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	<title>Commentaires sur : Pour que l’argent nous serve, au lieu de nous asservir !</title>
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	<description>COMPRENONS, INFORMONS, CONCEVONS ET RÉALISONS ENSEMBLE CE MONDE EN MUTATION !</description>
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		<title>Par : LeTransmuteur</title>
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		<dc:creator>LeTransmuteur</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 18:39:50 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;br /&gt;
&lt;h2&gt;Aristote - Politique - livre I - Chapitre III&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la propriété naturelle et artificielle. — Théorie de l’acquisition des biens ; l’acquisition des biens ne regarde pas directement l’économie domestique, qui emploie les biens, mais qui n’a pas à les créer. — Modes divers d’acquisition : l’agriculture, le pacage, la chasse, la pèche, le brigandage, etc. ; tous ces modes constituent l’acquisition naturelle. — Le commerce est un mode d’acquisition qui n’est pas naturel ; double valeur des choses, usage ci, échange ; nécessité et utilité de la monnaie ; la vente ; avidité insatiable du commerce ; réprobation de l’usure.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;strong&gt;§ l.&lt;/strong&gt; Puisque aussi bien l’esclave fait partie de la propriété, nous allons étudier, suivant notre méthode ordinaire, la propriété en général et l’acquisition des biens.
La première question est de savoir si la science de l’acquisition ne fait qu’un avec la science domestique, ou si elle en est une branche, ou seulement un auxiliaire. Si elle en est l’auxiliaire, est-ce comme l’art de faire des navettes sert à l’art de tisser ? ou bien comme l’art de fondre les métaux sert au statuaire ? Les services de ces deux arts subsidiaires sont en effet bien distincts : là, c’est l’instrument qui est fourni ; ici, c’est la matière. J’entends par matière la substance qui sert à confectionner un objet : par exemple, la laine pour le fabricant, l’airain pour le statuaire. Ceci montre que l’acquisition des biens ne se confond pas avec l’administration domestique, puisque l’une emploie ce que l’autre fournit. A qui appartient-il, en effet, de mettre en œuvre les fonds de la famille, si ce n’est à l’administration domestique ?

&lt;strong&gt;§ 2.&lt;/strong&gt; Reste à savoir si l’acquisition des choses n’est qu’une branche de cette administration, ou bien une science à part. D’abord, si celui qui possède cette science doit connaître les sources de la richesse et de la propriété, on doit convenir que la propriété et la richesse embrassent des objets bien divers. En premier lieu, on peut se demander si l’art de l’agriculture, et en général la recherche et l’acquisition des aliments, est compris dans l’acquisition des biens, ou s’il forme un mode spécial d’acquérir.

&lt;strong&gt;§ 3.&lt;/strong&gt; Mais les genres d’alimentation sont extrêmement variés ; et de là, cette multiplicité de genres de vie chez l’homme et chez les animaux, dont aucun ne peut subsister sans aliments. Par suite, ce sont précisément ces diversités-là qui diversifient les existences des animaux. Dans l’état sauvage, les uns vivent en troupes, les autres s’isolent, selon que l’exige l’intérêt de leur subsistance, parce que les uns sont carnivores, les autres frugivores, et les autres omnivores. C’est pour leur faciliter la recherche et le choix des aliments que la nature leur a déterminé un genre spécial de vie. La vie des carnivores et celle des frugivores différent justement en ce qu’ils n’aiment point par instinct la même nourriture, et que chacun d’eux a des goûts particuliers.

&lt;strong&gt;§ 4.&lt;/strong&gt; On en peut dire autant des hommes. Leurs modes d’existence ne sont pas moins divers. Les uns, dans un désœuvrement absolu, sont nomades ; sans peine et sans travail, ils se nourrissent de la chair des animaux qu’ils élèvent. Seulement, comme leurs troupeaux sont forcés, pour trouver pâture, de changer constamment de place, eux aussi sont contraints de les suivre ; c’est comme un champ vivant qu’ils cultivent. D’autres subsistent de proie ; mais la proie des uns n’est pas celle des autres : pour ceux-ci, c’est le pillage ; pour ceux-là, c’est la pêche, quand ils habitent le bord des étangs ou des marais, les rivages des fleuves ou de la mer ; d’autres chassent les oiseaux et les bêtes fauves. Mais la majeure partie du genre humain vit de la culture de la terre et de ses fruits.

&lt;strong&gt;§ 5,&lt;/strong&gt; Voici donc à peu près tous les modes d’existence où l’homme n’a besoin d’apporter que son travail personnel, sans demander sa subsistance aux échanges ou au commerce : nomade, agriculteur, pillard, pêcheur ou chasseur. Des peuples vivent à l’aise en combinant ces existences diverses, et en empruntant à l’une de quoi remplir les lacunes de l’autre : ils sont à la fois nomades et pillards, cultivateurs et chasseurs, et ainsi des autres, qui embrassent le genre de vie que le besoin leur impose.

&lt;strong&gt;§ 6.&lt;/strong&gt; Cette possession des aliments est, comme on peut le voir, accordée par la nature aux animaux aussitôt après leur naissance, et tout aussi bien après leur entier développement. Certains animaux, au moment même de la ponte, produisent en même temps que le petit la nourriture qui doit lui suffire jusqu’à ce qu’il soit en état de se pourvoir lui-même. C’est le cas des vermipares et des ovipares. Les vivipares portent pendant un certain temps en eux-mêmes les aliments dès nouveau-nés ; ce qu’on nomme le lait n’est pas autre chose.

&lt;strong&gt;§ 7.&lt;/strong&gt; Cette possession des aliments est également acquise aux animaux quand ils sont entièrement développés ; et il faut croire que les plantes sont faites pour les animaux, et les animaux, pour l’homme. Privés, ils le servent et le nourrissent ; sauvages, ils contribuent, si ce n’est tous, au moins la plupart, à sa subsistance et à ses besoins divers ; ils lui fournissent des vêtements et encore d’autres ressources. Si donc la nature ne fait rien d’incomplet, si elle ne fait rien en vain, il faut nécessairement qu’elle ait créé tout cela pour l’homme.

&lt;strong&gt;§ 8.&lt;/strong&gt; Aussi la guerre est-elle encore en quelque sorte un moyen naturel d’acquérir, puisqu’elle comprend cette chasse que l’on doit donner aux bêtes fauves et aux hommes qui, nés pour obéir, refusent de se soumettre ; c’est une guerre que la nature elle-même a faite légitime. Voilà donc un mode d’acquisition naturelle, faisant partie de l’économie domestique, qui doit le trouver tout fait ou se le procurer, sous peine de ne point accumuler ces indispensables moyens de subsistance sans lesquels ne se formeraient, ni l’association de l’Etat, ni l’association de la famille.

&lt;strong&gt;§ 9.&lt;/strong&gt; Ce sont même là, on peut le dire, les seules véritables richesses ; et les emprunts que le bien-être peut faire à ce genre d’acquisition sont bien loin d’être illimités, comme Solon l’a poétiquement prétendu  :
L’homme peut sans limite augmenter ses richesses. C’est qu’au contraire, il y a ici une limite comme dans tous les autres arts. En effet il n’est point d’art dont les instruments ne soient bornés en nombre et en étendue ; et la richesse n’est que l’abondance des instruments domestiques et sociaux. Il existe donc évidemment un mode d’acquisition naturelle commun aux chefs de famille et aux chefs des États. Nous avons vu quelles en étaient les sources.

&lt;strong&gt;§ 10.&lt;/strong&gt; Reste maintenant cet autre genre d’acquisition qu’on appelle plus particulièrement, et à juste titre, l’acquisition des biens ; et pour celui-là, on pourrait vraiment croire que la richesse et la propriété peuvent s’augmenter indéfiniment. La ressemblance de ce second mode d’acquisition avec le premier, est cause qu’ordinairement on ne voit dans tous deux qu’un seul et même objet. Le fait est qu’ils ne sont ni identiques, ni bien éloignés ; le premier est naturel ; l’autre ne vient pas de la nature, et il est bien plutôt le produit de l’art et de l’expérience. Nous en commencerons ici l’étude.

&lt;strong&gt;§ 11. &lt;/strong&gt;Toute propriété a deux usages, qui tous deux lui appartiennent essentiellement, sans toutefois lui appartenir de la même façon : l’un est spécial à la chose, l’autre ne l’est pas. Une chaussure peut à la fois servir à chausser le pied ou à faire un échange. On peut du moins en tirer ce double usage. Celui qui, contre de l’argent ou contre des aliments, échange une chaussure dont un autre a besoin, emploie bien cette chaussure en tant que chaussure, mais non pas cependant avec son utilité propre ; car elle n’avait point été faite pour l’échange. J’en dirai autant de toutes les autres propriétés ; l’échange, en effet, peut s’appliquer à toutes, puisqu’il est né primitivement entre les hommes de l’abondance sur tel point et de la rareté sur tel autre, des denrées nécessaires à la vie.

&lt;strong&gt;§ 12.&lt;/strong&gt; Il est trop clair que, dans ce sens, la vente ne fait nullement partie de l’acquisition naturelle. Dans l’origine, l’échange ne s’étendait pas au delà des plus stricts besoins, et il est certainement inutile dans la première association, celle de la famille. Pour qu’il se produise, il faut que déjà le cercle de l’association soit plus étendu. Dans le sein de la famille, tout était commun ; parmi les membres qui se séparèrent, une communauté nouvelle s’établit pour des objets non moins nombreux que les premiers, mais différents, et dont on dut se faire part suivant le besoin. C’est encore là le seul genre d’échange que connaissent bien des nations barbares ; il ne va pas au delà du troc des denrées indispensables ; c’est, par exemple, du vin donné ou reçu pour du blé ; et ainsi du reste.

&lt;strong&gt;§ 13.&lt;/strong&gt; Ce genre d’échange est parfaitement naturel, et n’est point, à vrai dire, un mode d’acquisition, puisqu’il n’a d’autre but que de pourvoir à la satisfaction de nos besoins naturels. C’est là, cependant, qu’on peut trouver logiquement l’origine de la richesse. A mesure que ces rapports de secours mutuels se transformèrent en se développant, par l’importation des objets dont on était privé et l’exportation de ceux dont on regorgeait, la nécessité introduisit l’usage de la monnaie, les denrées indispensables étant, en nature, de transport difficile.

&lt;strong&gt;§ 14.&lt;/strong&gt; On convint de donner et de recevoir dans les échanges une matière qui, utile par elle-même, fût aisément maniable dans les usages habituels de la vie ; ce fut du fer, par exemple, de l’argent, ou telle autre substance analogue, dont on détermina d’abord la dimension et le poids, et qu’enfin, pour se délivrer des embarras de continuels mesurages, on marqua d’une empreinte particulière, signe de sa valeur.

&lt;strong&gt;§ 15.&lt;/strong&gt; Avec la monnaie, née des premiers échanges indispensables, naquit aussi la vente, autre forme d’acquisition, excessivement simple dans l’origine, mais perfectionnée bientôt par l’expérience, qui révéla, dans la circulation des objets, les sources et les moyens de profits considérables.

&lt;strong&gt;§ 16.&lt;/strong&gt; Voilà comment il semble que la science de l’acquisition a surtout l’argent pour objet, et que son but principal est de pouvoir découvrir les moyens de multiplier les biens ; car elle doit créer les biens et l’opulence. C’est qu’on place souvent l’opulence dans l’abondance de l’argent, parce que c’est sur l’argent que roulent l’acquisition et la vente ; et cependant cet argent n’est en lui-même qu’une chose absolument vaine, n’ayant de valeur que par la loi et non par la nature, puisqu’un changement de convention parmi ceux qui en font usage peut le déprécier complètement, et le rendre tout à fait incapable de satisfaire aucun de nos besoins. En effet, un homme, malgré tout son argent, ne pourra-t-il pas manquer des objets de première nécessité ? Et n’est-ce pas une plaisante richesse que celle dont l’abondance n’empêche pas de mourir de faim ? C’est comme ce Midas de la mythologie, dont le vœu cupide faisait changer en or tous les mets de sa table.

&lt;strong&gt;§ 17.&lt;/strong&gt; C’est donc avec grande raison que les gens sensés se demandent si l’opulence et la source de la richesse ne sont point ailleurs ; et certes la richesse et l’acquisition naturelles, objet de la science domestique, sont tout autre chose. Le commerce produit des biens, non point d’une manière absolue, mais par le déplacement d’objets déjà précieux en eux-mêmes. Or c’est l’argent qui paraît surtout préoccuper le commerce ; car l’argent est l’élément et le but de ses échanges ; et la fortune qui naît de cette nouvelle branche d’acquisition semble bien réellement n’avoir aucune borne. La médecine vise à multiplier ses guérisons à l’infini ; comme elle, tous les arts placent dans, l’infini l’objet qu’ils poursuivent, et tous y prétendent de toutes leurs forces. Mais du moins les moyens qui les conduisent à leur but spécial sont limités, et ce but lui-même leur sert à tous de borne ; bien loin de là, l’acquisition commerciale n’a pas même pour fin le but qu’elle poursuit, puisque son but est précisément une opulence et un enrichissement indéfinis.

&lt;strong&gt;§ 18.&lt;/strong&gt; Mais si l’art de cette richesse n’a pas de bornes, la science domestique en a, parce que son objet est tout différent. Ainsi, l’on pourrait fort bien croire à première vue que toute richesse sans exception a nécessairement des limites. Mais les faits sont là pour nous prouver le contraire ; tous les négociants voient s’accroître leur argent sans aucun terme.
Ces deux espèces si différentes d’acquisition, employant le même fonds qu’elles recherchent toutes deux également, quoique dans des vues bien diverses, l’une ayant un tout autre but que l’accroissement indéfini de l’argent, qui est l’unique objet de l’autre, cette ressemblance a fait croire à bien des gens que la science domestique avait aussi la même portée ; et ils se persuadent fermement qu’il faut à tout prix conserver ou augmenter à l’infini la somme d’argent qu’on possède.

&lt;strong&gt;§ 19.&lt;/strong&gt; Pour en venir là, il faut être préoccupé uniquement du soin de vivre, sans songer à vivre comme on le doit. Le désir de la vie n’ayant pas de bornes, on est directement porté à désirer, pour le satisfaire, des moyens qui n’en ont pas davantage. Ceux-là mêmes qui s’attachent à vivre sagement recherchent aussi des jouissances corporelles ; et comme la propriété semble encore assurer ces jouissances, tous les soins des hommes se portent à amasser du bien ; de là, naît cette seconde branche d’acquisition dont je parle. Le plaisir ayant absolument besoin d’une excessive abondance, on cherche tous les moyens qui peuvent la procurer. Quand on ne peut les trouver dans les acquisitions naturelles, on les demande ailleurs ; et l&#039;on applique ses facultés à des usages que la nature ne leur destinait pas.

&lt;strong&gt;§ 20.&lt;/strong&gt; Ainsi, faire de l’argent n’est pas l’objet du courage, qui ne doit nous donner qu’une mâle assurance ; ce n’est pas non plus l’objet de l’art militaire ni de la médecine, qui doivent nous donner, l’un la victoire, l’autre la santé ; et cependant, on ne fait de toutes ces professions qu’une affaire d’argent, comme si c’était là leur but propre et que tout en elles dût viser à atteindre ce but.
Voilà donc ce que j’avais à dire sur les divers moyens d’acquérir le superflu ; j’ai fait voir ce que sont ces moyens, et comment ils peuvent nous devenir un réel besoin. Quant à l’art de la véritable et nécessaire richesse, j’ai montré qu’il était tout différent de celui-là ; qu’il n’était que l’économie naturelle, uniquement occupée du soin de la subsistance ; art non pas infini comme l’autre, mais ayant au contraire des limites positives.

&lt;strong&gt;§ 21.&lt;/strong&gt; Ceci rend parfaitement claire la question que nous nous étions d’abord posée, à savoir si l’acquisition des biens est ou non l’affaire du chef de famille et du chef de l’Etat. Il est vrai qu’il faut toujours supposer la préexistence de ces biens. Ainsi, la politique même ne fait pas les hommes ; elle les prend tels que la nature les lui donne, et elle en use. De même, c’est à la nature de nous fournir les premiers aliments, qu’ils viennent de la terre, de la mer, ou de toute autre source ; c’est ensuite au chef de famille de disposer de ces dons comme il convient de le faire ; c’est ainsi que le fabricant ne crée pas la laine ; mais il doit savoir l’employer, en distinguer les qualités et les défauts, et connaître celle qui peut servir et celle qui ne le peut pas.

&lt;strong&gt;§ 22.&lt;/strong&gt; On pourrait demander encore pourquoi, tandis que l’acquisition des biens fait partie du gouvernement domestique, la médecine lui est étrangère, bien que les membres de la famille aient besoin de santé tout autant que de nourriture, ou de tel autre objet indispensable pour vivre. En voici la raison : si d’un côté le chef de famille et le chef de l’État doivent s’occuper de la santé de leurs administrés, d’un autre côté, ce soin regarde, non point eux, mais le médecin. De même, les biens de la famille, jusqu’à certain point, concernent son chef, et, jusqu’à certain point, concernent non pas lui, mais la nature qui doit les fournir. C’est exclusivement à la nature, je le répète, de donner le premier fonds. C’est à la nature d’assurer la nourriture à l’être qu’elle crée ; et, en effet, tout être reçoit les premiers aliments de celui qui lui transmet la vie. Voilà aussi pourquoi les fruits et les animaux forment un fonds naturel que tous les hommes savent exploiter.

&lt;strong&gt;§ 23.&lt;/strong&gt; L’acquisition des biens étant double, comme nous l’avons vu, c’est-à-dire à la fois commerciale et domestique, celle-ci nécessaire et estimée à bon droit, celle-là dédaignée non moins justement comme n’étant pas naturelle, et ne résultant que du colportage des objets, on a surtout raison d’exécrer l’usure, parce qu’elle est un mode d’acquisition né de l’argent lui-même, et ne lui donnant pas la destination pour laquelle on l’avait créé. L’argent ne devait servir qu’à l’échange ; et l’intérêt qu’on en tire le multiplie lui-même, comme l’indique assez le nom que lui donne la langue grecque. Les pères ici sont absolument semblables aux enfants. L’intérêt est de l’argent issu d’argent, et c’est de toutes les acquisitions celle qui est la plus contraire à la nature.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<h2>Aristote -- Politique -- livre I -- Chapitre III</h2>
<p><strong>De la propriété naturelle et artificielle. — Théorie de l’acquisition des biens ; l’acquisition des biens ne regarde pas directement l’économie domestique, qui emploie les biens, mais qui n’a pas à les créer. — Modes divers d’acquisition : l’agriculture, le pacage, la chasse, la pèche, le brigandage, etc. ; tous ces modes constituent l’acquisition naturelle. — Le commerce est un mode d’acquisition qui n’est pas naturel ; double valeur des choses, usage ci, échange ; nécessité et utilité de la monnaie ; la vente ; avidité insatiable du commerce ; réprobation de l’usure.</strong></p>
<p><strong>§ l.</strong> Puisque aussi bien l’esclave fait partie de la propriété, nous allons étudier, suivant notre méthode ordinaire, la propriété en général et l’acquisition des biens.<br />
La première question est de savoir si la science de l’acquisition ne fait qu’un avec la science domestique, ou si elle en est une branche, ou seulement un auxiliaire. Si elle en est l’auxiliaire, est-ce comme l’art de faire des navettes sert à l’art de tisser ? ou bien comme l’art de fondre les métaux sert au statuaire ? Les services de ces deux arts subsidiaires sont en effet bien distincts : là, c’est l’instrument qui est fourni ; ici, c’est la matière. J’entends par matière la substance qui sert à confectionner un objet : par exemple, la laine pour le fabricant, l’airain pour le statuaire. Ceci montre que l’acquisition des biens ne se confond pas avec l’administration domestique, puisque l’une emploie ce que l’autre fournit. A qui appartient-il, en effet, de mettre en œuvre les fonds de la famille, si ce n’est à l’administration domestique ?</p>
<p><strong>§ 2.</strong> Reste à savoir si l’acquisition des choses n’est qu’une branche de cette administration, ou bien une science à part. D’abord, si celui qui possède cette science doit connaître les sources de la richesse et de la propriété, on doit convenir que la propriété et la richesse embrassent des objets bien divers. En premier lieu, on peut se demander si l’art de l’agriculture, et en général la recherche et l’acquisition des aliments, est compris dans l’acquisition des biens, ou s’il forme un mode spécial d’acquérir.</p>
<p><strong>§ 3.</strong> Mais les genres d’alimentation sont extrêmement variés ; et de là, cette multiplicité de genres de vie chez l’homme et chez les animaux, dont aucun ne peut subsister sans aliments. Par suite, ce sont précisément ces diversités-là qui diversifient les existences des animaux. Dans l’état sauvage, les uns vivent en troupes, les autres s’isolent, selon que l’exige l’intérêt de leur subsistance, parce que les uns sont carnivores, les autres frugivores, et les autres omnivores. C’est pour leur faciliter la recherche et le choix des aliments que la nature leur a déterminé un genre spécial de vie. La vie des carnivores et celle des frugivores différent justement en ce qu’ils n’aiment point par instinct la même nourriture, et que chacun d’eux a des goûts particuliers.</p>
<p><strong>§ 4.</strong> On en peut dire autant des hommes. Leurs modes d’existence ne sont pas moins divers. Les uns, dans un désœuvrement absolu, sont nomades ; sans peine et sans travail, ils se nourrissent de la chair des animaux qu’ils élèvent. Seulement, comme leurs troupeaux sont forcés, pour trouver pâture, de changer constamment de place, eux aussi sont contraints de les suivre ; c’est comme un champ vivant qu’ils cultivent. D’autres subsistent de proie ; mais la proie des uns n’est pas celle des autres : pour ceux-ci, c’est le pillage ; pour ceux-là, c’est la pêche, quand ils habitent le bord des étangs ou des marais, les rivages des fleuves ou de la mer ; d’autres chassent les oiseaux et les bêtes fauves. Mais la majeure partie du genre humain vit de la culture de la terre et de ses fruits.</p>
<p><strong>§ 5,</strong> Voici donc à peu près tous les modes d’existence où l’homme n’a besoin d’apporter que son travail personnel, sans demander sa subsistance aux échanges ou au commerce : nomade, agriculteur, pillard, pêcheur ou chasseur. Des peuples vivent à l’aise en combinant ces existences diverses, et en empruntant à l’une de quoi remplir les lacunes de l’autre : ils sont à la fois nomades et pillards, cultivateurs et chasseurs, et ainsi des autres, qui embrassent le genre de vie que le besoin leur impose.</p>
<p><strong>§ 6.</strong> Cette possession des aliments est, comme on peut le voir, accordée par la nature aux animaux aussitôt après leur naissance, et tout aussi bien après leur entier développement. Certains animaux, au moment même de la ponte, produisent en même temps que le petit la nourriture qui doit lui suffire jusqu’à ce qu’il soit en état de se pourvoir lui-même. C’est le cas des vermipares et des ovipares. Les vivipares portent pendant un certain temps en eux-mêmes les aliments dès nouveau-nés ; ce qu’on nomme le lait n’est pas autre chose.</p>
<p><strong>§ 7.</strong> Cette possession des aliments est également acquise aux animaux quand ils sont entièrement développés ; et il faut croire que les plantes sont faites pour les animaux, et les animaux, pour l’homme. Privés, ils le servent et le nourrissent ; sauvages, ils contribuent, si ce n’est tous, au moins la plupart, à sa subsistance et à ses besoins divers ; ils lui fournissent des vêtements et encore d’autres ressources. Si donc la nature ne fait rien d’incomplet, si elle ne fait rien en vain, il faut nécessairement qu’elle ait créé tout cela pour l’homme.</p>
<p><strong>§ 8.</strong> Aussi la guerre est-elle encore en quelque sorte un moyen naturel d’acquérir, puisqu’elle comprend cette chasse que l’on doit donner aux bêtes fauves et aux hommes qui, nés pour obéir, refusent de se soumettre ; c’est une guerre que la nature elle-même a faite légitime. Voilà donc un mode d’acquisition naturelle, faisant partie de l’économie domestique, qui doit le trouver tout fait ou se le procurer, sous peine de ne point accumuler ces indispensables moyens de subsistance sans lesquels ne se formeraient, ni l’association de l’Etat, ni l’association de la famille.</p>
<p><strong>§ 9.</strong> Ce sont même là, on peut le dire, les seules véritables richesses ; et les emprunts que le bien-être peut faire à ce genre d’acquisition sont bien loin d’être illimités, comme Solon l’a poétiquement prétendu  :<br />
L’homme peut sans limite augmenter ses richesses. C’est qu’au contraire, il y a ici une limite comme dans tous les autres arts. En effet il n’est point d’art dont les instruments ne soient bornés en nombre et en étendue ; et la richesse n’est que l’abondance des instruments domestiques et sociaux. Il existe donc évidemment un mode d’acquisition naturelle commun aux chefs de famille et aux chefs des États. Nous avons vu quelles en étaient les sources.</p>
<p><strong>§ 10.</strong> Reste maintenant cet autre genre d’acquisition qu’on appelle plus particulièrement, et à juste titre, l’acquisition des biens ; et pour celui-là, on pourrait vraiment croire que la richesse et la propriété peuvent s’augmenter indéfiniment. La ressemblance de ce second mode d’acquisition avec le premier, est cause qu’ordinairement on ne voit dans tous deux qu’un seul et même objet. Le fait est qu’ils ne sont ni identiques, ni bien éloignés ; le premier est naturel ; l’autre ne vient pas de la nature, et il est bien plutôt le produit de l’art et de l’expérience. Nous en commencerons ici l’étude.</p>
<p><strong>§ 11. </strong>Toute propriété a deux usages, qui tous deux lui appartiennent essentiellement, sans toutefois lui appartenir de la même façon : l’un est spécial à la chose, l’autre ne l’est pas. Une chaussure peut à la fois servir à chausser le pied ou à faire un échange. On peut du moins en tirer ce double usage. Celui qui, contre de l’argent ou contre des aliments, échange une chaussure dont un autre a besoin, emploie bien cette chaussure en tant que chaussure, mais non pas cependant avec son utilité propre ; car elle n’avait point été faite pour l’échange. J’en dirai autant de toutes les autres propriétés ; l’échange, en effet, peut s’appliquer à toutes, puisqu’il est né primitivement entre les hommes de l’abondance sur tel point et de la rareté sur tel autre, des denrées nécessaires à la vie.</p>
<p><strong>§ 12.</strong> Il est trop clair que, dans ce sens, la vente ne fait nullement partie de l’acquisition naturelle. Dans l’origine, l’échange ne s’étendait pas au delà des plus stricts besoins, et il est certainement inutile dans la première association, celle de la famille. Pour qu’il se produise, il faut que déjà le cercle de l’association soit plus étendu. Dans le sein de la famille, tout était commun ; parmi les membres qui se séparèrent, une communauté nouvelle s’établit pour des objets non moins nombreux que les premiers, mais différents, et dont on dut se faire part suivant le besoin. C’est encore là le seul genre d’échange que connaissent bien des nations barbares ; il ne va pas au delà du troc des denrées indispensables ; c’est, par exemple, du vin donné ou reçu pour du blé ; et ainsi du reste.</p>
<p><strong>§ 13.</strong> Ce genre d’échange est parfaitement naturel, et n’est point, à vrai dire, un mode d’acquisition, puisqu’il n’a d’autre but que de pourvoir à la satisfaction de nos besoins naturels. C’est là, cependant, qu’on peut trouver logiquement l’origine de la richesse. A mesure que ces rapports de secours mutuels se transformèrent en se développant, par l’importation des objets dont on était privé et l’exportation de ceux dont on regorgeait, la nécessité introduisit l’usage de la monnaie, les denrées indispensables étant, en nature, de transport difficile.</p>
<p><strong>§ 14.</strong> On convint de donner et de recevoir dans les échanges une matière qui, utile par elle-même, fût aisément maniable dans les usages habituels de la vie ; ce fut du fer, par exemple, de l’argent, ou telle autre substance analogue, dont on détermina d’abord la dimension et le poids, et qu’enfin, pour se délivrer des embarras de continuels mesurages, on marqua d’une empreinte particulière, signe de sa valeur.</p>
<p><strong>§ 15.</strong> Avec la monnaie, née des premiers échanges indispensables, naquit aussi la vente, autre forme d’acquisition, excessivement simple dans l’origine, mais perfectionnée bientôt par l’expérience, qui révéla, dans la circulation des objets, les sources et les moyens de profits considérables.</p>
<p><strong>§ 16.</strong> Voilà comment il semble que la science de l’acquisition a surtout l’argent pour objet, et que son but principal est de pouvoir découvrir les moyens de multiplier les biens ; car elle doit créer les biens et l’opulence. C’est qu’on place souvent l’opulence dans l’abondance de l’argent, parce que c’est sur l’argent que roulent l’acquisition et la vente ; et cependant cet argent n’est en lui-même qu’une chose absolument vaine, n’ayant de valeur que par la loi et non par la nature, puisqu’un changement de convention parmi ceux qui en font usage peut le déprécier complètement, et le rendre tout à fait incapable de satisfaire aucun de nos besoins. En effet, un homme, malgré tout son argent, ne pourra-t-il pas manquer des objets de première nécessité ? Et n’est-ce pas une plaisante richesse que celle dont l’abondance n’empêche pas de mourir de faim ? C’est comme ce Midas de la mythologie, dont le vœu cupide faisait changer en or tous les mets de sa table.</p>
<p><strong>§ 17.</strong> C’est donc avec grande raison que les gens sensés se demandent si l’opulence et la source de la richesse ne sont point ailleurs ; et certes la richesse et l’acquisition naturelles, objet de la science domestique, sont tout autre chose. Le commerce produit des biens, non point d’une manière absolue, mais par le déplacement d’objets déjà précieux en eux-mêmes. Or c’est l’argent qui paraît surtout préoccuper le commerce ; car l’argent est l’élément et le but de ses échanges ; et la fortune qui naît de cette nouvelle branche d’acquisition semble bien réellement n’avoir aucune borne. La médecine vise à multiplier ses guérisons à l’infini ; comme elle, tous les arts placent dans, l’infini l’objet qu’ils poursuivent, et tous y prétendent de toutes leurs forces. Mais du moins les moyens qui les conduisent à leur but spécial sont limités, et ce but lui-même leur sert à tous de borne ; bien loin de là, l’acquisition commerciale n’a pas même pour fin le but qu’elle poursuit, puisque son but est précisément une opulence et un enrichissement indéfinis.</p>
<p><strong>§ 18.</strong> Mais si l’art de cette richesse n’a pas de bornes, la science domestique en a, parce que son objet est tout différent. Ainsi, l’on pourrait fort bien croire à première vue que toute richesse sans exception a nécessairement des limites. Mais les faits sont là pour nous prouver le contraire ; tous les négociants voient s’accroître leur argent sans aucun terme.<br />
Ces deux espèces si différentes d’acquisition, employant le même fonds qu’elles recherchent toutes deux également, quoique dans des vues bien diverses, l’une ayant un tout autre but que l’accroissement indéfini de l’argent, qui est l’unique objet de l’autre, cette ressemblance a fait croire à bien des gens que la science domestique avait aussi la même portée ; et ils se persuadent fermement qu’il faut à tout prix conserver ou augmenter à l’infini la somme d’argent qu’on possède.</p>
<p><strong>§ 19.</strong> Pour en venir là, il faut être préoccupé uniquement du soin de vivre, sans songer à vivre comme on le doit. Le désir de la vie n’ayant pas de bornes, on est directement porté à désirer, pour le satisfaire, des moyens qui n’en ont pas davantage. Ceux-là mêmes qui s’attachent à vivre sagement recherchent aussi des jouissances corporelles ; et comme la propriété semble encore assurer ces jouissances, tous les soins des hommes se portent à amasser du bien ; de là, naît cette seconde branche d’acquisition dont je parle. Le plaisir ayant absolument besoin d’une excessive abondance, on cherche tous les moyens qui peuvent la procurer. Quand on ne peut les trouver dans les acquisitions naturelles, on les demande ailleurs ; et l&#8217;on applique ses facultés à des usages que la nature ne leur destinait pas.</p>
<p><strong>§ 20.</strong> Ainsi, faire de l’argent n’est pas l’objet du courage, qui ne doit nous donner qu’une mâle assurance ; ce n’est pas non plus l’objet de l’art militaire ni de la médecine, qui doivent nous donner, l’un la victoire, l’autre la santé ; et cependant, on ne fait de toutes ces professions qu’une affaire d’argent, comme si c’était là leur but propre et que tout en elles dût viser à atteindre ce but.<br />
Voilà donc ce que j’avais à dire sur les divers moyens d’acquérir le superflu ; j’ai fait voir ce que sont ces moyens, et comment ils peuvent nous devenir un réel besoin. Quant à l’art de la véritable et nécessaire richesse, j’ai montré qu’il était tout différent de celui-là ; qu’il n’était que l’économie naturelle, uniquement occupée du soin de la subsistance ; art non pas infini comme l’autre, mais ayant au contraire des limites positives.</p>
<p><strong>§ 21.</strong> Ceci rend parfaitement claire la question que nous nous étions d’abord posée, à savoir si l’acquisition des biens est ou non l’affaire du chef de famille et du chef de l’Etat. Il est vrai qu’il faut toujours supposer la préexistence de ces biens. Ainsi, la politique même ne fait pas les hommes ; elle les prend tels que la nature les lui donne, et elle en use. De même, c’est à la nature de nous fournir les premiers aliments, qu’ils viennent de la terre, de la mer, ou de toute autre source ; c’est ensuite au chef de famille de disposer de ces dons comme il convient de le faire ; c’est ainsi que le fabricant ne crée pas la laine ; mais il doit savoir l’employer, en distinguer les qualités et les défauts, et connaître celle qui peut servir et celle qui ne le peut pas.</p>
<p><strong>§ 22.</strong> On pourrait demander encore pourquoi, tandis que l’acquisition des biens fait partie du gouvernement domestique, la médecine lui est étrangère, bien que les membres de la famille aient besoin de santé tout autant que de nourriture, ou de tel autre objet indispensable pour vivre. En voici la raison : si d’un côté le chef de famille et le chef de l’État doivent s’occuper de la santé de leurs administrés, d’un autre côté, ce soin regarde, non point eux, mais le médecin. De même, les biens de la famille, jusqu’à certain point, concernent son chef, et, jusqu’à certain point, concernent non pas lui, mais la nature qui doit les fournir. C’est exclusivement à la nature, je le répète, de donner le premier fonds. C’est à la nature d’assurer la nourriture à l’être qu’elle crée ; et, en effet, tout être reçoit les premiers aliments de celui qui lui transmet la vie. Voilà aussi pourquoi les fruits et les animaux forment un fonds naturel que tous les hommes savent exploiter.</p>
<p><strong>§ 23.</strong> L’acquisition des biens étant double, comme nous l’avons vu, c’est-à-dire à la fois commerciale et domestique, celle-ci nécessaire et estimée à bon droit, celle-là dédaignée non moins justement comme n’étant pas naturelle, et ne résultant que du colportage des objets, on a surtout raison d’exécrer l’usure, parce qu’elle est un mode d’acquisition né de l’argent lui-même, et ne lui donnant pas la destination pour laquelle on l’avait créé. L’argent ne devait servir qu’à l’échange ; et l’intérêt qu’on en tire le multiplie lui-même, comme l’indique assez le nom que lui donne la langue grecque. Les pères ici sont absolument semblables aux enfants. L’intérêt est de l’argent issu d’argent, et c’est de toutes les acquisitions celle qui est la plus contraire à la nature.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Alcidejet</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1425</link>
		<dc:creator>Alcidejet</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 17:04:45 +0000</pubDate>
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		<description>Whoua ! Super Boudha_Hindy !

Merci, de ce rayon de soleil venu de loin dans le passé.

Et puis à tous ceux qui croient qu&#039;on va pouvoir faire avancer le monde avec de l&#039;argent, je ferai remarquer que n&#039;importe quelle monnaie sera de toute façon détournée. Les intérêts &quot;créateurs&quot; de monnaies est la mécanique responsable de la mort actuelle du système monétaire (le monde surévalué de 2.000%).

Individuellement si l&#039;on voit l&#039;argent comme devrait la voir le bon père de famille, je trouve qu&#039;on vit déjà mieux individuellement son rapport à ce &quot;pouvoir&quot;. Pour un changement de fond, ça viendra peut être du 100ème macaque qui en viendra à penser pareil qui sait...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Whoua ! Super Boudha_Hindy !</p>
<p>Merci, de ce rayon de soleil venu de loin dans le passé.</p>
<p>Et puis à tous ceux qui croient qu&#8217;on va pouvoir faire avancer le monde avec de l&#8217;argent, je ferai remarquer que n&#8217;importe quelle monnaie sera de toute façon détournée. Les intérêts &laquo;&nbsp;créateurs&nbsp;&raquo; de monnaies est la mécanique responsable de la mort actuelle du système monétaire (le monde surévalué de 2.000%).</p>
<p>Individuellement si l&#8217;on voit l&#8217;argent comme devrait la voir le bon père de famille, je trouve qu&#8217;on vit déjà mieux individuellement son rapport à ce &laquo;&nbsp;pouvoir&nbsp;&raquo;. Pour un changement de fond, ça viendra peut être du 100ème macaque qui en viendra à penser pareil qui sait&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : lespacearcenciel</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1418</link>
		<dc:creator>lespacearcenciel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 11:22:48 +0000</pubDate>
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		<description>Excellent Bouddha Hindy !

&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;es philosophes, on se demande de nos jours à quoi ils servent si ce n&#039;est d&#039;aider les profs à occuper les sales mioches à l&#039;école qui elle, sert à faire de nouveaux Monstres ou chômeurs. En voila un de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lespacearcenciel.com/damien-saez-a-ecouter-en-urgence.html&quot;&gt;sale mioche&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; que j&#039;aime bien ! (son discours, sa chanson résume bien la pensée du moment !)

Amitiés. ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Excellent Bouddha Hindy !</p>
<p><strong>L</strong>es philosophes, on se demande de nos jours à quoi ils servent si ce n&#8217;est d&#8217;aider les profs à occuper les sales mioches à l&#8217;école qui elle, sert à faire de nouveaux Monstres ou chômeurs. En voila un de <strong><a href="http://www.lespacearcenciel.com/damien-saez-a-ecouter-en-urgence.html">sale mioche</a></strong> que j&#8217;aime bien ! (son discours, sa chanson résume bien la pensée du moment !)</p>
<p>Amitiés. <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : AJH</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1417</link>
		<dc:creator>AJH</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 11:11:17 +0000</pubDate>
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		<description>Jorion oublie  (pour Aristote, ce n&#039;est pas sa faute) que certains sont plus respectueux que d&#039;autres de l&#039;état de la planète et ne souhaitent pas échanger tout leur argent contre des biens de consommation. De facto, ils épargnent donc et comme l&#039;inflation érode leur pouvoir d&#039;achat, il me semble, si ce n&#039;est &quot;naturel&quot; c&#039;est au moins humain, qu&#039;ils demandent un intérêt sur leur épargne qui va servir à d&#039;autres.

Le &quot;chef de famille&quot; protège sa famille en demandant un intérêt... je ne suis donc pas d&#039;accord avec la conclusion de Jorion : il y a bien d&#039;autre moyens d&#039;éviter les accumulations de fortune (l&#039;impôt, les droits de succession, la collectivisation des ressources non renouvelables, etc.).

A mon sens, l&#039;intérêt est justifiable s&#039;il est le &quot;rapport&quot; d&#039;une épargne préalable (il faut aussi introduire la notion de risque lorsque cette épargne est prêtée) mais il ne l&#039;est pas lorsqu&#039;il est simplement issu de création monétaire privée (par les banques commerciales).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Jorion oublie  (pour Aristote, ce n&#8217;est pas sa faute) que certains sont plus respectueux que d&#8217;autres de l&#8217;état de la planète et ne souhaitent pas échanger tout leur argent contre des biens de consommation. De facto, ils épargnent donc et comme l&#8217;inflation érode leur pouvoir d&#8217;achat, il me semble, si ce n&#8217;est &laquo;&nbsp;naturel&nbsp;&raquo; c&#8217;est au moins humain, qu&#8217;ils demandent un intérêt sur leur épargne qui va servir à d&#8217;autres.</p>
<p>Le &laquo;&nbsp;chef de famille&nbsp;&raquo; protège sa famille en demandant un intérêt&#8230; je ne suis donc pas d&#8217;accord avec la conclusion de Jorion : il y a bien d&#8217;autre moyens d&#8217;éviter les accumulations de fortune (l&#8217;impôt, les droits de succession, la collectivisation des ressources non renouvelables, etc.).</p>
<p>A mon sens, l&#8217;intérêt est justifiable s&#8217;il est le &laquo;&nbsp;rapport&nbsp;&raquo; d&#8217;une épargne préalable (il faut aussi introduire la notion de risque lorsque cette épargne est prêtée) mais il ne l&#8217;est pas lorsqu&#8217;il est simplement issu de création monétaire privée (par les banques commerciales).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Bouddha_Hindy</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1416</link>
		<dc:creator>Bouddha_Hindy</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2009 10:14:55 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;br /&gt;
&lt;h2 class=&quot;posttitle&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pauljorion.com/blog/?p=2255&quot;&gt;Aristote et l’argent&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Dans les écrits que je vais consulter en marge de notre débat sur la monnaie, il est souvent fait mention du fait qu’Aristote condamne les intérêts. J’ai voulu en savoir un peu plus et je suis allé lire le passage du &lt;em&gt;Politique&lt;/em&gt; où est mentionnée cette condamnation. Il s’agit en fait de la conclusion assez lapidaire d’une discussion plus générale sur l’argent. Le texte dont nous disposons ne paraît pas de première main et on devine pas mal d’interpolations faites par des commentateurs de bonne volonté qui, dans leurs efforts de clarifier les choses font plus de mal que de bien, mais un peu de familiarité avec les écrits du philosophe permet de s’y retrouver sans trop de peine. Je vous fais part du fruit de ma lecture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on va voir ce que pensait Aristote sur une question particulière, on est rarement déçu. D’abord parce que le philosophe grec avait sur toutes une opinion. Ensuite, parce que celles-ci ayant rarement été retenues, elles nous apparaissent du coup souvent encore originales, voire même extraordinairement neuves.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur l’argent, Aristote commence par dire que sa destination naturelle, dans des conditions ordinaires, est d’être un moyen d’échange. Pour expliquer ce qu’il entend par destination naturelle, il prend l’exemple d’une paire de chaussures, dont l’usage évident est d’être porté aux pieds, et il ajoute que certains fabriqueront des souliers pour un autre usage que celui de les porter : celui d’en disposer. On constate du coup deux usages à des souliers : les utiliser ou les échanger, contre un autre objet dans le troc et contre de l’argent dans la vente, et l’usage naturel est celui de les porter.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, quand il s’agit de l’argent, son usage naturel est de l’échanger. Autrement dit, et à l’inverse des chaussures, pour qui l’usage naturel est de les garder pour soi, pour l’argent, l’utiliser comme il convient, c’est s’en défaire : l’échanger contre autre chose. D’où l’on comprend aussi que pour l’argent, le garder pour soi est un usage qui n’est pas naturel. Ce qui n’empêche pas, ajoute-t-il que cela soit précisément ce qu’en font certains : ils sont à la recherche de l’argent pour l’argent, ce qu’il appelle l’« art de faire fortune ». En langage moderne on pourrait traduire cela en disant qu’il existe pour l’argent deux usages : l’utiliser comme un moyen, ce qui est effectivement sa destination naturelle, et l’utiliser comme une fin, ce qui n’est pas sa destination naturelle. Et il attribue ces deux usages à deux grandes catégories de citoyens, respectivement les chefs de famille, pour qui l’argent est un moyen dans la gestion de leur ménage, et les marchands pour qui il est une fin dans leur activité de négoce.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ayant ainsi distingué ces deux usages de l’argent et les ayant attribués à deux catégories de citoyens, Aristote note que celui qui utilise uniquement l’argent pour l’échanger, c’est–à–dire celui qui recherche le bien-être de sa famille, n’en aura jamais besoin que d’une quantité limitée, alors que celui qui le recherche pour soi dans l’art de faire fortune, n’en a pas un besoin limité mais potentiellement infini :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;La forme d’obtention d’argent associée à la gestion d’une famille possède une limite ; l’acquisition illimitée de la fortune n’est pas son affaire » (Aristote, Le Politique, IX). &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Jusqu’ici, Aristote s’en est donc tenu à ce que l’on pourrait considérer comme une simple description. Il va alors un peu plus loin, en introduisant maintenant un jugement moral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Du fait que ce sont les mêmes pièces de monnaie qui servent à la fois à assurer le bien-être d’une famille en étant échangées et l’objectif du marchand en étant accumulées, il existe, dit-il, dans l’esprit de certains chefs de famille, une erreur de jugement qui leur fait confondre les deux usages de l’argent, et qui leur fait croire que le bien-être des leurs consiste à s’assigner le but du marchand, c’est–à–dire à faire fortune. Cette confusion, il la condamne : il souligne que l’homme vertueux comprend que le désir illimité que l’on peut ressentir pour les choses ne reflète pas des besoins réels et qu’une quantité limitée d’argent peut en réalité satisfaire ceux-ci :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;… certains sont conduits à penser que gagner une fortune est l’objectif du chef de famille, et que ce qui donne sens à leur vie est d’augmenter leur fortune de manière illimitée, ou en tout cas de ne pas la perdre. La source de cette manière de voir est qu’ils se préoccupent uniquement de vivre et non pas de vivre bien, et comme ils constatent que leurs désirs sont illimités, ils veulent aussi que les moyens dont ils disposent pour les satisfaire soient eux aussi illimités » (ibid.). &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Aristote termine alors sur la question de l’argent en notant que les intérêts que certains collectent en prêtant l’argent qu’ils possèdent résultent d’un usage non naturel de celui-ci : c’est utiliser l’argent qui a pour destination naturelle d’être un moyen d’échange, d’une manière que je qualifierais personnellement d’« incestueuse » (bien qu’Aristote n’utilise pas ce terme), à savoir en faisant produire de l’argent par de l’argent. Ce qui, à ses yeux, constitue un véritable &lt;em&gt;détournement&lt;/em&gt; de l’usage pour lequel l’argent fut inventé.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et donc, comme je le disais, lorsque l’on fait référence à la conception de l’argent chez Aristote, c’est en général pour mentionner cette simple notion : que le philosophe condamne la collecte d’intérêts, or, comme on vient de le voir, sa conception va en réalité beaucoup plus loin : elle condamne la recherche de l’argent pour l’argent et considère que l’art de faire fortune constitue un dévoiement, je dirais « prévisible », chez le marchand, mais une confusion parfaitement condamnable quand il s’agit du simple chef de famille.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paul Jorion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<h2 class="posttitle"><a href="http://www.pauljorion.com/blog/?p=2255">Aristote et l’argent</a></h2>
<p>Dans les écrits que je vais consulter en marge de notre débat sur la monnaie, il est souvent fait mention du fait qu’Aristote condamne les intérêts. J’ai voulu en savoir un peu plus et je suis allé lire le passage du <em>Politique</em> où est mentionnée cette condamnation. Il s’agit en fait de la conclusion assez lapidaire d’une discussion plus générale sur l’argent. Le texte dont nous disposons ne paraît pas de première main et on devine pas mal d’interpolations faites par des commentateurs de bonne volonté qui, dans leurs efforts de clarifier les choses font plus de mal que de bien, mais un peu de familiarité avec les écrits du philosophe permet de s’y retrouver sans trop de peine. Je vous fais part du fruit de ma lecture.</p>
<p>Quand on va voir ce que pensait Aristote sur une question particulière, on est rarement déçu. D’abord parce que le philosophe grec avait sur toutes une opinion. Ensuite, parce que celles-ci ayant rarement été retenues, elles nous apparaissent du coup souvent encore originales, voire même extraordinairement neuves.</p>
<p>Sur l’argent, Aristote commence par dire que sa destination naturelle, dans des conditions ordinaires, est d’être un moyen d’échange. Pour expliquer ce qu’il entend par destination naturelle, il prend l’exemple d’une paire de chaussures, dont l’usage évident est d’être porté aux pieds, et il ajoute que certains fabriqueront des souliers pour un autre usage que celui de les porter : celui d’en disposer. On constate du coup deux usages à des souliers : les utiliser ou les échanger, contre un autre objet dans le troc et contre de l’argent dans la vente, et l’usage naturel est celui de les porter.</p>
<p>Or, quand il s’agit de l’argent, son usage naturel est de l’échanger. Autrement dit, et à l’inverse des chaussures, pour qui l’usage naturel est de les garder pour soi, pour l’argent, l’utiliser comme il convient, c’est s’en défaire : l’échanger contre autre chose. D’où l’on comprend aussi que pour l’argent, le garder pour soi est un usage qui n’est pas naturel. Ce qui n’empêche pas, ajoute-t-il que cela soit précisément ce qu’en font certains : ils sont à la recherche de l’argent pour l’argent, ce qu’il appelle l’« art de faire fortune ». En langage moderne on pourrait traduire cela en disant qu’il existe pour l’argent deux usages : l’utiliser comme un moyen, ce qui est effectivement sa destination naturelle, et l’utiliser comme une fin, ce qui n’est pas sa destination naturelle. Et il attribue ces deux usages à deux grandes catégories de citoyens, respectivement les chefs de famille, pour qui l’argent est un moyen dans la gestion de leur ménage, et les marchands pour qui il est une fin dans leur activité de négoce.</p>
<p>Ayant ainsi distingué ces deux usages de l’argent et les ayant attribués à deux catégories de citoyens, Aristote note que celui qui utilise uniquement l’argent pour l’échanger, c’est–à–dire celui qui recherche le bien-être de sa famille, n’en aura jamais besoin que d’une quantité limitée, alors que celui qui le recherche pour soi dans l’art de faire fortune, n’en a pas un besoin limité mais potentiellement infini :</p>
<blockquote>
<p><em>La forme d’obtention d’argent associée à la gestion d’une famille possède une limite ; l’acquisition illimitée de la fortune n’est pas son affaire » (Aristote, Le Politique, IX). </em></p>
</blockquote>
<p>Jusqu’ici, Aristote s’en est donc tenu à ce que l’on pourrait considérer comme une simple description. Il va alors un peu plus loin, en introduisant maintenant un jugement moral.</p>
<p>Du fait que ce sont les mêmes pièces de monnaie qui servent à la fois à assurer le bien-être d’une famille en étant échangées et l’objectif du marchand en étant accumulées, il existe, dit-il, dans l’esprit de certains chefs de famille, une erreur de jugement qui leur fait confondre les deux usages de l’argent, et qui leur fait croire que le bien-être des leurs consiste à s’assigner le but du marchand, c’est–à–dire à faire fortune. Cette confusion, il la condamne : il souligne que l’homme vertueux comprend que le désir illimité que l’on peut ressentir pour les choses ne reflète pas des besoins réels et qu’une quantité limitée d’argent peut en réalité satisfaire ceux-ci :</p>
<blockquote>
<p><em>… certains sont conduits à penser que gagner une fortune est l’objectif du chef de famille, et que ce qui donne sens à leur vie est d’augmenter leur fortune de manière illimitée, ou en tout cas de ne pas la perdre. La source de cette manière de voir est qu’ils se préoccupent uniquement de vivre et non pas de vivre bien, et comme ils constatent que leurs désirs sont illimités, ils veulent aussi que les moyens dont ils disposent pour les satisfaire soient eux aussi illimités » (ibid.). </em></p>
</blockquote>
<p>Aristote termine alors sur la question de l’argent en notant que les intérêts que certains collectent en prêtant l’argent qu’ils possèdent résultent d’un usage non naturel de celui-ci : c’est utiliser l’argent qui a pour destination naturelle d’être un moyen d’échange, d’une manière que je qualifierais personnellement d’« incestueuse » (bien qu’Aristote n’utilise pas ce terme), à savoir en faisant produire de l’argent par de l’argent. Ce qui, à ses yeux, constitue un véritable <em>détournement</em> de l’usage pour lequel l’argent fut inventé.</p>
<p>Et donc, comme je le disais, lorsque l’on fait référence à la conception de l’argent chez Aristote, c’est en général pour mentionner cette simple notion : que le philosophe condamne la collecte d’intérêts, or, comme on vient de le voir, sa conception va en réalité beaucoup plus loin : elle condamne la recherche de l’argent pour l’argent et considère que l’art de faire fortune constitue un dévoiement, je dirais « prévisible », chez le marchand, mais une confusion parfaitement condamnable quand il s’agit du simple chef de famille.</p>
<p><strong>Paul Jorion</strong></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Melodia</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1177</link>
		<dc:creator>Melodia</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 22:35:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1177</guid>
		<description>Merci à toi, AJH, de m&#039;y répondre.

Également de me rassurer sur l&#039;état de mes neurones ! &lt;span&gt;:wink:&lt;/span&gt; 

Nous sommes donc bien en accord sur le fond, ce n&#039;était que la forme qui me posait problème.
Il me semble évident effectivement, que nos dépôts à vue sont largement et &quot;informellement&quot; exploités.
Aussi ton initiative a tout son sens, et il en est bien à souhaiter qu&#039;il en ressortira matière à argumenter quelques rappels à l&#039;ordre !

Que ton travail soit récompensé de ses bonnes intentions, y compris pour le bien de tous !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci à toi, AJH, de m&#8217;y répondre.</p>
<p>Également de me rassurer sur l&#8217;état de mes neurones ! <span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /> </span> </p>
<p>Nous sommes donc bien en accord sur le fond, ce n&#8217;était que la forme qui me posait problème.<br />
Il me semble évident effectivement, que nos dépôts à vue sont largement et &laquo;&nbsp;informellement&nbsp;&raquo; exploités.<br />
Aussi ton initiative a tout son sens, et il en est bien à souhaiter qu&#8217;il en ressortira matière à argumenter quelques rappels à l&#8217;ordre !</p>
<p>Que ton travail soit récompensé de ses bonnes intentions, y compris pour le bien de tous !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : AJH</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1170</link>
		<dc:creator>AJH</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 14:48:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1170</guid>
		<description>Bonjour Mélodia

Mais non, ta question prouve bien que tes neurones sont parfaitement développées. :smile:

En principe les banques n&#039;ont pas le droit de prêter les dépôts &lt;strong&gt;A VUE&lt;/strong&gt; (elles ont par contre le droit de prêter les &quot;dépôts&quot; avec notre accord... par exemple dans le cadre de comptes sur livrets)
Or, à l&#039;analyse, il nous semble bien qu&#039;elles trichent et n&#039;hésitent pas à prêter les dépôts &lt;strong&gt;à vue&lt;/strong&gt;... 
Nous essayons donc de les coincer dans leurs réponses et l&#039;idéal serait que nous ayons des réponses très différenciées selon les banques.

Mais globalement elles n&#039;ont aucune raison de spéculer ou jouer avec de l&#039;argent qui n&#039;est pas le leur (puisque le dépôt à vue, ton compte bancaire, c&#039;est &lt;strong&gt;ton&lt;/strong&gt; argent) , sans autorisation formelle.

Les banquiers comprendront très bien le sens de notre question... et je rêve qu&#039;un banquier nous réponde qu&#039;effectivement il s&#039;est arrogé le droit de prêter nos dépôts à vue en jouant sur le terme &quot;dépôt&quot;. S&#039;ils affirment que jamais ils ne le font, nous avons peut être les moyens de montrer à la population qu&#039;ils nous mentent (mais je ne m&#039;étendrai pas sur ce sujet pour le moment).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mélodia</p>
<p>Mais non, ta question prouve bien que tes neurones sont parfaitement développées. <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':smile:' class='wp-smiley' /> </p>
<p>En principe les banques n&#8217;ont pas le droit de prêter les dépôts <strong>A VUE</strong> (elles ont par contre le droit de prêter les &laquo;&nbsp;dépôts&nbsp;&raquo; avec notre accord&#8230; par exemple dans le cadre de comptes sur livrets)<br />
Or, à l&#8217;analyse, il nous semble bien qu&#8217;elles trichent et n&#8217;hésitent pas à prêter les dépôts <strong>à vue</strong>&#8230;<br />
Nous essayons donc de les coincer dans leurs réponses et l&#8217;idéal serait que nous ayons des réponses très différenciées selon les banques.</p>
<p>Mais globalement elles n&#8217;ont aucune raison de spéculer ou jouer avec de l&#8217;argent qui n&#8217;est pas le leur (puisque le dépôt à vue, ton compte bancaire, c&#8217;est <strong>ton</strong> argent) , sans autorisation formelle.</p>
<p>Les banquiers comprendront très bien le sens de notre question&#8230; et je rêve qu&#8217;un banquier nous réponde qu&#8217;effectivement il s&#8217;est arrogé le droit de prêter nos dépôts à vue en jouant sur le terme &laquo;&nbsp;dépôt&nbsp;&raquo;. S&#8217;ils affirment que jamais ils ne le font, nous avons peut être les moyens de montrer à la population qu&#8217;ils nous mentent (mais je ne m&#8217;étendrai pas sur ce sujet pour le moment).</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Melodia</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1169</link>
		<dc:creator>Melodia</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 13:34:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1169</guid>
		<description>@ Alcidejet

Comme j&#039;entends bien le sens de ta réflexion à la fin de ton commentaire !...

Je me penche encore sur la question, car je sens que je n&#039;en ai pas suffisamment fait le tour pour conclure.
Mais en même temps, je me demande si la dépense d&#039;énergie que cela requiert a réellement un sens profond, pour moi en tout cas.
Car je respecte grandement le travail de tous ceux qui s&#039;y attèlent, et en reconnais l&#039;utilité dans la mesure où rien ne risque de changer si les plus habilités à traiter le sujet ne s&#039;y penchent.

Cela dit, je ressens de plus en plus fortement que là n&#039;est pas mon rôle, et surtout que nous donnons vie à ce vers quoi nous mettons notre attention, ce qui me donne plutôt envie de me retirer du fonctionnement de cette société, et me tourner uniquement vers la nature et vivre l&#039;échange profond avec toutes formes de vie, dans son sens le plus noble.

Bien sûr, mon coeur a toujours le souhait de participer à l&#039;avancement de l&#039;ensemble, mais cela passe-t-il peut-être justement par ce retrait, qui permettrait d&#039;activer les énergies les plus pures en ce sens.
Si ça continue, je vais finir dans ma &quot;grotte&quot; ou ma &quot;petite maison&quot; dans la montagne. Tu vas voir, je le sens venir à grands pas ! 
Et je m&#039;en réjouis d&#039;ailleurs !  
Je t&#039;y inviterai, promis !  &lt;span&gt;:wink:&lt;/span&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Alcidejet</p>
<p>Comme j&#8217;entends bien le sens de ta réflexion à la fin de ton commentaire !&#8230;</p>
<p>Je me penche encore sur la question, car je sens que je n&#8217;en ai pas suffisamment fait le tour pour conclure.<br />
Mais en même temps, je me demande si la dépense d&#8217;énergie que cela requiert a réellement un sens profond, pour moi en tout cas.<br />
Car je respecte grandement le travail de tous ceux qui s&#8217;y attèlent, et en reconnais l&#8217;utilité dans la mesure où rien ne risque de changer si les plus habilités à traiter le sujet ne s&#8217;y penchent.</p>
<p>Cela dit, je ressens de plus en plus fortement que là n&#8217;est pas mon rôle, et surtout que nous donnons vie à ce vers quoi nous mettons notre attention, ce qui me donne plutôt envie de me retirer du fonctionnement de cette société, et me tourner uniquement vers la nature et vivre l&#8217;échange profond avec toutes formes de vie, dans son sens le plus noble.</p>
<p>Bien sûr, mon coeur a toujours le souhait de participer à l&#8217;avancement de l&#8217;ensemble, mais cela passe-t-il peut-être justement par ce retrait, qui permettrait d&#8217;activer les énergies les plus pures en ce sens.<br />
Si ça continue, je vais finir dans ma &laquo;&nbsp;grotte&nbsp;&raquo; ou ma &laquo;&nbsp;petite maison&nbsp;&raquo; dans la montagne. Tu vas voir, je le sens venir à grands pas !<br />
Et je m&#8217;en réjouis d&#8217;ailleurs ! <br />
Je t&#8217;y inviterai, promis !  <span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /> </span></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Melodia</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1168</link>
		<dc:creator>Melodia</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 12:32:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1168</guid>
		<description>@ AJH,

Nous sommes très honorés de ta présence parmi nous et je ne manquerai pas de me pencher attentivement sur la conception concrète d&#039;une nouvelle forme de société, intelligemment réfléchie que tu proposes.

@ LeTransmuteur également, 

Pardonnez-moi la forme humoristique de ma réflexion adressée à nos &quot;chers&quot; banquiers, et plus sérieusement il est une chose qui me dérange dans la tournure de ce courrier que je ne peux transmettre qu&#039;en étant convaincue de son contenu.

Que la monnaie soit créée uniquement par notre banque centrale est impératif, ça d&#039;accord.
Que la question se porte sur notre accord préalable au fait que le solde de nos dépôts bancaires sur nos comptes courants, puisse être prêté ou non, est une chose, et là j&#039;en comprends et vous en accorde le grand intérêt.
Mais quant à la question: &lt;em&gt;&quot;Pouvez-vous à partir de ce jour me signaler à qui vous souhaitez prêter mon argent et attendre mon accord pour le faire.&quot;&lt;/em&gt;
Là, je ne vois pas concrètement comment cela leur serait possible.

Cette question me semble décrédibiliser l&#039;ensemble du courrier. Cela revient pour moi, à apporter son raisin dans une coopérative où il va être mélangé à d&#039;autres, et d&#039;exiger de savoir dans quelle bouteille il va se trouver !
De plus, les spéculations se jouant parfois à la seconde, il me semble innocent d&#039;imaginer qu&#039;il leur soit possible concrètement d&#039;attendre notre réponse.

Voilà, en bref ce qui me dérange dans ce courrier. Mais peut-être mes neurones ne sont-ils pas assez développés dans ce sens pour en avoir la compréhension, c&#039;est fort possible, le système économique n&#039;étant pas mon terrain de jeu favori !  &lt;span&gt;:wink:&lt;/span&gt;

Merci d&#039;avance, si vous pouviez, l&#039;un ou l&#039;autre, m&#039;éclairer sur la question.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ AJH,</p>
<p>Nous sommes très honorés de ta présence parmi nous et je ne manquerai pas de me pencher attentivement sur la conception concrète d&#8217;une nouvelle forme de société, intelligemment réfléchie que tu proposes.</p>
<p>@ LeTransmuteur également, </p>
<p>Pardonnez-moi la forme humoristique de ma réflexion adressée à nos &laquo;&nbsp;chers&nbsp;&raquo; banquiers, et plus sérieusement il est une chose qui me dérange dans la tournure de ce courrier que je ne peux transmettre qu&#8217;en étant convaincue de son contenu.</p>
<p>Que la monnaie soit créée uniquement par notre banque centrale est impératif, ça d&#8217;accord.<br />
Que la question se porte sur notre accord préalable au fait que le solde de nos dépôts bancaires sur nos comptes courants, puisse être prêté ou non, est une chose, et là j&#8217;en comprends et vous en accorde le grand intérêt.<br />
Mais quant à la question: <em>&laquo;&nbsp;Pouvez-vous à partir de ce jour me signaler à qui vous souhaitez prêter mon argent et attendre mon accord pour le faire.&nbsp;&raquo;</em><br />
Là, je ne vois pas concrètement comment cela leur serait possible.</p>
<p>Cette question me semble décrédibiliser l&#8217;ensemble du courrier. Cela revient pour moi, à apporter son raisin dans une coopérative où il va être mélangé à d&#8217;autres, et d&#8217;exiger de savoir dans quelle bouteille il va se trouver !<br />
De plus, les spéculations se jouant parfois à la seconde, il me semble innocent d&#8217;imaginer qu&#8217;il leur soit possible concrètement d&#8217;attendre notre réponse.</p>
<p>Voilà, en bref ce qui me dérange dans ce courrier. Mais peut-être mes neurones ne sont-ils pas assez développés dans ce sens pour en avoir la compréhension, c&#8217;est fort possible, le système économique n&#8217;étant pas mon terrain de jeu favori !  <span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /> </span></p>
<p>Merci d&#8217;avance, si vous pouviez, l&#8217;un ou l&#8217;autre, m&#8217;éclairer sur la question.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alcidejet</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1166</link>
		<dc:creator>Alcidejet</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 11:58:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1166</guid>
		<description>Voilà une traduction trouvée sur un site qui a tout de l&#039;anticonformisme qui me plait ! 
(&lt;a href=&quot;http://www.incapabledesetaire.com&quot;&gt;IncapableDeSeTaire.com&lt;/a&gt; par Pierre de Chatillon)
&lt;a href=&quot;http://www.incapabledesetaire.com/edito3/trans.htm&quot;&gt;&lt;strong&gt;Transcription d&#039;un interview du Dr Bill Deagle du 16 février 2009&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;
Source : &lt;a href=&quot;http://www.projectcamelot.org/bill_deagle_16_feb_2009.html&quot;&gt;Project Camelot&lt;/a&gt;

[audio:http://www.projectcamelot.org/bill_deagle_16_feb_2009.mp3]

&lt;blockquote&gt;&lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;Extrait :&lt;/span&gt;

BR: Mais il y a certaines choses que beaucoup de gens, y compris vous et nous, croyaient se produire vers la fin de l&#039;année dernière et qui ne se sont pas encore réellement passé.

BD: Eh bien ce qui s&#039;est passé et si vous en parlez avec les experts financiers - comme nous avons eu Joan Veon la semaine dernière, et d&#039;autres experts comme Harley Schlanger du &quot;Exécutive Intelligence Review&quot; - ils travaillent dans les coulisses et se font des rencontres, comme celle avec les Russes par exemple au cours de la dernière semaine, avec l&#039;UE et les Rothschild à Londres, ou le G7 qui viennent de se rencontrer, et en fait, ils ont mis en place toutes les opérations nécessaires à établir la structure régionale du futur système bancaire du monde, et c&#039;est presque fini. Il n&#039;est pas question de démarrage, elles sont en fait presque toutes achevées. Et il est très probable qu&#039;une fois qu&#039;ils ont tous conclu leurs accords cachés, ils vont déclarer le congé de la banque et mettre en place la norme concernant cette nouvelle monnaie. Tout comme j&#039;ai corroboré les évidences fournies par Hal Turner: ils ont déjà livré plus de 800 milliards des nouveaux Amero aux communistes chinois en préparation d&#039;un nouveau système monétaire mondial. Ainsi, dans les coulisses, tout est fait. Rien ne transparait dans les médias et ils sont prêts à faire les dernières étapes d&#039;ici très peu de temps.

KC: OK, Bill, mais pouvez-vous nous dire qui sont vos sources à ce sujet ?

BD: Pour certaines, je peux et d&#039;autres je ne peux pas.

KC: Peut-être en général ?

BD: En général, j&#039;ai interrogé des experts financiers et d&#039;autres sources qui sont classées. Néanmoins, ceci est en accord avec les sujets que nous avons eus récemment sur mon émission, en plus de mes autres recherches indépendantes en provenance d&#039;autres sources. Par exemple, avec des contacts à l&#039;intérieur du gouvernement j&#039;ai su que dans les 30 derniers jours, nous avons démantelé deux engins nucléaires dans deux villes américaines. L&#039;un était New York et un autre dans une autre ville des États-Unis, qui apparait être Los Angeles. Cela provient de très bons contacts, haut placés dans le gouvernement. Donc, il y a eu deux opérations de faux drapeaux qui viennent d&#039;être évitées par notre propre gouvernement, et nous avons de bonnes personnes à l&#039;intérieur du gouvernement qui ne veulent pas voir la dissolution de l&#039;Amérique, en particulier avec la montée actuelle... Près de 20 états américains ont fait une demande en fonction du 10e amendement et demain, j&#039;aurai un des auteurs de cette première demande sur l&#039;émission, le représentant Charles Key de l&#039;Oklahoma. Ils en sont essentiellement à blâmer le gouvernement fédéral, que l&#039;Amérique, parce que c&#039;est une république, est basée sur une acceptation des états pour former une union appelée les États-Unis d&#039;Amérique. Et ce que le gouvernement, dans le cadre de la gestion Obama, en est à s&#039;emparer du pouvoir pour mettre en place une république impériale, pas très différente de ce qui a été mis en place avec la Rome impériale où les Césars ont pris le contrôle sur les provinces et sénateurs et créé la règle des Césars durant l&#039;époque romaine. Et c&#039;est exactement ce qu&#039;est à faire Obama sous son administration, mettre en place une nouvelle Amérique impériale qui fera des traités avec les gouvernements du monde pour les monnaies régionalisées et un contrôle mondial des finances gouvernementales, militaires et écologiques, en plus d&#039;une taxe mondiale sur le carbone, etc., pour financer la mondialisation qu&#039;ils sont en train de faire.

KC: Vous dites que ces demandes du 10e amendement des états, sont dans un certain sens, des demandes de sécession de l&#039;union ?

BD: Oui, ils lancent un avertissement. C&#039;est comme un avertissement avant un divorce par exemple. « Si tu continues de faire ce que tu fais, de boire, de me battre et de prendre des médicaments et de dépenser tout notre argent et toutes ces choses à la famille, les états sont à dire à l&#039;Amérique, nous allons avoir un divorce. » Donc, essentiellement les états en sont à faire avec le 10ème amendement, l&#039;annonce de ne pas essayer de passer de loi fédérale puisqu&#039;il  n&#039;y a pas d&#039;état de guerre, ou d&#039;avoir une conscription nationale pour tous les jeunes 18-25, non seulement pour les quatre branches de l&#039;armée, mais aussi la sécurité intérieure, et la servitude aux sociétés, qui peuvent être renouvelée au gré de leurs volontés ou de celle du gouvernement. De ne pas essayer de saisir les pouvoirs sur les soins de santé... comme le HIT, qui est la technologie de l&#039;information sur la santé, la surveillance des médecins et, en un sens avec les nouvelles politiques souscrites par Daeschle, de forcer l&#039;eugénisme, qui est une pièce jointe du projet de loi. Ils y ont attaché beaucoup de choses, qui visent à donner une puissance d&#039;ordre impériale à ce nouveau gouvernement.
&lt;/blockquote&gt;

A chaque fois que je viens poster un commentaire sur ce sujet je me marre intérieurement sur son intitulé ! L&#039;argent n&#039;est fait que pour asservir et tout le monde se bat pour se persuader du contraire. Ceux qui ont inventé ce &quot;moyen&quot; l&#039;ont rapidement compris. Mais je ne poste pas un commentaire me donnant raison, c&#039;est juste une info qui m&#039;apporte quelques éléments de plus à ma compréhension des forces et volontés en présences.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà une traduction trouvée sur un site qui a tout de l&#8217;anticonformisme qui me plait !<br />
(<a href="http://www.incapabledesetaire.com">IncapableDeSeTaire.com</a> par Pierre de Chatillon)<br />
<a href="http://www.incapabledesetaire.com/edito3/trans.htm"><strong>Transcription d&#8217;un interview du Dr Bill Deagle du 16 février 2009</strong></a><br />
Source : <a href="http://www.projectcamelot.org/bill_deagle_16_feb_2009.html">Project Camelot</a></p>
<p>[audio:<a href="http://www.projectcamelot.org/bill_deagle_16_feb_2009.mp3" >http://www.projectcamelot.org/bill_deagle_16_feb_2009.mp3</a></p>
<blockquote><p><span style="text-decoration: underline;">Extrait :</span></p>
<p>BR: Mais il y a certaines choses que beaucoup de gens, y compris vous et nous, croyaient se produire vers la fin de l&#8217;année dernière et qui ne se sont pas encore réellement passé.</p>
<p>BD: Eh bien ce qui s&#8217;est passé et si vous en parlez avec les experts financiers -- comme nous avons eu Joan Veon la semaine dernière, et d&#8217;autres experts comme Harley Schlanger du &laquo;&nbsp;Exécutive Intelligence Review&nbsp;&raquo; -- ils travaillent dans les coulisses et se font des rencontres, comme celle avec les Russes par exemple au cours de la dernière semaine, avec l&#8217;UE et les Rothschild à Londres, ou le G7 qui viennent de se rencontrer, et en fait, ils ont mis en place toutes les opérations nécessaires à établir la structure régionale du futur système bancaire du monde, et c&#8217;est presque fini. Il n&#8217;est pas question de démarrage, elles sont en fait presque toutes achevées. Et il est très probable qu&#8217;une fois qu&#8217;ils ont tous conclu leurs accords cachés, ils vont déclarer le congé de la banque et mettre en place la norme concernant cette nouvelle monnaie. Tout comme j&#8217;ai corroboré les évidences fournies par Hal Turner: ils ont déjà livré plus de 800 milliards des nouveaux Amero aux communistes chinois en préparation d&#8217;un nouveau système monétaire mondial. Ainsi, dans les coulisses, tout est fait. Rien ne transparait dans les médias et ils sont prêts à faire les dernières étapes d&#8217;ici très peu de temps.</p>
<p>KC: OK, Bill, mais pouvez-vous nous dire qui sont vos sources à ce sujet ?</p>
<p>BD: Pour certaines, je peux et d&#8217;autres je ne peux pas.</p>
<p>KC: Peut-être en général ?</p>
<p>BD: En général, j&#8217;ai interrogé des experts financiers et d&#8217;autres sources qui sont classées. Néanmoins, ceci est en accord avec les sujets que nous avons eus récemment sur mon émission, en plus de mes autres recherches indépendantes en provenance d&#8217;autres sources. Par exemple, avec des contacts à l&#8217;intérieur du gouvernement j&#8217;ai su que dans les 30 derniers jours, nous avons démantelé deux engins nucléaires dans deux villes américaines. L&#8217;un était New York et un autre dans une autre ville des États-Unis, qui apparait être Los Angeles. Cela provient de très bons contacts, haut placés dans le gouvernement. Donc, il y a eu deux opérations de faux drapeaux qui viennent d&#8217;être évitées par notre propre gouvernement, et nous avons de bonnes personnes à l&#8217;intérieur du gouvernement qui ne veulent pas voir la dissolution de l&#8217;Amérique, en particulier avec la montée actuelle&#8230; Près de 20 états américains ont fait une demande en fonction du 10e amendement et demain, j&#8217;aurai un des auteurs de cette première demande sur l&#8217;émission, le représentant Charles Key de l&#8217;Oklahoma. Ils en sont essentiellement à blâmer le gouvernement fédéral, que l&#8217;Amérique, parce que c&#8217;est une république, est basée sur une acceptation des états pour former une union appelée les États-Unis d&#8217;Amérique. Et ce que le gouvernement, dans le cadre de la gestion Obama, en est à s&#8217;emparer du pouvoir pour mettre en place une république impériale, pas très différente de ce qui a été mis en place avec la Rome impériale où les Césars ont pris le contrôle sur les provinces et sénateurs et créé la règle des Césars durant l&#8217;époque romaine. Et c&#8217;est exactement ce qu&#8217;est à faire Obama sous son administration, mettre en place une nouvelle Amérique impériale qui fera des traités avec les gouvernements du monde pour les monnaies régionalisées et un contrôle mondial des finances gouvernementales, militaires et écologiques, en plus d&#8217;une taxe mondiale sur le carbone, etc., pour financer la mondialisation qu&#8217;ils sont en train de faire.</p>
<p>KC: Vous dites que ces demandes du 10e amendement des états, sont dans un certain sens, des demandes de sécession de l&#8217;union ?</p>
<p>BD: Oui, ils lancent un avertissement. C&#8217;est comme un avertissement avant un divorce par exemple. « Si tu continues de faire ce que tu fais, de boire, de me battre et de prendre des médicaments et de dépenser tout notre argent et toutes ces choses à la famille, les états sont à dire à l&#8217;Amérique, nous allons avoir un divorce. » Donc, essentiellement les états en sont à faire avec le 10ème amendement, l&#8217;annonce de ne pas essayer de passer de loi fédérale puisqu&#8217;il  n&#8217;y a pas d&#8217;état de guerre, ou d&#8217;avoir une conscription nationale pour tous les jeunes 18-25, non seulement pour les quatre branches de l&#8217;armée, mais aussi la sécurité intérieure, et la servitude aux sociétés, qui peuvent être renouvelée au gré de leurs volontés ou de celle du gouvernement. De ne pas essayer de saisir les pouvoirs sur les soins de santé&#8230; comme le HIT, qui est la technologie de l&#8217;information sur la santé, la surveillance des médecins et, en un sens avec les nouvelles politiques souscrites par Daeschle, de forcer l&#8217;eugénisme, qui est une pièce jointe du projet de loi. Ils y ont attaché beaucoup de choses, qui visent à donner une puissance d&#8217;ordre impériale à ce nouveau gouvernement.
</p></blockquote>
<p>A chaque fois que je viens poster un commentaire sur ce sujet je me marre intérieurement sur son intitulé ! L&#8217;argent n&#8217;est fait que pour asservir et tout le monde se bat pour se persuader du contraire. Ceux qui ont inventé ce &laquo;&nbsp;moyen&nbsp;&raquo; l&#8217;ont rapidement compris. Mais je ne poste pas un commentaire me donnant raison, c&#8217;est juste une info qui m&#8217;apporte quelques éléments de plus à ma compréhension des forces et volontés en présences.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : AJH</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1124</link>
		<dc:creator>AJH</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2009 09:10:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1124</guid>
		<description>@ LeTransmuteur,

Merci... c&#039;est exactement cela. 
Je suis bien certain qu&#039;aucun directeur d&#039;agence n&#039;osera répondre directement: il transmettra cette lettre à son service juridique, et n&#039;importe quelle réponse de celui-ci nous apportera de toute façon &quot;des billes&quot; pour notre &quot;combat&quot; qui est &lt;em&gt;in fine&lt;/em&gt; d&#039;obtenir que toute la monnaie soit créée uniquement par la banque centrale (vous comprendrez que je ne suis pas d&#039;accord avec Jean François Noubel que je connais bien et que j&#039;apprécie beaucoup, sur le concept d&#039; &quot;&lt;a href=&quot;http://www.letransmuteur.net/open-money-bientot-chacun-creera-sa-propre-monnaie/&quot;&gt;open money&lt;/a&gt;&quot;).

Merci à tou(te)s.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ LeTransmuteur,</p>
<p>Merci&#8230; c&#8217;est exactement cela.<br />
Je suis bien certain qu&#8217;aucun directeur d&#8217;agence n&#8217;osera répondre directement: il transmettra cette lettre à son service juridique, et n&#8217;importe quelle réponse de celui-ci nous apportera de toute façon &laquo;&nbsp;des billes&nbsp;&raquo; pour notre &laquo;&nbsp;combat&nbsp;&raquo; qui est <em>in fine</em> d&#8217;obtenir que toute la monnaie soit créée uniquement par la banque centrale (vous comprendrez que je ne suis pas d&#8217;accord avec Jean François Noubel que je connais bien et que j&#8217;apprécie beaucoup, sur le concept d&#8217; &laquo;&nbsp;<a href="http://www.letransmuteur.net/open-money-bientot-chacun-creera-sa-propre-monnaie/">open money</a>&laquo;&nbsp;).</p>
<p>Merci à tou(te)s.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : tita</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1111</link>
		<dc:creator>tita</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 21:42:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1111</guid>
		<description>Bonsoir à tous,

J&#039;ai envoyé la lettre aux élus de ma région et 16 l&#039;ont reçut :wink: 
Je ne manquerais pas de poster les réponses :???: ... si toutefois on me répond !!! :wink:</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonsoir à tous,</p>
<p>J&#8217;ai envoyé la lettre aux élus de ma région et 16 l&#8217;ont reçut <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /><br />
Je ne manquerais pas de poster les réponses <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_confused.gif' alt=':???:' class='wp-smiley' />  &#8230; si toutefois on me répond !!! <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LeTransmuteur</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1109</link>
		<dc:creator>LeTransmuteur</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 18:26:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1109</guid>
		<description>@ Melodia,

Ce que tente de faire André-Jacques (AJH)  dans cette démarche active, c&#039;est d&#039;obtenir une réponse précise à une question précise qui nous préoccupe tous : &lt;strong&gt;&quot;Les soldes de nos dépôts bancaires peuvent-ils ou non être prêtés (à qui ? pourquoi ?) sans notre autorisation ?&quot;&lt;/strong&gt;

A ce jour et à ma connaissance, cette question n&#039;a aucune réponse officielle claire et c&#039;est dans ce sens que l&#039;envoi de cette lettre est intéressante car elle permettra (je le souhaite vivement) d&#039;obtenir une ou des réponses de banquiers &lt;span style=&quot;text-decoration: underline;&quot;&gt;pouvant être rendues publiques&lt;/span&gt; pour faire &quot;Jurisprudence&quot; sur la question et servir d&#039;argument au sein de la communauté financière francophone qui n&#039;a semble-t-il pas réussi à s&#039;accorder sur ce sujet.

Je souhaite bien du plaisir à nos chers banquiers pour trouver la réponse dans le cadre réglementaire actuel. &lt;span&gt;:lol:&lt;/span&gt;

C&#039;est d&#039;ailleurs tout l&#039;intérêt que leur poser la question directement afin de les &quot;contraindre démocratiquement&quot; à nous répondre ou à éventuellement &quot;repasser le bébé&quot; à leurs autorités de tutelles s&#039;ils ne trouvent pas de réponse par eux-mêmes. &lt;span&gt;:wink:&lt;/span&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Melodia,</p>
<p>Ce que tente de faire André-Jacques (AJH)  dans cette démarche active, c&#8217;est d&#8217;obtenir une réponse précise à une question précise qui nous préoccupe tous : <strong>&laquo;&nbsp;Les soldes de nos dépôts bancaires peuvent-ils ou non être prêtés (à qui ? pourquoi ?) sans notre autorisation ?&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>A ce jour et à ma connaissance, cette question n&#8217;a aucune réponse officielle claire et c&#8217;est dans ce sens que l&#8217;envoi de cette lettre est intéressante car elle permettra (je le souhaite vivement) d&#8217;obtenir une ou des réponses de banquiers <span style="text-decoration: underline;">pouvant être rendues publiques</span> pour faire &laquo;&nbsp;Jurisprudence&nbsp;&raquo; sur la question et servir d&#8217;argument au sein de la communauté financière francophone qui n&#8217;a semble-t-il pas réussi à s&#8217;accorder sur ce sujet.</p>
<p>Je souhaite bien du plaisir à nos chers banquiers pour trouver la réponse dans le cadre réglementaire actuel. <span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_lol.gif' alt=':lol:' class='wp-smiley' /> </span></p>
<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs tout l&#8217;intérêt que leur poser la question directement afin de les &laquo;&nbsp;contraindre démocratiquement&nbsp;&raquo; à nous répondre ou à éventuellement &laquo;&nbsp;repasser le bébé&nbsp;&raquo; à leurs autorités de tutelles s&#8217;ils ne trouvent pas de réponse par eux-mêmes. <span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /> </span></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Melodia</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1105</link>
		<dc:creator>Melodia</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 13:30:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1105</guid>
		<description>@ Bonjour AJH,

L&#039;initiative de proposer un courrier à nos &quot;chers&quot; banquiers est tout à fait pertinente. Il est possible que cela leur rappelle que nous ne sommes pas des êtres virtuels, mais conscients, y compris de leur imposture !
Mais je ne sens pas judicieux de poser une question à laquelle nous connaissons d&#039;avance la réponse.

Peut-être serait-il intéressant, par contre, de les informer de notre intention de leur retirer &quot;leurs joujoux&quot;, qui ne sont autres que Notre propriété, et pas la leur, et avec lesquels ils spéculent bien trop dangereusement pour que l&#039;on continue à leur accorder la moindre confiance !
Voyons si cela les amusera autant !
Remarque, en même temps, je me dis qu&#039;il serait bien plus prudent pour nous tous de procéder à ce retrait avant qu&#039;ils pleurnichent au gouvernement, leur fidèle allié, une forme d&#039;autorisation nous empêchant de le faire !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Bonjour AJH,</p>
<p>L&#8217;initiative de proposer un courrier à nos &laquo;&nbsp;chers&nbsp;&raquo; banquiers est tout à fait pertinente. Il est possible que cela leur rappelle que nous ne sommes pas des êtres virtuels, mais conscients, y compris de leur imposture !<br />
Mais je ne sens pas judicieux de poser une question à laquelle nous connaissons d&#8217;avance la réponse.</p>
<p>Peut-être serait-il intéressant, par contre, de les informer de notre intention de leur retirer &laquo;&nbsp;leurs joujoux&nbsp;&raquo;, qui ne sont autres que Notre propriété, et pas la leur, et avec lesquels ils spéculent bien trop dangereusement pour que l&#8217;on continue à leur accorder la moindre confiance !<br />
Voyons si cela les amusera autant !<br />
Remarque, en même temps, je me dis qu&#8217;il serait bien plus prudent pour nous tous de procéder à ce retrait avant qu&#8217;ils pleurnichent au gouvernement, leur fidèle allié, une forme d&#8217;autorisation nous empêchant de le faire !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : AJH</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1102</link>
		<dc:creator>AJH</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Feb 2009 10:53:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1102</guid>
		<description>Bonjour,

Il existe un flou artistique concernant le fait de savoir si les soldes de nos dépôts sur notre compte bancaire peuvent ou non être prêtés (à qui ? pourquoi ?) sans notre autorisation.
Nous vous proposons d&#039;envoyer la lettre suivante à votre banque.
Elle est &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.societal.org/docs/lettre_banque.doc&quot;&gt;téléchargeable au format .doc (Word)&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;.

Il suffira de remplir quelques item.

Nous vous demandons de bien vouloir nous envoyer une copie de la réponse (si vous en recevez une) à:
Association de Coopération Sociétale
Maison de la vie associative
Place Romée de Villeneuve
13090 - Aix en Provence

N&#039;hésitez pas à la diffuser auprès de vos amis et recopier sur vos sites ou blogs si vous le souhaitez...

===============================

Expéditeur

Destinataire




Le

Ref. du compte :
Agence bancaire :
Objet : demande de précision


Madame ou Monsieur le Directeur

Tout en sachant bien que les dépôts, au passif de votre bilan, participent à l’équilibre de celui-ci et donc à votre capacité de satisfaire de nouveaux crédits par création de monnaie scripturale nouvelle lors d&#039;un prêt demandé et accepté.

Tout en sachant bien que la loi vous impose de transformer en billets de banque (émis par la Banque Centrale) à ma demande et sans délai le solde positif de mon compte.

Tout en sachant bien que le Fonds de Garantie des Dépôts auquel les banques sont adhérentes couvre les engagements d’une banque en défaut dans la limite de 70 000 euros par déposant.

En tant que client de votre banque, établissement financier faisant parti de la Fédération Bancaire Française, je me permets de vous poser publiquement la question suivante : &lt;strong&gt;Pouvez-vous me garantir que votre banque ne dispose JAMAIS à aucun moment de tout ou partie des soldes positifs de mon compte courant (dépôts à vue) pour les prêter à qui que ce soit sans autorisation formelle de ma part ? &lt;/strong&gt;

Dis autrement : &lt;strong&gt;est ce qu’à tout instant « t », tous les soldes des comptes à vue de tous les clients de votre banque sont disponibles pour eux et donc que vous ne prêtez jamais même une infime partie des dépôts à vue de vos clients?&lt;/strong&gt;
Si ce n&#039;était pas le cas, pouvez-vous à partir de ce jour me signaler à qui vous souhaitez prêter mon argent et attendre mon accord pour le faire.

Vous comprendrez que compte tenu de ce que l’on lit et entends sur le fonctionnement des banques en ce moment, je puisse me poser des questions.

Acceptez-vous que votre réponse soit éventuellement rendue publique ?

Dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Madame ou Monsieur le Directeur, à l’expression de ma considération distinguée.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Il existe un flou artistique concernant le fait de savoir si les soldes de nos dépôts sur notre compte bancaire peuvent ou non être prêtés (à qui ? pourquoi ?) sans notre autorisation.<br />
Nous vous proposons d&#8217;envoyer la lettre suivante à votre banque.<br />
Elle est <strong><a href="http://www.societal.org/docs/lettre_banque.doc">téléchargeable au format .doc (Word)</a></strong>.</p>
<p>Il suffira de remplir quelques item.</p>
<p>Nous vous demandons de bien vouloir nous envoyer une copie de la réponse (si vous en recevez une) à:<br />
Association de Coopération Sociétale<br />
Maison de la vie associative<br />
Place Romée de Villeneuve<br />
13090 -- Aix en Provence</p>
<p>N&#8217;hésitez pas à la diffuser auprès de vos amis et recopier sur vos sites ou blogs si vous le souhaitez&#8230;</p>
<p>===============================</p>
<p>Expéditeur</p>
<p>Destinataire</p>
<p>Le</p>
<p>Ref. du compte :<br />
Agence bancaire :<br />
Objet : demande de précision</p>
<p>Madame ou Monsieur le Directeur</p>
<p>Tout en sachant bien que les dépôts, au passif de votre bilan, participent à l’équilibre de celui-ci et donc à votre capacité de satisfaire de nouveaux crédits par création de monnaie scripturale nouvelle lors d&#8217;un prêt demandé et accepté.</p>
<p>Tout en sachant bien que la loi vous impose de transformer en billets de banque (émis par la Banque Centrale) à ma demande et sans délai le solde positif de mon compte.</p>
<p>Tout en sachant bien que le Fonds de Garantie des Dépôts auquel les banques sont adhérentes couvre les engagements d’une banque en défaut dans la limite de 70 000 euros par déposant.</p>
<p>En tant que client de votre banque, établissement financier faisant parti de la Fédération Bancaire Française, je me permets de vous poser publiquement la question suivante : <strong>Pouvez-vous me garantir que votre banque ne dispose JAMAIS à aucun moment de tout ou partie des soldes positifs de mon compte courant (dépôts à vue) pour les prêter à qui que ce soit sans autorisation formelle de ma part ? </strong></p>
<p>Dis autrement : <strong>est ce qu’à tout instant « t », tous les soldes des comptes à vue de tous les clients de votre banque sont disponibles pour eux et donc que vous ne prêtez jamais même une infime partie des dépôts à vue de vos clients?</strong><br />
Si ce n&#8217;était pas le cas, pouvez-vous à partir de ce jour me signaler à qui vous souhaitez prêter mon argent et attendre mon accord pour le faire.</p>
<p>Vous comprendrez que compte tenu de ce que l’on lit et entends sur le fonctionnement des banques en ce moment, je puisse me poser des questions.</p>
<p>Acceptez-vous que votre réponse soit éventuellement rendue publique ?</p>
<p>Dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Madame ou Monsieur le Directeur, à l’expression de ma considération distinguée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : lespacearcenciel</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1056</link>
		<dc:creator>lespacearcenciel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 19:18:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1056</guid>
		<description>Ce discours d&#039;Yves Cochet est courageux et Remarquable, bravo !!!

Amitiés. ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce discours d&#8217;Yves Cochet est courageux et Remarquable, bravo !!!</p>
<p>Amitiés. <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : LeTransmuteur</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1039</link>
		<dc:creator>LeTransmuteur</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 13:07:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.letransmuteur.net/?p=1337#comment-1039</guid>
		<description>&lt;p&gt;Voici une puissante intervention d’Yves Cochet à l’Assemblée nationale le mardi 14 Octobre 2008 au nom des députés verts :&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;La débâcle financière actuelle n’est pas d’abord, comme on l’entend ici ou là, une crise de liquidité. C’est une crise de surgonflement des actifs financiers par rapport à la richesse réelle, c’est-à-dire &lt;strong&gt;l’opposé d’une crise de liquidité.&lt;/strong&gt; Le marché financier, en d’autres termes le volume des échanges de papier virtuel, est plus de vingt fois supérieur aux échanges de l’économie réelle. La richesse réellement existante n’est plus suffisante, comme jadis, pour servir de gage à la dette financière. Un seuil a été dépassé : le seuil de liaison entre le capitalisme, fondé sur le crédit, et les ressources naturelles, qui sont la base de toute richesse réelle. (...)
Quel objectif devons-nous donc viser, en France et en Europe ? &lt;strong&gt;Il faudrait que les banques tendent progressivement vers un taux de réserves idéal, c’est-à-dire égal à 100 % de leurs prêts. Toutes les banques devraient devenir graduellement de simples intermédiaires entre déposants et emprunteurs, et non plus des « machins » qui créent de la monnaie à partir de rien et la prêtent avec intérêt.&lt;/strong&gt; » (...)
&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;div&gt;
&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;339&quot;&gt;
&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x72l32&quot; /&gt;
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&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot; /&gt;&lt;embed type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;339&quot; src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x72l32&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;
&lt;/object&gt;
&lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x72l32&quot;&gt;crise: Yves Cochet groupe GDR Verts&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;
&lt;em&gt;par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/inet&quot;&gt;inet&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h2 class=&quot;posttitle&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.yvescochet.net/wordpress/?p=153&quot;&gt;Débat sur la Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen&lt;/a&gt;&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Extrait du compte rendu officiel&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. le président. &lt;/strong&gt;La parole est à M. Yves Cochet, pour le groupe GDR.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; Monsieur le président, je parle au nom des députés Verts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La catastrophe actuelle n’est pas une crise financière, économique, écologique, politique, sociale ou culturelle. Elle est tout cela à la fois et simultanément, ce en quoi elle est totalement inédite.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Marc-Philippe Daubresse.&lt;/strong&gt; Tout est dans tout !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; Elle est, en un mot, une crise anthropologique. Pour le comprendre, il nous faut remettre en question toutes nos croyances – et Dieu sait si elles sont nombreuses ici. Il nous faut décoloniser l’imaginaire. &lt;em&gt;(Applaudissements ironiques sur plusieurs bancs du groupe UMP.)&lt;/em&gt; Il nous faut penser l’impensable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La débâcle financière actuelle n’est pas d’abord, comme on l’entend ici ou là, une crise de liquidité. C’est une crise de surgonflement des actifs financiers par rapport à la richesse réelle, c’est-à-dire l’opposé d’une crise de liquidité. Le marché financier, en d’autres termes le volume des échanges de papier virtuel, est plus de vingt fois supérieur aux échanges de l’économie réelle. La richesse réellement existante n’est plus suffisante, comme jadis, pour servir de gage à la dette financière. Un seuil a été dépassé : le seuil de liaison entre le capitalisme, fondé sur le crédit, et les ressources naturelles, qui sont la base de toute richesse réelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. François Goulard.&lt;/strong&gt; Cela ne veut rien dire !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet&lt;a name=&quot;P252_60465&quot;&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/strong&gt; Monsieur Goulard, prétendriez-vous que les ressources naturelles ne sont pas la base de toute richesse réelle ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. François Goulard.&lt;/strong&gt; Mais non, c’est le pouvoir de l’homme !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. le président.&lt;/strong&gt; Monsieur Cochet, un discours à la tribune n’est pas un dialogue. Vous seul avez la parole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; Je veux simplement dire à M. Goulard : n’achetez plus de pétrole, ce n’est pas une richesse réelle !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’effondrement financier actuel s’explique par le dépassement de ce seuil, par la rupture de cette liaison. Autrement dit : la dette est totalement dévaluée en termes de richesses réellement existantes. Avant l’intervention des États et en l’espace de quelques jours, personne ne désirait plus échanger une richesse réelle contre une dette, même rémunérée par un fort taux d’intérêt. La dévaluation de la dette s’explique par cette déconnection, et non pas par un manque de crédit, d’argent en circulation ou de prêts entre banques – cliché véhiculé ici et là.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La question principale est donc : la croissance de l’économie réelle peut-elle être assez forte pour rattraper la croissance massive de la dette ? &lt;em&gt;(« Ce n’est pas cela ! » sur les bancs du groupe UMP.) &lt;/em&gt;Évidemment, la réponse est non. La croissance de l’économie réelle est désormais fortement contrainte par la raréfaction des ressources naturelles qui forment la base de tous les systèmes de sustentation de la vie économique et sociale. Cette contrainte s’exerce à la fois en amont par la déplétion minérale et fossile – par exemple le pic de Hubbert – et en aval par la pollution de l’atmosphère, des terres et des océans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En outre, les inégalités croissantes de revenus depuis trente ans n’incitent pas les ménages à la consommer, sauf par le biais de crédits qui gonflent encore plus la dette. Ainsi, les coûts marginaux de la croissance sont désormais supérieurs à ses bénéfices marginaux. Autrement dit encore : la croissance physique réelle nous rend de plus en plus pauvres.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, l’aveuglement des dévots de la croissance &lt;em&gt;(Exclamations sur les bancs du groupe UMP) &lt;/em&gt;continue de plus belle ! Ainsi, la déclaration émise par l’Eurogroupe avant-hier commence de la façon suivante : « Le système financier apporte une contribution essentielle au bon fonctionnement de nos économies et constitue une condition de la croissance. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. François Goulard.&lt;/strong&gt; Oui !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; C’est une forme de religion, une théologie, une croyance. Mais l’économie réelle n’est plus en croissance – même négative, madame la ministre : elle est en récession ! Nous pourrions presque prendre des paris sur l’avenir, hélas, car tout cela est bien malheureux. Ceux qui, malgré des signes avant-coureurs objectifs, matériels et présents depuis des années, n’ont pas anticipé, se trouvent fort démunis, y compris dans leur imaginaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quel objectif devons-nous donc viser, en France et en Europe ? Il faudrait que les banques tendent progressivement vers un taux de réserves idéal, c’est-à-dire égal à 100 % de leurs prêts. Toutes les banques devraient devenir graduellement de simples intermédiaires entre déposants et emprunteurs, et non plus des « machins » qui créent de la monnaie à partir de rien et la prête avec intérêt.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. François Goulard.&lt;/strong&gt; Elle vient d’où, cette monnaie ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; Comme je l’ai expliqué, la recherche de la croissance est désormais antiéconomique, antisociale et antiécologique. La croissance est appauvrissante. De toute façon, que vous le reconnaissiez ou non, que vous le vouliez ou non, la récession est là ! Vous n’avez pas su l’anticiper car vos modèles économiques sont périmés, et je crains, hélas, qu’à cause de votre aveuglement, elle ne soit longue et pénible, notamment pour les plus défavorisés, qu’ils vivent dans les pays de l’OCDE ou dans ceux du sud.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toutes nos actions devraient être guidées par la volonté de faire décroître l’empreinte écologique des pays de l’OCDE. Je sais – et les sourires que je vois me le confirment – que les dirigeants du Conseil européen et vous-même, monsieur le Premier ministre, avez un autre modèle en tête afin de retrouver la croissance. Quelle illusion ! Vous essaierez de sauver la sacro-sainte croissance à laquelle vous croyez parce que vous êtes incapables d’imaginer un autre modèle économique, un autre type de société.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’espoir d’une nouvelle phase A du cycle de Kondratiev succédant à la phase B que nous traversons depuis trente ans, est vain. Nous ne sommes pas à l’aube d’une nouvelle croissance matérielle ou industrielle, mais dans la phase terminale du capitalisme &lt;em&gt;(Exclamations sur les bancs du groupe UMP)&lt;/em&gt;, commele disait Immanuel Wallerstein il y a trois jours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les possibilités d’accumulation réelle du système ont atteint leurs limites, pour des raisons géologiques et économiques que vous ne voyez pas. II faudrait mettre en place quelque chose d’entièrement nouveau, une société de sobriété dont je ne peux dessiner, de manière très sommaire, que quatre orientations principales. Premièrement : tendre à l’autosuffisance…&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Marc-Philippe Daubresse.&lt;/strong&gt; En matière d’autosuffisance, vous vous y connaissez !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; … locale et régionale en matière énergétique et alimentaire, au nord comme au sud. Deuxièmement : aller vers une décentralisation géographique des pouvoirs – bref, vers une France fédérale dans une Europe fédérale. Troisièmement : s’efforcer de relocaliser les activités économiques. Quatrièmement : viser une planification concertée &lt;em&gt;(« À la soviétique ! » sur les bancs du groupe UMP)&lt;/em&gt; et l’instauration de quotas, notamment en matière énergétique et alimentaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À défaut d’une telle vision et d’une telle action, je crains que notre continent européen ne traverse bientôt des épisodes troublés dont nous apercevons déjà les prémisses. Je prends date aujourd’hui devant vous ! &lt;em&gt;(Exclamations sur les bancs du groupe UMP et du groupe NC.)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;John Stuart Mill disait : « Aux grands maux, les petits remèdes n’apportent pas de petits soulagements, ils n’apportent rien. »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mme Claude Greff.&lt;/strong&gt; Vous non plus !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;M. Yves Cochet.&lt;/strong&gt; Les grands maux actuels de l’Europe et du monde réclament donc une créativité et une inventivité politiques inédites dans notre histoire. C’est à cette hauteur de pensée et d’action que j’appelle les dirigeants européens, afin de sauver la paix, la démocratie et la solidarité. &lt;em&gt;(Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes GDR et SRC.)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici une puissante intervention d’Yves Cochet à l’Assemblée nationale le mardi 14 Octobre 2008 au nom des députés verts :</p>
<blockquote><p>La débâcle financière actuelle n’est pas d’abord, comme on l’entend ici ou là, une crise de liquidité. C’est une crise de surgonflement des actifs financiers par rapport à la richesse réelle, c’est-à-dire <strong>l’opposé d’une crise de liquidité.</strong> Le marché financier, en d’autres termes le volume des échanges de papier virtuel, est plus de vingt fois supérieur aux échanges de l’économie réelle. La richesse réellement existante n’est plus suffisante, comme jadis, pour servir de gage à la dette financière. Un seuil a été dépassé : le seuil de liaison entre le capitalisme, fondé sur le crédit, et les ressources naturelles, qui sont la base de toute richesse réelle. (&#8230;)<br />
Quel objectif devons-nous donc viser, en France et en Europe ? <strong>Il faudrait que les banques tendent progressivement vers un taux de réserves idéal, c’est-à-dire égal à 100 % de leurs prêts. Toutes les banques devraient devenir graduellement de simples intermédiaires entre déposants et emprunteurs, et non plus des « machins » qui créent de la monnaie à partir de rien et la prêtent avec intérêt.</strong> » (&#8230;)
</p></blockquote>
<p></p>
<div>
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<strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/x72l32">crise: Yves Cochet groupe GDR Verts</a></strong><br />
<em>par <a href="http://www.dailymotion.com/inet">inet</a></em></div>
<p></p>
<h2 class="posttitle"><a href="http://www.yvescochet.net/wordpress/?p=153">Débat sur la Déclaration du Gouvernement préalable au Conseil européen</a></h2>
<p>Extrait du compte rendu officiel</p>
<p><strong>M. le président. </strong>La parole est à M. Yves Cochet, pour le groupe GDR.</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> Monsieur le président, je parle au nom des députés Verts.</p>
<p>La catastrophe actuelle n’est pas une crise financière, économique, écologique, politique, sociale ou culturelle. Elle est tout cela à la fois et simultanément, ce en quoi elle est totalement inédite.</p>
<p><strong>M. Marc-Philippe Daubresse.</strong> Tout est dans tout !</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> Elle est, en un mot, une crise anthropologique. Pour le comprendre, il nous faut remettre en question toutes nos croyances – et Dieu sait si elles sont nombreuses ici. Il nous faut décoloniser l’imaginaire. <em>(Applaudissements ironiques sur plusieurs bancs du groupe UMP.)</em> Il nous faut penser l’impensable.</p>
<p>La débâcle financière actuelle n’est pas d’abord, comme on l’entend ici ou là, une crise de liquidité. C’est une crise de surgonflement des actifs financiers par rapport à la richesse réelle, c’est-à-dire l’opposé d’une crise de liquidité. Le marché financier, en d’autres termes le volume des échanges de papier virtuel, est plus de vingt fois supérieur aux échanges de l’économie réelle. La richesse réellement existante n’est plus suffisante, comme jadis, pour servir de gage à la dette financière. Un seuil a été dépassé : le seuil de liaison entre le capitalisme, fondé sur le crédit, et les ressources naturelles, qui sont la base de toute richesse réelle.</p>
<p><strong>M. François Goulard.</strong> Cela ne veut rien dire !</p>
<p><strong>M. Yves Cochet<a name="P252_60465"></a>.</strong> Monsieur Goulard, prétendriez-vous que les ressources naturelles ne sont pas la base de toute richesse réelle ?</p>
<p><strong>M. François Goulard.</strong> Mais non, c’est le pouvoir de l’homme !</p>
<p><strong>M. le président.</strong> Monsieur Cochet, un discours à la tribune n’est pas un dialogue. Vous seul avez la parole.</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> Je veux simplement dire à M. Goulard : n’achetez plus de pétrole, ce n’est pas une richesse réelle !</p>
<p>L’effondrement financier actuel s’explique par le dépassement de ce seuil, par la rupture de cette liaison. Autrement dit : la dette est totalement dévaluée en termes de richesses réellement existantes. Avant l’intervention des États et en l’espace de quelques jours, personne ne désirait plus échanger une richesse réelle contre une dette, même rémunérée par un fort taux d’intérêt. La dévaluation de la dette s’explique par cette déconnection, et non pas par un manque de crédit, d’argent en circulation ou de prêts entre banques – cliché véhiculé ici et là.</p>
<p>La question principale est donc : la croissance de l’économie réelle peut-elle être assez forte pour rattraper la croissance massive de la dette ? <em>(« Ce n’est pas cela ! » sur les bancs du groupe UMP.) </em>Évidemment, la réponse est non. La croissance de l’économie réelle est désormais fortement contrainte par la raréfaction des ressources naturelles qui forment la base de tous les systèmes de sustentation de la vie économique et sociale. Cette contrainte s’exerce à la fois en amont par la déplétion minérale et fossile – par exemple le pic de Hubbert – et en aval par la pollution de l’atmosphère, des terres et des océans.</p>
<p>En outre, les inégalités croissantes de revenus depuis trente ans n’incitent pas les ménages à la consommer, sauf par le biais de crédits qui gonflent encore plus la dette. Ainsi, les coûts marginaux de la croissance sont désormais supérieurs à ses bénéfices marginaux. Autrement dit encore : la croissance physique réelle nous rend de plus en plus pauvres.</p>
<p>Pourtant, l’aveuglement des dévots de la croissance <em>(Exclamations sur les bancs du groupe UMP) </em>continue de plus belle ! Ainsi, la déclaration émise par l’Eurogroupe avant-hier commence de la façon suivante : « Le système financier apporte une contribution essentielle au bon fonctionnement de nos économies et constitue une condition de la croissance. »</p>
<p><strong>M. François Goulard.</strong> Oui !</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> C’est une forme de religion, une théologie, une croyance. Mais l’économie réelle n’est plus en croissance – même négative, madame la ministre : elle est en récession ! Nous pourrions presque prendre des paris sur l’avenir, hélas, car tout cela est bien malheureux. Ceux qui, malgré des signes avant-coureurs objectifs, matériels et présents depuis des années, n’ont pas anticipé, se trouvent fort démunis, y compris dans leur imaginaire.</p>
<p>Quel objectif devons-nous donc viser, en France et en Europe ? Il faudrait que les banques tendent progressivement vers un taux de réserves idéal, c’est-à-dire égal à 100 % de leurs prêts. Toutes les banques devraient devenir graduellement de simples intermédiaires entre déposants et emprunteurs, et non plus des « machins » qui créent de la monnaie à partir de rien et la prête avec intérêt.</p>
<p><strong>M. François Goulard.</strong> Elle vient d’où, cette monnaie ?</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> Comme je l’ai expliqué, la recherche de la croissance est désormais antiéconomique, antisociale et antiécologique. La croissance est appauvrissante. De toute façon, que vous le reconnaissiez ou non, que vous le vouliez ou non, la récession est là ! Vous n’avez pas su l’anticiper car vos modèles économiques sont périmés, et je crains, hélas, qu’à cause de votre aveuglement, elle ne soit longue et pénible, notamment pour les plus défavorisés, qu’ils vivent dans les pays de l’OCDE ou dans ceux du sud.</p>
<p>Toutes nos actions devraient être guidées par la volonté de faire décroître l’empreinte écologique des pays de l’OCDE. Je sais – et les sourires que je vois me le confirment – que les dirigeants du Conseil européen et vous-même, monsieur le Premier ministre, avez un autre modèle en tête afin de retrouver la croissance. Quelle illusion ! Vous essaierez de sauver la sacro-sainte croissance à laquelle vous croyez parce que vous êtes incapables d’imaginer un autre modèle économique, un autre type de société.</p>
<p>L’espoir d’une nouvelle phase A du cycle de Kondratiev succédant à la phase B que nous traversons depuis trente ans, est vain. Nous ne sommes pas à l’aube d’une nouvelle croissance matérielle ou industrielle, mais dans la phase terminale du capitalisme <em>(Exclamations sur les bancs du groupe UMP)</em>, commele disait Immanuel Wallerstein il y a trois jours.</p>
<p>Les possibilités d’accumulation réelle du système ont atteint leurs limites, pour des raisons géologiques et économiques que vous ne voyez pas. II faudrait mettre en place quelque chose d’entièrement nouveau, une société de sobriété dont je ne peux dessiner, de manière très sommaire, que quatre orientations principales. Premièrement : tendre à l’autosuffisance…</p>
<p><strong>M. Marc-Philippe Daubresse.</strong> En matière d’autosuffisance, vous vous y connaissez !</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> … locale et régionale en matière énergétique et alimentaire, au nord comme au sud. Deuxièmement : aller vers une décentralisation géographique des pouvoirs – bref, vers une France fédérale dans une Europe fédérale. Troisièmement : s’efforcer de relocaliser les activités économiques. Quatrièmement : viser une planification concertée <em>(« À la soviétique ! » sur les bancs du groupe UMP)</em> et l’instauration de quotas, notamment en matière énergétique et alimentaire.</p>
<p>À défaut d’une telle vision et d’une telle action, je crains que notre continent européen ne traverse bientôt des épisodes troublés dont nous apercevons déjà les prémisses. Je prends date aujourd’hui devant vous ! <em>(Exclamations sur les bancs du groupe UMP et du groupe NC.)</em></p>
<p>John Stuart Mill disait : « Aux grands maux, les petits remèdes n’apportent pas de petits soulagements, ils n’apportent rien. »</p>
<p><strong>Mme Claude Greff.</strong> Vous non plus !</p>
<p><strong>M. Yves Cochet.</strong> Les grands maux actuels de l’Europe et du monde réclament donc une créativité et une inventivité politiques inédites dans notre histoire. C’est à cette hauteur de pensée et d’action que j’appelle les dirigeants européens, afin de sauver la paix, la démocratie et la solidarité. <em>(Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes GDR et SRC.)</em></p>
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	</item>
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		<title>Par : lespacearcenciel</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1038</link>
		<dc:creator>lespacearcenciel</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 12:17:36 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;strong&gt;Bonjour à toutes et à tous&lt;/strong&gt;,

&lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;u sujet du Texte ci dessus en com du letransmuteur Intitulé &quot;Pour une Réforme monétaire adapté à l&#039;ère de l&#039;information&quot;.

&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;e que ce texte dénonce est Exact, par contre ce qu&#039;il propose est, je pense encore à côté de la plaque&quot;, mais ça ne tient qu&#039;à moi. Beaucoup de choses me dérangent à commencer par &quot;de nouveaux parti Politique&quot;. Les partis Politiques c&#039;est fini !!! Réécouter Etienne Chouard &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lespacearcenciel.com/pour-une-assemble-constituante-partie-1.html&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;. (Le lien vers la partie 2 se trouve plus bas...) Sa vision d&#039;une assemblée constituante me plait beaucoup :-)

&lt;strong&gt;U&lt;/strong&gt;ne autre chose me dérange également, c&#039;est l&#039;idée de l&#039;établissement d&#039;une &quot;Réforme Monétaire Internationale&quot; à partir des propositions de réformes monétaires au sujet du G20. Beaucoup trop d&#039;acteurs, difficile de se faire entendre.

&lt;strong&gt;E&lt;/strong&gt;n fait ces idées ne sont pas à mon humble avis en adéquation avec la Réalité présente. En relation avec une certaine Forme de Transition.

&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;ourquoi ? Réponse : Je pense que nous devons de nous positionner différemment. En commençant par &quot;Englober&quot; le facteur &quot;SPIRITUEL&quot; qu&#039;entoure le pricipe même de la monnaie. Voir mon texte ci-dessus retranscrit par &quot;letransmuteur&quot;.

&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;our ce fait nous nous devons de procéder à l&#039;ancienne méthode Alchimiste, qui consiste à d&#039;abord effectuer des expériences. Ces tests, ne doivent pas êtres fait au niveau International, mais National et à partir de la France. (Pour faire court, ceci est une question d&#039;énergies...)

&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;our celà, &lt;strong&gt;deux systèmes doivent cohabiter&lt;/strong&gt;. L&#039;ancien et le Nouveau. De façon à expérimenter pour analyser d&#039;une façon la plus TOTALE possible, (Holistique) et sur les trois plans &quot;Corps, âme, esprit&quot;, afin de constater les effets Positifs sur l&#039;individu et la société d&#039;un tel nouveau fonctionnement. Ça ne va pas se faire comme ça, du premier coup et du jour au lendemain, à moins d&#039;avoir de la chance (Thomas Edison à testé &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Alva_Edison#Invention_et_diffusion_de_l.27ampoule_.C3.A9lectrique_domestique&quot;&gt;des milliers&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; de fois l&#039;expérience avant d&#039;arriver à la version déffinitive de &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_%C3%A0_incandescence_classique&quot;&gt;l&#039;ampoule à incandescence&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;) il va donc falloir procéder méthodiquement car l&#039;enjeu est de Taille... L&#039;objectif étant que lorsque au Niveau Local ça marche, la proposer pour l&#039;établir ensuite et seulement, au Niveau International ! (Mais attention ce système passe AUTOMOTIQUEMENT et OBLIGATOIREMENT par l&#039;idée propre de la REDISTRIBUTION)

&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;ette idée peut également paraitre Utopique, mais n&#039;est-ce pas exact que : &quot;L&#039;utopie d&#039;aujourd&#039;hui est la Réalité de demain ?&quot; Donc Rien n&#039;est Utopique, là au moins je pense que nous sommes tous d&#039;accord !!! Dans le cas contraire inutile de lire plus loin !

&lt;strong&gt;D&lt;/strong&gt;eux systèmes en parallèles pour ne prendre aucun risque, même si l&#039;ancien système tel que nous le connaissons aujourd&#039;hui est Mort. Mais bon il faut bien un peut de temps pour que les consciences s&#039;y habituent. N&#039;en est-il pas été pareil à l&#039;occasion de la mise en place de l&#039;Euro en France et en Europe ? Contrairement à toute idée Reçu, ceci peut aller très vite, si tout est fait dans un sens d&#039;évolution, le bien commun, et avec le Respect de chacun qui va de soi. L&#039;objectif étant de taille, chacun ressentant intuitivement l&#039;intéret d&#039;une telle expérience pour son avenir. Je pense que les gens, la population devrait prendre ça du bon côté.

&lt;strong&gt;A suivre&lt;/strong&gt;... Mais bon je ne suis Rien. Je ne suis pas économiste, politique, homme de pouvoir, banquier etc. Je suis juste un chercheur de vérité qui aimerait bien que les choses changent. Et le plus vite sera le mieux. Respect et amitiés à toutes et à tous. Et pour les déjà intimes : Big Bisous :mrgreen:</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bonjour à toutes et à tous</strong>,</p>
<p><strong>A</strong>u sujet du Texte ci dessus en com du letransmuteur Intitulé &laquo;&nbsp;Pour une Réforme monétaire adapté à l&#8217;ère de l&#8217;information&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>C</strong>e que ce texte dénonce est Exact, par contre ce qu&#8217;il propose est, je pense encore à côté de la plaque&nbsp;&raquo;, mais ça ne tient qu&#8217;à moi. Beaucoup de choses me dérangent à commencer par &laquo;&nbsp;de nouveaux parti Politique&nbsp;&raquo;. Les partis Politiques c&#8217;est fini !!! Réécouter Etienne Chouard <strong><a href="http://www.lespacearcenciel.com/pour-une-assemble-constituante-partie-1.html">ICI</a></strong>. (Le lien vers la partie 2 se trouve plus bas&#8230;) Sa vision d&#8217;une assemblée constituante me plait beaucoup <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>U</strong>ne autre chose me dérange également, c&#8217;est l&#8217;idée de l&#8217;établissement d&#8217;une &laquo;&nbsp;Réforme Monétaire Internationale&nbsp;&raquo; à partir des propositions de réformes monétaires au sujet du G20. Beaucoup trop d&#8217;acteurs, difficile de se faire entendre.</p>
<p><strong>E</strong>n fait ces idées ne sont pas à mon humble avis en adéquation avec la Réalité présente. En relation avec une certaine Forme de Transition.</p>
<p><strong>P</strong>ourquoi ? Réponse : Je pense que nous devons de nous positionner différemment. En commençant par &laquo;&nbsp;Englober&nbsp;&raquo; le facteur &laquo;&nbsp;SPIRITUEL&nbsp;&raquo; qu&#8217;entoure le pricipe même de la monnaie. Voir mon texte ci-dessus retranscrit par &laquo;&nbsp;letransmuteur&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>P</strong>our ce fait nous nous devons de procéder à l&#8217;ancienne méthode Alchimiste, qui consiste à d&#8217;abord effectuer des expériences. Ces tests, ne doivent pas êtres fait au niveau International, mais National et à partir de la France. (Pour faire court, ceci est une question d&#8217;énergies&#8230;)</p>
<p><strong>P</strong>our celà, <strong>deux systèmes doivent cohabiter</strong>. L&#8217;ancien et le Nouveau. De façon à expérimenter pour analyser d&#8217;une façon la plus TOTALE possible, (Holistique) et sur les trois plans &laquo;&nbsp;Corps, âme, esprit&nbsp;&raquo;, afin de constater les effets Positifs sur l&#8217;individu et la société d&#8217;un tel nouveau fonctionnement. Ça ne va pas se faire comme ça, du premier coup et du jour au lendemain, à moins d&#8217;avoir de la chance (Thomas Edison à testé <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Alva_Edison#Invention_et_diffusion_de_l.27ampoule_.C3.A9lectrique_domestique">des milliers</a></strong> de fois l&#8217;expérience avant d&#8217;arriver à la version déffinitive de <strong><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lampe_%C3%A0_incandescence_classique">l&#8217;ampoule à incandescence</a></strong>) il va donc falloir procéder méthodiquement car l&#8217;enjeu est de Taille&#8230; L&#8217;objectif étant que lorsque au Niveau Local ça marche, la proposer pour l&#8217;établir ensuite et seulement, au Niveau International ! (Mais attention ce système passe AUTOMOTIQUEMENT et OBLIGATOIREMENT par l&#8217;idée propre de la REDISTRIBUTION)</p>
<p><strong>C</strong>ette idée peut également paraitre Utopique, mais n&#8217;est-ce pas exact que : &laquo;&nbsp;L&#8217;utopie d&#8217;aujourd&#8217;hui est la Réalité de demain ?&nbsp;&raquo; Donc Rien n&#8217;est Utopique, là au moins je pense que nous sommes tous d&#8217;accord !!! Dans le cas contraire inutile de lire plus loin !</p>
<p><strong>D</strong>eux systèmes en parallèles pour ne prendre aucun risque, même si l&#8217;ancien système tel que nous le connaissons aujourd&#8217;hui est Mort. Mais bon il faut bien un peut de temps pour que les consciences s&#8217;y habituent. N&#8217;en est-il pas été pareil à l&#8217;occasion de la mise en place de l&#8217;Euro en France et en Europe ? Contrairement à toute idée Reçu, ceci peut aller très vite, si tout est fait dans un sens d&#8217;évolution, le bien commun, et avec le Respect de chacun qui va de soi. L&#8217;objectif étant de taille, chacun ressentant intuitivement l&#8217;intéret d&#8217;une telle expérience pour son avenir. Je pense que les gens, la population devrait prendre ça du bon côté.</p>
<p><strong>A suivre</strong>&#8230; Mais bon je ne suis Rien. Je ne suis pas économiste, politique, homme de pouvoir, banquier etc. Je suis juste un chercheur de vérité qui aimerait bien que les choses changent. Et le plus vite sera le mieux. Respect et amitiés à toutes et à tous. Et pour les déjà intimes : Big Bisous <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_mrgreen.gif' alt=':mrgreen:' class='wp-smiley' /> </p>
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		<title>Par : LeTransmuteur</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1037</link>
		<dc:creator>LeTransmuteur</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 10:24:35 +0000</pubDate>
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		<content:encoded><![CDATA[<p><span></span>Merci <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9-Jacques_Holbecq">André-Jacques</a> pour cette précision et ce lien. <span><span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_biggrin.gif' alt=':grin:' class='wp-smiley' /> </span> <img src='http://www.letransmuteur.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=':wink:' class='wp-smiley' /> </span></p>
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	<item>
		<title>Par : AJH</title>
		<link>http://www.letransmuteur.net/pour-que-l%e2%80%99argent-nous-serve-au-lieu-de-nous-asservir/#comment-1034</link>
		<dc:creator>AJH</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 08:53:13 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour,

La traduction complète de l&#039;appel de James Robertson (CAMPAGNE PRESSANTE - ACTION URGENTE  - Le G20 doit discuter la réforme monétaire le 2 avril 2009) est ici : &lt;a href=&quot;http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&amp;pg=2166&quot;&gt;http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&amp;pg=2166&lt;/a&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>La traduction complète de l&#8217;appel de James Robertson (CAMPAGNE PRESSANTE -- ACTION URGENTE  -- Le G20 doit discuter la réforme monétaire le 2 avril 2009) est ici : <a href="http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&amp;pg=2166">http://www.fauxmonnayeurs.org/articles.php?lng=fr&#038;pg=2166</a></p>
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