Comme promis voici mon compte-rendu de périple qui dura Un mois dans la région de la Drôme, de l’Ardèche etc (la géographie c’est pas mon truc, donc vous aurez compris le coin, c’est l’essentiel !)
Après un mois de déconnexion du web, de l’actualité et du flux ambiant constant du « une info en remplace une autre quotidiennement et on a pas le temps de suivre ou de réfléchir avec du recul » , j’en profite pour vous annoncer ma prise de recul du web.
J’ai décidé (et compris) que la virtualité ne m’aide pas et ai compris qu’il y à un moment où une réelle déconnexion des médias est vraiment salvatrice et permet de sortir du flux constant afin de reconnecter avec son rythme naturel (qui est le rythme de la nature tout simplement).
(précisons aussi qu’après un mois, quand on se retrouve devant un PC, on a mal aux yeux, et aussi le wi-fi nous tape sur le système et nous empêche de dormir !)
C’est sans aucun regret qu’en rentrant à la maison j’ai pris un GRAND plaisir à effacer la tonne de mail qui m’informait des dernières « crasses » de la société SANS les lire (seulement les titres).
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers articles qui étaient sortis sur mes « sites préférés ».
C’est sans aucun regret et avec un GRAND plaisir que je n’ai PAS regardé les derniers commentaires sur mes vidéos de daily et que j’ai « coupé » les commentaires (afin d’éviter les futurs éventuels commentaires odieux … pour ne pas avoir à faire la police).
C’est avec un grand plaisir que je coupe la radio dès qu’il y a les infos et passe à de la musique. J’ai néanmoins quelques bribes de « news » mais seulement par le biais de Radio Ici et Maintenant … ce qui n’est pas comparable, car EUX, ils parlent plusieurs heures sur les sujets, et prennent le temps (et il n’y a pas de pubs !!!)
Je prend en ce moment même beaucoup sur moi afin de vous livrer ce compte rendu, car j’ai conscience qu’il peut donner envie à certains et participer à un changement à l’échelle individuelle … car j’aurais plus tendance à ouvrir mon dernier bouquin qu’il me tarde de retrouver (« la culture des plantes aromatiques et médicinales en Bio »de Wicki Gerbranda aux éditions du Fraysse)
Bref je vous passe ces observations personnelles qui dans le fond relèvent plus de l’exhibitionnisme des sentiments qu’autre chose …
Voici le compte-rendu en question … on va faire de manière chronologique …
HOME est une ode à la planète et à son fragile équilibre. Par un tour du monde dans plus de 50 pays vus du ciel, Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète, pour la contempler et la comprendre. Mais HOME n’est pas qu’un documentaire engagé, c’est un magnifique objet cinématographique. Chaque plan est à couper le souffle et nous montre la Terre, notre Terre, comme jamais nous ne l’avons vue. Chaque image nous met face à ce que nous sommes en train de détruire et à toutes ces merveilles que nous pouvons encore préserver. « Vu du ciel, on a besoin de moins d’explications ». La perception que l’on a est plus immédiate, intuitive, émotionnelle. HOME va directement toucher la sensibilité de chacun d’entre nous et nous faire prendre conscience que nous devons changer notre regard sur le monde. HOME traite des grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et nous montre comment tout interagit sur notre planète.
Synopsis
En 200 000 ans d’existence, l’homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d’année d’évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l’humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
Un projet citoyen
En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l’édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire. HOME a pour mission de faire bouger les mentalités, de nous faire prendre conscience des mouvements tectoniques à l’oeuvre et de nous inciter à nous engager pour agir.
Notre impact sur la Terre est plus fort que ce qu’elle peut supporter : nous consommons trop, et nous sommes en train d’épuiser toutes ses ressources. Depuis le ciel, on voit facilement les endroits où la Terre est blessée. HOME explique simplement les problèmes actuels, tout en disant qu’il existe une solution. Le sous-titre du film pourrait être « il est trop tard pour être pessimiste ». Nous sommes à la croisée des chemins, des décisions importantes doivent être prises pour changer le monde. Ce que nous disons dans le film, tout le monde le sait, mais personne ne veut vraiment le croire. HOME est donc une pierre supplémentaire à l’édifice construit par les associations écologiques pour revenir à plus de bon sens et changer notre façon de consommer et de vivre.
Un événement mondial
Au delà du film, HOME sera un événement mondial : pour la première fois dans l’histoire, ce long-métrage sera en effet montré en même temps dans plus de 50 pays.
C’est la date symbolique du 5 juin 2009, Journée Mondiale de l’Environnement, qui a été choisie pour cette diffusion simultanée – et le plus souvent gratuite – sur tous les supports : cinéma, télé, DVD et Internet. L’objectif de Yann Arthus-Bertrand, réalisateur, de Luc Besson, distributeur, et de François-Henri Pinault, président du groupe PPR, soutien officiel du film, est ainsi de toucher le plus grande nombre possible, et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l’égard de la planète.
Un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet. DVD de 2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère.
Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?» Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes… Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides.
Le boom de la production de soja dans le Cône sud de l’Amérique latine constitue l’une des évolutions agricoles les plus destructrices des vingt dernières années. Les entreprises responsables de ce boom font aujourd’hui une percée agressive dans la canne à sucre, en se concentrant sur de vastes étendues de terre dans les pays du sud où ils peuvent produire du sucre à bon marché. Si ce développement ne provoque pas de réaction, l’impact risque d’être sévère : la production de nourriture locale sera écrasée, les travailleurs et leurs communautés seront déplacés et exposés encore davantage aux effets des pesticides et l’agrobusiness étrangère resserrera encore son étau sur la production sucrière. Nous essaierons dans cet article de voir le rapport entre le développement de la canne à sucre génétiquement modifiée (GM) et les transformations de l’industrie du sucre dans le monde.
En une dizaine d’années seulement, presque toute les pampas argentines et d’énormes surfaces forestières et agricoles au Brésil, en Bolivie, en Uruguay et au Paraguay ont été transformées en déserts verts de monocultures de soja. [1] Le boom du soja en Amérique latine a été et est toujours un filon miraculeux pour l’agrobusiness. Il a fourni à la poignée de céréaliers géants qui dominent le marché international des oléagineux et du fourrage un terrain bon marché et fertile pour assurer l’expansion et la consolidation de leurs activités dans le monde. Ces mêmes sociétés, Cargill, ADM et Bunge pour ne citer qu’elles, ont aussi fait des milliards de profits avec les ventes d’ engrais chimiques devenus indispensables. D’autres grandes entreprises étrangères, telles qu’ AGCO et John Deere, ont profité des ventes de tracteurs. Monsanto et Sygenta, quant à eux, ont engrangé des bénéfices records avec leurs semences génétiquement modifiées et leurs pesticides chimiques.
L’invasion du soja s’appuie sur un modèle de production axé sur l’utilisation de semences génétiquement modifiées qui permettent de tolérer d’énormes doses d’herbicides chimiques. C’est Monsanto qui a fourni à la fois les semences et les herbicides, tandis qu’une nouvelle génération d’exploitations agricoles, dirigées principalement par des hommes d’affaires vivant dans les villes, louait ou s’emparait de vastes zones agricoles et y organisait le travail. A chaque fois que ce modèle a été déployé, il a forcé les petits paysans à partir et les communautés locales ont été dévastées par l’exode rural et la contamination chimique.
Quant aux multinationales de l’agrobusiness, l’expérience du soja dans le Cône sud a montré comment exploiter avec profit l’expansion de l’agriculture industrielle dans les pays en développement. Elle a ouvert une nouvelle ère de conquête. Le sucre, qui a une longue histoire de destruction de l’environnement et de pure exploitation humaine, est probablement la prochaine récolte à être confrontée à un boom similaire à celui qu’a connu le soja, d’autant plus que de nouvelles espèces de sucre génétiquement modifiées poussent déjà dans les champs (voir encadré 1). Lire la suite de cet article… »
L’American Academy of Environmental Medicine (AAEM) vient juste de publier un appel en faveur d’un moratoire immédiat sur la nourriture génétiquement modifiée.
Dans une toute nouvelle monographie sur les denrées OGM, l’AAEM déclare que « la nourriture OGM pose un grave risque de santé » et exige un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée.Citant plusieurs études sur des animaux, l’AAEM conclut qu’« il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé, » et que « les denrées génétiquement modifiées posent un grave risque sanitaire en matière toxicologique, allergique et immunitaire, pour l’équilibre de la reproduction, métabolique, physiologique et génétique. »Ce rapport est un coup dévastateur contre une industrie agro-alimentaire internationale de plusieurs milliards de dollars, et plus particulièrement contre Monsanto Corporation, le leader mondial des fournisseurs de semences OGM et des herbicides.
Dans un communiqué de presse daté du 19 mai 2009, l’AAEM, qui se décrit comme « une association internationale de médecins et de professionnels divers soucieux d’aborder les aspects cliniques de la santé environnementale, » a appelé à prendre immédiatement les mesures d’urgence suivantes, en ce qui concerne la consommation humaine des OGM :
* Un moratoire sur les OGM ; mise en œuvre immédiate sur le long terme de tests sécuritaires et de l’étiquetage des denrées OGM.
* Les médecins doivent prévenir leurs patients, la communauté médicale et le public, qu’il faut éviter la nourriture OGM.
* Les médecins doivent envisager le rôle des denrées OGM dans le processus pathologique de leurs patients.
* D’autres études scientifiques indépendantes de longue durée doivent commencer à rassembler des données pour étudier le rôle des aliments OGM sur la santé humaine.
Le Dr Amy Dean, président de l’AAEM, constate que « de multiples études animales ont montré que la nourriture OGM endommage divers systèmes de l’organisme. Devant la montée de ces évidences, il est impératif, pour la sécurité de nos patients et la santé publique, d’obtenir un moratoire sur les denrées génétiquement modifiées. » Le président de l’AAEM et le Dr Jennifer Armstrong ont souligné que « les médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin de savoir comment poser les bonnes questions. Les aliments OGM les plus communs en Amérique du Nord, sont le maïs, le soja, l’huile de colza et de graines de coton. » La monographie de l’AAEM sur les OGM peut être trouvée sur aaemonline.org.
Ce document précise par ailleurs que le génie génétique « abroge le processus reproductif naturel, la sélection se faisant au niveau d’une cellule unique, la procédure est extrêmement mutagène et ouvre systématiquement une brèche dans la barrière génétique, et que la technique est utilisée à des fins commerciales depuis 10 ans. »
Le document de l’AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l’infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l’insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal. »
Il ajoute : « Il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé. Il y a un lien de causalité, tel que défini par les critères de Hill, en matière de niveau élevé d’associations, de constance, de spécificité, de gradient biologique, et de plausibilité biologique. La constance et le niveau élevé des associations entre les denrées OGM et de la maladie sont confirmés par plusieurs études sur les animaux. »
Conférence Débat organisée par le CCFD avec Marc Dufumier, auteur et directeur de laboratoire à AgroParistech, et Christian Troubé, rédacteur en chef de La Vie, auteur de Les nouvelles famines, des catastrophes pas si naturelles, le 24 Avril 2009 au Centre de congrès Le Manège à Chambéry, en Savoie (73)
En partenariat avec le CCFD(Comité Catholique contre la Faim et pour le développement) et le soutien de nombreuses associations : la FMSEA(Fédération départementale des Syndicats des exploitants agricoles), la Confédération paysanne, le CMR(Chrétiens en monde rural), le Lycée agricole de Savoie et Artisans du monde, des collectivités territoriales rattachées à Peuples Solidaires.
Une manifestation dont l’engouement obligea les organisateurs à retransmettre la conférence dans une salle annexe, elle aussi remplie !
La bande est enregistrée sur plusieurs supports, elle présente donc 3 blancs de quelques seconde, mais qui n’entache en rien la qualité et l’intérêt de la conférence.
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Durée : 2h04
Merci à Jean-François Druhen-Charnaux de nous avoir transmis ce document
L’irradiation des aliments (officiellement appelée « ionisation ») est un procédé utilisé pour décontaminer les denrées, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et conférer une meilleure conservation (parfois seulement en apparence). Il consiste à soumettre les produits à un rayonnement gamma de très haute énergie (directement issu de Cobalt 60, ou plus rarement de Césium 137) ou à un faisceau d’électrons de très haute énergie. Il s’agit d’une technologie nucléaire mise en oeuvre dans des installations spécifiques.
Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (dont la toxicité est maintenant largement avérée et peu populaire) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.
Elle permet ainsi un traitement de long terme de très nombreux produits, des déplacements sur longue distance et des stockages de longue durée. Ces avantages, ainsi que son efficacité multi-usages, en font une technologie particulièrement appropriée pour l’économie « moderne » mondialisée et pour le développement des échanges internationaux.
Une technologie à hauts risques
Si l’irradiation ne rend pas les produits alimentaires radioactifs, elle provoque une perte de vitamines et présente des risques de cancérogénèse et de mutagénèse dus à la prolifération de radicaux libres et de molécules nouvelles au sein de l’aliment irradié. Par ailleurs, l’irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes méthodes sanitaires de production Ou encore, l’équilibre microbiologique de l’aliment irradié étant fragilisé, des agents pathogènes peuvent se développer plus rapidement et proliférer puisque leur « concurrents » ont été éliminés.
Le mot ‘AYURVEDA‘ est composé des mots sanskrit ‘AYUR‘ (Vie) et ‘VEDA‘ (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie« .
L’Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre, une méthode de santé plutôt qu’une méthode de soins, qui a pris naissance dans l’Inde Antique durant la période pré-Védique (il y a + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages (Rishis et Munis).
Les sages de l’époque soucieux de soulager la misère de l’humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l’Âyurveda, selon une approche scientifique basée sur la recherche, l’observation, l’analyse et la méditation.
La médecine ayurvédique s’est développée durant des siècles à partir de l’observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s’est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l’Égypte, la Grèce et même jusque dans l’Empire Romain.
Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita, dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l’époque, Charaka, aux alentours de 1000 ans avant JC.
Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.
Selon l’Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l’individu à vivre en harmonie
avec lui-même et avec son environnement.
Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.
L’Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.
L’Âyurveda ne s’intéresse qu’au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).
Dans l’Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l’individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.
Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.
La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d’une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.
Le but de l’Âyurveda est de fournir des conseils concernant l’alimentation et le
style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en
bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.
La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d’années).
L’augmentation de la demande, liée notamment à la croissance et à la mobilité de la population, à l’évolution des modes de consommation et aux besoins accrus en énergie, ainsi que les effets déjà perceptibles du changement climatique font peser sur les ressources en eau une pression toujours plus grande. C’est ce qui ressort de la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau.
Intitulé L’eau dans un monde qui change, ce rapport a été présenté le 12 mars lors d’un point presse organisé au siège des Nations Unies, à New York, en présence de William Cosgrove, Coordinateur du contenu du rapport. « Dans un contexte marqué par des pénuries croissantes, une bonne gouvernance est plus que jamais essentielle à la gestion de l’eau. La lutte contre la pauvreté dépend aussi de notre capacité à investir dans cette ressource », a déclaré le Directeur général, Koïchiro Matsuura, qui présentera officiellement le rapport au nom des Nations Unies le 16 mars à Istanbul.
Il s’agit de l’évaluation des ressources mondiales en eau douce la plus complète à ce jour. S’appuyant sur les conclusions des deux premiers rapports, présentés à Kyoto (Japon) en 2003 et Mexico (Mexique) en 2006, cette nouvelle édition insiste sur le rôle joué par l’eau dans le développement et la croissance économique. Elle examine par ailleurs un ensemble de sujets comme la croissance démographique, le changement climatique, la modification des écosystèmes, la production d’aliments, la santé, l’industrie et l’énergie, ainsi que les biocarburants ou encore l’importance des eaux souterraines. Des études de cas portant sur certaines villes, régions ou pays (Istanbul, Cameroun, Espagne, Pays-Bas, Soudan, Swaziland et les bassins de La Plata et du lac Merin) complètent cet ouvrage.
Ce document s’inscrit dans un projet d’évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l’aune des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, adoptée en 2000, la communauté internationale s’est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et à mettre fin à l’exploitation irrationnelle des ressources en eau.
Coordonné par le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau (WWAP), le rapport est le fruit du travail des 24 agences et entités des Nations Unies qui composent l’ONU-Eau. Il est produit tous les trois ans par le WWAP, dont le secrétariat est hébergé par l’UNESCO. Cette troisième édition sera officiellement présentée à l’ouverture du 5 ème Forum mondial de l’eau par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, au nom des agences des Nations Unies.
Etre au service des plantes et non plus se servir d’elles comme de simples remèdes, permet un enseignement riche en découvertes ! Prendre conscience que chaque plante a un langage, qu’au delà de sa beauté, de ses vertus médicinales, de sa « réputation », elle est aussi et surtout un esprit qui demande à être connu et aimé en tant que tel…
voilà ce que nous propose Katell Gut….
Tenter de reconnaître la signature d’une plante, demande ouverture d’esprit, concentration, de faire silence en soi, d’observer la plante et de l’accueillir à l’aide de nos cinq sens. Et aussi, d’éviter, dans un premier temps de la rencontre, de la nommer, de la juger belle ou pas, de la réduire à un usage thérapeutique connu, à des recettes du genre : c’est bon pour ceci ou pour cela, ou encore de la stigmatiser en la réduisant à un poison violent (cf souvenons nous que bien souvent ce sont des plantes dites vénéneuses qui sont à l’origine de grands remèdes homéopathiques.). La manière d’être qui convient pour vivre cette approche des plantes tient plus de la méditation, de la célébration, que du savoir du botaniste ou de l’herboriste. Lire la signature du pissenlit va nous amener à passer du « se servir de… » à la notion d’« être au service de… » et c’est la plante qui nous l’enseigne. Un rapport psychique s’instaure entre la plante et soi, quand on prend la peine d’une observation consciente et attentive.
Il est possible à tout un chacun de s’initier à cette sorte d’alphabet universel qui a été mis aux oubliettes et méprisé par les tenants de la pensée rationnelle dite scientifique, celle-ci a dominé dans les esprits depuis 2000 ans, préférant développer les compétences du cerveau gauche (intelligence analytique et spéculative, plus focalisée sur l’anatomie que sur la physiologie) au détriment du cerveau droit, et donc de l’équilibre interne et externe de l’être humain. Heureusement, les artistes, les chamans « de tous poils », les paysans d’autrefois amoureux de la terre et des « simples », ont su garder actif leur cerveau droit pour saisir de manière synthétique, globale, instantanée, ce que la réalité environnementale leur donnait à penser. Nos ancêtres, grâce à leur proximité de la nature savaient sans toujours en avoir conscience, se relier au monde végétal et à l’aide d’expérimentations culinaires ou autres, confirmer les impressions thérapeutiques que leur adressaient certaines plantes dites médicinales ; c’est ainsi que sont entrés dans le patrimoine culturel les remèdes dits de « bonne fame* » ; c’est ainsi que le docteur Edouard Bach a su découvrir des plantes, qui prises sous forme d’élixir floral, sont apaisantes pour des états d’âme perturbés.
Les trois clefs de la théorie des signatures : L’idée essentielle est de considérer l’être humain en tant qu’être vivant, qui participe à la nature, comme tous les êtres vivants, qu’ils se présentent sous forme minérale, végétale ou animale. L’homme témoigne par toutes ses cellules de l’appartenance au vivant et doit donc pouvoir tout naturellement se relier à ses « petites sœurs », les plantes curatives, comme disent si joliment les Amérindiens. Lire la suite de cet article… »
L’article ci-dessous est la traduction brute de l’article accessible sur le site doctorsaredangerous, Rédigé en anglais par Elaine Hollingsworth.. La source de cet article traduit en français : hartkeisonline
Pour voir, lire et entendre à ce sujet dans les plus grands et « alternative » de vie des médias que vous pensez que l’omniprésence de soja et ses dérivés sont les plus polyvalents, naturel, facile à coeur, l’amélioration de la santé, la prévention de graisse, la croissance la promotion de denrées alimentaires et, en général, adorable jamais cultivés sur notre bonne terre.
A simple, facile à cultiver haricots, qui fait partie de notre alimentation depuis l’aube de la civilisation, prometteurs pour la santé et la vitalité de l’intolérance au lactose, les nouveau-nés, les personnes âgées, la ménopause, la frêle, le sport, la santé consciente et à peu près tout le monde aussi.
Il est peu coûteux, disponible partout, sur son propre ou comme un ingrédient essentiel dans des milliers d’autres produits alimentaires, tels que le pain, les gâteaux, de confiseries, de lait maternisé, du lait et des substituts de viande, de céréales pour petit déjeuner, les sauces, les grignotines, les pâtes, il forme la base de la non-stick sprays cuisine. Il est largement utilisé dans les flux et stock est dans la plupart des aliments pour animaux de compagnie. Les médecins, des agriculteurs, des nutritionnistes, des athlètes, des compagnies, les autorités gouvernementales – tout cela fait un point de nous dire le degré de sécurité et de santé-ce qui est étonnant-alimentaire. Il est tellement bien et sans danger, ils nous disent, que c’est souvent même pas comme un ingrédient dans de nombreux aliments transformés.
Partout dans le monde, des centaines de millions d’hectares sont consacrés à sa culture, une culture de garantir à des millions d’agriculteurs qui ont mangé de payer une taxe pour les développeurs de leurs souches modifiées génétiquement pour aider Monsanto Chemical Company et d’autres grandes entreprises la diffusion de l’Evangile que de soja est bon pour vous.
Dommage que depuis des décennies, ces mêmes développeurs et de sociétés ont connu et volontairement supprimé les éléments de preuve que l’ingestion prolongée de soja provoque le cancer et d’autres maladies mortelles, qui détruit l’os, des ravages avec les systèmes hormonaux des hommes et des animaux semblables, réprime la la libido et, même si éliminés de notre alimentation au lendemain, est si ancrée dans la chaîne alimentaire et les organes de tous ceux qui ont jamais ingéré, que ses effets négatifs encore la peste de la santé des générations à venir.
La vérité derrière la ouvertement l’intégration commerciale de l’Abominable Bean dans l’ouest de l’alimentation est une inquiétante histoire de la fraude, l’irresponsabilité des entreprises, la cupidité, la mauvaise science, du public et des médias de manipulation, de corruption, d’intimidation, de l’opportunisme politique, la répression, les manœuvres juridiques, réglementaires et de l’inaction incompétence gouvernementale qui fait de l’oeil, comme les compagnies de tabac Good Guys.
Ce n’est pas seulement mettre en danger la vie des produits autorisés à être cultivés, fabriqués et vendus, mais dans ce cas, ses producteurs et pousseurs ont réussi à créer leur propre mythologie autour de ce que les organismes gouvernementaux de réglementation et de surveillance de la santé sont appelés, soit de ne pas faire leurs devoirs ou de flambement des sous pression. Ils donnent pushers soja virtuelle carte blanche pour continuer à désinformer, la confusion et le poison, non seulement ceux qui sont suckered en consommant leurs produits toxiques, mais aussi tous ceux qui, sans l’obligation de participer de cette bombe à retardement toxiques par l’intermédiaire de son placement dans tous les types de base les denrées alimentaires et dans l’alimentation des animaux et de volaille destinés à la consommation humaine. Le tabagisme passif est une chose, l’alimentation forcée est une autre.
6 heures d’entretiens exclusifs avec Joseph Eugene Stiglitz, le Prix Nobel d’économie 2001.
5 entretiens réalisés par Jacques Sarasin. Comment la globalisation affecte l’économie mondiale, le réchauffement de la planète et l’environnement, le commerce et l’immigration, les pays en voie de développement, la sécurité et le terrorisme, et le futur de l’humanité.
« Plutôt que d’interroger, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’homme en général et de l’Occident en particulier puisque c’est lui qui dominera le monde matériel. Cet Occident est malade de son intelligence. Il a beau être savant, il n’arrive pas à saisir une vérité essentielle tant il est vrai qu’il est assoiffé de conquête et de pouvoir, aveuglé par l’illusion de sa puissance, prônant l’argent pour Dieu. » L’Emir Abd El Kader dans « El Maoukef » (1860)
Il est bien connu que les millénarismes ont eu pour but, entre autre, de faire émerger un « homme nouveau » dont le comportement moral serait plus exemplaire. Nous savons que « la terreur de l’an 1.000″ a vu une frénésie de religion s’emparer des hommes qui s’accusant de tous les maux étaient convaincu que la fin du monde approchait , l’apocalypse et la parousie du Christ venant il fallait expier.
Le XXe siècle, a été, pour la majorité des peuples des continents du Sud, celui de la tyrannie sous une forme ou sous une autre d’un Occident européen au fait de sa puissance, bardé de certitudes et imprimant au reste du monde sa marque : celle d’une façon de vivre où l’homme n’est plus au centre de la préoccupation mais un rouage, en un mot : un produit marchand.
Fait nouveau, cette façon de vivre débridée fait du gaspillage des ressources de la Terre, forcément limitées, l’alpha et l’oméga du progrès. Tragique erreur s’il en est ! la Terre proteste et nous le fait savoir par des signes de plus en plus récurrents : les perturbations climatiques.
« Mardi 23 septembre 2008, écrit Frédéric Joignot, retenez cette date. Ce fut « le jour du dépassement », le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources – aliments, combustibles, etc. – et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons « le jour du dépassement ».
Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s’épuise – après le crédit bancaire ».(1)
« Les chercheurs évaluent « l’empreinte écologique » d’Homo sapiens en hectares terrestres. L’OCDE en donne cette définition : « La mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d’une population humaine de taille donnée. » Nous avons largement dépassé notre quota, globalement. La Terre ne peut aujourd’hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant. Or, la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs. Et les calculs montrent que si l’ensemble de la population humaine adoptait aujourd’hui le mode de vie des Européens et des Américains – voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande… -, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre. »
Nous sommes donc avertis, nous épuisons les ressources annuelles de la Terre plus rapidement qu’elles ne se constituent. Notre démographie n’est-elle pas la cause de nos malheurs écologiques, mais aussi politiques, sociaux, militaires, comme l’affirmait déjà l’austère Thomas Malthus… en 1798 ? qui affirmait que la population humaine croît de façon exponentielle (2, 4, 8, 16, 32…) et les ressources, de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…). Inévitablement, nous irions vers l’épuisement des biens, la famine, la guerre de tous contre tous. L’empreinte écologique, le réchauffement qui s’accélère combinés à une croissance forte de la population ne ramènent-ils pas l’humanité à une situation « malthusienne » – une spirale tragique ?
Prenez Ted Turner, fondateur de la chaîne d’actualités CNN, il déclarait en avril 2008 sur la chaîne PBS : « Nous sommes trop nombreux. Voilà pourquoi nous avons le réchauffement climatique. [...] Tous les habitants de la planète doivent s’engager à avoir un ou deux enfants, c’est tout. [...] Ne pas contrôler la population est un suicide. » Cette angoisse peut aussi être amplifiée par des mensonges modernes sur l’invasion venue du Sud surpeuplé. Mais, contredisant cette démagogie, un rapport publié en 2004 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU (World Population to 2300) indique que les immigrés venus des pays pauvres contribueront pour 4% à la croissance démographique des pays développés d’ici à 2050 – aujourd’hui pour 3% -, ce qui rajeunira une Europe vieillissante ».(1)
Un potager bio n’est pas un potager comme les autres. Plantes et légumes y mélangent joyeusement leurs fleurs, la terre est recouverte de paillis, des engrais verts poussent à côté des potirons. Du travail du sol à l’organisation des plantations, retour sur les grands principes du potager bio.
Avant d’entreprendre quoi que ce soit pour aménager ou planter votre jardin, il est indispensable de savoir quelles sont les caractéristiques du sol dont il est fait.
Cette connaissance vous permettra en effet de définir :
Les moyens à employer pour corriger ses défauts éventuels afin d’en faire « une bonne terre ».
Les espèces végétales qui ont le maximum de chances d’y réussir naturellement et celles qui, sauf artifices coûteux, ne sauraient y prospérer.
A la fois support des plantes et « garde manger » dans lequel les racines puisent une partie importante de la nourriture des végétaux, le sol est un milieu très complexe dont la fertilité dépend tant de sa nature physique que de sa composition chimique.
« Quand je suis allé concourir avec 153 ingénieurs de l’administration agricole à Mexico, je les ai battu de 2.000% avec les choux. 110 tonnes à l’hectare: la vérification a été faite par leurs soins, ils n’ont même pas atteint 6 tonnes ! »
Le miracle, c’est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu’il leur adresse et d’anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d’oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu’il y a vu. Mais ce n’est pas le seul témoin: l’Université d’agronomie de Chapingo (Mexique), sous l’autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l’Université sur des terrains contigus. Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur. Rien de particulier n’a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu’à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l’agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques… au début, sur sa terre presque stérile, il s’asseyait à côté des plantes et leur demandait de l’aider. Don José Carmen est persuadé que c’est grâce à la communication qu’il a établie mentalement avec les plantes qu’il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c’est l’amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l’amour à la place du profit immédiat.
(1) Les Éditions Clair de Terre, Presses du Châtelet, 1998 (isbn:9782911217159).
La Chine cultive des légumes géants dans l’espace – Commentaire ICI
Une approche biodynamique :
– « Le jardin de Perelandra« de Machaelle Small Wright, tome 1 et tome 2, pour apprendre à travailler en partenariat conscient avec les intelligences de la nature…
– Et son livre introductif sur son histoire et les débuts du » jardin de Perlandra » : « Vivre conscient du divin en toute chose« aux éditions co-créatives.
Ce texte m’a fait penser aux fameux « Jardins de Findhorn » , où une communauté, par les prières, et la collaboration avec les Dévas, a fait d’un champ de cailloux, une terre fertile d’un exceptionnel rendement… sans parler du taux vibratoire des récoltes…
L’agriculture moderne est comme une vaste pyramide inversée; elle repose sur une base dangereusement étroite. Sur près de 250.000 variétés végétales propres à la culture, on n’en cultive aujourd’hui qu’environ 7.000, soit moins de 3 %. Le système hiérarchisé de la recherche agricole, qui considère les agriculteurs comme de simples bénéficiaires de la recherche plutôt que des participants à part entière, a grandement contribué à accroître la dépendance à l’égard de quelques variétés végétales. Cette tendance, de même que l’industrialisation croissante de l’agriculture, sont les principaux facteurs de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’« érosion génétique ».
Il faut aborder la recherche et le développement agricole sous un angle nouveau pour conserver la diversité, améliorer les cultures et assurer à l’humanité une production alimentaire de qualité. Le présent ouvrage porte sur ce genre d’approche : la phytosélection participative. Passant en revue dix années de recherches sur l’agrobiodiversité financées par le CRDI, il examine les questions fondamentales, de la conception des projets in situ aux droits des agriculteurs et des phytogénéticiens, et fait valoir l’importance de nouvelles lois et politiques à l’appui des objectifs énoncés. Les Semences du monde présente divers projets illustrant la collaboration des agriculteurs et des phytogénéticiens, qu’ils soient des hautes terres andines, des contreforts de l’Himalaya ou de régions plus éloignées encore. Suivant l’analyse des points forts – et des faiblesses – de ces projets, l’auteur propose des recommandations aux gouvernements et aux organismes œuvrant dans le domaine de la recherche et du développement agricole. Le livre se ferme sur une vue spéculative de la phytosélection participative dans une dizaine d’années.
Diversité égale vie; diversité égale choix, aussi. Malheureusement, où que ce soit sur la planète, les sites où entretenir la diversité ou la créer sous une forme nouvelle sont de plus en plus limités. La diversité biologique, dans un environnement de plus en plus maîtrisé par l’homme, est sérieusement menacée. La mondialisation impose des limites aux manières dont les gens peuvent façonner et restructurer la diversité socio-économique, culturelle et politique.
Parallèlement, en bien des endroits, on s’efforce de valoriser, d’utiliser et de soutenir l’évolution de la diversité. En 1992, à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED, ou Sommet de la Terre), le personnel du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada a élaboré un programme à l’appui de ces efforts. Le programme du CRDI sur la biodiversité est né avec l’intention de placer et de garder la diversité biologique en tête des priorités des organismes de développement et de recherche du Sud, du Canada et du globe. Cinq ans plus tard, ce programme devenait l’initiative de programme Utilisation durable de la biodiversité (UDB), mais adoptait la même approche et conservait les objectifs premiers, soit :
favoriser l’utilisation, la gestion et l’amélioration du savoir, des innovations et des pratiques des populations autochtones et des collectivités locales en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité;
élaborer des mesures incitatives, des méthodes et des politiques qui facilitent, d’une part, la conception de stratégies axées sur la conservation et l’amélioration de la biodiversité agricole et aquatique in situ et, d’autre part, la participation des collectivités à leur conception et mise en œuvre;
appuyer l’élaboration de politiques et de lois qui reconnaissent le droit des populations autochtones et des collectivités locales aux ressources génétiques et garantissent le partage équitable des avantages que procure l’utilisation de ces ressources.
Ce numéro de la collection Un Focus présente quelques-uns des travaux de recherche sur la biodiversité qui se sont déroulés souvent dans de petites localités lointaines et mal connues du monde. Fondée sur un inventaire de l’appui accordé par le CRDI à la biodiversité agricole depuis une décennie, cette étude recense les efforts de tous les intervenants qui ont contribué à la réalisation des objectifs du développement et de la recherche. Cet ouvrage se veut instructif et formateur afin d’améliorer les travaux en cours non seulement sur les plans conceptuels et méthodologiques, mais aussi dans la pratique.
Au cours des dix dernières années, j’ai eu le grand privilège de nouer des relations étroites avec des chercheurs, des agriculteurs, des agents de vulgarisation et des représentants du gouvernement qui s’intéressent de près à la sélection végétale. Ils m’ont beaucoup appris. Je les remercie d’avoir osé s’éloigner des sentiers battus pour ouvrir de nouvelles voies à la recherche. Lire la suite de cet article… »
Puisque finalement on a tous une petit quelque chose à apporter, voilà ma contribution : Mon parcours pour me ré-approprier l’acte de me nourrir.
Ce message fait suite à une impression, beaucoup de gens « demandent » quoi faire, par où commencer pour être un acteur du changement, qui rencontrer ou encore quoi lire.
On trouve à cela diverses réponses : commence par t’aimer, le monde manifestera cet amour, change doucement de paradigme, de valeurs, ré approprie-toi ta vie, ses causes, ses conséquences et le chemin que tu es venu(e) arpenter.
Avoir un corps sain m’est apparu petit à petit une composante incontournable sur mon chemin. Pas d’extrémisme, pas de retournement à 180° dans ma façon de vivre, juste retrouver pourquoi je mange et comment le faire au mieux.
La nourriture, à l’image des préceptes de la médecine chinoise, ne devrait pas être un poison contre lequel le corps lutte pour vivre. La nourriture, les aliments, doivent apporter au corps les ingrédients de la vie, et la vie c’est la santé, de l’énergie propre qui rend fort, beau, paisible, heureux…
Je n’apprends rien à personne, les aliments raffinés, salés, sucrés, cuits, grillés, les viandes, les graisses comportent des toxines que le corps aura à éliminer. A l’inverse, fruits, légumes et céréales crues, sont quasiment intégralement considérés par l’organisme (aillant perdu ses mauvaises habitudes) comme source de bienfaits, et les éléments non assimilés servent, soit à la digestion, soit à casser les molécules, soit à aider le corps dans sa tâche (les enzymes présentent dans un légume cru aident le corps à assimiler ce même légume, c’est d’ailleurs le même mécanisme qui aide un légumes laissé à terre, à se décomposer pour y retourner, plus vite que le même légume cuit). Lire la suite de cet article… »
L’agriculture biologique officielle fait mieux que Jésus : elle ne multiplie pas que les pains et les poissons, elle inonde ses clients de produits « de qualité », à partir de quelques exemplaires obtenus sous l’oeil vigilant des contrôleurs. Grâce à elle, une tonne devient dix tonnes, voire plus si affinité.
Dénoncer ce scandale s’avère nécessaire mais insuffisant à résoudre la crise qu’il révèle. Pour y parvenir, il faut en rechercher les causes, ce qui dérangera beaucoup de monde.
Au départ, la bio devait produire propre et ainsi générer une société différente, par le respect du vivant, par la recherche systématique de la qualité, par les gains de santé qui en découleraient et par les nouveaux rapports sociaux qui allaient s’établir.
Dans la pratique, qu’est devenue la bio ?
Elle ne recherche plus la qualité, mais le respect d’un cahier des charges où chaque obligation est dérogeable. La plupart des animaux élevés en bio sont soignés conventionnellement à l’abri des dérogations. Le cahier des charges admet deux traitements par an, en plus des obligations. Par traitement, il ne faut pas comprendre une injection ou une ingestion, mais bien toutes les prises nécessaires à « guérir » l’affection à l’origine de la décision. Le traitement peut durer plusieurs semaines. D’ailleurs, les produits bios ne garantissent plus « sans traitements antibiotiques », mais « sans résidus ». Ce dernier terme a une définition légale : résidus inférieurs à la LMR (limite maximum résiduelle). Il s’agit d’une obligation légale qui ne devrait pas servir d’argument publicitaire. Tous les produits sur le marché devraient être « sans résidus », bios ou non bios. Il n’y a guère que le Guide de la viande bio (1) pour prétendre qu’il n’y a pas d’antibiotiques dans cette viande.
Pour les plantes c’est la même chose avec les désherbants « biodégradables », ou les produits admis en bio mais utilisés à de telles doses qu’ils deviennent dangereux (2). La roténone par exemple atteint le système nerveux. Les Indiens en mettaient sur leurs flèches pour paralyser le gibier. Certains légumes bios peuvent présenter une dangerosité pour le consommateur s’ils ont été trop traités avec ce produit, ou d’autres comme le cuivre. Le traitement ne devrait être que le dernier recours pour sauver une récolte quand on a échoué dans la recherche des équilibres. Pratiquement, c’est l’unique moyen de défense. Comment faire autrement quand les salades sont cultivées sur des hectares en mono variété, quand les vignes ne sont que des champs de clones (3), etc…
Aujourd’hui il existe sur le marché des désherbants qui disparaissent à l’analyse (4) . Comment ce miracle est-il possible ? Tout simplement parce que la molécule dite active n’est qu’un leurre. Dès qu’elle entre en contact avec le sol elle éclate et forme de nouvelle molécules. Ces dernières n’apparaissent pas à l’analyse car elles ne sont pas recherchées puisque inconnues. Il suffit donc d’utiliser un tel produit qui laisse subsister quelques herbes très visibles, comme les coquelicots, pour que l’agriculteur abuse le contrôleur et le laboratoire. Enfin, du moins ceux qui veulent bien se laisser abuser, car il existe un moyen très simple de connaître la vérité. Il suffit de prélever un peu de terre et d’y semer des graines sensibles au désherbant. Si elles ne germent pas, c’est qu’il y a quelque chose d’anormal, même si l’analyse reste muette. (5)
Les contrôleurs ne pratiquent pas cette méthode car elle n’est pas prévue dans le cahier des charges, peut-être parce qu’elle éliminerait trop de producteurs.N’oublions pas que ce sont les producteurs qui paient les contrôles ! Si les contrôleurs disqualifiaient trop de « clients » ils se condamneraient au chômage. La technique du semis utilisée par certains acheteurs, désireux d’avoir des produits sûrs, leur garantit la qualité de ce qu’ils acquièrent. Dans ce cas, l’acheteur diligente et paie le contrôle. Dans le cas de la production bio traditionnelle, le contrôleur garantit, aux frais du vendeur, que le produit correspond au cahier des charges. Le cahier dit qu’il ne doit pas y avoir de traces de résidus à l’analyse, point à la ligne.
Devant les difficultés de notre temps, devant la fin du socialisme et la fin prochaine du capitalisme, j’en appelle à la compassion féminine et à la raison masculine pour un sursaut des consciences et des cœurs. Explorons une troisième voie et de nouvelles possibilités d’organisation de notre vie, sachons entreprendre en donnant la priorité au respect des gens et de la Terre.
Que partout se forment des groupes autour de votre famille, votre voisinage, vos amis, vos relations, tous ceux qui ont envie qu’un nouveau monde arrive et qui veulent ÊTRE ce changement. Ne vous demandez pas ce que votre gouvernement peut faire pour vous mais plutôt ce que vous allez faire pour l’humanité et votre planète !
Il est plus que temps de créer des économies parallèles et locales. Le recours à l’entraide et au troc va se mettre en place pour passer les caps difficiles. Toutes les solutions pour réduire notre dépendance envers l’énergie, l’alimentation et le pouvoir de l’argent vont être envisagées et mises en œuvre.
Faisons voler en éclats les limites d’une démocratie impuissante à résoudre les grands problèmes de notre temps, reprenons notre puissance en nous organisant d’abord localement puis de proche en proche par délégation, sur un plan mondial.
Face aux grandes difficultés que nous allons affronter en 2009 et 2010 deux solutions se présenteront toujours, toutes deux viables mais avec plus ou moins de dégâts : le pillage ou l’entraide, la voie dure ou la voie douce, la voie extrême ou la voie médiane, la voie de l’affrontement ou la voie pacifique.
Que ces regroupements ne constituent ni un parti politique, ni une association mais le libre rapprochement d’êtres sensibles et désireux de s’entraider. Il existe tant d’actions de proximité à lancer !
Libre à chacun de transmettre et de répondre à cet appel en prenant, le moment venu, les initiatives adéquates autour de soi.
Ce texte n’est pas signé et ne doit pas l’être afin que les citoyens du monde s’en emparent et le mettent en pratique ! Nous sommes sur la voie d’un monde heureux…