Que sait-on vraiment de la réalité !? – Dans le terrier du lapin
Publié par LeTransmuteur dans : Culture, Films, Physique quantique, Science & Technologies, Spiritualité/Ésotérisme
http://www.nous-les-dieux.org/VIDEOS/WhatTheBleepFrench.flv
Que sait-on vraiment de la réalité !? – Dans le terrier du lapin (2:27:59)
Un film de Mark Vicente Betsy et William Arntz (2005)
Avec Marlee Matlin – Elaine Hendrix – Robert Bailey Jr. – John Ross Bowie – Armin Shimerman – Barry Newman
« Jusqu’où oseras-tu aller cette fois ? »
Si dans le premier film « What the Bleep Do wE (k)now !? » ils se penchaient sur des questions, maintenant c’est le moment de donner des réponses.
Après le succès prolifique de : « Que sait-on vraiment de la réalité » et le nombre interminable de projections à travers les Etats-Unis, les créateur du film se sont dit que les spectateurs en voulaient plus ! « Que sait-on vraiment de la réalité – Dans le terrier du lapin » est la conséquence de cet engouement.
Ce film vous propose une version allongée de 2 heures et demi avec de nouvelles animations, nouveaux entretiens, et de nouveaux concepts afin de développer toutes les splendeurs de la physique quantique et de ses infinités. Le film rend compte de nouvelles compréhensions scientifiques importantes qui montre une liaison de plus en plus solide entre la mécanique quantique, la neurobiologie, la conscience humaine et la réalité quotidienne. Des parties du film sont égayées par des animations qui expliques de façon simple des concepts scientifiques complexes. L’humour et l’efficacité des animations contribuent au caractère unique du film.
« Que sait-on vraiment de la réalité – Dans le terrier du lapin » répondra sans aucun doutes aux attentes des fans loyaux de « Que sait-on vraiment de la réalité » et surprendra les nouveaux arrivants.
Mots-clefs :quantique, réalité














































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LA MATIÈRE : L’AUTRE NOM DE L’ILLUSION !
UN FAIT SCIENTIFIQUE : LE MONDE EXTÉRIEUR SE FORME DANS LE CERVEAU.
Nous sommes conscients que les différentes caractéristiques de ce monde sont perçues grâce à nos organes sensoriels. Les informations collectées par ces organes sont converties en signaux électriques, et chaque partie de notre cerveau les analyse et les traite. Après que ce processus d’interprétation ait eu lieu à l’intérieur de notre cerveau, nous allons par exemple lire un livre, goûter une fraise, sentir une fleur, toucher la texture d’un tissu en soie ou entendre le bruit des feuilles malmenées par le vent.
On nous a appris que les vêtements que nous touchons sont à l’extérieur de notre corps, comme le livre que nous tenons à 30 centimètres de nous, ou le parfum des arbres pourtant loin de nous ou encore le bruit des feuilles des arbres qui s’agitent dans le lointain. Cependant, tout ceci n’est que dans notre imagination. Tous ces événements se forment dans notre cerveau.
A ce stade, nous faisons face à un autre fait étonnant ; il n’existe aucun son, aucune couleur ou image dans notre cerveau. Tout ce que l’on peut trouver dans notre cerveau, ce sont des signaux électriques. Ceci n’est pas une spéculation philosophique. C’est tout simplement la description scientifique de nos fonctions sensorielles. Dans son livre Atlas du cerveau – Neurosciences du comportement : les nouveaux savoirs et leurs conséquences, Rita Carter, journaliste scientifique, explique la manière dont nous percevons le monde :
« Commençons par le commencement : nos organes sensoriels –yeux, oreilles, nez, langue et récepteurs somato-sensoriels de l’épiderme. Chacun est spécialement adapté à son propre type de stimulus : molécules, ondes ou vibrations. L’explication que nous cherchons n’est pas ici, car malgré leur fantastique diversité, ces organes accomplissent tous le même travail : ils traduisent le type de stimulus qu’ils reçoivent en impulsions électriques. Et toutes les impulsions se ressemblent. Il n’est nullement question de la couleur rouge ou des premières notes de la Cinquième Symphonie de Beethoven – mais d’énergie électrique. En fait, les organes des sens ne discriminent pas les influx sensoriels ; au contraire, ils les rendent homogènes. »
« Tous les stimuli sensoriels pénètrent dans le cerveau sous forme d’impulsions électriques qui, comme la chute en cascade d’une rangée de dominos, se transmettent de neurone à neurone le long d’un circuit particulier. Rien de plus. Au bout du trajet, aucun transformateur ne convertit à nouveau cette activité électrique en ondes ou en molécules. Ces courants électriques aboutiront à la vision ou à l’odorat selon le type des neurones stimulés. »
La physiologie de la vue est en réalité un processus extraordinaire. Immanquablement, la lumière est convertie en signaux électriques, lesquels révèlent par la suite un monde lumineux, tout en couleurs et en trois dimensions. R. L. Gregory, dans son livre Eye and Brain : The Psychology of Seeing reconnaît ce fait important, et explique ainsi cette incroyable structure :
« Nous recevons de minuscules images déformées et inversées dans les yeux, et nous voyons des objets solides distincts dans notre environnement. A partir de simulations rétiniennes, nous percevons le monde des objets, et ceci est ni plus ni moins un miracle. »
Toutes ces constatations nous mènent à la même conclusion. Au cours de notre vie, nous avons toujours supposé que le monde existait en dehors de nous. Cependant, le monde est à l’intérieur de nous.
Ce qui est démontré ici, c’est que chaque personne durant sa vie est spectateur de tout ce qui lui arrive à l’intérieur de son cerveau et à aucun moment ne peut être en contact direct avec les différents objets matériels qui soi-disant créent son expérience. Les images que nous voyons sont des copies dans notre cerveau des objets dont nous supposons qu’ils existent à l’extérieur de nous. Nous ne pouvons jamais savoir dans quelle mesure ces copies ressemblent aux originaux, ou si les originaux existent eux-mêmes.
Bien que matérialiste, médecin et journaliste allemand Hoimar Von Ditfurth reconnaît ce fait scientifiquement :
« Peu importe la manière d’argumenter, le résultat ne change pas. Ce qui se tient devant nous dans toute sa dimension et ce que nos yeux voient n’est pas le « monde ». Ce n’est qu’une image du monde, une ressemblance, une projection dont la combinaison avec l’original est sujette à discussion. »
EN DEHORS DE NOTRE CERVEAU, LA LUMIÈRE, LES SONS, LES COULEURS N’EXISTENT PAS ; SEULE L’ÉNERGIE EXISTE.
Bien qu’il ait été prouvé scientifiquement que nos sens se forment à l’intérieur de notre cerveau, nombreux sont ceux qui prétendent que les originaux des images que nous voyons existent en dehors de notre cerveau. Ils ne seront cependant jamais capables de prouver leurs dires. Malgré ce qu’ils avancent, la lumière, les sons et les couleurs n’existent pas en dehors de notre esprit. La lumière existe uniquement à l’extérieur sous forme d’ondes d’énergie et de paquets d’énergie. Nous ne devenons conscients de la lumière que lorsqu’elle atteint la rétine. De même pour le son. Les sonorités sont des ondes d’énergie. Le son se forme quand ces ondes d’énergie atteignent nos oreilles et sont ensuite transmises à notre cerveau. Il n’y a pas de couleurs non plus à l’extérieur. Lorsque nous disons cela, certains s’imaginent probablement d’une vision en noir, blanc et gris, alors que même le noir, le blanc et le gris représentent des couleurs. A l’extérieur de notre cerveau, ces couleurs n’existent pas non plus. Des ondes d’énergie de puissance et de force différentes existent. Ces ondes d’énergie sont ensuite converties en couleurs à travers les cellules dans l’œil et le cerveau.
La physique quantique est une autre branche de la science qui montre que les propos en faveur de l’existence de la matière ne sont pas justifiés. La découverte la plus importante révélée par la physique quantique et qui laisse les matérialistes sans voix est le fait que la matière est vide à 99,9999999%. Au cours de ses études en physique et psychologie, Peter Russell fait souvent des commentaires sur la conscience humaine. Dans un essai adapté de son livre De la science à Allah (From Science to God), Russell explique la vérité de cette manière :
« Prenez, par exemple, nos idées à propos de la nature de la matière. Pendant deux mille ans, on a cru que les atomes étaient des balles minuscules de matière solide – un modèle clairement tiré de l’expérience quotidienne. Ensuite, à mesure que les physiciens découvraient que les atomes étaient composés de particules subatomiques plus élémentaires (électrons, protons, neutrons etc.), le modèle bascula vers un noyau central entouré d’électrons en orbite – encore une fois un modèle basé sur l’expérience. »
Un atome peut être petit, à peine un milliardième de pouce de diamètre, mais les particules subatomiques sont cent mille fois plus petites encore. Imaginez le noyau d’un atome grossi à la taille d’un grain de riz. Le même atome aurait la taille d’un stade de foot et les électrons seraient d’autres grains de riz volant dans les tribunes. Comme l’avait indiqué le physicien anglais du début du vingtième siècle Si Arthur Eddington :
« La matière est principalement un espace vide fantomatique »
–99,9999999% d’espace vide pour être un peu plus précis.
Avec l’avènement de la théorie quantique, il fut découvert que même ces infimes particules subatomiques étaient elles-mêmes loin d’être solides. En fait, elles ne sont pas vraiment de la matière – ou tout du moins pas de la matière telle que nous la connaissons. Elles ne peuvent pas être épinglées et mesurées précisément. Elles sont plus comme des nuages flous d’existence potentielle, sans localisation définie. La plupart du temps elles semblent plus être des ondes que des particules (Peter Russell, Le mystère de la conscience et la signification de la lumière (The mystery of consciousness and the meaning of light), 12 octobre 2000.
Tandis que certains continuent à prétendre que ce qu’ils voient dans leur cerveau existe à l’extérieur, la science nous montre qu’au-delà des confins du cerveau, il n’existe que des ondes d’énergie et des paquets d’énergie. Au-delà de notre cerveau, il n’y a ni lumière, ni son, ni couleurs. En outre, les atomes et les particules subatomiques formant un matériau sont en réalité des groupes lâches d’énergie. Bien que certains croient en l’existence de la matière, la matière est constituée d’espace.
En conclusion, nous ne sommes pas à l’ »intérieur ». Tout est à l’intérieur de nous.
Çà se confirme « V », comme tu dis dans ta conclusion « Tout est en nous! »
Un film-documentaire à voir, vraiment!
Il ouvre notre esprit à de nouvelles perspectives, élargit notre champ de vision à d’infinies possibilités.
Moi ça m’a réjouit d’optimisme!
Cette nouvelle approche peut être un des chemins qui mènent au « Nouveau Paradigme »…
Apprendre à regarder sous un nouvel angle, à voir autrement.
Changer notre vision du monde, nos croyances.
S’ouvrir à de nouvelles possibilités inconnues.
Ayons soif de découvrir!
Çà fait un bien fou!
Bien à vous tous!
J’ai revu ce documentaire pour la troisième fois et ce fut des sensations fantastiques, une reconnaissance vibratile… comme si la mémoire cellulaire approuvait en agissant intérieurement…
Depuis E=MC2 la science s’est ouverte d’une façon fabuleuse et a dû pour cela passer outre bien des schémas rigides et obtus… C’est une belle approche d’un monde fantastique qui s’ouvre en nous et s’adresse à tous ceux qui cherchent…
Tout est là et réside en nos pensées pour autant que l’on puisse se donner une chance de VOIR et sentir autrement que par nos conditionnement… Comprendre que tout dépend de cette vision et de l’intention qui suivra cette compréhension est pour nous tous la clef de notre liberté et de notre pouvoir d’aimer qui saura illuminer nos vies…
Merci pour ce site fantastique et toutes les informations essentielle qu’il renferme… Merci aussi pour « NOUS LES DIEUX »… BRAVO pour tout ce travail d’information.
Attention de ne pas tomber dans le solipsisme. Pour l’instant personne ne comprend vraiment la mécanique quantique, alors n’en faisons pas une religion. Peut-être que demain une théorie beaucoup plus simple expliquera tout cela mais pour cela attendons notre nouvel Einstein!
solipsisme : de l’ancien adjectif solipse, du latin solus « seul », ipse « même (moi-même) », et suffixe -isme.
1) Philosophie : Idéalisme limite, d’après lequel il n’y aurait pour le sujet pensant d’autre réalité que lui-même.
2) Littéraire (par extension) : Caractère d’une personne, d’un univers de pensée qui est entièrement centré sur soi, hors de toute décision philosophique.
Pour ceux qui souhaitent approfondir la physique quantique, je conseille la théorie de cordes :
Ce qu’Einstein ne savait pas encore
La matière n’est que de l’énergie en perpétuel mouvement et c’est l’esprit qui en changeant le degré vibratoire qui peut en modifier la structure.
… notre conscience locale (du cerveau) est reliée naturellement avec les structures multidimensionnelles invisibles formant l’Hyperespace. La conscience intérieure produit instantanément une grande intégration des données du coté linéaire analytique du cerveau et du coté holographique et intuitif. L’intégration parfaite, spatiale et panoramique, des données polyvalents s’effectue par la co-Résonance du biochamp individuel avec des banques de données disponibles dans le plan non local en Moment présent. La co-Résonance du cerveau local syntonisé avec les plans du non local ouvre et développe des nouvelles pistes à notre intelligence humaine et lui propose l’accès aux outils et accessoires latents de sa Conscience intérieure. Le Point Zéro, l’état du VIDE (ou l’harmonie réalisée entre deux polarités du cerveau) est une Porte indispensable, pour recueillir des fréquences nécessaires du Rayonnement universel, pour renforcer notre vitalité ou pour examiner la qualité et la cohérence des énergies subtiles dans notre proximité par communication instantanée, holographique entre le plan local et le non local. L’état du Vide fait plonger notre conscience locale (cohérente et réajustée ) dans la Danse de synergies des fréquences créatrices d’Essences du Vide et déjouer les contradictions du mental local et de l’instinct vital. L’état du Vide est mâtinée d’oscillations, d’allures, d’amplitudes et des périodicités de fréquences électriques du cerveau d’ondes caractéristiques: l’onde thêta (4-8 Hz), l’onde delta (0-4Hz) et l’onde alpha (51-60 Hz), laquelle réduit le stress et contrôle des états de conscience. Elle tourne la conscience locale vers son Espace intérieur. (SOI )…
Vraiment génial, comme BLUEBIRDS disait, mes cellules vibrent a l’écoute incessante de ce film……tout simplement génial et la survie de l’Humanité.
Mes respects a tous les autres lecteurs….je vous aime!!!!
Très chère Vierka, je sens que ce que tu dis c’est extra … On dirait du Samantha Carter … Hélas je n’ai pas compris. Donc oui, je connais les E2PZ sinon après c’est le vide (dans ma tête) …. En fait, en Chine, ils sont plus que très avancés (sérieux) sur la maitrise de l’énergie du vide. Je le sais parce que j’étais en relation, avec un député chinois ( salut Lu !!) et j’ai vu des prototypes. C’est vrai, il s’appelle Lu et habite à Perpignan et travaillait avec Spinner au CNRS !!
Merci chers amis et amies de vos contributions. Pour ma part, j’ai découvert le Secret et le trou du lapin (d’Alice) sur « nous les dieux.org », il y a un an et cela a bien changé ma vie et pas qu’un peu ( j’ai acheté les DVD d’ailleurs pour les regarder des heures et des heures ). Du coup me voilà en Skippy… le retour !! et rien que pour vous !!!
Très stimulant !
Je vous ai placé en lien : « Un pas important franchi vers la téléportation« .
Bien, les théories de la physique quantique… magnifique bouquet d’espoir et de réconciliation entre la science et le spirituel. Ayant visité, sur place, des laboratoires ad-hoc, OK, je sais que les théories quantiques sont vérifiées et justes, donc, pour ma part, ce sujet est clos, j’ai étudié ces théories pendant 2 ans aussi, j’ai pris, en son temps, mon temps bien sur.
Pour l’actualité, elle se présente à moi en ces termes : comment maintenant utiliser ces connaissances concrètement dans notre vie pour plus de bonheur.
Hypothèse 1 : l’objectif de la vie est le bonheur
Hypothèse 2, pas de bonheur indestructible si basé sur une dépendance c’est à dire un élément extérieur potentiellement fluctuant : santé, conjoint, amoureux, activités requinquantes.
Hypothèse 3 : je ne suis pas du tout cinglé… (sic réplique du film)
Dans l’esprit du site, j’ai envie de partager encourager des illuminations et des expériences concrètes et sincères avec tout ceux que j’aime et d’autres amis encore inconnus, justement bienvenus. Ainsi, je rends ainsi publiques des textes qui seraient sinon privés. Je fais venir tous mes amis et amies ici sur ce site, de la région de Colmar et Orbey, vallée de KB et je vais les encourager à s’exprimer parce qu’ils sont tellement exceptionnels, capables de vous envoyer des énergies mais tellement magnifiques !! Ils sont magnifiques !!
Je travaillerais désormais ici, sur le sujet du film « down the rabbit hole » car celui-ci à l’avantage de nous montrer la puissance des raisonnements découlant de la Physique Quantique, si appliqués dans notre vie tout en les reliant à une explication scientifique et en tout cas moderne. Beaucoup d’entre nous ont besoin de comprendre pour croire et comprendre m’a personnellement beaucoup aidé. Ceux qui ont confiance en moi, je vous prie, de venir soutenir cette réflexion avec moi, par vos lectures, commentaires éventuels et intentions.
En parlant d’intention, je veux encore signaler l’importance du principe du souhait évoqué bien sur dans ce film, c’est l’explication du « demande et tu recevras » !!! Sans confondre, voeux et vouloir !!! Je ne veux pas savoir ceci ou réaliser cela, je le souhaite (je voeux …) et ce, avec toute ma foi.
Et puis, je voudrais vous parler de ce phénomène fabuleux, le regard, créateur de réalité, c’est tellement vrai, c’est tellement concret, vérifiable à chaque instant.
Je souhaite vous montrer un chemin, qui est celui de la modestie car chaque jour est nouveau et dans l’instant présent, nous avons toutes les potentialités possibles pour nous-même et c’est comme cela pour tous, totale égalité entre nous. Se comparer serait faire référence au passé.
Je voudrais vous conduire sur le chemin du coeur, tel qu’il m’est et me fut montré tant de fois par le divin.
A plus.
Cher Kohlan et vous, tous les chercheurs de SOI individuel, puis du SOI intégral (de la fréquence originelle créateur)
Il y a 30 années, j’avais fait une expérience solitaire, laquelle apportait la réponse à mes questions (à vos questions).
Je vais être brève, pour m’expliquer et résumer : La spiritualité, ou la quête authentique de SOI et la recherche quantique sont de même base. Le corps quantique, il n’est pas séparé de nous, IL EST NOUS, mais nous n’en sommes simplement pas conscients. Notre vie « de tous les jours » se produit au-dessus de la ligne quantique. Ce champ quantique est complètement invisible et insoupçonnable.
Dans notre corps physique la mécanique quantique se situe au niveau du « biochamp », (un réseau de structures d’Intelligence-Conscience, se manifestant dans chaque Moment présent).
La Réalité est le champ caché qui engendre nous (ce semblant de vie) et la vie ! Si nous voulions atteindre la Réalité cachée en nous par le biais de notre quête, nous devrons être capable « d’entendre » la fréquence vibratoire de notre propre signature quantique (sous forme de fréquence, vibrant dans notre conscience intérieure).
Notre biochamp (notre corps quantique) est un système de trames et se déplie sur de nombreux niveaux et à chacun de ces niveaux (paliers ou couches) l’expérience de la fréquence se reflète comme dans un miroir dans notre conscience locale (se situant au point Zéro=synchronicité et cohérence de la conscience).
Dans des paliers supérieurs de notre conscience intérieure les fréquences sont de plus en plus euphoriques. Dans le palier de Soi Bipolaire (unifié, cohérent) la signature de notre propre signature quantique se mire dans notre CONSCIENCE de SOI/IDENTITÉ.
Ensuite dans l’Océan de fréquences quantiques créatrices de la Vie UNE, notre Conscience/Identité/Soi peut identifier la fréquence originelle Créateur.
Cela est à la portée de chacun de nous ! Par cela notre objectif existentiel est réalisé. Nous vivons heureux, nous sommes libres, nous créons par cette fréquence quantique intérieure la paix et l’harmonie (possible en tout moment présent…).
Après cette expérience nous concluons que TOUT est dans un tout. Nous sommes un hologramme de l’univers.
La Nature Fondamentale est en vibration constante. Le champ fondamental (quantique) de la nature se divise en divers sous-fréquences et en nombreuses ondes plus petits, qui constituent la matière et l’énergie de notre univers appréciable par nos 5 sens.
Ce qui est fondamental, c’est que le fait de capter dans notre conscience intérieure ces vibrations « de cordes » nous explique les lois de l’harmonie en nous, dans l’univers et les lois de la nature.
Finalement, c’est avec de la modestie, sincérité et la persévérance…, l’anonymat…, sans grands discours…, blotti contre notre corps quantique… que l’homme de coeur découvrira dans la Matrice universelle, établie dans la totalité du Hyperchamp (la Réalité) de banques de données extraordinaires, logées dans l’inexploré… et se délivrera de ses projections mentales ou psychiques, de ses peurs, ses angoisses… qui poussent chacun à chercher refuge dans des projections illusoires et pernicieuses en gâchant sa vie individuelle et la vie des autres. La Réalité se trouve dans le Champ unifié de notre Nature profonde.
C’est à nous de l’explorer individuellement et partager sincèrement ses acquis. Il m’a fallu plus de trente années de recherche solitaire pour comprendre comment fonctionne ma conscience locale (du cerveau) par rapport à ma Conscience profonde de Soi. J’ai écumé les bases de données partielles et dispersées. Nous vivons tous avec des mythes qui entravent notre capacité d’accéder à notre intériorité (LE CHAMP UNIFIE de la CONSCIENCE), d’où émerge notre SOI individuel.
Cordialement à vous V.
En plus clair : On se connait en expérimentant l’inconcevable, l’inconnu, et en ayant peur de rien et envie de tout.
Dans cette marche vers notre propre connaissance, on gagne en pouvoir, en confiance, en beauté, en vibration.
Il existe tout un panel d’outils pour y parvenir, nous avons chacun nos préférences et aptitudes, nos rencontres et notre chemin est là pour nous en rappeler la capacité de manifestation.
Merci Kohlan :
Merci… d’avoir compris mon message !
EXPÉRIMENTEZ seul, sans PEUR et avec la CONFIANCE !!!!
Notre nature profonde est comme une fréquence radio. Lorsque l’on porte son attention ferme sur un seul « objet », on choisit une station sur cette bande…
Les autres niveaux de notre Conscience intérieure reçoivent plusieurs bandes (ou plus d’une bande à la fois). Notre conscience les capte en se mettant en RÉSONANCE avec !
Dans la Réalité beaucoup plus vaste (que la nôtre de l’espace-temps), au delà de la pensée rationnelle, dans une CONSCIENCE ÉLARGIE, la Réalité inconcevable peut nous être accessible (exclusivement par notre RÉSONANCE appropriée) !
Au delà de notre conscience normale éveillée rationnelle, se trouvent des octaves de consciences, … totalement différents, … en forme potentielles. IL faut les éveiller… seul !
Personne ne peut faire votre travail à votre place !
Pour retourner dans le Champ unifié primordial (l’on chemine par elles, grâce à la Résonance): pas besoin de mourir pour trouver le paradis « du moment présent » ICI BAS dans notre dimension actuelle…
… ET LA BOUCLE EST BOUCLÉE !
Cordialement.
@ Vierka,
Je te suis infiniment reconnaissant de cette longue explication que j’ai comprise et trouvé parfaitement claire.
Cependant, j’ai du coup plein de questions à te poser mais chaque chose en son temps.
Donc reprenons d’abord les enjeux : on jouit d’une santé excellente, on rajeunit même, on est plus inspiré, les gens sont attirés vers vous et tout vous réussit. Bien, c’est tentant !!
Que se passe-t-il avec ceux que nous avons laissé derrière nous ? Mon enseignant dit en réunion que ceux qui sont à une vibration très élevée doivent l’abaisser et les autres, dont la vibration est plus basse doivent l’élever jusqu’à harmoniser le groupe. Donc, je suppose que je saurais abaisser ma vibration bien que ma préoccupation pour l’heure est de m’efforcer chaque jour de la monter. He oui, je suis un élève lent… hihi mais je n’arrête pas de faire des efforts et je sais que ma persévérance sera récompensée…
Je suppose aussi que j’aurai les réponses au fur et à mesure que j’avancerai.
Concrètement, je m’écoute et surtout ce que j’ai découvert est que
— même si j’ai de mauvais sentiments négatifs ou défaitistes ou agressifs, angoissés ou encore de la colère, enfin ce genre de sentiments,
— alors je ne les jugent pas, je ne lutte pas contre
— et je juxtapose d’autres sentiments positifs
Ainsi, je peux ainsi être simultanément négatif ou angoissé et joyeux et battant. Et en final, les mauvais sentiments se présentent de plus en plus rarement à moi.
La question difficile pour moi qui reste est celle de la dépendance amoureuse. Bien sur pour l’heure, j’ai choisi la solitude mais on est à l’abri de rien… hihi. Cette part est difficile parce que l’amour a plusieurs facettes. Contre les attaques énergétique en règle, il y a l’émanation et la reliance Ciel-Terre, alors ça c’est radical !!! Bon sujet délicat, je vous le concède !! Chère Vierka, prend cela comme un sos (lol) mais si tu peux m’éclairer je suis preneur même si je possède déjà quelques réponses : que devient le sens de l’Amour entre les personnes lorsqu’elles montent en vibration ? Comment faire pour qu’un amour physique ne te redescende pas en vibration et en dépendance ?
Merci à vous tous pour vos réponses.
@ Kohlan,
Tu touches ici un sujet épineux… l’abstinence est la non-expérience et semble être une frustrations d’un autre temps. Mais quel est cet inconnue, cette facette inconçue pour beaucoup (tous ?) de l’amour ?
On m’a parlé d’âmes-soeur, dit que tout le monde n’en a pas, que nous n’en avons pas tous besoin ici, maintenant…
On m’a surtout dit de ne pas chercher, d’étudier mes frustrations, de ne pas les regarder, d’oublier de les nourrir pour qu’autre chose germe, plus lumineux, plus intense, plus appréciable et finalement plus vrai.
L’expérimentation du sexe semble être une exploration de basses énergies, c’est mon opinion… on est tiraillés d’envies, et on y « réagit ». « Il suffit ! Agis ! »
Facile à dire ! C’est cet inconnu que je nourris, sens cette couleur que je nourris, tu ne peux la voir, tu devras la vivre, il te faudra t’ouvrir et ça, ça ne se fait pas seul !
Un mot sur le fait de devoir baisser son niveau vibratoire : Mauvaise analyse ! C’est encore croire aux chimères d’une autorité indicible… la beauté, ou ce que l’on nomme d’une grandeur espérée, n’est pas à cacher. Il faut partager, rayonner, donner et se nourrir. Nous somme 3ème en passe d’avoir un diplôme de 4ème ou 5ème mais sans la force de la 1ère on ne peut rien. Cachée la grandeur est une idiotie. Se croire grand est une malhonnêteté. Être petit est la chance que la vie nous offre : GRANDIR.
Avec toute ma « compassion » donc…
@ Kohlan,
Évitez de chercher les » enjeux », cela se fait « automatiquement » au fur et à mesure, lors de votre sincère recherche intérieure !
Le but de la quête intérieure est de fusionner toutes les consciences inter-dimensionnelles de votre esprit (logé dans l’intelligence « du vide »), au delà du fossé quantique et de les faire épanouir par l’expérimentation concrète de la vie ordinaire… dans votre architecture subtile corporelle… par l’interconnexion des réseaux des énergies subtiles (des chacras).
Cela permet à chaque personne d’explorer à fond ses limites physiques, psychiques, mentales et spirituelles.
L’expérimentation fait partie intégrale de notre vie quotidienne « locale » et permet à chacun de nous de prendre conscience du Réel en Soi et de l’Amour Inconditionnel de « l’Être… » en Soi (difficile à nommer autrement). Cette expérience vécue n’est pas transmissible, il faut la réaliser dans notre vie de tous les jours.
Ainsi chacun de nous découvrira son vrai Maître intérieur, ce qui lui apprendra à peser le poids des messages contraignants, des émotions et des formes-pensées négatives, qui déforment en continu la réalité « locale », préétabli par le Pouvoir, l’argent et les Médias (jouant sur les esprits crédules, innocents et faibles, la stéréopie caricatural, que l’idéologie dominante a crée pour eux avant de les briser sur le mur de la maladie, de la dépression, du chômage et de la crise).
La pureté spontanée de notre « Enfant » intérieur ou autrement exprimé de notre SOI-Conscience capitale (intérieure-innée) ne peut pas aboutir dans une esprit « pré-conditionné ». Sa sensibilité et sa créativité se délient et s’effilochent dans l’atmosphère conventionnelle garnie d’astuces spéculatives, hypothétiques, théoriques, toutes gravement dangereuses et polémiques… si la prédisposition de notre conscience locale du cerveau n’est pas apte à dépasser toute la lourdeur accumulée par des valeurs transmises et enseignées… pour basculer par un discernement autonome dans la conscience profonde INTÉRIEURE, lui ouvrant des pistes INTÉRIEURES (par la Résonance instantané) vers son trésor incorruptible de l’autonomie intelligente, puis vers sa liberté indépendante !
Ceux qui possèdent déjà « une vibration intérieure élevée », ne doivent pas l’abaisser pour communiquer avec les autres. Il faut garder sa « RÉSONANCE INTÉRIEURE », tout en cherchant par une opération difficile (et délicate, inhérente au Moment) pour se situer au dessus de toutes formes de possession et dresser une base solide (dans ses différents corps subtils entrelacés) pour la fréquence (résonance) de son Être intérieur, (notre Être intérieur n’est pas conditionné par l’apparence locale) !! Résolvons chaque noeud conflictuel de « forces et des dynamiques en JEU » d’une façon équitable, sans porter préjudice à personne !
Il n’y a pas d’autre Vérité que celle qui demeure et vibre en nous et qui nous met en accord avec nous-mêmes sur tous les plans de notre Conscience intérieure multidimensionnelle !!
En relativisant notre sentiment d’être une victime, tout d’abord il est indispensable d’apprendre à être juste avec soi-même. Le fait de choisir ne signifie pas certainement renoncer. S’engager n’est pas fuir. Savoir garder une certaine distance c’est explorer toutes les possibilités qui nous sont accessibles à un moment, sans s’y enfermer, pour dépasser les limites (de certains relations…), déterminer son territoire respectif et celui de l’autre, puis aimer, respecter l’autre, partager et être cohérent pour faire évoluer nos relations humaines dans le bon sens d’une sincère amitié équitable et de la solidarité indispensable !
Être « amoureux » c’est d’être capable d’apprécier de façon inconditionnelle, sans rechercher à comprendre… fusionner avec « ce qui est réel et irréfutable dans le Moment présent » !
Nous grandissons par l’expérience vécue de tous les jours en comblant « les lacunes et des manques dans nos polarités » ou en les restructurant différemment. Une dépendance est une manque non comblée… la vie quotidienne nous tient sous son empire. Le problème surgit lorsqu’on ne peut se libérer de sa tutelle.
Lorsque l’on plonge (par Résonance) hors de sa propre personnalité, … et en atteindre la SOURCE (Soi), on fait une expérience remarquable de l’ÊTRE profond en SOI :
Tout ce « qui sépare ou éloigne » DISPARAÎT ! La révélation soudaine d’une RÉALITÉ PLUS PROFONDE porte en elle une puissance fabuleuse, c’est plus que l’énergie, la force, l’amour, le génie, la connaissance, la beauté…
Nous nous retrouvons face du POUVOIR de LA Vie dans sa forme la plus pure !
J’ai le dédain pour le genre d’expériences « mystiques », liés à la religion ou au surnaturel (relevant sans doutes de phénomènes hallucinatoires, peut-être hystériques… en tout cas « pathologiques » !)
L’expérience de SOI est « une brève irruption dans la Réalité, bien que présente en chacun de nous »… ELLE nous échappe. Pour l’atteindre il faut nous plonger très profondément en nous, au delà de notre personnalité… si nous voulons « transcender la réalité locale » !
Malgré toutes les problèmes journalières, nous avons de la chance à vivre notre expérience de la « vie locale » régie par du « non local » !
Cela nous permet de grandir tout en utilisant l’incroyable potentiel de notre Soi Bipolaire inépuisable, (non local), pour rester en bonne santé, activer notre puissance créatrice, pour développer nos ressources latentes et les mettre au service du bien-être cohérent de TOUTE VIE SENSIBLE et VISIBLE sur notre Planète.
Toutes les systèmes philosophiques et les mystifications politiques se dissiperont, en rejetant leur bagage encombrant, parce que LA SOLUTION DE LA SOCIÉTÉ NOUVELLE EXISTE en potentiel EN CHACUN DE NOUS. L’expérience de SOI fait irruption de l’humanité nouvelle, ayant un niveau de conscience réajusté, capable de filtrer sur ses grilles invisibles la Vie multidimensionnelle harmonique en Continuum et se mettre au service de L’EXISTENCE INSÉCABLE !
Cordialement.
Je me souviens en classe de philo, (il y a longtemps…) avoir étudié une pièce superbe de Calderon intitulée « La vie est un songe« , écrite en 1635. Cette pièce, propose une réflexion sur l’illusion et la réalité, le jeu et le songe.
Ce n’est donc pas d’aujourd’hui qu’il y a eu réflexion sur le sujet.
La quantique actuelle nous convainc que la réalité n’est pas ce que nous croyons être.
Il n’en reste pas moins que c’est à travers le corps que nous expérimentons l’ÊTRE et la conscience de l’être, j’entends ainsi retrouver notre être entier dans la multidimensionnalité…
Pour moi, la Réalité se trouve dans le moment présent, et seulement là…
Amitiés.
« La vie est un songe », « retrouver notre être entier », « une pièce superbe » Joliment affirmativement bien dit ! Ouahhh !! Qu’est-ce que la réalité ? La nôtre bien sur !!! Merci !!
Et hop dans le carton, et hop classé dans la boîte !! Non, pas moi ! Non !! Pas dans la boite !! Au secours !!
Mais… je croyais qu’il s’agissait de faire effondrer des vieux concepts, que c’était un voyage certes parfois inquiétant où on perd la sécurité des idées d’avant !!
La beauté du voyage est pour moi : « On ne sait pas ce qu’on cherche, justement !!! » L’aventure quoi !!! Sans plus aucune peur !!
Nous essayons d’avancer ensemble de parler d’expériences et de victoires, Hé !! Nous venions juste de quitter le politiquement correct sur ce lieu !!
Pas vu ?????
On veut juste être heureux dans notre vie.
Sentir les énergies pas forcément les comprendre !!
La solution est d’apprendre à aimer vraiment car le Divin est Amour et ce, dans la joie et la légèreté, avec l’humour comme un habit de modestie et le corps bercé dans une bulle de lumière délicieuse !!
Être capable d’émaner sur 1m, puis 5m, 30 km, etc sentir la terre, les roches les arbres les maisons que tu touches et frôles, réellement avec ce corps de lumière.
Devenant ainsi, réceptif à l’énergie divine, qui nous rend clairvoyant, nous protège et même nous nourrit en fonction de la qualité de notre foi et de notre amour. Énergie pouvant couvrir tous nos besoins !!
Ainsi est mon expérience et Mesdames, ne me regardez pas en disséquant ma vie avec des savoir ou des théories que vous n’auriez même pas vécu mais qui vous rassurent, cela me fait mal au coeur.
Dans cette bulle de lumière, toutes nos actions interactives avec les autres se font sur la base d’un autre état de vie et donc, dans une harmonie nouvelle !! Et nous pouvons les vivre toutes absolument sans crainte ou sans manque ni besoin et échapper à la manipulation.
Parce que l’émotion de cet Amour reconnaissant émané dans la lumière est beaucoup plus élevée et plus durable.
Aimer les arbres, aimer vraiment ?
Aimer ces herbes ? Les aimer vraiment ?
Chaque jour ? Chaque instant ?
Jusqu’où sommes nous prêt à aimer les autres ?
Aimons vous dis-je et au diable l’avarice.
Ma conclusion est ne jamais arrêter l’entrainement.
Ne pas savoir, rien savoir pour ne pas se limiter,
car on peut même voyager dans le temps et changer une réalité,
émaner et agir, solidaires,
et laisser encore et encore laisser parler son coeur
Sans plus rien vouloir !!
Ce qui est libérateur, c’est d’aimer vraiment
- En quoi vais-je me transformer ?
- Tu dois te transformer pour le savoir !!!!
@ Kohlan,
Aimer vraiment donne la liberté et l’espérance de renouveau et d’une auto organisation possible pour chacun de nous… !!!
Je vous fais lire un extrait de poème : LA CLOCHE
du livre ÉLOGE DU VIDE (une vision de la Réalité imprévue)
Je module infatigablement les synergies d’ondes
Dans mes chants d’Amour Inénarrable pour La Vie Une
Au dessus de toits de consciences assoupies
Assurément, c’est sans effet
Comme si l’aspect profond ineffable
De mon incommensurable état amoureux invariable pour la Vie Insécable
Était une tonalité de cloche inaudible
Étouffant l’air
Dans la surdité aiguë des consciences en deuil
Endormies, désalignées, ignorants, stériles ou arides
Conditionnés, manipulés insidieusement ou sans éveil
Plaintives, maladives ou avec un coeur presque éteint
Que peut-il arriver de mieux
A une cloche inaudible comme moi
Il faut que le Vent non local du Souffle contestataire
Du Vide cohérent Lui-même
Se lève sous la jante de jours dans ma localité
Furieux d’avoir auditionné inaudible sonorité
Dans mon chant pour Lui
Ayant l’absence d’agencement robuste et vigoureux
Inapte à éveiller l’infime nombre des consciences assoupies
Dans Son mirifique Palais de Vie scellée dans l’âtre central « du local »
Lui-même
D’une inédite « tape »
D’Onde Cohérente de Résonance neuve
Me bouscule pour me rénover
De la sorte
M’actualiser par une nouvelle mise en phase
M’offrant ainsi une chance inespérée
De prendre soin de Son Être Merveilleux
Et Le servir en permanence de mon mieux
Évidement, en induisant un Profil nouveau
A ma Note et Essence
Ses extases flamboyants et soutenues
Nidifient résolument en ferme persistance
Sur l’atome ultime de ma nudité sonore blanche
La noble substance de toute Existence unie
S’enchâsse en moi progressivement
Me darde de tout part, m’étreint comme un Bras Aimant…
… etc…
Je pense qu’ainsi parle tout coeur libéré, ayant franchi de limites imposées par « le local »
@ Kohlan,
Je vous suis parfaitement.
Je sais de qui vous parlez.
Votre être entier est ÉVEILLÉ, et IL est opérant,
RÉJOUISSEZ VOUS,
l’expérience intérieure aboutie aux mêmes fondements,
(parce que vous pouvez puiser déjà CONSCIEMMENT L’Amour Inconditionnel et la Nourriture dans Le Rayonnement Universel…)
… JE SOUHAITE CETTE EXPÉRIENCE NATURELLE profonde et solitaire A CHACUN
POUR ENTAMER tous ensemble LE NOUVEAU PARADIGME…
et CONSTRUIRE consciemment ENSEMBLE NOTRE AVENIR COMMUN sur notre magnifique Planète bleue…
l’on peut exprimer l’aboutissement à notre Conscience locale NOUVELLE ainsi…
par un extrait du livre : ÉLOGE du VIDE (p:55)
Cordialement.
« Entre le ciel et la terre s’ouvrent des couloirs progressifs
Vers l’infinitude dimensionnelle de plans vibratoires (Yes !!!)
D’ondes fréquentielles inédites (Oh que Yes !!!)
Délivrant l’information permanente
Par laquelle mon esprit « imagine » le fondement
De l’unification spatiale de la Réalité
Où le fini est un Temple de l’Infini »
Oki ! Oki good !!
Difficiles les mots humains
leurs filets à la dérive
pour embrasser la réalité
Quand le nom est dans la chose
la chose est dans le nom
Salut à toi Vierka !!
@ Kohlan,
« Le nom n’est pas la chose » !
Quel est l’objet de notre recherche ?
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Quel est le but que poursuivent la plus part d’entre nous ? Quel est notre désir le plus profond ? Dans ce monde agité, où tous s’efforcent, d’une façon ou d’une autre, de trouver une paix, un bonheur, un refuge, il est important, n’est-ce pas, que chacun de nous sache le but qu’il veut atteindre, l’objet de ses recherches. Nous sommes probablement, presque tous, à la poursuite d’une sorte de bonheur, d’une sorte de paix. Dans un monde où règnent le désordre, les luttes, les conflits, les guerres, nous voulons trouver un peu de paix dans un refuge. Je crois que la plupart d’entre nous ont ce désir. Et nous le poursuivons en passant d’une autorité à l’autre, d’une organisation religieuse à une autre, d’un sage à un autre.
Mais est-ce le bonheur que nous cherchons, ou une sorte de satisfaction dont nous espérons tirer du bonheur ? Le bonheur et la satisfaction sont deux choses différentes. Peut-on « chercher » le bonheur ? Peut-être est-il possible de trouver une satisfaction, mais peut-on « trouver » le bonheur ? Le bonheur est un dérivé ; c’est le sous-produit de quelque chose. Et avant de consacrer nos esprits et nos cœurs à une recherche qui exige beaucoup de sincérité, d’attention, de réflexion, de soins, nous devons savoir si c’est le bonheur que nous voulons ou une satisfaction. Je crains qu’il s’agisse en général de satisfaction. Notre recherche a pour but de satisfaire notre désir de plénitude.
Après tout, si c’est la paix que l’on cherche, on peut la trouver. L’on n’a qu’à se dévouer entièrement à une cause quelconque, à une idée, et y prendre refuge. Mais il est évident que cela ne résout pas le problème. S’enfermer dans une idée ne libère pas du conflit : Il nous faut donc savoir ce que nous voulons obtenir intérieurement et extérieurement. Si nous avons une perception claire de nos intentions nous n’avons plus besoin d’aller consulter qui que ce soit à ce sujet, ni maître, ni église, ni organisation. Notre réelle difficulté est de clarifier notre intention. Et la question se pose : la clarté est-elle possible ? Et peut-on aller à sa recherche en écoutant ce que disent les uns et les autres, depuis le plus grand sage jusqu’au prédicateur du coin de la rue ? Vous faut-il allez chez quelqu’un pour être éclairé quant à vos intentions ? Et pourtant c’est ce que vous faites. Vous lisez d’innombrables livres, vous assistez à des réunions, vous adhérez à toutes sorte d’organisations, en vous de trouver un remède à vos conflits, à la misère de vos existences. Ou encore, sans vous livrer à toutes ces activités, vous déclarez avoir trouvé la lumière, que telle organisation, tel livre, tel sage vous satisfont, que vous y avez trouvé tout ce que vous cherchiez ; et vous demeurez là-dedans, cristallisés, enfermés.
Ce que nous cherchons à travers toute cette confusion, n’est-ce point quelque chose de permanent, de durable, quelque chose que nous appelons le réel, Dieu, la vérité ou autrement ? (Car le nom importe peu, le nom n’est pas la chose ; ne nous laissons pas prendre par des mots, laissons cela aux conférenciers professionnels.) Il y a une recherche de quelque chose de permanent, n’est-ce pas, en chacun de nous, de quelque chose à quoi nous accrocher, qui nous donnera une assurance, un espoir, un enthousiasme durable, une certitude permanente, car au plus profond de nous-mêmes, nous sommes si incertains ! Nous ne nous connaissons pas. Nous savons beaucoup de faits et ce que les livres ont dit, mais nous n’avons pas de connaissance directe, d’expérience directe.
Et quelle est cette chose que nous qualifions de permanent, et dont nous espérons qu’elle nous conférera une permanence ? L’objet de notre recherche, n’est-ce point un bonheur durable, une satisfaction durable, une certitude durable ? Nous aspirons à quelque chose qui dure indéfiniment et qui nous fasse indéfiniment plaisir. Dépouillons-nous de nos mots et de nos phrases ; voyons le fait tel qu’il est : ce que nous voulons, c’est un plaisir qui dure infiniment, que nous appelons la vérité, Dieu ou autrement ?
Voilà qui est entendu ; c’est le plaisir que nous voulons. Peut-être est-ce une façon un peu brutale de le dire, mais en fait c’est bien cela que nous voulons, une connaissance qui nous donnera du plaisir, une expérience qui nous donnera du plaisir, une satisfaction qui ne se dissipera pas dans l’avenir ? Nous avons tâté de toutes sortes de plaisirs et ils se sont évanouis ; alors nous espérons trouver une satisfaction permanente en la vérité, en Dieu. Il est bien certain que c’est cela que nous recherchons tous, les plus intelligents d’entre nous comme les plus stupides, les théoriciens comme les gens pratiques. Mais existe-t-il une satisfaction permanente ? N’existe-t-il rien qui dure indéfiniment ? Et si vous êtes à la recherche de cette satisfaction indéfiniment durable que vous appelez Dieu, la vérité (ou autrement) ne devez-vous pas savoir ce que vous cherchez ? Et lorsque vous dites « je » cherche ce bonheur permanent, ne devez-vous pas connaître ce « je » qui cherche, savoir ce qu’est cette entité ? Car il se pourrait que ce que vous cherchez n’existe pas. La vérité pourrait n’avoir aucun rapport avec tout ce que vous poursuivez et je pense en effet qu’elle est entièrement différente de tout ce que l’on peut voir, concevoir et formuler. Donc préalablement à cette recherche d’une permanence, n’est-il pas nécessaire de comprendre le chercheur ? Le chercheur est-il différent de l’objet de sa recherche ? Lorsque vous dites : « je cherche le bonheur », le chercheur est-il différent de l’objet de sa recherche ? Le penseur est-il autre chose que la pensée ? Ne sont-ils pas un seul et même phénomène plutôt que deux processus séparés ? Et ces questions n’entraînent-elles pas la nécessité de comprendre le chercheur avant même que de connaître l’objet de la recherche ?
Nous voici arrivés au point où nous devons nous demander en toute sincérité et profondément si la paix, le bonheur, le réel, Dieu (encore une fois, le nom importe peu) peut nous être donné par autrui. Cette incessante recherche, cette aspiration, peut-elle nous apporter l’extraordinaire sens du réel, l’état créateur qui surgit lorsque nous nous connaissons réellement nous-mêmes ? La connaissance de soi s’obtient-elle en la cherchant partout, en écoutant des enseignements, en adhérant à des organisations, en lisant des livres, etc… etc… ? Au contraire (et c’est cela le point fondamental) tant que je ne me comprends pas, ma pensée n’a pas de base et toutes mes recherches sont vaines ; je pourrai m’évader dans les illusions ; fuir les difficultés, les luttes, les conflits ; adorer telle ou telle personne ; chercher mon salut chez autrui ; mais tant que je serai dans l’ignorance de moi-même, tant que je serai pas conscient de la totalité de mon propre processus, ma pensée, mes sentiments, mon action n’auront pas de base.
Mais nous connaître est la dernière chose que nous voulons, bien que ce soit la seule fondation sur laquelle on puisse bâtir. Avant de pouvoir créer, avant d’être à même de condamner ou de détruire, nous devons savoir ce que nous sommes. Aller à la recherche des sages, changer d’instructeurs, de gourous, s’exercer à des yogas, respirer de telle ou telle façon, pratiquer des rituels, obéir à des Maîtres : tout cela est absolument inutile et n’a aucun sens, même si les personnes dont nous suivons l’enseignement nous disent « connais-toi ». Car ce que nous sommes, le monde l’est aussi ; et si nous sommes mesquins, jaloux, vains, avides, c’est cela que nous créons autour de nous, c’est cela la société où nous vivons.
Il me semble qu’avant d’entreprendre un voyage à la recherche de la réalité, de Dieu, qu’avant de pouvoir agir, qu’avant de pouvoir établir des rapports réels avec autrui (nos rapports mutuels sont la société), il est essentiel que nous commencions par nous comprendre nous-mêmes. Je considère honnêtes et sincères les personnes qui donnent la priorité absolue à cette connaissance de soi et non à la façon de parvenir à un but particulier, car si vous et moi ne nous connaissons pas nous-mêmes, comment pouvons-nous, par notre action, amener une transformation dans la société, dans nos relations, dans nos œuvres, quelles qu’elles soient ? Se consacrer à la connaissance de soi ne veut pas dire s’isoler, s’opposer au monde, ni mettre l’accent sur l’individu, le moi, par opposition à la masse, aux autres. Comprenez plutôt que si vous ne vous connaissez pas, si vous n’êtes pas conscients de votre façon de penser, des raisons pour lesquelles vous tenez à certaines opinions, à certaines croyances sur l’art et la religion, sur votre pays, sur votre voisin et vous-mêmes, bref si vous n’êtes pas conscients de tout ce qui fait votre conditionnement, il vous est impossible de penser avec vérité sur quoi que ce soit. Si vous ne voyez pas clairement votre conditionnement, lequel est la substance de votre pensée et son origine, ne voyez-vous pas que votre recherche est futile, que votre action n’a pas de sens ? Que vous soyez américain ou hindou et que votre religion soit ceci ou cela, n’a aucun sens non plus.
Avant de chercher à savoir quel est le but de la vie, et ce que signifie ce monde chaotique d’antagonismes nationaux, de conflits, de guerres, nous devons commencer par nous-mêmes ? Cela a l’air très simple mais c’est extrêmement difficile. Pour nous observer dans la vie quotidienne, pour voir comment fonctionne notre pensée, il nous faut être extraordinairement sur le qui-vive, devenir de plus en plus conscients des complexités de notre pensée, de nos réactions et de nos émotions, et parvenir ainsi à une lucidité de plus en plus grande, non seulement en ce qui nous concerne, mais au sujet de la personne avec laquelle nous sommes en rapport. Se connaître c’est s’étudier en action, laquelle est relation. La difficulté est que nous sommes impatients. Nous voulons aller de l’avant, parvenir à un but, de sorte que nous ne trouvons ni le temps ni l’occasion de nous étudier, de nous observer. Par contre nous nous engageons dans toutes sortes d’activités. Nous sommes si absorbés par notre gagne-pain, des enfants à élever, des responsabilités dans différents organisations, que nous n’avons guère le temps de réfléchir, d’observer, de nous étudier. Mais la responsabilité de nos actions nous incombe, nous ne pouvons pas la faire endosser à autrui. Cette habitude que l’on a, dans le monde entier, de s’appuyer sur des guides spirituels et sur leurs systèmes me semble être une activité creuse et complètement futile, car vous pouvez lire les ouvrages les plus anciens ou les plus récemment parus, et errer par toute la terre, il vous faudra faire retour à vous-mêmes. Et comme la plupart d’entre nous sont aveugles en ce qui les concerne, il est bien difficile de commencer même à voir clair dans le processus de notre pensée, de nos sentiments et de nos actions.
Plus qu’on se connaît, plus il y a de clarté. La connaissance de soi n’a pas de limites ; elle ne mène pas à un accomplissement, à une conclusion. C’est un fleuve sans fin. Plus on s’y plonge, plus grande est la paix que l’on y trouve. Ce n’est que lorsque l’esprit est tranquille grâce à la connaissance de soi (et non par l’imposition d’une discipline) qu’en cette tranquillité, en ce silence, la réalité surgit. Alors seulement est la félicité, l’action créatrice. Et il me semble que sans cet entendement, sans cette expérience, lire des livres, écouter des discours, se livrer à de la propagande est une activité puérile qui n’a pas beaucoup de sens. Mais celui qui est capable, en se comprenant lui-même, de donner naissance à ce bonheur créatif, à ce « quelque chose » vécu qui n’est pas du monde de la pensée, peut-être produit-il une transformation autour de lui dans ses relations immédiates, donc aussi dans le monde où nous vivons.
(chapitre 2 de « La première et dernière liberté » de Jiddu Krishnamurti)
Bonjour letransmuteur, merci de ta réponse, j’en suis très heureux !!
Pour info de mon coté, j’ai dis ceci : le nom est DANS la chose, du coup, la chose est DANS le nom, mais je parlais d’un autre type de langage que le nôtre. Ce qui n’était pas clair !! Or, je provoquais juste Vierka à demi-mot (hi hi) pour connaître sa réaction. Petit débat culturel et linguistique intergalactique sans importance et je ne pensais pas que ce serait relevé (sinon faudra un rubrique spéciale pour les E.T. en liberté sur ce site hihi). Entre nous, il y aurait plus d’intervenants que tu ne crois… ne cherchons pas à tout comprendre !!
Très amicalement et fraternellement.
Kohlan
« Au delà du réel »
et toujours, insaissable …
@ Kohlan,
… oki ! GOOD !! YES !! DIFFICILES LES MOTS HUMAINS, OKI !…
Ne noyons pas « le poisson » dans le filet de « la réalité illimitée » se situant naturellement en intériorité de (du chacun) « nous-même » !
Le « poisson » et la « réalité illimitée » ne font qu’un.
Le « nom » et la « chose », « l’observateur » et « l’observé » forment « CELA ».
L’existence ne se résume pas à UNE SEULE CRÉATION individuelle : Chacun de nous à sa liberté de chercher (pas chercher) ce… !!! CELA !!!
Puis …, dans ce « CELA »…, éprouver (individuellement) sur ses récepteurs (et tout naturellement) l’atemporalité, la félicité, l’équilibre et l’amour incomparable.
Provenant de l’inépuisable et du continuel « CELA » (FLUX gratuit… D’AMOUR… universel… INCONDITIONNEL).
Non affranchi par aucune « annulation » (par un conditionnement de la part d’autrui, de la société quiconque, ni par son approbation ou contestation, ni par une « atmosphère complexe » de l’espace-temps, ni par la complexe machine psycho-corporelle, laquelle il faut obligatoirement apprendre à entretenir et à gérer seul) !
La science observe, constate, ramasse les faits, colle les étiquettes et commence à entrevoir des valeurs immuables dans le caléidoscope des phénomènes.
« Le VIDE » anonyme… attend encore ses navigateurs courageux… pour REVIVRE intérieurement leur « aventure solitaire- individuelle-inédite de CELA » et par ses moyens individuelles limités disponibles « exprimerai » :
Qu’il n’existe pas de frontière entre physiologie et l’art, entre la physiologie et le sentiment, lorsqu’on aborde la connaissance de SOI dans son intégralité.
Salut cordial à toi, Kohlan…
(message de vierka arrivé par email)
Salut Vierka !! Et qu’est ce qui se passe dans le terrier du lapin ? Hein ? En ces temps printaniers ? Va savoir !!! Waouuh !!
Sur le sujet du langage, et pour te rejoindre, tiens pas exemple le mot Extra terrestre… Fabuleux ? Utilisé pour désigner des êtres qui ne sont, crois moi, ni extra, et bien sur, ni terrestres !! Trop fort non ?
Vive donc nos Talents à tous car la spiritualité c’est vivre à 100% aller au devant des gens et des aventures, se sentir en pleine forme !!
Bisous,
KT et toujours au délà du réel…
Cher Kohlan,
DANS LE GRAND RÉEL
Est incluse la petite réalité quotidienne de chacun de nous.
VIVRE notre quotidien
Avec cette CONSCIENCE neuve en SOI, enracinée dans ce GRAND RÉEL.
Permet à RECONSTRUIRE à chacun de nous
L’avenir harmonique pour tous.
Ceci est une spiritualité vivante
Applicable
Sans tomber dans l’illusion de l’ego
Sans tomber dans la projection du mental-vital, jamais « in assouvi « .
Mes amitiés.
(message de vierka arrivé par email)
L’imperfection est la perfection, quant à « petit, grand » ? Illusions !! Les mots sont libérateurs, mais mal compris, ils furent aussi nos chaines !! Le Divin est en nous avec toute son imperfection, il est mouvement, création, espoir, joie. Il est le lien entre nous !! Ressentons le, vivons le !! Qu’en penses tu vierka ?
Peut-être que tes phrases vierka, sont des phrases à intégrer dans notre quotidien. Je veux dire des phrases à vivre. Et les vivre ne les font plus être des phrases, mais une expérience de notre propre expérience. J’arrête.
Cher Kohlan, cher freechildren,
_ »La grandeur de votre maison de rêve est proportionnelle à votre désir de régler vos probllémes _ »
Il y a sept nivaux de conscience, qui sont autant de qualité d’expression de l’amour et de la pensée créatrice.
Plus que vous progressez sur la voie de l’évolution (corps-être-esprit),votre niveau de conscience s’éléve,
(ce qui fait que _ »vous ne buvez plus le même biberon_ »)!!!
Vous passez d’un niveau de conscience à un autre qui lui est supérieur.
L’humain est un noeud entre l’énergie tellurique (-) et cosmique (+).
Les actions- pensées harmoniques de chacun devrait prendre l’habitude de faire travailler les deux énergies complémentaires en syntonie irreprochable.
Cela est indispensable avant tout résultat rêvé!
En pratiquant l’assemblage irreprochable de ces deux énergies votre chemin de vie aboutit au rêve!
Courage!Volonté! Patience!Paix! Dépassement de soi-même! Détachement et L AMOUR INCONDITIONNEL (vos outils du .chemin….)
_
« Vivre cela quotidiennement_ » ce ne sont pas les phrases , mais la création continue ! Elle méne droit à l ACOMPLSSEMENT rêvé= un niveau de conscience supérieur…..
Cordialement VIERKA
Après avoir visionné le film et lu ces échanges, je veux remercier Vierka pour l’expression si « signifiante » à mon cerveau et si éclairante, de son expérience intérieure et remercier Kohlan pour sa joie et sa spontanéité.
Je reçois par là une aide précieuse et encourageante.
je vous souhaitent ainsi qu’à tout lecteur une belle journée !!
Cordiales pensées
EliethA
Chère EliethA,
……..je vous remercie de comprendre le fond de mon expérience inérieure et je m’avanture à vous proposer une partie du texte ( de mon livre » Eloge du Vide » )… concernat l’essentiel à savoir:
♣♣♣
Le rapport de la forme du Vide ( un corps par ex) et DU VIDE ..ne peut être conçu comme une relation d’opposés s’excluant mutuellement , mais seulement comme DEUX aspects de la même REALITE , qui coexistent et sont en continuele COOPERATION!
♦
LE VIDE
Le Tout
Le Continnuum
est tout comme un trou noir
nous permettant d’échapper à l’espace-temps
où notre conscience locale séparée da la Conscience Unique
peut se réfusionner
Le Vide est un potentiel
avec lequel se nourrit toute Existence
Le Vide est la SOURCE de l’Energie gratuite
Dans le Vide fusionnent l’Eergie et la Conscience
Le Vide est un Maître translucide, tapi sous la Forme et la Matière
Le Vide est la SCIENCE de l’ART et de la DUREE …
Dans le VIDE tout est Présence,Coopération ,Intégrité, Organisation, Echance et ORDRE
Le Vide Se regarde et Ses propres visions Le contemplent dans un MIROIR
de vie séparée à la durée déterminé
Le Vide est la Sève épurée ce TRAJETS d’ êtres, d’esprits et des consciences diversifiées,
logées dans les plans,des paliers et des couches de l’Hyperespace
Le VIDE est le Dynamisme de l’EVEIL et de l’incessant déployement Universel
Le Vide s’Exprime sous n’importe quelle forme de la vie, IL Epouse sa grille fractale*
Avec le Rayonnement universel du Vide se nourrit l’Rxistence
Le Vide est le clameur de notre Onde Pilote,( de SOI individuel), enfoncée dans SA DUREE
Le ViDE épouse l’Hyperespace, où logent toutes banques des données
DU SAVOIR ,de ll’ART et de la SCIENCE
Nous ne sommes que des antennes et émetteurs-récepteurs du VIDE
Nous constituons la Mosaîque de Son Oeil-Magique animé
Le Vide est le Propulseur de l’Existence dans le Moment Pré »sent, ou autrement dit
L’Eternel continûment inachevé
Une existence separée est une Présence momentané à soi-même, introduite
dans la Continuité de la Durée du Vide
Le Tissu de fond de l’Existence constitué du VIDE relie TOUT
Le Vide nous entoure de partout, IL est la Vérité et la Réalité
Sa Lumière aveuglante crée l’opacité de l »ombre dans la conscience locale de notre cerveau humain désacordé…..
♦
Cordialement à vous Vierka
Chère EliethA,
je vous indique à suivre un lien (.. pour épauler votre travail, strictement individuel dans la quête solitaire de votre Centre de SOI Bipolaire …voir mon commentaire dans ce forum):
http://www.mieux-être.org/forums/index.php?showtopic=3323
Article : » Réapprendre à s’aimer » par Michel Savage (suite) et (réagir à cette article dans nos forums)
BONNE QUÊTE!
Cordialement à vous Vierka