Après Whitney Houston, dans la série des comebacks à retardement, voici Ophélie Winter. La chanteuse RnB version française, dont on à tout dit ses dernières années et qui se dore la pilule actuellement sous le soleil de Miami viens de laisser sur son site officiel un petit mot pour ses fans :
« Je sais que vous attendez avec impatience le prochain album, je veux être à la hauteur de votre attente et peaufine tous les détails. Merci d’être toujours à mes côtés »
Pour faire patienter ses milliards de fans transis, la belle Ophélie offre en écoute exclusive un nouveau titre inédit en anglais.
Depuis deux ans qu’elle annonce cet album, il serait grand temps que la Winter se bouge un peu le popotin quand même.
Devant les difficultés de notre temps, devant la fin du socialisme et la fin prochaine du capitalisme, j’en appelle à la compassion féminine et à la raison masculine pour un sursaut des consciences et des cœurs. Explorons une troisième voie et de nouvelles possibilités d’organisation de notre vie, sachons entreprendre en donnant la priorité au respect des gens et de la Terre.
Que partout se forment des groupes autour de votre famille, votre voisinage, vos amis, vos relations, tous ceux qui ont envie qu’un nouveau monde arrive et qui veulent ÊTRE ce changement. Ne vous demandez pas ce que votre gouvernement peut faire pour vous mais plutôt ce que vous allez faire pour l’humanité et votre planète !
Il est plus que temps de créer des économies parallèles et locales. Le recours à l’entraide et au troc va se mettre en place pour passer les caps difficiles. Toutes les solutions pour réduire notre dépendance envers l’énergie, l’alimentation et le pouvoir de l’argent vont être envisagées et mises en œuvre.
Faisons voler en éclats les limites d’une démocratie impuissante à résoudre les grands problèmes de notre temps, reprenons notre puissance en nous organisant d’abord localement puis de proche en proche par délégation, sur un plan mondial.
Face aux grandes difficultés que nous allons affronter en 2009 et 2010 deux solutions se présenteront toujours, toutes deux viables mais avec plus ou moins de dégâts : le pillage ou l’entraide, la voie dure ou la voie douce, la voie extrême ou la voie médiane, la voie de l’affrontement ou la voie pacifique.
Que ces regroupements ne constituent ni un parti politique, ni une association mais le libre rapprochement d’êtres sensibles et désireux de s’entraider. Il existe tant d’actions de proximité à lancer !
Libre à chacun de transmettre et de répondre à cet appel en prenant, le moment venu, les initiatives adéquates autour de soi.
Ce texte n’est pas signé et ne doit pas l’être afin que les citoyens du monde s’en emparent et le mettent en pratique ! Nous sommes sur la voie d’un monde heureux…
Voici la version audio de la narration (sans la musique du film) :
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J’ai encore la peur des critiques, des préjugés. (et plein d’autres sûrement … )
Je ne prétends pas détenir LA voie du Bonheur, de l’Amour, du Bien-être, chacun doit trouver sa voie.
J’avais juste envie d’écrire, d’être moi-même et de vous faire partager ces quelques mots qui auront chacun une signification propre à vous-même et que vous interprétez selon votre dictionnaire intérieur. J’ai essayé d’être le plus clair possible, je ne veux pas faire de débat, ce sont juste des «informations» que vous pouvez recevoir ou refuser.
Et vous ne trouverez bien sûr aucune solution pratique pour vous « guérir », c’est à vous de les trouver.
Chapitre Premier et Dernier :
La peur de la Mort,
La peur de vivre dans la rue,
La peur d’être seul,
La peur de ne pas pouvoir être heureux,
La peur de l’inconnu,
La peur de la violence,
La peur du vide,
La peur des maladies,
La peur de la souffrance,
La peur de la «crise»,
La peur de changer,
La peur d’aimer,
La peur d’être soi-même,
La peur de vieillir,
La peur de ne pas plaire,
La peur de ne pas satisfaire son Ego,
La peur de vivre.
Pourquoi les peurs régissent-elles autant notre vie alors qu’il faudrait que l’on régisse nos peurs,
La Peur renforce l’Ego, la Peur paralyse nos actions, la Peur est au fond de nous, bien ancrée.
La Peur s’installe dans nos discussions, sournoisement, dans nos écrits, dans nos pensées, partout, elle est présente.
Nous sommes dans un monde où la Peur a pris une trop grande partie de notre vie; il est tout à fait recevable qu’affronter ses peurs est un travail qui demande une volonté et un état de conscience plus «ouvert»; plus les peurs sont ancrées, obscures, plus l’affrontement est difficile, on se replie sur soi, on se rassure.
Avoir conscience de ses peurs est déjà un pas vers ce qu’on peut appeler la Liberté, il faudra ensuite les combattre sans violence, il suffit d’agir avec Amour, un Amour sincère, une foi en l’Amour irrésistible et ce n’est chose simple.
Le détachement, l’acceptation, le constat, l’observation permettent de mieux affronter ses peurs et d’être soi-même à tout moment, d’être en pleine conscience tout le long de sa vie.
Les Peurs se reflètent dans notre vie extérieure et nous empêchent d’être le Nous qui aimerait tant s’exprimer dans cette dimension matérielle.
La Peur crée notre pollution mentale, ce que j’appelle pollution mentale est le flot de pensées continu (soucis, choses à faire, …) qui prend quasiment toute votre attention et qui vous empêche de vous écouter réellement, d’être vous-même.
Nos peurs formatent nos Enfants, nous ne les rendons pas libres, nous leur transmettons nos peurs, nos angoisses et elles s’ancrent en eux profondément.
Nous laissons un héritage difficile autant dans la vie extérieure que la vie intérieure.
Mais un jour, et cela est mon intime conception de la Vie, tout le monde a l’occasion de prendre conscience de ses peurs, d’ouvrir ses yeux intérieurs.
Tout être vivant aura l’occasion de voir la Vie, sa Vie, comme un film sans fin ni début où il faut être spectateur et acteur simultanément.
Et où il faut se détacher des choses que l’on juge mauvaise dans notre parcours, de voir le tout comme un enchaînement d’actes et de conséquences sans aucun jugement.
Le jour où la Peur s’arrêtera, nous ne serons plus là devant notre écran, caché, nous serons nous-même parmi Nous, le Tout, Dieu, la Vie, le nom que vous voulez.
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J’accepte de lire enfin dans son intégralité le contrat tacite de 33 points, qui m’est soumis ci-dessous et que je signe tous les jours sans me poser une seule question.
Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l‘accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu : Lire la suite de cet article… »
Ma première rencontre avec Vimala fut la lecture du livret « Méditation » et ce fut un éblouissement.
Aussi. quand mes amis Renata et Moïz me proposèrent quelques années plus tard, d’aller en Inde travailler avec elle, ma réponse fut un oui immédiat.
C’est un rare privilège que de l’écouter. Elle parle dans sa maison de Dalhousie, face à ces montagnes himalayennes qu’elle aime tant, avec une éloquence pleine de poésie et une extraordinaire intensité de vie, des grands textes de l’Inde que nous lui demandons de commenter pour nous.
De la même famille d’esprit que Krishnamurti, qui était pour elle un ami, elle nous entretient de la la nécessité urgente de parvenir à la connaissance et au dépassement de soi par une approche totale, non fragmentaire de la conscience.
Elle fait partie des êtres dont l’enseignement modifie profondément ceux qui l’écoutent.
Causeries faites à Calcutta en 1981
Nous sommes réunis ce matin et chacun de nous est conscient de la triste et pitoyable situation dans laquelle ce pays est plongé aujourd’hui. Nous traversons une crise, nous sommes dans l’obscurité. C’est une crise d’identité morale, aussi bien bien individuelle que collective; une érosion des valeurs humaines, qu’on ne peut endiguer, touche tous les domaines de l’activité sociale et c’est pourquoi j’ai dit que l’obscurité semble s’être étendue sur le pays. Sans la foi dans l’existence du divin et dans le potentiel de l’homme, il me serait extrêmement difficile de venir vous parler.
Le thème choisi est la pertinence de la méditation dans le quotidien, dans la vie. Pour commencer, j’aimerais dire que la méditation concerne ceux qui aspirent à vivre, et sentent que vivre est une bénédiction. Elle concerne ceux qui voient combien la vie les a bénis en leur donnant l’opportunité de vivre en relation avec les autres.
La vie
Aussi, commençons par la vie. A moins d’avoir foi dans la vie, à moins de voir le caractère sacré de la vie, l’acte de vivre est dénué de sens. La vie est une totalité. C’est une entité organique homogène dans laquelle tout est relié. La corrélation entre tout ce qui vit et bouge est complexe.
La vie est toujours entité, une entité qui ne peut jamais être fragmentée. Elle est non divisible, non fragmentable. C’est un tout. Être spirituel, c’est voir la totalité dans le particulier. Les sens intégrés dans le corps ont leur propre limite, ils ne peuvent pas appréhender la totalité de la vie. Ils ont la capacité d’atteindre un objet particulier, à un moment précis. Le particulier est relié à la totalité de façon organique, la totalité est dissimulée dans le particulier. L’illusion a lieu quand le particulier est perçu comme singulier, séparé du tout; mais quand il est vu dans le contexte du tout, il est aussi divin que la totalité. Être spirituel, c’est être capable de voir la totalité cachée, dissimulée dans le particulier.
Il se trouve que dans notre pays, la totalité, l’homogénéité de la vie ont été explorées. Ailleurs, on a mis en place des institutions religieuses, mais ici, dans ce pays, on approfondit la science de la vie et du yoga, l’art de vivre. Lire la suite de cet article… »
Qui, dans la nature peut servir à nous faire comprendre très utilement ce que c’est que l’acte pur d’amour désintéressé si ce n’est le soleil.
Le soleil en effet est le symbole parfait du don total, de l’oblativité. Il n’existe que pour donner sa lumière, sa chaleur à tout et à tous, sans acception d’aucun. Il ne fait pas de discrimination. Qu’on soit riche, pauvre, de peau blanche, noire ou jaune, roi, président, général ou serviteur, patron ou salarié, religieux ou laïc, malade ou en bonne santé, vertueux ou non, homme de bien ou homme de mal, beau ou laid, animal, insecte, ver, microbe, fleur, arbre, monticule, montagne ou planète, la lumière, la chaleur sont distribuées de la même façon, sans partialité, sans apriorisme, sans aucun jugement.
Toi qui arrive, toi le néophyte, aies toujours à l’esprit cette représentation symbolique du soleil de manière à le copier en tout. Oui absorbe le, totalement, entièrement de sorte que tu finisses par être un soleil, à ton niveau, pour tout et pour tous, que tu sois le soleil incarné sur terre.
Le soleil est la pureté, sans tache. Il n’apporte que du bon, que du beau, que de la force, que de la sagesse. Il n’a rien à voir avec la faiblesse, la maladie, la corruption. Il est prêt à tout guérir, à redresser. Il aime.
Accepte le, totalement, sans résistance et vois comme ton cœur se dilate, se confond avec l’univers. Quel sensation de liberté n’est ce pas!
Si le soleil est don total, est amour total, il est aussi joie, une joie qui n’a pas de début, une joie qui n’a pas de fin, une joie qui ne s’éteint jamais.
Rien ne peut être accompli sans joie. Aussi lorsque tu aimes, lorsque tu donnes, quoi que tu fasses, assure-toi que la joie accompagne ton don, ton amour, le moindre de tes actes, assure toi mon amour que la joie soit ta compagne de toujours. Lire la suite de cet article… »