Poésie Imprimer cette page Recommander cette page par email

Voici le coin des Poètes.

Partagez vos oeuvres et celles qui vous parlent, au gré de vos envies.

18 commentaires pour “Poésie”
  1. Flobel dit :

    Pour moi, un phare… bonne journée ! :wink:

    Desiderata !

    Reste calme au milieu du bruit et de l’impatience et souviens-toi de la paix qui découle du silence. Autant que tu le peux, mais sans te renier, sois en bons termes avec tout le monde. Dis ce que tu penses, clairement, simplement ; et écoute les autres, même les sots et les ignorants ; eux aussi ont quelque chose à dire.

    Evite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l’esprit. Si tu te compares aux autres, tu risques de devenir vaniteux ou amer, vu qu’il y aura toujours quelqu’un de plus grand ou de plus petit que toi.

    Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s’il est humble; c’est un bien précieux en notre époque trouble. Sois prudent dans tes affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle à ce qu’il y a de beau; bien des gens luttent pour un idéal et, partout sur la Terre, on fait preuve de courage.

    Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis par-dessus tout le cynisme en amour, car il persiste même après avoir desséché ton cœur et désenchanté ton âme.

    Permets-toi de t’enrichir de l’expérience des ans, te défaisant progressivement de tes puérilités. Affermis-toi pour faire face aux malheurs de la vie.

    Mais ne te détruis pas par une imagination maladive; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Malgré la saine discipline qui s’impose, sois bon envers toi-même.

    Tu es un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les étoiles : tu as le droit d’être ici. Et même si cela n’est pas clair en toi, sois assuré que tout se passe dans l’univers selon ses règles propres. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu, quelle que soit en toi son image. Et par-delà tes peines et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme.

    Dis-toi qu’en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux.

    Répands la bonne humeur. Et tâche d’être heureux.

  2. Trinity dit :

    Très très très très joli. MERCI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Soyons heureux, ayons confiance, lâchons prise, tout est parfait, tout se passe selon le grand Plan Divin !!!!
    Aujourd’hui, le moment présent, ici et maintenant (sans égo) nous créons notre vie, notre créons notre Nouveau Monde de paix, d’amour, d’harmonie… !!!

  3. rocher dit :

    Ouais, vraiment touchant, merci très chére être de lumière.

    Trinity,
    Alors que l’aube venait faire jour sur le château fort,
    Le coeur du château fort était encore assourdi
    par le bruit incessant des fêtards de la nuit ;
    et aux coeur des forets les oiseaux entonnaient leur mélodie Féérique.
    C’est alors qu’un enfant dit aux gens de se taire.
    Et du coeur à sa périphérie, le château et la foret participèrent ensemble à l’histoire de ce jour.
    Le premier qui était trop fort cachait les bruits de l’autre, car en vérité il avait peur de disparaitre dans les bruit de la foret.
    L’ego c’est surement les fêtards et le coeur c’est surement l’enfant et quand les fêtards font trop de bruit, l’enfant qui dit la vérité est éteint par le bruit des fêtards, mais les fêtards ne peuvent que se laisser happer par leurs chants et leurs danses extraverties. Et seulement après que les fêtards n’ont plus vraiment de force pour en faire trop, le coeur de l’enfant peut alors se faire entendre et les fêtards sont alors prêt à l’écouter.

  4. Angeline dit :

    Fais de ta vie une œuvre d’art.
    Que chaque instant de ce présent si précieux,
    Soit habillé de tes plus belles pensées,
    De tes actes les plus nobles.

    Fais de ta vie un hymne à la joie,
    Pénètres au plus profond de la matière,
    Et fécondes l’obscurité de pensées lumineuses,
    De fleurs de pensées afin d’ensemencer monde intérieur et extérieur.

    Sème les graines de ta destinée,
    D’une main heureuse,
    D’une main amoureuse,
    D’une main confiante, humble et généreuse.

    Qu’au travers de tes expériences terrestres,
    Puisses-tu faire vibrer ton âme,
    Telle une harpe céleste,
    Afin qu’elle prenne corps et s’exprime au sein même de la terre.

    Fais de ta vie une œuvre d’art,
    Et communique ton œuvre dans la matière,
    Matérialise les Idées célestes,
    Idéalise la matière terrestre.

    Que chacun de tes gestes,
    Que chacune de tes actions, de tes pensées,
    Portent en elles le sceau de ton âme,
    Et fleurisse dans l’Amour de l’éternel présent.

    Fais de tes rêves de lumière une réalité sans frontière,
    Sans préjugé, ni attache.
    Détaches-toi du futile trop servile
    Et croit sans hésiter, lentement et sûrement,
    Dans l’Inconditionnel Amour du temps, ton plus beau présent.

    « L’arbre ne peut prendre racine qu’à la Source »

    Alain Degoumois

    Extrait du recueil « La Source Intérieure »

  5. Flobel dit :

    Merci pour ces belles réponses, merci pour ce beau partage…
    Ce matin, ça met de la lumière dans mon brouillard…

    Carpe Diem !

  6. jiel dit :

    « Tantrika »

    Ivre de l’ivresse
    Du vin d’aimer
    ….
    Ciel !
    Liesses infinies
    Vibrantes
    Des sens
    …..
    Terre !
    En moi
    Bat le cœur
    Saillant du désir
    Incarné
    De l’espace.

  7. Bouddha_Hindy dit :

    Paul Eluard -- Dit de la force de l’amour (Extrait)
    Et voici que le corps avance vraiment, il n’est plus seul, il a rompu les liens.
    Et tout en lui exprime, à sa manière, la joie d’être délivré. L’Amour, c’est la Liberté, mais il se passe en silence, en secret, presque honteusement, car il n’a pas la parole. Un amoureux qui parle est un poète et ce qu’il dit efface le temps qui l’isole de l’objet aimé. Il donne à l’Amour une vie constante, invincible. Il s’éternise.
    Hommes, femmes en proie à ce délire qui entoure chaque naissance du souvenir de la seule communion réelle, hommes, femmes qui, perpétuellement, naissez à l’Amour, avouez à haute voix ce que vous ressentez, criez « je t’Aime » par-dessus toutes les souffrances qui vous sont infligées, contre toute pudeur, contre toute contrainte, contre toute malédiction, contre le dédain des brutes, contre le blâme des moralistes. Criez-le même contre un coeur qui ne s’ouvre pas, contre un regard qui s’égare, contre un sein qui se refuse. Vous ne le regretterez pas, car vous n’avez d’autre occasion d’être sincère, tout le bonheur du monde dépend de l’intensité de votre cri qui passera de bouche en bouche à l’infini. Votre cri vous fera grand et il grandira les autres. Il vient de loin, il ira loin, il ne connaît pas de limites
    Parlez, les mots d’Amour sont des caresses fécondantes. Les autres mots ne sont là que pour la commodité de la vie. Aimer, c’est l’unique raison de vivre. Et la raison de la raison, la raison du bonheur. Vous obtiendrez toujours grand enchantement d’aimer, et même de la souffrance d’Amour. Les plus grands des poètes ont affronté diversement, avec courage et avec faiblesse, les difficultés de la vie, mais leurs chants d’Amour relèvent l’homme de son bourbier.
    L’homme revit et survit par l’Amour. Son coeur et son visage vieillissent, mais l’image des baisers échangés se reproduit toujours semblable, exaltée, exaltante, laissant ouvertes toutes grandes les portes du commun échange par lesquelles entrent en se pressant les promesses de l’avenir, les assurances de l’Eternité.

  8. flobel dit :

    Ouf !  C’est un vent puissant que celui de ton message Bouddha_Hindy, merci et Carpe Diem !

  9. Angeline dit :

    Oui Flobel, c’est vraiment un vent puissant !
    Merci  Bouddha_hindy de l’avoir publié !
    Merci à Paul Eluard de nous avoir laissé de tels messages, si vibrants d’Amour !

  10. Angeline dit :

    Je ne m’intéresse pas à la façon dont tu gagnes ta vie,
    Je veux savoir à quoi tu aspires,
    Et si tu oses rêver de réaliser le désir ardent de ton cœur.

    Je ne m’intéresse pas à ton âge.
    Je veux savoir si pour la quête de l’amour et de tes rêves,
    Pour l’aventure de te sentir vivre,
    Tu prendras le risque d’être considéré comme fou.

    Je ne m’intéresse pas aux astres qui croisent ta lune.
    Je veux savoir si tu as touché le centre de ta propre souffrance,
    Si les trahisons vécues t’ont ouvert,
    Ou si tu t’es fané et renfermé par craintes de blessures ultérieures.

    Je veux savoir si tu peux vivre avec la douleur, la tienne ou la mienne,
    Sans t’agiter pour la cacher, l’amoindrir ou la fixer.

    Je veux savoir si tu peux vivre avec la joie, la tienne ou la mienne,
    Si tu oses danser, envahi par l’extase jusqu’au bout des doigts et des orteils,
    Sans être prudent ou réaliste et sans te souvenir des conventions du genre humain.

    Je ne m’intéresse pas à la véracité de l’histoire que tu racontes.
    Je veux savoir si tu es capable de décevoir quelqu’un pour rester fidèle à toi-même,
    Si tu supportes l’accusation d’une trahison, sans pour autant devenir infidèle à ton âme.

    Je veux savoir si tu sais faire confiance, et si tu es digne de confiance.
    Je veux savoir si tu peux voir la beauté, même lors des jours sombres,
    Et si tu peux trouver la source de ta vie dans la présence de cette beauté.

    Je veux savoir si tu peux vivre avec l’échec, le tien ou le mien,
    Et malgré cela rester debout au bord du lac,
    Et crier : « Oui ! » au disque argenté de la lune.

    Je ne m’intéresse pas à l’endroit où tu vis ni à la quantité d’argent que tu as.
    Je veux savoir si après une nuit de chagrin et de désespoir,
    Tu peux te lever et faire ce qui est nécessaire pour les enfants.

    Je ne m’intéresse pas à ce que tu es, ni comment tu es arrivé ici.
    Je veux savoir si tu peux rester au centre du feu avec moi, sans reculer.
    Je ne m’intéresse pas à ce que tu as étudié, ni où, ni avec qui.
    Je veux savoir ce qui te soutient à l’intérieur lorsque tout le reste s’écroule.
    Je veux savoir si tu peux être seul avec toi-même,
    Et si tu aimes véritablement la compagnie de ces moments vides.

    Oriah Mountain Dreamer, L’invitation

  11. Bouddha_Hindy dit :

    Présente Éternité

    Peu importe que tu ne sois pas là,
    peu importe que je ne te vois pas.
    Avant je t’embrassais,
    Avant je te regardais,
    Dans l’attente de toi,
    Dans la faim pressante de toi.
    Aujourd’hui je n’attends plus rien
    Ni de tes yeux ni de tes mains.
    Quelle dernière preuve ?
    Je veux être à tes côtés
    Dans ce que je voulais de toi avant,
    Oui, tout près de moi,
    Mais pourtant maintenant au dehors.
    Autrefois, il me suffisait
    De sentir tes mains
    Dans le don total de toi,
    De sentir une présence,
    De voir tes yeux dans mes yeux.
    Mais ce qu’à présent je veux de toi
    c’est autre chose, tout autre chose
    qu’un baiser, qu’un regard.
    Ce que je veux c’est que tu sois plus proche
    Plus proche de moi, au-dedans de moi.

    Pedro Salinas

  12. Bouddha_Hindy dit :

    Le lac

    Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
    Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
    Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
    Jeter l’ancre un seul jour ?

    Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
    Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
    Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
    Où tu la vis s’asseoir !

    Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes ;
    Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ;
    Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
    Sur ses pieds adorés.

    Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
    On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
    Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
    Tes flots harmonieux.

    Tout à coup des accents inconnus à la terre
    Du rivage charmé frappèrent les échos,
    Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
    Laissa tomber ces mots :

    « Ô temps, suspends ton vol ! et vous, heures propices,
    Suspendez votre cours !
    Laissez-nous savourer les rapides délices
    Des plus beaux de nos jours !

    « Assez de malheureux ici-bas vous implorent ;
    Coulez, coulez pour eux ;
    Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
    Oubliez les heureux.

    « Mais je demande en vain quelques moments encore,
    Le temps m’échappe et fuit ;
    Je dis à cette nuit : « Sois plus lente » ; et l’aurore
    Va dissiper la nuit.

    « Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
    Hâtons-nous, jouissons !
    L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
    Il coule, et nous passons ! »

    Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
    Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
    S’envolent loin de nous de la même vitesse
    Que les jours de malheur ?

    Hé quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
    Quoi ! passés pour jamais ? quoi ! tout entiers perdus ?
    Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface
    Ne nous les rendra plus ?

    Éternité, néant, passé, sombres abîmes,
    Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
    Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes
    Que vous nous ravissez ?

    Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
    Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
    Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
    Au moins le souvenir !

    Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
    Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
    Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
    Qui pendent sur tes eaux !

    Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
    Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
    Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
    De ses molles clartés !

    Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
    Que les parfums légers de ton air embaumé,
    Que tout ce qu’on entend, l’on voit et l’on respire,
    Tout dise : « Ils ont aimé ! »

    Alphonse de Lamartine

  13. LeTransmuteur dit :

    Poésie de la nature

    Vous allez voir une image spectaculaire :

    Qu’est-ce qu’il y a de si spectaculaire dans cette image ?

    Cette image montre une roche sur la mer en Birmanie, il est seulement possible de la voir une fois par an dans une position précise du soleil et de sa luminosité.

    Penchez votre tête à gauche et regarder comment c’est spectaculaire.

    Ne l’avez vous pas vu ?

  14. Angeline dit :

    Magnifique photo ! La nature est vraiment incroyable !…

    La Nature est un temple où de vivants piliers
    Laissent parfois sortir de confuses paroles;
    L’homme y passe à travers des forêts de symboles
    Qui l’observent avec des regards familiers.

    Comme de longs échos qui de loin se confondent
    Dans une ténébreuse et profonde unité,
    Vaste comme la nuit et comme la clarté,
    Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

    II est des parfums frais comme des chairs d’enfants,
    Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
    -- Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,

    Ayant l’expansion des choses infinies,
    Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,
    Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

    Charles Baudelaire

  15. petite elfe dit :

    waou… cette image est magnifique, merci !

  16. goeland et michel dit :

    Merci pour cette incroyable image.

  17. Angeline dit :

    John Burroughs

    ATTENDRE

    Dans la sérénité, je joins mes mains et j’attends,
    Sans souci du vent ou des marées ;
    Je ne m’emporte plus contre le temps ou le destin,
    Car je sais que ce qui m’appartient vient à moi.

    Je ralentis ma course, je prends mon temps,
    Car à quoi sert ma précipitation ?
    Je suis au coeur même de l’éternité,
    Et ce qui m’appartient me sera donné.

  18. Alcidejet dit :
    Je suis une pensée de Dieu

    « Poème » transmis par les Etres de Lumière

     

    Je suis une pensée de Dieu qui joue dans l’Univers,

    Enivrée par la lumière des mondes, par l’Amour de Dieu manifesté.

     

    Je suis une pensée de Dieu, qui tombe de monde en monde.

    Resterai-je ici, sur cet astre de Lumière, afin d’être à mon tour un demi-dieu ?

     

    Ma descente continue, toujours aussi joyeuse dans l’immensité des mondes.

    Resterai-je ici, parmi mes frères les anges, dans l’harmonie des musiques célestes ?

     

    Je suis une pensée de Dieu, qui tombe et tourbillonne.

    Dans ma chute céleste vers les mondes ténébreux

    Un cri déchirant est lancé vers mon Père :

     

    « Dieu, mon Père, toi qui m’a créé, ramène moi vers la Lumière, ramène-moi vers ton Amour ! »

     

    Et mon Père de dire :

     

    « Toi, ma pensée, il faut maintenant que tu chemines à travers toute Ma création.

    Tu ne peux remonter avant d’avoir été au plus profond des ténèbres.

    Si tu laisses toujours briller l’Amour en toi, tu remonteras vers ton Père,

    Plus forte et emplie de toutes les richesses de Ma création. »

     

    Je suis une pensée de Dieu, qui remonte de monde en monde

    Dans la joie de l’Amour retrouvé.

     

    Je suis une pensée de Dieu qui brille d’un immense amour !

    Père, je t’ai retrouvé !


    Source : Du ciel à la Terre

  19.  
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