnes (gag), ceux qui sont trop honnêtes et restent pauvres et celles qui tiennent absolument à exercer leur intelligence au service de leur sécurité, en considérant que le bien obtenu confère un caractère moral à leurs actes.

Ceux qui veulent faire du fric savent très bien comment s’y prendre, tandis que la plupart de la masse des gens, bien qu’ils en auraient envie, se trouvent à chaque fois bloqués par un excès de contraintes morales, comme par exemple faire en priorité un métier plaisant. Si on pollue, on contamine, si on est insouciant et dégénéré, on a bien plus de chance de se trouver « en sécurité » au sein du système injuste. C’est cela qui fait son injustice. Lire la suite de cet article… »

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(filmé en 1979 à Brockwood en Grande Bretagne)

http://www.nous-les-dieux.org/VIDEOS/krishnamurti-la-nature-de-la-pensee.flvEntretien entre Krishnamurti et Jean-Louis Dewez (51:45) – La nature de la pensée


http://www.nous-les-dieux.org/VIDEOS/krishnamurti-de-l-education.flvEntretien entre Krishnamurti et Jean-Louis Dewez (58:34) – De l’éducation

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par W Joseph Stroupe

« Faites attention aux souhaits que vous exprimez, ils pourraient se réaliser ! » Cet adage s’applique parfaitement à la Réserve Fédérale des Etats-Unis, alors que celle-ci entre dans ce qui pourrait s’avérer être une phase entièrement nouvelle et plus dangereuse de la crise économique et financière qui se concentre toujours sur les Etats-Unis – en dépit du rallye boursier en cours à Wall Street et des espoirs croissants que le pire est à présent derrière nous.

crise-du-dollarLa FED désirait que l’aversion hystérique des investisseurs mondiaux pour le risque n’existât pas, laquelle aversion atteignit son point culminant à l’automne 2008, lorsque les grandes banques de Wall Street s’effondrèrent en envoyant des secousses sismiques sur toute la planète. Après tout, la position des responsables de la FED est que cette crise a été essentiellement déclenchée par des investisseurs en proie à la panique, lesquels ont artificiellement entraîné la valeur des actifs financiers innovateurs de l’Amérique bien en dessous de leur valeur réelle, jetant injustement le discrédit sur des quantités massives de tels actifs, en les étiquetant de « toxiques » !

La FED a cru pouvoir insuffler une nouvelle vie à ces actifs et à l’économie américaine basée sur la bulle des actifs, en ouvrant à nouveau les vannes du crédit et en remplaçant la peur des investisseurs par la confiance – ce qui se traduit inévitablement par un plus gros appétit pour le risque. Un certain appétit pour le risque est à présent de retour. Mais le problème est que le dollar américain n’en tire pas bénéfice. A la place, ses blessures ne font que se rouvrir.

A partir du 2 juin dernier, le dollar a atteint son nouveau nadir de 2009 contre presque toutes les devises majeures, lâchant, rien que ce jour-là, un gros pour-cent contre l’euro, faisant complètement fi de la déclaration du Secrétaire au Trésor, Tim Geithner, lors de sa visite en Chine, selon laquelle les Etats-Unis privilégient un dollar fort. Le 27 mai, la courbe du rendement des Bons du Trésor a grimpé vers un nouveau sommet, alors que la différence entre les bons à deux ans et ceux à dix ans a atteint 2,75%, frôlant même les 2,78% le 2 juin.

Les investisseurs mondiaux, aussi bien privés que publics (les banques centrales), expriment plus fort que jamais leurs craintes croissantes d’être exposés au dollar au-delà du court terme. Ils font également part de l’effondrement de leur confiance en cette devise, en tant que réserve sûre, au-delà du court-terme. Lire la suite de cet article… »

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par Thierry Brugvin (professeur en sociologie)

Introduction

manipulationDepuis plus de vingt ans, la mondialisation éloigne les citoyens des lieux de décisions. Les citoyens français l’observent avec l’Union Européenne tandis qu’au plan international, le G8 impose son modèle politique dans le monde, au travers le FMI, la Banque Mondiale et l’OMC en particulier. Au sein de ces différentes organisations, sous couvert d’un discours sur la « bonne gouvernance », les dirigeants libéraux privatisent les instances démocratiques en privilégiant le dialogue avec les entreprises au détriment des peuples, de leurs représentants, des ONG et en jouant la “société civile” contre les Etats.

 

Ces différents mécanismes relèvent généralement de la gouvernance inégale et non démocratique, mais restent pour une large part légaux. Cependant, il y a un autre champ qui lui est encore moins analysé, il s’agit de la dimension illégale de la gouvernance publique. Ce sont donc les différentes formes de la gouvernance politique et économique non démocratique, inégale et aussi illégale que nous allons analyser ici.

 

Comment les forces économiques influent-t-elles sur les décisions des pouvoirs publics, via les mécanismes de la gouvernance globale illégale, inégale et non démocratique? Notre hypothèse est la suivante: il existe une influence, une relation dialectique, entre la force des idées (idées, acteurs et institutions), les pouvoirs publics et les forces économiques (institutions, acteurs capitalistes, capital financier, forces productives (moyens de production, techniques, connaissances, forces de travail). Cependant les forces économiques exercent une influence dominante sur les pouvoirs publics et la force des idées, par le biais de la gouvernance globale. Or, une part non négligeable de cette gouvernance nationale et globale est exercée de manière illégale, et non démocratique, même s’il ne s’agit pas d’affirmer que toutes les pratiques relevant de la gouvernance s’avèrent illégales. Il s’agit donc ici d’une typologie et non d’une description exhaustive de la gouvernance globale.


Ainsi, nous présenterons les 7 pouvoirs, ou les 7 formes de gouvernance non démocratique ou illégale qui sont des obstacles fondamentaux à la démocratisation de la société. Il s’agit du pouvoir économique (productif, commercial, financier : banques, dette, paradis fiscaux) – Le pouvoir répressif et militaire – Les pouvoirs publics nationaux et internationaux non démocratique et leurs pratiques impérialistes – Le pouvoir relationnel (réseaux, lobbies…) – Le pouvoir idéologique – Le pouvoir communicationnel -Le besoin psycho-sociologique de pouvoir. Lire la suite de cet article… »

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Résumé de lecture et exposition d’éléments étayant une « théorie du tout » ouvrant la voie d’une nouvelle physique.

Téléchargez gratuitement La Science des Extraterrestres

Commandez La Science des Extraterrestres de Eric JulienSuite à l’intérêt que j’ai porté à la recherche de possibilités d’études et de « mises en équation » de la théorie du « temps 3D » vue en 2002 par Eric Julien (dénommé « l’auteur » dans la suite de mon texte), il m’a proposé de m’envoyer une avant-version de son livre (La Science des Extraterrestres); proposition que j’ai acceptée avec plaisir afin de voir ce qu’il avait pu faire de consistant.

Tous ceux qui connaissent ses travaux sur le « temps 3D » et les diverses polémiques qui s’en suivirent sauront de quoi je parle lorsque je dirai qu’un différent était présent entre Eric Julien et moi concernant ses propos sur le « temps 3D ». En effet, après recherches je m’étais aperçu que d’autres scientifiques russes (Kozyrev, Bartini, Veinik, Chernobrov, dont les noms avaient été cités diversement ici sur les forums et par d’autres personnes) avaient déjà travaillé sur des théories du temps à densité variable, et avaient eu des idées d’application à des phénomènes paranormaux (télépathie). Tout ceci m’avait conduit à conclure que le travail de Eric Julien sur le sujet était du simple brodage autour de travaux qui n’étaient pas de lui; et je m’étais largement exprimé sur ce sujet. Il s’en est ensuite défendu après plusieurs mois d’absence et évidemment il régnait une certaine tension entre nous. Malgré tout il m’a proposé très cordialement de lui donner mon impression sur son ouvrage. D’autres personnes encore ont produit diverses théories ayant trait à l’aspect fractal du temps et à sa densité variable dont je ne connaissais pas les travaux avant d’avoir lu ce qu’ils avaient fait par le biais de l’ouvrage « La Science des Extraterrestres » (dont les références renvoient par exemple sur le site du physicien français Jean-Pierre Garnier-Malet dont les travaux sur le dédoublement sont proches de certaines choses qu’énonce Eric Julien et dont il se sert pour formuler une partie de sa théorie en langage scientifique).

En fait, au final, c’est une pluie de diverses accusations qui sont tombées sur son travail car pour certains aspects il ressemble par morceaux à des choses qui ont déjà été faites de ci de là, et comme Eric Julien ne mettait aucune référence à ces divers autres travaux on était en droit de plus de se poser des questions et d’être soupçonneux.

Alors… me direz-vous, pourquoi le livre a de l’intérêt ? Tout simplement parce qu’en le lisant de manière détaillée (et je l’ai décortiqué ligne par ligne, cela m’a pris du temps : j’y suis allé comme une fourmi besogneuse) on se rend bien compte que finalement les éléments qu’il a utilisé et qui ne sont pas de lui seraient comme des accompagnements d’un morceau de musique : ils existent en dehors du morceau lui-même, peuvent être utiles et indispensables parfois à l’écoute du morceau, parfois simplement servent d’agréments, mais ils sont loin d’être en fait le coeur du morceau lui-même. Il n’y a donc pas de plagiat des auteurs dont j’ai parlé. (il faut bien reconnaître ses torts quand on le doit pour une vérité qui se reconnaît). L’auteur de la théorie de la « relativité absolue » (expression d’Eric Julien) reconnait dans cet ouvrage ouvertement les travaux des divers participants qui ont travaillé sur le temps et qui ont été utilisé par lui à titre d’illustration ou simplement qui ont un trait commun et qui confirment plusieurs points de sa théorie. En même temps on voit comment ces travaux sont chacun une vision de l’ensemble par un petit bout de la lorgnette face à la cohérence qui se dégage de son ouvrage. C’est une théorie, dont la preuve expérimentale reste à produire ; mais pour laquelle justement les travaux expérimentaux des divers précurseurs sont autant de preuves déjà faites ; et de confirmations par des concepteurs d’idées au fonctionnement d’esprit différent.

Mon opinion sur ce livre est qu’il est hautement cohérent. J’ai dû poser de nombreuses questions à Eric Julien afin de clarifier certaines choses qui allaient un peu vite pour moi parfois, mais en fin de compte il a répondu avec brio aux petites interrogations qui sont en fait de temps en temps dûs à quelque sous-entendus ou non-dits dont le détail demanderait plusieurs dizaines de pages de plus parfois. Sachant que l’ouvrage fait plus de 462 pages déjà, il a préféré ne pas le rendre indigeste en coupant court par moment (mais rarement). Lire la suite de cet article… »

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Attention, révélation ! Cette théorie du physicien Jean-Pierre Garnier-Malet nous offre une nouvelle compréhension du temps, de sa relativité jusqu’à sa fin, ainsi que l’application concrète que l’on peut en faire entre nos activités quotidiennes et… nos rêves… c’est édifiant !

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http://www.nous-les-dieux.org/VIDEOS/TheorieDedoublement.flv

La Théorie du Dédoublement par Jean-Pierre Garnier-Malet (39:16)

Dans cette théorie qui trouve sa vérification et sa justification dans le cosmos, le temps dévoile sa propriété essentielle qui le rend créateur. Comme la masse, l’énergie, l’espace, atomique ou cosmique, le temps est discontinu. Cette discontinuité permet de jongler avec le hasard et la prédestination sans pour autant annuler une évolution hasardeuse ni un déterminisme rassurant. Il en résulte un principe vital capable de nous donner en permanence un équilibre salutaire, instinctif et intuitif. C’est la méconnaissance de ce principe qui déséquilibre actuellement les hommes et notre planète. Pour éviter des désordres d’envergure, corporels et planétaires, il serait urgent d’appliquer ce que nos ancêtres appelaient le « principe de l’alpha et de l’oméga ». Lire la suite de cet article… »

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capitalismAttention, attention, la grande coterie se rencontre. Les pharaons en cravates se rencontrent, les grands esprits se retrouvent.

Tout d’abord, à Athènes, certains des plus importants hommes d’affaires et politiciens de la planète se sont rencontrés pour tenir leur rencontre annuelle secrète avec le groupe des Bilderberg, sous un contrôle de sécurité très étroit. Le luxueux hôtel, le Astir Palace, était protégé par des douzaines de policiers qui avaient pour mission de garder à l’écart la presse et le public, rapporte un journaliste de AFP.

Ensuite, le Sunday Times nous apprend qu’un club de milliardaires de l’Amérique s’était réuni pour discuter de leurs lourds soucis concernant la menace désastreuse environnementale, sociale et industrielle. Parmi les soucis les plus importants à émerger de cette rencontre est la surpopulation de la planète, ainsi que des différents moyens pour parvenir à la contrôler et la réduire. Dépopulation mondiale. Ils se sont eux aussi rencontrés en privé, à l’abri des regards indiscrets, « pour considérer comment leurs fortunes pouvaient être utilisées pour ralentir la croissance de la population mondiale et accélérer les améliorations en santé et en éducation. Les philanthropes qui ont assisté au sommet organisé par l’initiative de Bill Gates, le co-fondateur de Microsoft, ont discutés de joindre leur force pour vaincre les obstacles politiques et religieux qui s’opposent au changement. »

Ce club nommé le « Good Club » par un « insider » inclue David Rockefeller Jr, le patriarche de la dynastie la plus fortuné de l’Amérique, Warren Buffett et George Soros, des financiers, Michael Bloomberg, le maire de New York, et des dirigeants de grands médias, tels que Ted Turner et Oprah Winfrey.

Mais nous ne seront pas en reste. À Montréal va se tenir une conférence du 8 au 11 juin 2009, à l’Hôtel Hilton Montréal Bonaventure, intitullée: S’adapter au nouvel ordre mondial. Le tout se passe dans le cadre de la 15e conférence annuelle du Forum économique international des Amériques. Ça va être fantastique, amener vos enfants et des sandwichs. Parmi les fiers commanditaires de cet évènement, on retrouve Power Corporation du Canada du clan Desmarais, La Banque Royale du Canada, Rio Tinto Alcan, Génome Québec, GDF Suez, la Société générale de financement du Québec, Exportation et développement Canada (EDC), VIA Rail Canada, la Banque de développement du Canada (BDC),  Investissement Québec, la firme d’avocats Fraser Milner Casgrain, Deloitte, SNC Lavalin, le CRDI et la CSST, le HEC Montréal, La Presse, le National Post, le gouvernement du Québec et du Canada ainsi que de quelques banques internationales.

Au programme: Lire la suite de cet article… »

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Ce dossier est dédié à Joseph F. Blumrich et à Ours Blanc

Ours BlancQuelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Celui que vous allez parcourir fait partie de ceux là.

Il existe peu de documentation traitant du continent de Mu et pratiquement aucune sérieuse relatant la guerre qui opposa ce continent du pacifique aux habitants de l’île d’Atlantis… Les lignes qui vont suivrent risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Il s’agit du témoignage d’un Indien Hopi (Ours Blanc) qui relate avec beaucoup de générosité l’histoire de ses ancêtres‚ celle qui s’est transmise de génération en génération et ceci pendant des milliers d’années…

Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes. Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Ours Blanc relate ainsi le pénible exile de son peuple vers le continent américain il y a 80.000 ans‚ ce qui discrédite pleinement la thèse de l’arrivée des Indiens il y a 10 à 12.000 ans par le détroit de Béring…

Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! Ce document n’a jamais été traduit en anglais et encore moins en français. Il provient d’un livre en allemand édité en 1979 et intitulé « Kásskara und die Sieben Welten » (Kásskara et les Sept Mondes). Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. Le reste étant une remarquable analyse du récit d’Ours Blanc rédigée par l’auteur du livre‚ Joseph F. Blumrich. Nous avons ajouté quelques photographies et légendes qui ne font pas partie de l’ouvrage original afin de donner plus de vie à ce dossier.

Joseph F. Blumrich a travaillé à la NASA de 1959 à 1974. Il a notamment participé à la conception de la structure du propulseur de Saturn V qui permit aux astronautes américains d’aller officiellement fouler le sol de la Lune. Il a aussi collaboré à la conception de Skylab.

Je m’étonne que son ouvrage ne soit jamais sorti en dehors du territoire germanique. Malheureusement‚ Joseph F. Blumrich est décédé en 2002. Ce n’est donc pas demain que son travail sera apprécié à sa juste valeur. Cette traduction n’a pour but que de diffuser la vérité au plus grand nombre. Que ceux qui veulent savoir prennent le temps de lire…

Anton Parks, octobre 2005

KÁSSKARA ET LES SEPT MONDES

L’histoire de l’humanité selon la tradition des Indiens Hopis

Par Joseph F. Blumrich (1913-2002) Lire la suite de cet article… »

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par Michel Tarrier

Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature

indien_2« Ils n’ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n’en ont aucun besoin ; et il n’y a chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d’épouses qu’il leur plaît […]. Ils n’ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature. »
Amerigo Vespucchi (Mundus novus)

« Il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. »
Michel de Montaigne

«
Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. »
Jean-Jacques Rousseau

« Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d’utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque. »
Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)

« Le post-colonial a partout été du bricolage d’apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme. »
Jean Malaurie

« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. »
Jules Michelet

« Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s’éteignent en silence et nous n’entendons rien. »
Jules Michelet

« La vie avant la domestication / l’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. »
John Zerzan

« Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l’ampleur des fins qu’elle s’assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu’à son extrême dans l’une ou l’autre direction, tout en étant capable d’exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n’en font qu’une. »
Claude Lévi Strauss

« Cinq cents types de fleurs, filles d’autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d’or, d’argent et de jour.
Les cent fleurs des quinoas que j’ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d’oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs.
Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil…
… regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée…
Nous ignorons ce qu’il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus.
Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières.
»
José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)

« J’ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel
et grâce aux vers luisants, j’ai connu les étoiles.
»
Louis Aldebert

« L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même. »
Élisée Reclus

« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble ! »
Parole de Pygmée

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Par Ian Xel Lungold et Johan Calleman

Un Survol du Calendrier Maya

9stepsLa plupart des personnes qui connaissent le Calendrier Maya perçoivent celui-ci comme un système d’astronomie/astrologie, de divination et de prophétie d’un peuple indigène.

Les livres sacrés d’astronomie et de prophétie sont peints sur des pages d’écorce d’Amate traitée. Plusieurs milliers de ces livres, appelés « codices », ont été brulés par des prêtres Catholiques au début du 15(ième) siècle. Une grande partie des connaissances furent perdues et ce fût un premier pas dans l’anéantissement de cette culture. Les prêtres Maya ont dû fuir loin pour se cacher. Ce n’est que dans les endroits les plus reculés d’Amérique Centrale qu’ils pouvaient pratiquer leur culture. Ceux qui se faisaient prendre étaient tués.

Ces pratiques ont duré jusqu’à la fin des années 1980.

Les Mayas savaient qu’une période d’horreur et de dévastation de 500 ans et plus était à venir.

C’était écrit dans leurs prophéties depuis plus de 2000 ans.

Durant 30 ans, le biochimiste Suédois, Dr. Carl J. Calleman, a conduit des expériences de microbiologie en laboratoire. Ses recherches portaient en majorité sur, « comment la pollution cause la prolifération des maladies ». Il y a 8 ans, il a porté son attention sur le Calendrier Maya afin de voir les corrélations ou évidences qui peuvent être prouvées et non seulement « étudiées », comme les archéologistes l’ont fait. Ce qu’il a découvert dans sa nouvelle recherche, change très rapidement le monde et notre façon d’y vivre. Lire la suite de cet article… »

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