Energies cosmiques
- Introduction
- La société humaine
- Energies cosmiques
- Démenti sur l’histoire
- 1969 (le plan)
- Annexes-Sources
Astrologie
À l’époque des Chaldéens, l’astrologie était la plus grande des sciences. Une spécialité qui ne pouvait être atteinte qu’après une vie d’ascète, dédiée à l’apprentissage des sciences de la nature et de l’astronomie.
Si en comprendre les détails des tenants et aboutissants est une chose, l’astrologie n’est guère complexe en soi, et tous pouvaient aisément en comprendre les fondements et en tirer leurs conclusions. C’est d’ailleurs ce qui fut la plus grande tourmente des puissants dans leurs volontés de conserver à leurs usages exclusifs, le fruit d’un savoir aussi important permettant de dominer une société d’hommes. Une exclusivité encore recherchée aujourd’hui par la même classe d’hommes, pour la puissance atomique par exemple.
Le roi Nimrod disait de cette science des dieux, qu’elle était trop importante, pour être laissé aux mains du vulgaire.
Incapables de le faire de face, ils ne purent le faire que par la corruption.
C’est à la prise du pouvoir par l’empire macédonien qu’ils y parvinrent le mieux, en créant des doctrines comme le négationnisme, à laquelle les suppôts du pouvoir devaient adhérer et contredire toute affirmation de ces sciences interdites. Ou encore, le scepticisme, dont les tenants, qui affirmaient que tout jugement doit être suspendu puisqu’il n’y a pas de vérité absolue, avaient la tâche de ridiculiser tout ce qui ne correspondait pas à la vision officielle. Une philosophie qui se poursuit encore de nos jours.
S’immisçant dans toutes les écoles de l’époque, ils morcelèrent le savoir en segments plus faciles à cibler. La science de l’astrologie généthliaque, qui n’était qu’un segment de l’astrologie chaldéenne permettant de connaître les efficiences ou déficiences de chacun, en fonction de sa naissance individuelle et de l’état de l’astrologie mondiale, devînt un savoir à part, sous le nom d’astrologie judiciaire (14) ou individuelle et qui fut prétendue par la suite, connaître les actions à venir d’un individu, sa culpabilité en cas de crime et même la date et la cause de sa mort.
Ils créèrent de toutes pièces l’astrologie horaire, qui s’apparentait à de la pure divination en permettant de répondre à une question, selon la carte du ciel du moment.
L’essence même de l’astrologie chaldéenne, cette science qui était au porte-folio des rois des derniers siècles et capable de prédire les climats planétaires et humains en fonction des grands cycles, fut divisée en astrologie mondiale, cette science qui permettait de prédire la venue des grands influenceurs, affectant la bonne marche des groupes et des courants de civilisation et de pensées, et aussi en astrologie hermétique, cette portion de la science qui permet de connaître les zones affectées en appliquant l’astrologie mondiale à un endroit ou à l’autre du globe.
Ces stratégies fonctionnèrent. Lentement au fil des générations, du nettoyage du savoir, de la mise en place des hérésies, des procédures inquisitrices, du contre savoir, des réfutations, de la destruction des monuments destinés au rappel des générations, l’astrologie devint une science inefficace. Un mot dont la seule prononciation aujourd’hui, relègue au rang de marginal en mal d’intérêt.
La plus belle démonstration, en disait un scientifique moderne, « je vais te dire comment je suis et tu n’auras qu’à me dire mon signe du Zodiac ». Bref, elle est sans intérêt parce que considérée comme ridicule et ne sera jamais analysée !
L’astrologie est la prétention que les astres, qui entourent la terre, occasionnent un effet quelconque sur la planète.
Le soleil nous éclaire. La lune occasionne les marées. Lorsque la lune et le soleil s’alignent, ils occasionnent des marées plus importantes. Régulièrement, des météorites sont vus dans le ciel.
Mais encore, toutes les explosions solaires et fluctuations de l’héliosphère, sont survenues à des moments où des planètes s’alignent en direction du soleil. Toutes les marées séculaires plus importantes, surviennent lorsque des alignements importants sont en direction de la terre. Tous les accroissements de température, toutes les variations du niveau de la mer, toutes les émergences volcaniques sont survenus durant ces périodes d’alignements.
Tout fonctionne selon des cycles précis, comme une musique.
L’Astronomicon de Manillius.
On vit alors des flambeaux menaçants, errer çà et là dans toute l’étendue du ciel : la nature même semblait par ces feux, nous déclarer la guerre, rassembler ses forces contre nous, et nous menacer d’une destruction prochaine.
Au reste, ne soyez pas surpris de ces révolutions et de ces désastres : la cause en est souvent en nous-mêmes : mais nous sommes sourds à la voix du ciel.Quelquefois aussi ces incendies célestes annoncent des divisions intestines, des guerres civiles. Jamais ils ne furent si multipliés que quand des armées, rangées sous les drapeaux de chefs redoutables, couvrirent de leurs bataillons les campagnes de Philippes.
Ces plaines étaient encore imbibées de sang romain, et le soldat, pour marcher au combat, foulait aux pieds les membres mutilés de ses concitoyens, l’empire épuisait ses forces contre lui-même. Auguste, père de la patrie, fut vainqueur aux mêmes lieux que Jules son père.Mais nous n’étions pas à la fin de nos malheurs : il fallait combattre de nouveau près d’Actium ; et la mer fut le théâtre où les armes devaient décider si Rome serait la dot d’une reine, et à qui
appartiendrait l’empire de l’univers. Rome incertaine craignait de tomber sous le joug d’une femme : c’était la foudre même avec laquelle les sistres d’Isis osaient se mesurer.On fut bientôt forcé de soutenir une autre guerre contre des esclaves, contre des bandits attroupés par le jeune Pompée, qui, à l’exemple des ennemis de son père, infestait les mers que le grand Pompée avait nettoyées de pirates.
Mais que les destins ennemis soient enfin satisfaits ! jouissons des douceurs de la paix ; que la discorde, chargée de chaînes indestructibles, soit reléguée dans des cachots éternels. Que le père de la patrie soit invincible ; que Rome soit heureuse sous son gouvernement ; et que, lorsqu’elle aura fait présent au ciel de cette divinité bienfaitrice, elle ne s’aperçoive pas de son absence sur la terre.
Les variations de l’éther ou encore la symphonie de Dieu, est occasionnée par la circulation des planètes dans notre système solaire.
L’astrologie est simple.
Alors que la science populaire moderne attribue les saisons, à la modification de l’angle de l’écliptique, modifiant la relation angulaire entre la terre et le soleil, beaucoup de facteurs furent laissés dans l’ombre. D’une part, le saut entre l’hiver et l’été est loin d’être proportionnel à cet angle. La différence, entre le froid de l’hiver et la chaleur de l’été, n’est souvent question que de quelques semaines, voire même de quelques jours. Par ailleurs, alors que le soleil se promène d’une latitude à l’autre, les températures de l’hémisphère, pour une longitude donnée devraient être une copie inverse de celles de l’hémisphère nord et c’est loin d’être le cas, puisque qu’à des distances égales des pôles, nous sommes encore dans un climat bus tropical, dans l’hémisphère sud et sujet à un hiver rigoureux dans l’hémisphère nord. De plus, le double passage annuel du soleil à la hauteur des zones équatoriales, n’est aucunement représenté dans les variations annuelles de températures. Mais encore, le soleil est beaucoup plus près de la terre l’hiver qu’il l’est durant l’été, comme en témoigne sa grosseur.
Dès qu’on analyse la course des effets annuels, la théorie des changements de l’angle de l’écliptique pour expliquer les saisons, apparaît pour le moins farfelue.
La modification annuelle de l’angle de l’écliptique n’est pas une découverte moderne et était comprise bien avant notre ère. N’oublions pas que les anciens philosophes étaient tous des astrologues aguerris, une spécialisation de l’astronomie et par conséquent de fervents observateurs du ciel. Après la rotation des planètes dans le ciel, la modification saisonnière de l’angle du soleil sur l’horizon est une des grandes évidences du céleste. Ils avaient aussi compris que le soleil était plus gros l’hiver et qu’en toute relation, la terre était donc plus près du soleil l’hiver, qu’elle ne l’est l’été.
Mais ce n’était pas les seules questions. Selon la disposition des couches d’airs, les orages électriques génèrent des quantités phénoménales d’énergie électrique dans l’atmosphère et de gigantesques masses d’eau sont propulsées d’une extrémité à l’autre de la planète en des temps records, tant dans l’atmosphère que dans l’océan. Ces déplacements impliquent des quantités énormes d’énergies, qui doivent manifestement provenir de quelque part.
Et c’est précisément ce que les Anciens réclamaient.
La lumière solaire varie continuellement. Au fil des ans et des siècles, sa luminosité et son apparence changent, en fonction de cycles courts, mais aussi de cycles séculaires, un phénomène connu et amplement documenté jusqu’à l’époque de l’astronome William Herschel (15 novembre 1738 – 25 août 1822), pour disparaître ensuite dans le fatras newtonien quasi immuable de la science populaire moderne et laisser place aux seules variations saisonnières, expliquées par une modification de l’angle solaire.
Jusqu’à cette époque, l’analyse du soleil était effectuée selon 3 critères. Le rayonnement calorifique, le rayonnement colorifique et le rayonnement désoxydant. Le premier, détermine la chaleur qu’il nous achemine, le second la couleur du rayonnement et le dernier, était défini à l’époque, comme sa capacité d’extraire l’oxygène des corps, ce que nous appelons aujourd’hui l’électricité.
Décomposée par un prisme, la lumière solaire laisse apparaître toutes les couleurs du spectre. Tout comme un arc-en-ciel le montre, ces couleurs s’échelonnent du violet au rouge. Herschel avait découvert que de toutes les couleurs, celles nous permettant de voir le mieux étaient le vert et le jaune, situées au centre du spectre. Il avait de plus découvert qu’au-delà du rouge, il existait une luminosité invisible qui apportait un accroissement de température, ce que nous appelons aujourd’hui l’infrarouge. Il avait aussi découvert que l’autre extrémité du spectre, le violet était ce qui occasionnait la désoxygénation des végétaux. Un rayonnement électrique acheminé du soleil à la terre et qui permettait aux plantes d’effectuer les échanges intercellulaires et ceux avec l’environnement.
Les travaux d’Herschel démontraient que le rayonnement solaire changeait radicalement durant l’année. Elle passant d’un rayonnement au spectre étendu dans l’infrarouge et l’ultraviolet, durant la période d’avril à novembre et changeait à nouveau pour donner un soleil au spectre réduit de novembre à avril, un soleil plus blanc que doré, limité dans l’infrarouge et l’ultraviolet et qui ne possédait plus sa capacité calorifique.
Bref, la luminosité du soleil elle-même variait au fil des positions qu’il occupait dans le céleste.
Selon l’explication des Anciens, la sphère céleste est divisée en quatre, selon une ligne définie par la position du solstice d’hiver à celui de l’été et une autre ligne définie par la position de l’équinoxe du printemps à celui d’automne, formant ce qui était appelé chez les Anciens les quatre coins du céleste.
C’est le passage de l’un de ces segments à l’autre, qui modifie le spectre lumineux du soleil et l’énergie que nous en recevons, provoquant les saisons sur notre terre. La chaleur reçue directement du soleil ne contribue que partiellement au changement des saisons. Une grande partie de la chaleur nous est dispensée par la terre elle-même, qui varie avec le passage des quatre coins du céleste, occasionnant des variations de la tension terrestre et atmosphérique.
Un concept astrologique puisque cette énergie était directement tributaire de l’arrière-plan zodiacal du soleil, modifiant dans ce secteur l’énergie qui parvient au soleil et par conséquent celle qui nous parvient. Ainsi, les Anciens avaient divisé la sphère céleste en 12 constellations dites zodiacales, soit les constellations que le soleil traversait au fil de ses pérégrinations annuelles. Ce sont ces constellations d’arrière-plans, qui occasionnent le changement d’énergie qui nous parvient, donnant les saisons.
Dans l’explication des Anciens, l’énergie du système solaire est acheminée par les constellations qui nous entourent. Cette énergie est reçue à travers le soleil, mais aussi les autres planètes du système solaire.
Lorsque la terre passe de l’équinoxe de printemps et qu’elle passe successivement au printemps et à l’été, elle se retrouve du côté des constellations les moins énergétiques du système solaire. De la même façon, lorsque la terre passe l’équinoxe d’automne, et qu’elle passe successivement à l’automne et à l’hiver, elle se retrouve du côté des constellations les plus énergétiques du système solaire. La terre est plus chaude en été, car elle ne reçoit pas son énergie directement des constellations, mais à travers le soleil qui lui est au même moment situé dans les constellations très énergétiques de l’été et nous achemine une grande quantité d’énergie. De la même façon lorsque la terre est en hiver, elle ne reçoit que peu d’énergie du soleil, qui est beaucoup plus faible à cause des constellations d’arrière-plans, qui sont celles de l’hiver.
Ainsi, en fonction de ces critères, les deux moments les plus énergétiques et les plus riches de l’année solaire, sont ceux où la terre reçoit à la fois l’énergie directe du printemps cosmique et du soleil qui se retrouve à la fin de son été, ou l’inverse. Ceci se produit aux alentours de la mi-avril, ce qui fut identifié dans les religions avec la fête de Pâques, et l’autre moment se produit aux alentours de la mi-octobre, ce qui
correspond à l’été indien et possède une correspondance dans les religions avec la Toussaint.
La dépression ou l’exaltation planétaire occasionnée par les constellations, ne concernent pas que le soleil ou la terre. Tous les corps célestes entourant la terre y contribueront. Mercure, Mars, Vénus, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton et surtout la lune, posséderont des effets différents en fonction des quartiers du Zodiac dans lequel elles seront et contribueront à énergiser le reste du système solaire ou à le déprimer. Chaque corps céleste qui se retrouve du côté exalté des constellations, reçoit sa dose nécessaire et contribue à énergiser l’ensemble du vortex solaire, jusqu’au soleil. Chaque corps qui se retrouve du côté des constellations hivernales, diminue sa quote-part de l’ensemble de l’énergie globale. Deux planètes ou plus, s’alignant dans une direction ou une autre, multiplieront les effets résultants et la Lune, qui orbite autour de la terre, possédera une incidence plus puissante sur la terre.
Plus il y a de corps céleste du côté dépression, plus la balance énergétique globale du système solaire est en diminution, laissant le soleil et la terre, dans un état énergétique diminué.
Fort de cette explication, voici un court extrait des secrets d’astrologie, tiré du livre « Les secrets et merveilles de la nature, par Jean-Jacques Wecker (1528 -1586) ». Wecker utilisait ainsi une pièce originale de Zoroastre qui a vécu entre 1000 av. J.-C. et 600 av. J.-C., en y ajoutant des informations provenant du philosophe grec Democrite, qui a vécu de 460 av. J.-C. à 370 av. J.-C.
Un savoir rendu accessible au peuple, ils utilisaient la planète Jupiter comme référence, parce qu’en plus d’être bien visible à l’oeil nu, Jupiter, par sa masse, constitue un élément de poids dans l’équation globale.
Les douze années de Jupiter et ce qu’il fait en passant dans les douze maisons du Zodiac
Note : le lecteur voudra tenir en considération que Neptune est dans les constellations hivernales depuis 1999, Uranus depuis 1998, Jupiter depuis 2008 et Pluton est entré dans la constellation d’Ophiucus, soit entre la constellation d’automnes du Scorpion et du Sagittaire, depuis 1976.
Le Zodiac est divisé en 12 maisons.
Trois en printemps, le Bélier, le Taureau, les Gémeaux.
Trois en été, le Cancer, le Lion, la Vierge.
Trois à l’automne, la Balance, le Scorpion, le Sagittaire.
Trois à l’hiver, le Capricorne, le Verseau, les Poissons.
Donc, la planète Jupiter, passant dans chacune desdites maisons, cause les effets qui s’ensuivent.
Quand l’étoile de Jupiter sera au Bélier, qui est la maison de Mars, toute l’année sera boréale, participante avec du vent d’Eurus* l’hiver sera froid et neigeux, et il y aura des pluies sans cesse et les rivières seront grandes.
Après l’équinoxe du printemps l’air se change en petites pluies et menues. L’été sera bien ordonné et salubre. L’automne sera chaleureux et brûlant, et il y aura des maladies qui attaqueront la tête comme toux et distillations. Les lieux champêtres porteront plus de fruits que les autres. Mais il faudra prier pour que ne se lève la guerre. Democrite dit que le vin est bon et durable et que cette année est propre à planter la seule vigne. Mais il faudra armer le blé aux aires à cause des pluies. Il y aura peu de volaille et fera bon dresser parterres et jardins.
* Vent du sud-est
Mais quand Jupiter sera au Taureau maison de Vénus, le commencement de l’hiver sera tempéré et pluvieux. Sur le milieu y aura neiges et la fin sera froide. Mais surtout il hivernera depuis le milieu de l’hiver, jusqu’à l’équinoxe vernal. Le printemps sera tempéré et humide jusqu’au lever de la canicule, l’été chaud, l’automne glaceux et maladif. Et principalement les jeunes gens seront sujets à devenir chassieux*. Les campagnes rapporteront plus que les montagnes. Le vin aura à souffrir, parce qu’il devra être vendangé tard. Il y aura abondance de fruits qui ont l’écorce dure, mais peu de volaille. Cette année est incommode à la navigation. Il mourra quelques personnages illustres **. Au reste, Démocrite promet beaucoup de grande grêle et de neige, et dit que les vents de l’été seront inégaux : et il faut prier qu’il ne se fasse de tremblement de terre, ni mouvement d’expédition militaire.
* Chassieux : Matière visqueuse et jaunâtre qui se dépose sur le bord des paupières.
** Il n’y avait pas de façon de savoir que des personnages illustres mourraient. Comme ce texte fut écrit à une époque ou les communications n’existaient peu ou pas, et qu’une quantité de morts d’individus plus importante qu’à l’habitude était susceptible de se produire durant cette période, le texte fut rédigé de façon à identifier des personnages illustres supportant les résultats, une évidence statistique.
Mais quand Jupiter sera au Gémeaux en la maison de Mercure, toute l’année soufflera les vents Austro-Africus le commencement de l’hiver sera venteux, le milieu tempêté et la fin glaceuse & venteuse. Le printemps tempêté, et à la fin glaceuse et venteuse. L’été tempéré ayant de petites pluies, il y aura force blés, il se fera des vents secs, les fruits se gâteront, principalement en Syrie. Il s’engendrera des maladies aux environs de l’automne, principalement chez les jeunes gens et ceux du moyen âge, et aux femmes, il y aura aussi mal des yeux, l’automne étant chaud. Même qu’il mourra des femmes. Des fruits à l’écorce dure, il y en aura en abondance, les fontaines se tariront. Mais il vaudra beaucoup mieux mettre des fruits en retenue pour l’année suivante qui sera stérile. Democrite dit qu’il devrait y avoir des dommages de grêle et il faudra prier pour qu’il n’y ait de contagion malsaine.
*Austro-Africus l’équivalent latin du Notos grec, vent du sud chaud et humide annonciateur d’orage.
Mais si Jupiter est en Cancer dans la maison de la Lune, l’hiver sera pour la plus grande part, froid du côté du levant, nubileux* et enflera les rivières. Aux environs du solstice d’hiver, il y aura passablement d’eau, après l’équinoxe vernal il y aura des grêles, et il y aura après plus de fruits que les autres.
L’année sera saine, excepté l’automne. Democrite menace en l’automne la venue de pustules chaudes qui se jetteront autour du col, parce qu’au printemps il faudra chercher les herbes, et lâcher le ventre, principalement aux jeunes gens, et boire du vin pur. L’olivier rapportera beaucoup de fruits.
*nubileux : Couvert de nuages.
Mais Jupiter étant au Lion dans la maison du Soleil, le commencement de l’hiver sera froid et humide avec de grands vents, qui abattront même des arbres, le milieu apportera des tempêtes et la fin sera froide. Le printemps sera pluvieux. L’été semblable au printemps les eaux fourniront les fontaines et les pâturages aux bêtes. L’automne chaud, et causera des maladies comme les catarrhes* et la toux. Raison pour laquelle il faudra user d’un peu plus de vin et moins de pain. Le blé se portera médiocrement. La vigne et l’olivier seront fertiles, cette année est commode pour entrer non pas pour planter. Il y aura grande mortalité de bêtes privées, et grande abondance de bêtes sauvages. Il mourra quelques grands personnages. Il faudra prier Dieu qu’il ne se fasse de tremblements de terre.
*Catarrhes : Inflammation des muqueuses accompagnée d’hypersécrétion.
Par après Jupiter au signe de la Vierge en la maison de Mercure, l’hiver commencera froid, au milieu tempéré, et finira avec de grandes glaces et pluies, et rivières, de telle sorte que plusieurs lieux en seront submergés. Le printemps pluvieux et nuisible aux arbres, sur la fin du printemps il y aura grêle, l’été sera pluvieux et nubileux, et il faudra faire la cueillette le plus promptement qu’il sera possible, de peur que les blés ne soient gâtés par les pluies . L’automne sera venteux et salubre. La vigne fertile. L’année propre à planter les vignes. Le blé se gâtera aisément. Toute l’année sera bien saine sans être sujettes à aucune maladie. Il faudra faire prière que Dieu contre-garde et préfère les fruits de la terre.
Puis quand Jupiter sera dans la Balance, la maison de Vénus, l’hiver au commencement sera humide, et au milieu tempéré et venteux, à la fin humide, et sujette à la grêle. Le printemps tempéré, et sujet à des douleurs à la tête. Le commencement de l’été semblable au printemps. L’année sera fort dangereuse pour les femmes grosses. Democrite dit que cette année-là ne devrait jamais avoir de grands fleuves ni grêles, mais que l’automne sera humide.
Quand Jupiter sera au Scorpion dans la maison de Mars, l’hiver commençant sera froid avec grêle, au milieu chaud, et il sera doux en finissant. Le printemps sentira son hiver jusqu’au Solstice d’été : il y aura pluie et tonnerre. Les fontaines se tariront, le blé sera de médiocre qualité, la vigne et l’olivier rendront abondance de fruits. Il y aura perte de bœufs et Democrite dit que les fleuves seront grands, et les maladies suivront l’automne. C’est pourquoi nous devrons prier Dieu que la disposition du temps ne soit malsaine. il faut dit-il, manger peu, boire un peu davantage.
Quand Jupiter sera en sa propre maison au signe du Sagittaire, l’hiver sera tempéré et humide, ni chaud, ni froid. Les fleuves feront grands, mais sur la fin, il fera froid et ventera. Le printemps sera sujet aux vents du midi et à la pluie : L’été tempéré et sentant plutôt son hiver. Mais il faudra bien couvrir les aires à cause des pluies. L’automne sera sain à cause des vents étésiens* qui régneront. Les fruits avancés et les tardifs seront bons, et ceux qui ne seront ni avancé, ni tardif seront gâtés. Le blé viendra en abondance tant dans les plaines que les lieux arides. Le vin qui sera vendangé plus tard sera plus facile à garder. Tous arbres seront fertiles. L’année sera propre à planter et à toutes choses, il y aura aussi grande quantité de gros bétail : mais sera perte de chiens. Il y aura tourmente sur la mer : et des vents qui se lèveront sur le soir. Il mourra quelques grands personnages.
* Étésiens: Les vents d’été
Si Jupiter est en Capricorne dans la maison de Saturne, le commencement de l’hiver sera tempéré et le milieu humide et froid, la fin sera venteuse. Les eaux croîtront assez et feront des dommages. Mais les eaux, les neiges et le froid s’accroîtront tout d’un coup l’été, devant le levé de la canicule, sera selon l’accoutumé, par après il sera chaleureux et maladif. Les vents étésiens seront fort et il y aura des tremblements de terre. Les plaines seront plus fructueuses. Le vin sera endommagé par les gelées. Les fruits qui ont l’écorce dure seront en abondance. L’année sera bonne pour le menu bétail : mais pernicieuse au gros bétail principalement aux bœufs. L’automne sera sujet aux douleurs de tête et à la chassieuseté et aux démangeaisons,ou grattelles : il faudra prier Dieu que la gelée & les vents n’endommagent les fruits.
Quand Jupiter sera en Verseau maison de Saturne, il fera grands vents commodes aux grains, et aux fruits qui ont l’écorce dure : le commencement de l’hiver sera froid, la fin sera venteuse. Le printemps humide et sentant l’hiver et sujet à gelées. L’été sera paisible des vents, à cause que les étésiens seront forts : mais il y aura quelques pluies, de sorte que les blés sentiront quelques inondations. En automne, il se lèvera des vents humides et contraires aux fruits. Et y aura des tendances aux indispositions aux maladies aiguës, suivant les causes humides, tant chez les jeunes gens, que ceux du moyen âge. La gelée endommagera les raisins en beaucoup d’endroits. Les fruits qui sont semés et plantée, seront fort beaux, tant ceux qui sont avancés que les tardifs. II y aura mortalité d’oiseaux et des bêtes sauvages. Il y aura aussi plusieurs naufrages et mourront quelques personnages illustres. Il faudra prier Dieu qu’il détourne les dispositions malsaines, les tremblements de terre et les foudres.
À la fin Jupiter étant aux Poissons dans sa propre maison, l’hiver commence par pluie, le milieu est venteux, mais il se termine par les grêles et les neiges. Au printemps ventera le vent d’aval*. L’été sera chaud, l’automne ardant principalement aux filles et aux femmes. Il ventera aussi quelques mauvais vents, qui brûlent les fruits qui ont l’écorce dure. Les semailles seront bonnes. Mais il faudra bien munir les aires contre les pluies. L’an sera périlleux aux femmes grosses. Democrite dit que la vigne & l’olivier seront fertiles. Mais il faudra prier Dieu qu’il n’y ait pas de tremblement de terre.
*Aval : Vent venant du large, qui souffle sur les côtes
À partir de ces textes, il est donc possible de construire un sommaire assez précis des effets définis par les conditions du céleste.
Zoroastre
Beaucoup de peuples utilisent encore un calendrier lunaire pour situer les évènements à venir. Mais la table qui suit est encore plus accessible, puisqu’elle ne n’oblige pas à conserver un synoptique des effets possibles en fonction de chaque position lunaire. Elle se résume à une table simple, qui tient compte de la position simultanée du Soleil et de la lune à un moment précis de l’année, pour déterminer leur marche, dans les constellations qu’elles rencontreront au cours de l’année. Par conséquent le train de cette marche, définit une série d’effets de base, qui ne varieront pas d’une fois à l’autre.
Tout comme le Soleil, la lune par son orbite autour de la terre est l’équivalent d’une fenêtre qui s’ouvrira tour à tour sur toutes les constellations du zodiaque, dont elle transmettra les effets à la Terre, occasionnant à sa surface une trace des caractéristiques propre à la constellation qu’elle croise, qui se répétera tous les jours en se déplaçant légèrement. Que le soleil, une planète ou un alignement de planètes se retrouve déjà, dans cette constellation et elle amplifiera le résultat final, pour le reproduire de la même façon sur la surface de la Terre.
Puisque ce nouveau calendrier se base sur la lune et le Soleil, au lieu de Jupiter, il n’est pas une simplification du précédent, et doit être y être marié pour obtenir une meilleure résolution des évènements, en utilisant trois corps célestes au lieu d’un seul et ainsi composer une image plus précise.
Du lever de la canicule, et de ses pronostiques.
La canicule se lève le 20 juillet. Mais il faut observer en quelle maison du ciel est la Lune au temps de son lever.
Car si la canicule se lève, la Lune étant au Lion, il y aura grande abondance de froment, vin, huile et toutes autres choses seront à vil prix. Il s’élèvera des tumultes et séditions. L’air sera calme et tranquille, et les nations s’élèveront contre les nations et il viendra des tremblements de terre et des inondations.
Mais si la Lune est en Vierge, il tombera grande quantité de pluie, il y aura grande abondance de toutes choses, femmes & bêtes avorteront et il y aura bon marché de cerfs et de bétail.
La Lune étant dans la Balance, il adviendra émeute d’un roi et le bétail profitera assez, il y aura sédition populaire, peu d’huile, corruption du froment et abondance de vin et des fruits qui ont l’écorce dure.
Si elle est au Scorpion tumulte entre les Prêtres, mortalité d’abeilles, et la disposition de l’air pestilencieuse.
Si elle est au Sagittaire, l’année sera fertile et pluvieuse, et abondante en froments, les hommes se retrouveront, et il y aura mortalité de bétail, et des oiseaux à foison.
Si la Lune est au Capricorne, il y aura émeutes d’armes, force pluie, blé, vin, huile à bon marché.
Si elle est en Verseau, il mourra un roi, le blé se gâtera, il y aura un grand nombre de sauterelles, peu de pluies et la peste sera grande.
Si elle est en poissons durant le lever de la canicule, il y aura de grandes pluies, grande perte de volaille, force vins, force blés et force maladies.
Si la Lune est au Bélier au lever de la canicule, il y aura grande mortalité de menu bétail, force pluie, peu de blé, beaucoup d’huile.
Si elle est au Taureau, force pluie, grêle, maladie au blé et contagions.
Si elle est au Gémeaux, il y aura fertilité de blé, de vin et de tous les fruits. Défaut de roi, perte d’hommes, et émeute d’armes.
Si elle est en Cancer, il y aura sécheresse et famine.
À l’exemple, en utilisant les deux calendriers qui précèdent, voici un sommaire des prochaines années :
2009
Quand Jupiter sera en Verseau maison de Saturne, il fera grands vents commodes aux grains, et aux fruits qui ont l’écorce dure : le commencement de l’hiver sera froid, la fin sera venteuse. Le printemps humide et sentant l’hiver et sujet à gelées. L’été sera paisible des vents, à cause que les étésiens venteront fort : mais il y aura quelques pluies, de sorte que les blés sentiront quelques inondations. En automne, il se lèvera des vents humides et contraires aux fruits. Et y aura des tendances aux indispositions aux maladies aiguës, suivant les causes humides, tant chez les jeunes gens, que ceux du moyen âge. La gelée endommagera les raisins en beaucoup d’endroits. Les fruits qui sont semés et plantée, seront fort beaux, tant ceux qui sont avancés que les tardifs. II y aura mortalité d’oiseaux et des bêtes sauvages. Il y aura aussi plusieurs naufrages et mourront quelques personnages illustres. Il faudra prier Dieu qu’il détourne les dispositions malsaines, les tremblements de terre et les foudres.
La lune sera au Taureau lors de la canicule: force pluie, grêle, maladie au blé et contagions.2010
À la fin, Jupiter étant aux Poissons dans sa propre maison, l’hiver commence par pluie, le milieu est venteux, mais il se termine par les grêles et les neiges. Au printemps ventera le vent d’aval. L’été sera chaud, l’automne ardant principalement aux filles et aux femmes. Il ventera aussi quelques mauvais vents, qui brûlent les fruits qui ont l’écorce dure. Les semailles seront bonnes. Mais il faudra bien munir les aires contre les pluies. L’an sera périlleux aux femmes grosses. Democrite dit que la vigne & l’olivier seront fertiles. Mais il faudra prier Dieu qu’il n’y ait pas de tremblement de terre.
La Lune étant dans la Balance, il adviendra émeute d’un roi et le bétail profitera assez, il y aura sédition populaire, peu d’huile, corruption du froment et abondance de vin et des fruits qui ont l’écorce dure.2011
Quand l’étoile de Jupiter sera au Bélier, qui est la maison de Mars, toute l’année sera boréale, participante avec du vent d’Eurus l’hiver sera froid et neigeux, et il y aura des pluies sans cesse et les rivières seront grandes. Après l’équinoxe du printemps l’air se change en petites pluies et menues. L’été sera bien ordonné et salubre. L’automne sera chaleureux et brûlant, et il y aura des maladies qui attaqueront la tête comme toux et distillations. Les lieux champêtres porteront plus de fruits que les autres. Mais il faudra prier pour que ne se lève la guerre. Democrite dit que le vin est bon et durable et que cette année est propre à planter la seule vigne. Mais il faudra armer le blé aux aires à cause des pluies. Il y aura peu de volaille et fera bon dresser parterres et jardins.
Si la lune est en poissons durant le lever de la canicule, il y aura de grandes pluies, grande perte de volaille, force vins, force blés et force maladies.2012
Mais quand Jupiter sera au Taureau maison de Vénus, le commencement de l’hiver sera tempéré et pluvieux. Sur le milieu y aura neiges et la fin sera froide. Mais surtout il hivernera depuis le milieu de l’hiver, jusqu’à l’équinoxe vernal. Le printemps sera tempéré et humide jusqu’au lever de la canicule, l’été chaud, l’automne glaceux et maladif. Et principalement les jeunes gens seront sujets à devenir chassieux*. Les campagnes rapporteront plus que les montagnes. Le vin aura à souffrir, parce qu’il devra être vendangé tard. Il y aura abondance de fruits qui ont l’écorce dure, mais peu de volaille. Cette année est incommode à la navigation. Il mourra quelques personnages illustres. Au reste, Démocrite promet beaucoup de grande grêle et de neige, et dit que les vents de l’été seront inégaux : et il faut prier qu’il ne se fasse de tremblement de terre, ni mouvement d’expédition militaire.
Si elle est en Cancer, il y aura sécheresse et famine.
Dans ce texte simplifié, il est possible de constater la similitude du langage avec celui des prophéties de Nostradamus. Elles ne sont pas sans raison, puisque les mots utilisés, auxquels notre langage moderne a ajouté une signification mystique ou incompréhensible, font parti du langage qui était courant à l’époque. Par ailleurs, il faut toujours conserver à l’esprit, que réaliser de tels écrits à une époque où, tout ce qui ne reposait pas sur la vision officielle était condamné aux plus grands malheurs, relevait de l’héroïsme pur et simple.
À partir de ces textes, il est donc possible de construire un sommaire assez précis des effets définis par les conditions du céleste.
Le géoclimat
Le climat de la planète s’y accapare la part du lion. Ce n’est pas sans raison, puisque la planète Jupiter a toujours été considérée comme le principal influenceur du climat de la terre. Le Soleil, la lune et Jupiter, constituent à peu de choses près les éléments principaux du climat et sont à la base des formules utilisées par les différents almanachs des cultivateurs de la planète.
Les éclipses et différentes circonvolutions de ces corps et des arabesques qu’ils dessinent sur la surface de la planète, permettent de définir la périodicité du climat dans ses grandes lignes, mais aussi dans les détails, comme l’orage qui grève la semaine ensoleillée, la période de canicule, la grêle et les turbulences maritimes. Ces phénomènes seront occasionnés par une combinaison des corps mentionnés et de la place qu’ils occuperont dans le céleste.
Dans cette facette climatique, il faut aussi ajouter qu’en plus des ouragans et cyclones, qui sont tous des phénomènes prédictibles, l’auteur fait aussi de nombreuses mentions conditionnelles, concernant les tremblements de terre. Comme je l’ai démontré à de nombreuses reprises, les tremblements de terre sont parfaitement prédictibles. L’utilisation du conditionnel est une référence à ces planètes qui étaient connues des Anciens, mais qui furent censurées aux sept plus importantes et plus tard aux cinq visibles.
Les planètes circulent dans le ciel selon une marche mathématique précise, dès qu’on connaît la périodicité d’une planète donnée, il est toujours possible de la situer dans le céleste même si les outils permettant de l’observer ont disparu. Les astrologues ont toujours pu déterminer la localisation des anciennes planètes et c’est la raison pour laquelle Nostradamus, la Mère Shipton et de nombreux autres « prophètes » de l’ancienne histoire, furent en mesure de prédire les calamités qui nous affligent, depuis le tournant du millénaire.
Tremblements de terre
Bien que ça ne soit pas l’objet de ce texte, il sera bon de passer brièvement en revue les paramètres prédisposant aux tremblements de terre.
Dans l’astrologie occidentale, les constellations étaient dites féminines ou masculines. Ces deux dénominations reflétaient la polarité de l’énergie qu’elles nous acheminaient. La constitution du céleste est telle, que les constellations sont alternativement positives et féminines, sur tout le pourtour du Zodiac.
Tout comme une éclipse, un alignement de planètes possède la capacité de focaliser sur la croûte terrestre, l’énergie des constellations. Il arrive que la ronde des planètes distribue au même instant deux planètes, dans des constellations successives et dotées de polarité différente, en direction de la terre. Ceci aura comme effet d’occasionner une torsion de la croûte terrestre et accroîtra les tremblements de terre. La Lune constituant l’équivalent d’une fenêtre sur tous ces acheminements énergétiques, son passage devant cette formation amplifiera ce phénomène.
De plus, la planète Vénus est rétrograde au sens astronomique du terme. Ceci signifie qu’elle tourne sur elle-même en direction inverse des autres planètes du système solaire. Elle possède de ce fait, la capacité d’inverser la polarisation ou d’arrêter l’énergie acheminée à la terre. Tout comme dans le cas précédent, qu’une
planète quelconque en plus de Vénus, se retrouvent dans une même constellation, elles achemineront sur la croûte terrestre deux lances énergétiques de polarités différentes, qui seront aussi exacerbées par le passage de la Lune qui en amplifiera les conséquences.
De plus, comme nous l’avons mentionné précédemment, la distance Terre – Soleil est un élément invariable, fixé par des paramètres physiques, comme la vitesse de la Terre sur son orbite et sa masse. Lorsque l’axe d’un de ces alignements double se produit tangentiellement à l’orbite de la terre, les fluctuations de la vitesse orbitale de la terre, offrent certaines compensations et contribue à un allègement des conséquences. Au contraire, plus on se rapproche de la perpendiculaire à l’orbite et plus l’angle se resserrera en direction du soleil. La distance Terre – Soleil étant inflexible, le soleil constitue donc un pivot inflexible, contre lequel la terre se retrouve appuyée. Lorsqu’il arrive que le soleil se retrouve assis entre deux alignements de polarités différentes, dirigés vers la terre, elle ne possède plus la flexibilité de compenser par les variations de sa vitesse orbitale et les conséquences en seront accrues.
Lorsque les paramètres adéquats sont réunis, les conséquences ne concernent plus le climat, mais le géoclimat, occasionnant des mouvements des failles géologiques, des apparitions de volcans et des tremblements de terre. Lorsque l’ensemble de ces paramètres est réuni, les conséquences sont sévères.
Le climat vital
Comme le texte de Zoroastre le démontrait, il n’y a pas que le climat de la planète qui est affecté, la vie planétaire l’est aussi.
En étroite relation avec la position de Jupiter dans le céleste, provoquant des conditions climatiques exceptionnelles comme des hausses de température, d’humidité automnale ou de pression atmosphérique, ces conditions expliquent assez facilement le développement des maladies infectieuses, des spores ou pathogènes inaccoutumés, affectant la santé des individus, de la faune ou de la flore de façon sélective, pouvant conduire jusqu’à la mort. Nous pouvons considérer à cet effet, la périodicité assez régulière des grandes épidémies de l’histoire ou encore la multiplication des pathogènes, comme les maladies nosocomiales, la listériose ou la grippe aviaire et porcine ces dernières années.
Mais ce n’est pas la seule cause et pour comprendre, il faudra prendre ces conséquences, en toute relation avec les problèmes psychologiques mentionnés par Zoroastre, initiant séditions, révoltes, actions militaires, auxquels il faudra ajouter nos termes modernes de suicides et tueries.
Comme j’ai mentionné, Herschel avait découvert que l’extrémité violette du spectre lumineux, occasionnait la désoxygénation des végétaux. Un rayonnement électrique acheminé du soleil à la terre et qui permettait aux plantes, d’effectuer les échanges intercellulaires et les échanges avec l’environnement. Alors que la terre est de polarité négative, l’électricité atmosphérique sera généralement de polarité positive assez stable, mais variera avec la luminosité solaire et l’influence des planètes. Mais elle peut aussi devenir négative ou se décupler à l’approche d’orages électriques par exemple.
Entre la terre et l’énergie qui est acheminée, il y a toute la vie animale et végétale occupant la surface de la planète et faisant office d’antenne de captation. Cette énergie est indispensable au fonctionnement biologique.
Jouant un rôle équivalent celui d’une antenne, dès que cette énergie varie, la mécanique biologique s’en ressentira et modifiera son son rythme.
La respiration, le pouls et les échanges intercellulaires changeront, les gens âgés auront plus de difficultés à tenir leurs journées, les asthmatiques auront plus de la difficulté à respirer, les rhumatisants seront torturés par la douleur de leurs articulations. Ceci n’a pas qu’un effet sur le fonctionnement de la vie existante, puisque les variations long terme de l’électricité atmosphérique privilégieront le développement de certaines formes de vie incluant les pathogènes, au détriment d’autres.
Les conditions célestes sont, ce qui occasionne les variations de la luminosité solaire et par conséquent les variations de cette énergie. Ce sont ces périodes, qui sont symbolisées dans les couleurs liturgiques, utilisées par les maisons religieuses.
C’est à partir de cette électricité, qu’est métabolisée, celle nécessaire à bouger les muscles ou à déclencher les synapses du cerveau. Elles affecteront les échanges neuronaux, inhibant ou exacerbant des fonctionnements primaires, nécessaires à notre marche journalière. La présence d’un champ électrique nul, tel qu’il existe dans les villes, ou cette énergie est captée par les réseaux électriques environnants et ré-acheminée dans la terre, laissera un territoire plus fertile au développement de certaines maladies.
Voici ce qu’en disait l’écrivain scientifique Pierre Devaux :
Sur tous les points du globe, il existe un champ électrique qui est habituellement de 75 volts par mètre. Ce champ singulier conditionne toute notre vie : Qu’il s’amplifie (4000 volts) et les caractères s’aigrissent, les gifles pleuvent dans les familles… bientôt la foudre tombe. Puis tout rentre dans l’ordre (130 volts ou plus) et le sourire réapparaît.
Tous peuvent maintenant mieux comprendre les expérimentations qui furent faites au cours des premiers balbutiements de la science moderne, incluant ceux de Benjamin Franklin et de son fameux cerf-volant. C’est aussi ce phénomène qui est au coeur des lignes telluriques des anciens. Suivant la diffraction lumineuse, il existe des endroits sur la planète où ces variations seront moins prononcées. Elles assurent la présence d’un champ électrique plus stable, favorisant un climat vital, plus sain au développement de la vie.
En période dépressive du système solaire, Mercure et Mars sont les principaux instigateurs des cycles courts. Leurs présences dans un alignement, auront comme conséquence d’influencer la bonne marche du raisonnement et d’exacerber ou d’inhiber l’instinct animalier. Il en découlera une capacité réduite à appréhender la conséquence des décisions et occasionneront le besoin déraisonné de confrontation, de vengeance, qui se traduira par la guerre, la violence gratuite, la sédition, la tuerie ou le suicide.
Les krachs économiques ne sont ni des causes, ni des conséquences, elles sont des diversions et furent mises sur pied pour offrir une cause explicative de ces phénomènes, qui se produisaient bien avant que l’économie existe. Dans la décennie suivant le krach boursier de 1929, le nombre de meurtriers de masse aux États-Unis a connu un bond spectaculaire, soit d’un meurtrier pour 8,5 millions d’habitants ; la décennie suivante, il était revenu à un ratio d’un meurtrier, pour 15,7 millions d’habitants. Depuis la décennie 1970-79, marquée par la première grande récession généralisée de 1974-75 après la Deuxième Guerre mondiale et le triomphe subséquent des politiques néolibérales, le ratio s’est établi à un, pour 4,8 millions, puis en 1980-89, à un, pour 3,8 millions et, en 1990-99, un, pour 1,3 million d’habitants.
On assiste actuellement à une multiplication des tueries de masse.
Ainsi, la moitié des tueries d’écoles survenues depuis les origines du phénomène soit 1975, le furent en synchronicité avec des alignements du soleil et de Mercure ou Mars, ce qui constitue à peine 5% des périodes totales.
Que dire de l’époque de révolution et de guerre que nous vivons actuellement ? L’Amérique et l’Irak, le Canada et l’Afghanistan, la Géorgie, la Russie, Israël, le Congo, le Soudan, le Rwanda, le Burundi, La Côte d’Ivoire, la Colombie, le Nigeria, la Casamance, le Mexique, le Pérou, la Bolivie, l’Azerbaïdjan, le Sri Lanka, le Zimbabwe, la Chine et le Tibet, le Pakistan et l’Inde, l’Érythrée, la Somalie, l’Ethiopie, le Kosovo, la Bosnie, la Tchétchénie.
Les causes ne manquent pas, elles n’ont jamais manqué, mais elles sont devenues des irritations intolérables aux parties.
Rien n’explique non plus la haute profusion de disparition, de suicide et de tuerie survenue depuis le début de l’an 2009, record de tout temps, ils représentent le double et dans certaines régions, le triple de toutes les autres périodes. Des crimes aberrants dans lesquels les enfants se retrouvent souvent victimes. Il n’est pas possible d’expliquer plus raisonnablement, la quantité de feux de bâtiments ou de problèmes mécaniques, à l’origine des nombreux accidents d’avion dans la même période. Ni plus explicable, que la quantité de décisions humaines aberrantes, à l’origine de nombreux accidents.
Les individus soumis de façon répétitive, deviennent irritables et s’intériorisent. La pensée ne s’orchestre plus en fonction du journalier, mais des souvenirs à caractère négatifs qui sont remâchés tous azimuts. Tachés de ces souvenirs négatifs qui leurs collent à la peau, leur monde se rétrécit à la dimension de ce labyrinthe de l’auto flagellation, et ils entrevoient comme un fardeau insupportable toute tentative d’en sortir.
Au 18e siècle, il était recommandé de ne pas sortir à l’extérieur durant les intempéries ou période de ciel couvert, tant que le soleil n’était pas levé. Il y a peu encore, le passage dans les sanatoriums ou monastères de montagne pour quelques semaines voire quelques mois, représentait un remède efficace contre ces maux.
Mais grâce à l’éducation sociale sciemment concoctée, nous sommes passés en quelques décennies à peine d’une influence environnementale, à une maladie mentale individuelle, qui sera étiquetée sujet à la dépression nerveuse pour la vie. Quitter ses obligations journalières représente aujourd’hui plus ou moins une trahison et un aveu d’incapacité, qui ne laissent comme solution que la pharmacopée des antidépresseurs.
Pour plus de détail sur ce sujet, lire « De l’électricité du corps humain dans l’état de santé et de maladie » Bertholon 1786
L’astrologie par Jupiter fut très répandue. Elle permet d’expliquer le système numérique et le calendrier des anciens, basés sur 360 degrés ou jours, qui correspondent à la durée du mois de Jupiter puisque la période orbitale de Jupiter ou son année est de 4335 jours, soit 12 mois jupitériens de 361 jours terrestres, durée que Jupiter passe dans chacune des constellations du Zodiac. Une périodicité qui était comptabilisée dans beaucoup de civilisations par le cycle de la lune, puisque 13 mois lunaires équivalent à 358 jours. Ainsi, 156 lunaisons équivalent à une orbite complète de Jupiter.
Jupiter est aussi le pivot de l’une de mes découvertes situées dans le port de New York.
Existant même à l’époque de la colonisation, ce gigantesque monument composite architecturé autour de la Statue de la Liberté, s’étend sur plus de 200 kilomètres carrés dans le port de New York. Il fut réalisé sur 11 sites, qui sont aujourd’hui des parcs ou terrains publics, dont chacun comporte un monument architecturé autour d’un symbole de l’une des planètes du système solaire et des constellations significatives, localisés selon un rapport mathématique à leurs positions réelles.
L’ensemble forme une représentation de notre système solaire en date de juillet 2007, moment ou Jupiter passe le Centre Galactique et ouvre la période d’ouverture de douze années, de son orbite actuelle.
Ce monument fut construit autour de la planète Jupiter et de son cycle de 12 ans, symbolisé par la statue de la Liberté.
Appelé depuis Fondations, un tel monument astrologique n’est pas unique et se retrouve dans le coeur de toutes les grandes villes du monde.
La forme de croix arborée par ce monument n’est pas anodine. Symbole existant depuis l’ancienne histoire, repris et corrompu à l’époque romaine par la saga chrétienne, cette formation était nommée christos et servait à identifier une configuration céleste particulière, prédisposant la période dépressive que nous traversons. Suivant la ronde des planètes, elle se produit d’une façon plus ou moins complète à tous les siècles, d’une façon plus importante aux 400 ans et beaucoup plus importante à tous les millénaires. Sa venue peut-être annoncée quelques années avant, par la conjonction des planètes Jupiter et Saturne, les deux plus grosses planètes du système solaire, dans la constellation du Bélier.
Cette conjonction s’est produite en 2001, en 1881, en 1762 et se reproduira en 2060 et en 2120. Ainsi en plus du symbole du christos, le déroulement des évènements climatiques et sociaux des 24 années suivant cette conjonction, sont très apparentés d’une fois à l’autre.
Au contraire de l’argument du ridicule proposé par la science populaire moderne, identifiant que le monde ne change pas parce que trois zéros s’alignent sur le calendrier, le calendrier numérique lui-même fut soigneusement conçu pour s’assurer que la répétition d’évènements plus importants, coïncident avec l’année bissextile aux 400 ans et avec une périodicité presque exacte du millénaire.
Incorruptible par sa nature, le calendrier astrologique fut interdit lors de la prise de pouvoir de l’empire romain et remplacé par un calendrier chiffré, qui allait permettre sa corruptibilité. Elle était rendue nécessaire pour effacer l’ancienne histoire et réaffirmer à chaque nouvelle période, la venue de nouveaux maîtres, sans liens apparents avec des précédents. Puisque le christos se reproduisait à tous les millénaires, impliquait un démantèlement à tout le moins partiel des sociétés présentes, il était possible à peu de chose près, de repartir la civilisation à l’an 1, sur la base d’un nouvel empire et d’effacer tout ce qui venait avant, en le réfugiant dans un fourre-tout appelé « mythologie ». Comme le contrôle des puissants exigeait qu’ils conservent la connaissance des périodes tumultueuses à venir pour leurs usages, ils orchestrèrent le nouveau calendrier de façon à y conserver des points de repère, dont les grandes périodes bissextiles et le tournant du millénaire.
C’est donc de ces jours très anciens que les conséquences de l’astrologie, comme les maladies vitales et planétaires, se virent instrumentaliser par ces puissants et réfugiés dans des sciences alternatives, qui perdurent encore aujourd’hui. L’astronomie, la psychologie, la sociologie, la météorologie, la théologie, des sciences qui, en plus de conserver sous leurs ailes les données statistiques nécessaires à en comprendre les véritables causes, avaient aussi la responsabilité de déterminer des causes autres, dont les principaux responsables seraient les hommes eux-mêmes, ouvrant la voie à une législation encore plus resserrée.
Tout comme le scepticisme moderne, l’astrologie est le mot de prédilection pour le vulgaire qui désire faire la démonstration publique de sa rationalité scientifique moderne. Une preuve par l’absurde possède l’avantage de permettre au prétentieux, d’asseoir son autorité, sur du facile, sans avoir à réfléchir.
14) Astrologie individuelle commune, telle qu’elle peut-être lue dans les journaux du matin.
Note: Les lecteurs intéressés à en savoir plus sur l’astroclimat, pourront lire L’Astronomicon de Manilius (pdf). Pour celui qui désire une histoire romancée récapitulant les évènements des périodes du christos peuvent lire La force mystérieuse (pdf) de J.H. Rosny Aîné ou de son nom véritable Joseph Henri Honoré Boex. D’autres auteurs beaucoup plus anciens, permettent aussi de mieux comprendre ce qu’était l’essence même de l’astrologie : Porphyre, Manilius, Dioclétien, Eusèbe de Césarée, Macrobe.

















































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