Le gouvernement Obama: Bilderberg, CFR et compagnie !!!
Publié par LeTransmuteur dans : Actualité, Politique

DEPUIS DEUX ANS, les Américains ont entendu le « mantra » incessant du changement émanant de la campagne présidentielle. Mais maintenant que le Président « élu » (à confirmer par la Cour Suprême des Etats-Unis) Barack Obama a commencé à former son cabinet, nous constatons qu’il instaure le cadre d’une « clique » encore plus ancrée que les administrations précédentes.
Pour ce qui est des conseillers sur la politique extérieure, les trois choix de Barak Obama furent soit dictés par la guerre d’Irak, ou le sont encore, soit sur le front économique; chaque personne appointée maintient de proches relations avec la triade israélienne de Ben Bernanke, Robert Rubin et Alan Greenspan – sans compter l’ingénieur du « bailout » Henry Paulson.
Barack Hussein Obama, qui lui-même est membre du « Council on Foreign Relations » (CFR), a des relations étroites avec Zbigniew Brzezinski et a participé a une réunion clandestine en la présence d’Hillary Clinton dans la demeure de Diane Feinstein en 2008 alors que le « groupe Bilderberg » se réunissait à quelques kilomètres de là.
Vous trouverez ci-dessous un survol des 14 sélections faites par Obama à la date d’aujourd’hui. En considérant leurs histoires collectives, ainsi que leurs principales affiliations, il apparaît une chose évidente : le changement sous Obama signifie que plus cela change, plus cela empire.
(Note du traducteur : Pour les noms de certains groupes et associations ou postes, j’ai laissé le texte initial anglais pour plus de précision.)

1. TIMOTHY GEITHNER – SECRÉTAIRE DU TRÉSOR
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, Trilateral Commission, président et CEO de la Federal Reserve Bank (Fed) de New York, directeur de la politique de développement du Fonds Monétaire International (FMI), membre du Groupe des Trente (G30), employé chez Kissinger & Associates, architecte des récents « bailouts » (2008), ses mentors sont Lawrence Summers et Robert Rubin.

2. PAUL VOLCKER – ECONOMIC RECOVERY ADVISORY BOARD
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, chair nord-américaine de la Trilateral Commission, chair de la Federal Reserve pendant les années Carter et Reagan, président de la Federal Reserve Bank de New York, membre du Groupe des Trente (G30), chair de la Rothschild, Wolfensohn & Co., figure clef de l’écrasement du standard du cours de l’or pendant l’administration Nixon, associé de longue date de la famille Rockefeller.

3. RAHM EMANUEL – CHEF DE CABINET DE LA MAISON BLANCHE
Membre de la Israeli Defense Force, sioniste prononcé, sénateur, directeur du conseil des prêts hypothécaires Freddie Mac, membre de la campagne de financement de Bill Clinton, il a encaissé $16.2 millions en 2 ans et demi en tant que conseiller en investissements chez Wasserstein Perella. Son père est membre du groupe terroriste Israélien l’Irgoun.

4. LAWRENCE SUMMERS – CONSEIL ÉCONOMIQUE NATIONAL
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, Trilateral Commission, secrétaire du Trésor pendant l’administration Clinton, économiste en chef à la Banque Mondiale, ancien président de l’Université Harvard, membre de l’Institut Brookings, grand ingénieur de la mondialisation pendant qu’il était au Fonds Monétaire International (FMI), protégé de David Rockefeller, son mentor est Robert Rubin.

5. DAVID AXELROD – CONSEILLER SENIOR
Consultant politique dont les clients furent les sénateurs Hillary Clinton, John Edwards et Christopher Dodd ; il a aussi réparé les torts causés à Obama lors du scandale de William Ayers du Révérend Wright.

6. HILLARY CLINTON – SECRÉTAIRE D’ÉTAT
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, Trilateral Commission, agent clandestine de la CIA utilisée pour infiltrer le mouvement anti-guerre à l’Université de Yale, et aux audiences de Washington, partenaire senior de la Rose Law Firm, figure de proue dans l’affaire du trafic de drogue de Mena, architecte du désastre de Waco, impliquée dans la manipulation des preuves lors du meurtre de Vince Foster, et reliée à bien d’autres morts dans les milieux politiques.

7. JOSEPH BIDEN – VICE-PRÉSIDENT
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, sénateur U.S. depuis 1972, membre du Senate Judiciary Committee, présentement chairman du U.S. Senate Committee on Foreign Relations, fervent supporter du mouvement sioniste, il a récemment affirmé au Rabbin Mark S. Golub de Shalom TV : « Je suis un sioniste. Pas besoin d’être juif pour être sioniste. »

8. BILL RICHARDSON – SECRÉTAIRE AU COMMERCE
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, ancien membre du congrès U.S., chair de la Democratic National Convention en 2004, employé de la Kissinger Associates, ambassadeur à l’ONU, gouverneur du Nouveau Mexique, secrétaire à l’énergie, joueur majeur dans le scandale Monica Lewinsky avec la tête pensante du Groupe Bilderberg Vernon Jordan.

9. ROBERT GATES – SECRÉTAIRE À LA DÉFENSE
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, ancien directeur de la CIA, secrétaire de la défense sous l’administration Bush, chair de la CFR task force avec Zbigniew Brzezinski, jusqu’au cou dans le scandale Iran-Contra, il fut nommé dans l’affaire de trafic de drogue Mena en 1999.

10. TOM DASCHLE – SECRÉTAIRE À LA SANTÉ
Groupe Bilderberg, Council on Foreign Relations, ancien leader de la majorité au sénat, haut placé de Citibank, son mentor est Robert Rubin.

11. ERIC HOLDER – ATTORNEY GENERAL
Personnage clef dans le pardon de Marc Rich lors de son procès pour « racketeering », député sous Janet Reno, il a facilité le pardon de 16 Portoricains du groupe terroriste FALN sous Bill Clinton.

12. JANET NAPOLITANO – DIRECTEUR DE HOMELAND SECURITY
Council on Foreign Relations, gouverneur de l’Arizona, avocat de Anita Hill pendant les audiences de l’affaire Clarence Thomas, U.S. attorney pendant l’administration Clinton, elle fut cruciale dans l‘affaire OKC, où elle a déclaré : « Nous allons suivre tous les indices » ; elle est comparée à Janet Reno, douce sur l’immigration illégale.

13. GÉNÉRAL JAMES L. JONES – NATIONAL SECURITY ADVISOR
Groupe Bilderberg, Trilateral Commission, « Commandeur allié suprême » pour l’Europe, envoyé spécial au Moyen-Orient sous l’administration Bush, conseils d’administrations de Chevron et Boeing, « Commandeur » à l’OTAN, membre du Brent Scowcroft’s Institute for International Affairs avec Zbigniew Brzezinski, Bobby Ray Inman, et architecte de Bilderberg Henry Kissinger ainsi que l’ancien directeur de la CIA John Deutch.

14. SUSAN RICE – AMBASSADRICE À L’ONU
Council on Foreign Relations, conseillère en matière de politique extérieure pour les candidats John Kerry et Michael Dukakis, member du National Security Council de Bill Clinton, secrétaire d’État pour l’Afrique, membre du Brookings Institute (subventionné par la Ford Foundation et la famille Rockefeller), membre du Groupe Stratégique de Aspen (proche collaborateur des membres du Groupe Bilderberg tels que Richard Armitage, Brent Scowcroft, et Madeleine Albright).
(source: contre-la-pensee-unique.org par « the thing »)
(article original: NewsOfTomorrow.org par « Jsf »)
(source originale: American Free Press – Traduction Daniel Guimond)















































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Bon j’ai trouvé cet article sur voltairenet.org seulement en espagnol et en anglais, je trouve qu’il colle a l’idée qu’on est en train de se faire sur Obama, donc je vous le laisse.
La traduction est un peu juste mais c’est pas de ma faute, c’est la faute à Voltaire !
En tout cas Obama nous réserve de belles surprises j’en suis convaincu, je crois qu’il fera aussi fort que son prédécesseur, peut-être un peu plus fort.
Barack Obama, le premier président juif des États-Unis
Selon Abner Mikvner, un important porte-parole sioniste nationale, un ex-congressiste, juge fédéral, conseiller du Président Clinton durant son époque dans la Maison Blanche et l’un des premiers sponsors d’Obama, selon lui, « Barack Obama est le premier Président juif » des EU. L’affirmation de Mikvner reflète tant le compromis long et unilatéral d’Obama avec l’État d’Israël que sa loyauté envers la Configuration du Pouvoir Sioniste (ZPC, par ses sigles en anglais) aux États-Unis, comme si c’était déjà un effort heureux et lointain du réseau des Juifs sionistes puissants, à un niveau financier et politique, pour « encastrer » Obama dans son un appareil politique de « Avant tout, Israël ».
»Obama demande à Shimón Peres : qu’est-ce que je peux faire par Israël ? » Ha’aretz, le 17 novembre 2008.
»Le Rapporteur Spécial des Nations Unies pour les Droits de l’homme dans les Territoires palestiniens (Richard Falk) a déclaré que la politique d’Israël dans la zone est un crime contre l’humanité … Il dit que les Nations Unies devaient agir pour protéger la population palestinienne des souffrances causées par ce qu’il a dénommé comme « des châtiments collectifs « Il dit que le Tribunal Pénal International devrait aussi faire une enquête sur les dirigeants civils israéliens et les commandants militaires responsables du siège contre Gaza pour être accusés et être jugés d’une violation du droit pénal international. « BBC News, le 10 décembre 2008.
»Nous avons besoin d’avancer vers une politique ferme et directe contre l’Iran, en leur disant bien clairement que nous considérons inacceptable qu’ils développent des armes nucléaires, que leur financement d’organisations terroristes comme Hamas et Hezbollah, et que leurs menaces envers Israël vont contre tout ce que nous croyons… Sans doute devrons-nous durcir ces sanctions…Et leur proposer une option très claire…Et ils devront l’accepter qu’ils le veuillent ou non. »
Président élu Obama au NBC Meet the Press, 7 décembre de 2008.
Une introduction
Ce qui semble surprenant dans ce dernier aspect, ce sont les proclamations arrogantes et dégradantes faites par quelques Juifs importants, et sionistes, à propos du « rôle fondamental » qu’ils ont eu dans la création de la carrière professionnelle et la politique d’Obama, en refusant de fait au Président élu aucune valeur par son propre succès académique ou professionnel. (Cela c’est déjà vu, historiquement, dans les affirmations continuelles de quelques Juifs américains des années soixante dans la lutte et dans la victoire des droits civils au nom des afro-américains, en refusant basiquement aux Américains noirs un rôle politique indépendant dans leur propre lutte).
Même leurs flatteries personnelles sur sa « sagesse », « brillance » et son « acuité intellectuelle » sont toujours liés à son appui inconditionnel à l’État d’Israël. On peut prévoir la rapidité avec laquelle ses collègues sionistes substitueraient leurs applaudissements par des insultes les plus crues sur son intelligence s’il lui arrivait de suggérer, par exemple, qu’Israël doit mettre fin au siège dévastateur de Gaza… Pas besoin de dire que les sionistes connaissent bien leur homme et, comme ils le proclament confidentiellement, c’est un homme politique prudent et avisé, qui mesure bien tout ce qu’il dit, spécialement parce qu’il a rempli de sionistes fanatiques la Maison Blanche, les conseils économiques et les appareils de la sécurité.
La création et une récréation d’Obama
Chicago Jewish News, un organe important de propagande au plan national des inconditionnels de « Avant tout, Israël », a publié un ample article sur « Obama et les Juifs » de Pauline Dubkin (le 24 octobre 2008), dans lequel on citait avec une intention acquiescente un « ancien observateur juif de la scène politique » qui déclarait : « Les Juifs ont été ceux qui l’ont fait (Obama). Où que l’on regarde on les retrouvera ».
Ceci ne sont pas les typiques arrogances et grandiloquences d’un représentant du pouvoir sioniste juif, qui a l’habitude de bombarder constamment sur touts les sujets politiques, ceci est le réel reflet de ce qu’Obama a réussit a être, surtout en ce qui concerne la prospérité de ses dernières ambitions politiques. Les promoteurs sionistes (ZPC),toujours préparés pour s’attribuer les mérites de n’importe quel succès (même le plus infâme et immoral qu’il soit) : des spéculateurs de Wall Street, des professeurs de la Ligue Ivy, des militaristes du Pentagone, des gourous culturels et même des protecteurs importants de diverses modalités de l’art comme celui du jazz, recommencent à écrire constamment l’histoire (ou la biographie, dans le cas d’Obama) pour maximiser leur arrogance dans tous les aspects de la vie .
La ZCP évite de mentionner convenablement dans ses articles que la grand-mère blanche, « gentille », d’Obama l’a intellectuellement instruit, elle l’a toujours appuyé et a diligemment sollicité pour lui une série de bourses pour qu’il puisse étudier dans des collèges privés d’élite, où il a obtenu la base nécessaire et les capacités intellectuelles d’écrire, de parler et de raisonner comme un homme élevé. La ZPC exclut, dans sa biographie « révisionnée et judaisée » d’Obama, l’importance centrale du Révérend Jeremiah Wright, qui a transformé Obama de titulaire d’une licence a l’université d’élite d’Ivy en un efficace activiste social. Obama a pu participer et a été impliqué dans l’organisation communautaire des quartiers afro-américains de Chicago grâce à l’ample crédibilité et a l’aval de Wright.
S’il n’avait pas été avec le Révérend Wright, Obama n’aurait jamais eu cette base sociale et cette expérience organisationnelle pour se compromettre dans la politique de Chicago. C’est seulement après avoir reçu toutes ses capacités et cet attrait populaire que les hommes politiques sionistes se sont approcher de lui, pour le recruter a leur cause de « avant tout Israël » en flattant son égo et en servant ses ambitions.
Curieusement, il ne semble pas lui importé que les sionistes ait réécrit sa biographie. Pour qu’elle soit conforme a ses nouveaux mentors, les idéologues et les sponsors de « Avant tout, Israël », il s’est intentionnellement défait de ses anciens mentors, en les insultant, et ainsi que de n’importe quel conseiller politique actuel ou collègues politiques qui ne se s’est pas ralliés à la ligne sioniste d’appui inconditionnel à Israël. Deux cas me viennent immédiatement en tête.
Quand les principaux idéologues sionistes ont objecté la présence de Zbigniew Brzezinksy et Robert Malley entre les conseillers dans la politique extérieure d’Obama, des sionistes du cercle le plus proche d’Obama, les ont mis de côté avec rapidité et pour cela ils ont rapporté son approbation. Quand tristement un célèbre promoteur de la torture fasciste – sioniste et professeur de Droit dans Harvard, Alan Dershowitz, a commencé à hurler contre l’ex-Président américain Jimmy Carter (un critique, avec principes, des politiques d’apartheid d’Israël) après avoir parlé dans la Convention du Parti Démocrate (après une tradition politique séculaire honorant les ex-présidents), les sionistes opérants ont insolemment humilié le vieillard Carter en lui refusant un discours de cinq minutes, toujours avec l’approbation d’Obama.
Le « professeur » Dershowitz s’est publiquement vanté de son succès et de son pouvoir sur le démocrate Obama quand il a censuré l’ex-Président.
La conversion et la promotion d’Obama comme adepte de « Avant tout, Israël », est un cas pratique excellent sur les méthodes utilisées par la ZPC pour construire une base de pouvoir presque invincible dans le système politique américain. La construction d’Obama par la ZPC n’est pas le résultat de l’opération planifiée d’avance et centralement contrôlée d’une coterie. La conversion d’Obama a commencé à travers d’un bombardement idéologique à tous les niveaux : individuel, familier et communautaire.
Tout comme la promotion d’Obama du bureau politique local a l’avant garde national, la promotion sioniste a évolué du pouvoir local à l’autre, ordonné et organisé du plan national qui a inclus des campagnes de financement, des nominations pour faire une carrière dans les affaires, une propagande payée et des voyages d’endoctrinement a Israël.
La ZPC offre des incitations profitables aux « probables acolytes » et des menaces de vengeance et d’intimidation à tous ceux qui critiquent publiquement et politiquement à Israël, ou qui se maintiennent récalcitrants et repoussent les instructions de « Avant tout, Israël », à travers de diffamations dans les médias et en les mettant systématique et publiquement dans le picota, en se servant des organisations communes juives.
Le processus pour changer Obama en acolyte, selon l’article du Chicago Jews News, a commencé durant ses études dans l’École de Droit de Harvard, où il a été « détecté » par un professeur sioniste, Martha Minow, comme un acolyte probable « intelligent, prometteur et politiquement ambitieux ». La professeur raconte orgueilleusement comment elle lui a facilité des contacts avec ses familiers, y compris son père, un agent de change important démocrate, et avec et avec les compagnons sionistes qui dirigeaient une firme d’avocats à Chicago et comment, elle a recommandé pour qu’ils fassent des affaires avec Obama.
En résumé, le premier pas dans le recrutement sioniste a été d’utiliser un poste académique prestigieux pour le contact initial, suivi d’une promesse de carrière au travers d’un réseau de professionnels.
Le pas suivant a été d’introduire Obama dans une association d’amis et de voisins de la communauté juive, entre qui figuraient d’importants sponsors financiers sionistes. Les premiers promoteurs d’Obama ont joué un rôle fondamental en le convainquant que son avenir politique dépendait d’avoir pour alliés les sionistes et que cet appui dépendait de son compromis total avec l’agenda d’ »Avant tout, Israël ».
Comme les nœuds d’Obama avec ses sponsors libéraux – sionistes dans le Parti Démocrate se faisaient de plus en plus forts, ses liens avec l’organisation communautaire noire et son berger et son ancien mentor, le ministre afro-américain progressiste, le Révérend Jeremiah Wright, se sont affaiblis. À la fin de la décennie de 1990, Obama était fermement encastré dans le réseau sioniste libéral du Parti Démocrate et c’est à travers de ce réseau qu’il s’est joint avec les deux figures clés qui résultèrent vitales pour sa campagne présidentielle. David Axelrod, chef de la politique stratégique d’Obama dès 2002 , l’ architecte et le chef tactique de sa campagne présidentielle en 2008, et Bettilu Salzman, fille de Phillip Klutznick, un multimillionnaire promoteur immobilier, monsieur des cabanes et fanatique de « Avant tout, Israël ».
Salzman/Klutznick admet qu’elle n’aurait jamais financé et promotionné Obama uniquement pour son « intelligence » ou sa politique libérale s’il ne s’était pas compromis avec les intérêts d’Israël.Elle affirme : « je ne vais évidemment pas appuyer quelqu’un qui s’oppose à Israël et a ce qu’elle représente. Il devine juste, dans toutes les questions relatives à Israël. Il est exactement dans le même lieu que Clinton (Hillary), peut-être d’une forme plus ferme. Il est un penseur plus clair ». (Chicago Jewish News, le 24 octobre 2008). Durant le temps qu’Obama a servi dans le Sénat de l’Illinois, il a partagé une expédition avec un Juif orthodoxe et fanatique de « Avant tout Israël », Ira Silverstein, qui se vante de son rôle dans la »éducation »d’Obama sur l’orthodoxie juive et ce qui est plus important » partageait les sentiments en faveur d’Israël « jusqu’au point que … « quand Silverstein a sponsorisé de nombreuses résolutions en condamnant les bombes de l’OLP, Obama a signé avec enthousiasme comme co-sponsor ». (ibid).
Complètement encastré déjà dans la Configuration du Pouvoir Sioniste, Obama a été conseillé par Axelrods, Klutznicks et d’autres stratèges importants pour qu’il fît le pèlerinage, rituel obligatoire à Israël et promît une obéissance à ses dirigeants dans le cours de sa campagne pour le Sénat. Deux ans après, en 2006, durant son voyage en Israël, Obama a été accompagné et guidé par le vice-président exécutif de la Fédération Juive du Chicago Métropolitain. Sous l’orientation sioniste, Obama a « connecté » avec l’état israélien, totalement ignorant de la situation des palestiniens qui étaient sauvagement réprimés par l’armée israélienne et attaqués quotidiennement par les colons sionistes – fascistes, Obama est revenu compromis et changé à fond en un homme politique afro-américain sioniste.
Avec le certificat d’approbation israélien-ZPC, la base financière de l’appui à Obama a été agrandie jusqu’à inclure à certains de Juifs les plus riches américains pro-Israel à l’Ouest , incluant Lester Crown, dont le fils, James Crown a pris la tête de la campagne financière d’Obama en Illinois. Selon Crown [le père] : « Depuis le moment ou je me suis trouvé avec lui, toutes les fois que nous parlons d’Israël, et nous l’avons fait dans quelques occasions, c’était toujours un ardent promoteur de la position d’ Israël en relation à la sécurité.
Ces fascistes sionistes qui demandent qu’Israël annexe toute Palestine et expulse les « Arabes » et qui se sont sentis ennuyés par la référence passée d’Obama à la solution des deux états, Crown les a rassurés que l’on appuyait la proposition d’Obama dans des exigences si exorbitantes de concessions aux palestiniens, que ses mots n’étaient plus que les feuilles que le vent emporte.
Pas tous les Juifs acceptent cette vision d’un Obama encastré avec les sionistes : Quelques racistes le repoussent comme Noir incompétent et peu digne de confiance grâce à sa « très intime relation » avec le Révérend Jeremiah Wright. Les médias de masses influencés par le sionisme ont suivit le conseil de l’extrême droite et ont orchestré une campagne de haine contre le Wright Révérend et ses liens avec Obama. Les « libéraux sionistes » qui ont porté la stratégie et ont dirigé la campagne présidentielle d’Obama, ont facilement convaincu Obama pour qu’il soit publiquement dissocié de son ex-ministre et mentor des années quatre-vingts. Et Obama s’est acquitté.
Cependant, l’alliance de la droite républicaine et les fascistes sionistes ont demandé à Obama de faire une accusation publique du Révérend. Les libéraux sionistes ont préparé le scénario qu’Obama a récité en émettant une condamnation féroce du Rev. Wright et en l’accusant d’un crime sur la défense faite par Wright de la souveraineté et l’autodétermination des palestiniens.
Obama avait déjà croisé la Rivière du Jourdain. Sa capitulation devant les fascistes sionistes a été la conséquence inévitable de ses longs liens intimes avec ses promoteurs libéraux – sionistes. La purge et une flagellation publique d’un théologien renommé chrétien afro-américain des oppressés a seulement été le commencement du maquillage sioniste d’Obama comme le premier Président juif (ou plutôt, sioniste) des États-Unis.
Il a été suivi d’une série de purges de n’importe quel conseiller « centriste » ou « réaliste » de l’establishment qui pouvait avoir prononcé dans n’importe quel moment du passé jusqu’à la plus légère des critiques sur les politiques d’Israël ou avoir loué ou même s’être associé avec un autre critique d’Israël ou du lobby juif les EU. Il se condamnait à être considéré « un coupable par association ».
Les fascistes sionistes ont intensifié tôt leur campagne pour obliger les libéraux sionistes d’Obama à purger Zbigniew Brzezinski, le froid guerrier et Conseiller de Sûreté Nationale de l’ex-Président Jimmy Carter, à Samantha Power, auteur et professeur universitaire dans l’école Kennedy de Gouvernement dans l’Université Harvard et à Robert Malley, un ex-conseiller de Clinton, par la perception de ses crimes contre le sionisme. Brzezinski a été accusé de défendre ce qu’il appelait « une politique impartiale vers le Proche Orient », un peu trop clairement « antisémite » aux yeux des adeptes inconditionnels d’Israël qui dominent les Présidences des Organisations Juives Américaines Les plus importantes (PMAJO, par ses sigles en anglais).
Pire encore, il avait loué le livre critique de Walt-Mearsheimer sur le lobby d’Israël, une offense capitale aux yeux de la plupart du spectre politique juif. Power et Malley avaient aussi transgressé la ligne de « Avant tout, Israël ». Bien que Brzezinski s’est rétracté après ses éloges à l’étude des Professeurs Walt et Mearsheimer, lui et les autres membres de « trois offensants » des spécialistes de politique extérieure se sont vus marginalisé et exclus de pouvoir faire un rapport dans les questions politiques relatives au Proche Orient.
Le contrôle de la politique du Proche Orient d’Obama a été assumé par Dennis Ross, un partisan sioniste virulent des ultra-militaristes politiques d’Israël, qui postule aussi une attaque armée préventive contre les installations nucléaires et militaires iraniennes. Ross est un adepte inconditionnel du siège destructeur israélien par la faim des 1,5 millions d’habitants de la Frange de la Gaza et il a totalement appuyé les attaques sauvages aériennes d’Israël contre des objectifs civils au Liban. La nomination de Ross par Obama est la plus claire garantie pour tous sionistes, libéraux, orthodoxes ou fascistes, que la politique des EU au Proche Orient continuera d’être subordonnée aux intérêts de l’État d’Israël et de son armée.
La purge réalisée par Obama de toutes et chacune des voix modérées de la politique envers le Proche Orient, son alignement auprès des fanatiques de « Avant tout, Israël » dans la majorité des positions importantes apparues dans sa campagne et la nouvelle Administration, réfléchissent son immersion longue et profonde dans la Configuration du Pouvoir Sioniste. Le résultat est un « Président juif » dans le sens , ainsi que sur le champ économique et de la sécurité. Cela réfléchit l’influence du la puissance sioniste antérieur aux élections dans la création, l’endoctrinement et les contenus de la candidature d’Obama.
La configuration du « Président juif » L’un des partisans les plus antiques d’Obama, le rabbin Arnold Jacob Wolf, fournit une piste de l’affinité d’Obama avec ses nominations sionistes. Selon le rabbin Wolf, « Obama est encastré dans le monde juif ». Bien que le rabbin se montre présomptueux à l’heure d’assumer que tous les Juifs souscrivent ses propres points de vue de « Avant tout, Israël », il a absolument raison quand il se rapporte au monde judéo-sioniste.
Rien de meilleur n’explique la sélection d’Obama des manifestes ratés des économistes et des fonctionnaires de la sécurité que ses liens à grande échelle et au long terme avec la ZPC.
Obama a commencé avec les nominations de deux citoyens de double nationalité un israélo-Américain, le congressiste pour l’Illinois Rahm Emmanuel et David Axelrod, tous les deux sionistes pour de hauts postes a la Maison Blanche, ainsi que celui de Lawrence Summers (un allié a Harvard depuis longtemps du judéo-fasciste et défenseur de la torture Alan Dershowitz) comme conseiller économique en chef de la Maison Blanche. Summers est un partisan de toujours de « Avant tout, Israël » qui a utilisé sa chaire de président a Harvard pour attaquer et menacer un groupe d’étudiants de la faculté qui critiquaient la politique israéliennes dans les Territoires Occupés. Ainsi que l’ex-Secrétaire du Trésor sous le régime de Clinton, celui qui a été un des architectes clef du système financier dominé par la spéculation qui passe actuellement par un collapse total.
En ligne avec sa « Présidence juive », Obama a nommé l’un de partisans inconditionnel et le plus important de « Avant tout, Israël » pour qu’il soit son homme politique clef par rapport au Proche Orient : Dennis Ross, un idéologue important sioniste et le coauteur d’un manifeste présidentiel dans lequel la guerre préventive était postulée contre l’Iran. Ross est un personnage sioniste crucial dans l’environnement d’Obama et sa nomination est la garantie dont disposent les 52 Présidents des Organisations Juives Américaines les plus importantes (PMAJO) que le régime d’Obama suivra et appuiera avec des armes américaines et avec l’argent des contribuables américains tous les crimes de guerre, d’attaques ou d’invasions israéliennes contre leurs voisins régionaux arabes ou de langue farsi.
Ross, Axelrod, Summers, Emmanuel et leurs lâches adeptes dans le Congrès, avec l’AIPAC et tout le réseau sioniste de base communautaire s’assureront qu’Obama est inextricablement « encastré » dans leur agenda. Ils ne permettront pas la publication et l’appui de n’importe quelle recherche des services secrets, judiciaire ou rapport des Nations Unies qui contredit l’occupation israélienne de la Palestine ou la promotion de la guerre préventive contre l’Iran basée sur la fabrication de données sur une menace supposée nucléaire.
Tous et chacun des sionistes récemment nommés ont condamné les rapports des Nations Unies et de l’Agence de l’Énergie Atomique Internationale qui invalidaient les fausses affirmations d’Israël à propos d’un programme iranien d’armes nucléaires. Ils s’assureront que le Conseiller récemment nommé de la Sûreté Nationale, le Général James Jones, ne projettera jamais en public son très critique rapport interne, basé sur sa recherche in situ, des crimes d’Israël contre la population civile palestinienne dans les Territoires Occupés.
La Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, le Présidente Obama y le Secrétaire de la Défense Gates sont tellement profondément « encastrés » en le réseau sioniste et tant intensément remplis de l’idéologie de « Avant tout Israël » que la ZPC n’aura absolument pas besoin de les pressuriser. Ces trois là sont effectivement des zombies « sionisés » anxieux de pouvoir servir et aduler jusqu’aux extrêmes les plus grotesques dans chacun de leur geste et en signalant chaque rapports des Nations Unis, et ils sont très répétitifs dans leurs actes de provocations vers la guerre contre l’Iran. Ils ont surpassé même le Président Bush dans leur anxiété pour plaire à leurs mentors sionistes en reconnaissant Jérusalem comme capitale « indivisible » des Juifs, et en niant catégoriquement les droits des habitants palestiniens.
Rien ne montre plus clairement la domination de la ZPC, dans la politique extérieure et intérieure américaine que l’élection comme président de leur candidat, si bien préparé, le « Président juif » et la prise subséquente de pouvoir dans les postes stratégiques et dans tous les niveaux économique et de sécurité dans son administration.
Une conclusion
L’avancement d’une minorité d’acteurs politiques ambitieux, manipulés pour être fait a l’image du pouvoir et qui mettent en action avant tout autre chose, une puissance coloniale militariste dans une région stratégique de l’économie mondiale, cela représente la plus grande menace pour la paix mondiale et pour les valeurs démocratiques américaines de l’histoire récente.
Pensez à cela : Non seulement les sionistes et leurs clones encastrés, gouvernent la Maison Blanche, ils ont aussi l’appareil politique (une main gauche, libérale, un centre et une droite) pour étouffer, pour insulter, pour entreprendre une chasse aux sorcières et pour isoler n’importe quelle critique à leur agenda, à leurs organisations et à l’État d’Israël. Quand ils auront à faire face à une critique, on mettra à braire l’appareil entier à l’unisson sur « antisémitisme ! », en mettant en place des sanctions civiles sévères.
Comme nous illustre la carrière d’Obama sous ces manipulateurs sionistes, ils sont capables de lancer des dénonciations répulsives contre son ancien mentor et conseiller spirituel afro-américain, le Révérend Wright ; Ils sont capables d’humilier publiquement, en jetant un ancien Président et partisan d’Obama, Jimmy Carter; capables d’isoler et de « désinfecter » des anciens hommes politiques importants et d’administrations antérieures démocrates, comme Brzezinski, simplement pour avoir fait remarquer les crimes israéliens contre l’humanité (bien que ces observations soient quotidiennement faites dans la presse et dans les cercles politiques européens).
L’appareil combine la carotte (en encastrant et en promouvant Obama) et le bâton (en stigmatisant a Carter). Tout dépend de si un individu, un homme politique, un académicien, un écrivain ou un journaliste est « utile » (i.e. un partisan inconditionnel) ou « nocif » (i.e. un critique) pour l’État d’Israël.
L’expérience d’Obama illustre comment une petite minorité, unie, bien organisée et bien financée, en agissant à travers des postes professionnels prestigieux et des entreprises puissantes économiquement, peut pénétrer dans les principales institutions politiques, comment elle peut capter des hommes politiques ambitieux et « les changer » en des complices pleins de bonne volonté pour promouvoir des guerres au nom d’une puissance militariste coloniale étrangère. Si dans le passé nous avons subi que les matons sionistes amarrent notre liberté d’expression dans la société civile, pensez à ce qui nous attend quand ces durs auront complété le contrôle de la Maison Blanche. En effet, le « premier Président juif » des États-Unis! Jusqu’où ira le peuple américain, ses droits, ses intérêts et la politique extérieure indépendante de son pays ?
Un épilogue
Au début de décembre 2008, le parti de la droite d’Israël, sous le leadership de « Bibi » Netanyahu, le Likud a réuni et a proclamé sa liste de candidats pour les prochaines élections nationales (le 12 février 2009). La majorité des candidats proclamés représentent ce que la grande partie des journalistes israéliens dénomment comme « une droite dure » ce qui pourrait être décrit exactement comme fascisme sioniste. La majorité du Parti du Likud est en faveur de l’expulsion de tous les palestiniens (i.e. des non Juifs) du Grand Israël, la capture militaire de Gaza, la fin de n’importe quelle prétention de négociations de paix et le bombardement immédiat de l’Iran.
Actuellement, le Likud et ses fascistes disposent de l’appui d’une majorité des Juifs israéliens. S’ils gagnent, il y a une certitude totale que les pro-Israel recevront l’appui automatique de toutes les organisations respectables juives des EU, qui suivent toujours la maxime suivante : « ce n’est pas notre question de controverser qui les Israéliens votent pour le pouvoir. Notre seul devoir est d’appuyer l’État d’Israël ».
L’élection d’un régime israélien fasciste remonterait les intentions à Washington. Inclurait-il alors l’encastrement d’Obama dans l’appareil sioniste, l’appui au fascisme juif, à la propreté ethnique totale de la Palestine et la décision unilatérale de « détruire avec des armes nucléaires » l’Iran ? Aux trois semaines de sa présidence, Obama aura à faire front à son plus grand défi au Proche Orient, qui servira à définir la nature de la politique américaine dans la région.
Obama a récemment suggéré que Washington devrait détruire l’Iran pour protéger Israël (qui n’a jamais signé un traité avec les EU), et l’administration Bush a répondu avec dédain qui serait très difficile de convaincre les parents américains du Kansas que leurs enfants doivent risquer de périr par incinération nucléaire en l’honneur d’un petit pays du Proche Orient. Il n’y a pas de doute qu’Obama soit un belliciste encore plus grand que Bush dans les questions qui impliquent Israël : Cela arrive quand on est un « Président juif ».
Par James Petras (*)
(*) James Petras est professeur émérite de sociologie dans l’université de Binghamton (New York). Un intellectuel emblématique de la main gauche américaine, est auteur de nombreuses œuvres. James Petras est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace qui organise le Réseau Voltaire
Bravo « letransmuteur » !!!!
Et tes liens sont une vraie merveille !!! un travail d’équipe !!!! l’article est enfin complet !!!
Mes respects cher collègue !
Un Grand merci à « the thing » et adn !
Voici une petite trouvaille interactive forte intéressante pour comprendre les rouages, les relations et le fonctionnement occulte de la Fed (Réserve fédérale des États-Unis), la banque centrale privée en charge de la politique monétaire américaine et donc du dollar (monnaie principale des échanges internationaux).
http://www.muckety.com/Federal-Reserve-System/5000702.muckety
Amusez-vous bien.
La Fed est à mon sens LA CAUSE PREMIÈRE des problèmes actuels de l’humanité !!!
J’ai bien l’impression que la crise économique actuelle était voulue et planifié par l’élite pour consolider leur pouvoir avec un gouvernement mondial ainsi qu’une monnaie globale.
Soyons vigilant.
Je ne pense pas que la crise économique actuelle (et à venir) était voulue et planifiée par « l’élite mondiale » !
J’ai plutôt l’impression qu’elle est subie et symptomatique d’un dysfonctionnement réel du système en place arrivé en fin de vie.
Ce système inique et cynique est parvenu il y quelque mois à l’apogée d’une courbe exponentielle de type « pyramidale » qui ne peut littéralement plus fonctionner et s’accroître indéfiniment. C’est logique et mathématique.
Maintenant, les plans pour le gouvernement mondial et la monnaie globale vont probablement tenter de profiter de cet état de fait pour justifier un certain nombre de mesures liberticides et dictatoriales; à nous de rester vigilant et d’informer le plus grand nombre des réalités, des vérités cachés et des machinations occultes dont nous prenons graduellement conscience.
La clé se trouve à mon sens dans le processus actuel de création monétaire instauré progressivement et sournoisement par quelques banquiers ayant réussis à l’imposer à la planète entière.
L’argent, tel que nous le concevons aujourd’hui, n’est pas la seule unité de valeur de par le monde !
Hello, en lien avec ce thème, je suis tombé sur le docu « EndGame » (vostfr) d’Alex Jones.
Bon visionnage
Merci 110 mais il est déjà en ligne ici : EndGame – La Fin du Jeu
Ouvrez vos yeux.
Open Your Mind – Illuminati Symbolism
[...] Voir également… Partager: Ces icones representent les sites de bookmarking social dans lesquels vos lecteurs peuvent partager et faire découvrir vos pages. [...]
[...] de Barack Obama – 20 janvier 2009 ! Et pour info… A [...]
Les hommes derrière Obama
Cette interview de l’écrivain Webster G. Tarpley a été réalisée au début de l’automne 2008, c’est-à-dire avant l’élection de Barack Obama à la présidence de la République états-unienne le 4 novembre dernier. Donc également bien avant les attentats de Bombay (le 26 & 27 novembre 2008) qui ont marqué un regain des tensions entre l’Inde et le Pakistan. M. Tarpley est l’auteur de plusieurs livres ; seul La Terreur fabriquée, made in USA est disponible en français. Elle nous semble importante, car elle apporte un éclairage sur l’actualité politique internationale à laquelle il est impossible d’accéder dans les médias grand public et même trop rarement sur l’Internet.
Les hommes derrière Obama
Interview de l’écrivain Webster G. Tarpley sur B.Obama (1/2)
envoyé par ReOpen911
Méfiez-vous d’Obama !
Il n’est pas ce que les gens pensent ! On tente de le présenter comme un musulman… il l’a d’ailleurs peut-être été… ce que l’on veut cacher aux États-Unis, tout en le promouvant dans le reste du monde : « Vous devriez l’apprécier » !
En fait, je suis un écrivain et un historien. J’ai écrit sur le terrorisme en Europe centrale, un livre sur Bush, La Biographie non autorisée de George Bush [père], qui est largement diffusée sur l’Internet, un autre sur la crise économique mondiale Surviving the Cataclism [Survivre à la catastrophe]. J’ai aussi écrit des essais sur l’histoire Against Oligarchy, puis le livre La Terreur fabriqué made in USA. Cette année a été publié Obama: A Post-modern Coup, la création d’un « Manchurian Candidate », mais je trouve le phénomène Obama si alarmant que j’ai écrit un second livre La Biographie non autorisée de Barack Obama.
En termes de politique états-unienne, mon devoir est d’attirer l’attention sur les opérations secrètes les plus dangereuses. Au cours de la période 2001-2007, ce fut le mythe du 11-Septembre et les guerres contre l’Afghanistan et l’Irak. Jusqu’à la mi-2007, la guerre contre l’Iran représentait aussi un danger réel, sur lequel j’ai concentré mon attention. Ce risque a diminué et maintenant le danger le plus important est l’opération liée à la candidature d’Obama. Cette politique est une sorte de coup d’État, avec de graves conséquences pour le monde, parce que la politique d’Obama est encore plus agressive, plus militariste et généralement encore plus catastrophique que ce que nous avons vu avec les néo-conservateurs.
Vous ne pouvez pas dire quoi que ce soit de bien sur McCain, mais les choses sont encore pires avec Obama. Il s’agit d’une tragédie mondiale en cours de fabrication : ce sera une catastrophe si Obama est élu président. C’est une marionnette de la Commission trilatérale et de Brzezinski en particulier. Il s’agit du groupe de banquiers qui contrôlaient l’administration Carter. Trop peu de gens se souviennent à quel point cette période fut catastrophique à la fois en termes économiques et stratégiques.
Maintenant, ce même groupe a fabriqué une autre marionnette, cette fois avec plus de préparation et d’endoctrinement. Ils ont décidé d’introduire un nouveau visage, une personne qui n’est pas de droite, ni un néo-conservateur, mais un démagogue de gauche qui promet le changement et l’espérance, et qui, en réalité, représente des politiques plus destructrices ; il est capable de se servir des pays européens comme de pions, comme d’actifs que l’on peut sacrifier, parce que le projet de l’administration Obama visera à étendre le théâtre de la guerre bien au-delà du Moyen-Orient. Parce que pour Brzezinski, le centre de la puissance dans le monde n’est pas en Iran, mais à Moscou et à Pékin. Il est déterminé à écraser la Russie et la Chine dans un avenir proche, afin de perpétuer la domination des États-Unis et du Royaume-Uni pour un autre siècle. Tel est le projet ! Plus ambitieux que les néo-conservateurs, plus aventureux et dangereux aussi. Les Européens doivent se réveiller. La vision romantique qu’ils ont d’Obama pourrait les conduire au suicide, s’ils ne comprennent pas cela.
Il y a des gens à droite qui ne savent pas comment attaquer Obama. Je veux insister sur le fait que c’est une marionnette du capitalisme contrôlée par les pires milieux financiers qui soient : les Rockefeller, Soros et d’autres dont le projet est une austérité extrême, une réduction sauvage du niveau de vie et essentiellement de soumettre les [citoyens des] États-Unis à la misère et à l’appauvrissement. En matière de politique étrangère, le plan est de rechercher la confrontation avec la Russie et la Chine. Pour cela, ils ont besoin de la couverture de la gauche et en face la droite, elle, ne sait pas comment réagir. Elle accuse Obama d’être un communiste, ce qui est absurde, car il s’agit d’un serviteur du capitalisme financier, ou d’être musulman, car un de ses prénoms est Hussein.
Il a vécu en Indonésie pendant un temps et a pu se considérer comme tel à un moment donné. Mais il semble que les deux pères d’Obama – Obama Sr. son père biologique kényan qui l’a abandonné, et son père d’adoption indonésien, M. Lolo Sotero – portaient plus d’attention aux bouteilles de Johnny Walker Black Label qu’à l’islam. Par conséquent, le lien à l’islam n’a pas beaucoup de poids. Cependant, comme le vainqueur de l’élection présidentielle aura accès au bouton thermonucléaire pour lancer des missiles intercontinentaux équipés de bombes H, le public a le droit de tout connaître, absolument tout, sur Obama : s’il a été musulman – personnellement, cela ne me gêne pas, mais cela pourrait ennuyer certaines personnes – s’il est séropositif, s’il a un casier judiciaire, s’il est bisexuel, s’il a fumé de la cocaïne… Toutes ces accusations qui ont été portées contre lui.
Obama est une marionnette des pires milieux impérialistes… Il s’identifie au même projet impérialiste, mais mis en œuvre d’une manière plus efficace et plus sophistiquée et en définitive, plus folle. Dans le cas de l’Iran, un néo-conservateur comme McCain a déclaré : « Nous allons bombarder l’Iran » et Brzezinski a répondu : « Vous êtes fous … vous ne pouvez pas faire cela, vous êtes trop faibles, ruinés, isolés, détestés. Je ne veux pas faire une guerre américaine contre l’Iran, je veux que l’Iran entre en guerre avec la Russie ! Revoyons la situation et utilisons l’Iran comme un pion à jouer contre la Russie. Je peux vous montrer comment faire … J’ai joué l’Afghanistan contre l’Union soviétique et j’ai détruit l’URSS. » La Syrie est un autre exemple. Les néo-conservateurs diraient : « Attaquons la Syrie », alors que Brzezinski estime qu’il faut négocier avec la Syrie. Il y a une très importante base navale russe à Tartous en Méditerranée ; Brzezinski a été récemment en Iran pour la Rand Corporation. L’objectif serait de faire partir les Russes de Tartous et si possible que la Syrie se tourne contre la Russie. Au lieu d’être des cibles, les musulmans seraient utilisés comme chair à canon pour le projet qui vise la Russie et la Chine. Dans le « Turkistan chinois » [le Xinjiang] il y a une minorité musulmane, les Ouigours ; le plan de Brzezinski est de les impliquer dans une insurrection du type de celles promues au Tibet. Ainsi, la liste des cibles connues à ce jour va s’agrandissant et maintenant, il faut ajouter le Soudan, pays musulman de la Ligue arabe. Pourquoi le Soudan ? Qu’est-ce qui se passe au Darfour ? Sont-ils vraiment préoccupés par la crise humanitaire ? Non, leur préoccupation est que 7 % du pétrole de la Chine provient du Soudan et, par conséquent, ils cherchent désespérément un prétexte pour pénétrer dans ce pays et renverser le général Bashir afin de couper l’accès de la Chine au pétrole soudanais.
Regardons maintenant un point vraiment important. Jusqu’à présent, on a beaucoup spéculé sur une attaque contre l’Iran : à savoir si elle serait le fait des USA ou d’Israël. Je dis non, les États-Unis et l’Angleterre ne le feront pas, même si je ne peux pas exclure un acte de folie de certains [politiciens] Israéliens, mais je ne le pense pas.
Les hommes derrière Obama
Interview de l’écrivain Webster G. Tarpley sur B.Obama (2/2)
envoyé par ReOpen911
Je ne pense pas que cela soit probable désormais. Mais il y a une attaque qui est possible, en ce moment, et c’est contre le Pakistan. Le Pakistan est un pays musulman comptant plus de 160 millions d’habitants, qui disposent de l’arme nucléaire et de vecteurs de lancement. L’été dernier, à Chicago, il y eut un débat parmi les candidats démocrates, et Obama a dit : « Je veux que les États-Unis bombardent le nord-ouest du Pakistan de façon unilatérale. » Mme Clinton a répondu : « Non, ce n’est pas la chose à faire. » McCain n’était pas d’accord, et même Bush non plus d’ailleurs. Maintenant, les États-Unis sont en train de faire ce que demandait Obama. Les États-Unis bombardent le nord-ouest du Pakistan. Et en effet, les troupes US, celles de l’OTAN et les forces afghanes se préparent à envahir le Pakistan, à partir de l’Afghanistan. Alors, pourquoi font-ils cela ? Il s’agit de cette partie du monde à propos de laquelle on parle encore de ben Laden, d’al-Qaïda, de la guerre contre la terreur, toute cette mythologie absurde… Pourquoi font-ils cela ? Parce que le but est de détruire le gouvernement central du Pakistan. Vous avez peut-être entendu les déclarations récentes du Premier ministre pakistanais, M. Ghilani : « Notre honneur et notre souveraineté nationaux ne permettent pas que des troupes étrangères pénètrent sur notre territoire. » Il a entièrement raison. Pourtant, les US et l’OTAN vont faire cela grâce à une nouvelle politique. Le but est de détruire le Pakistan. Vous voyez l’Irak, démantelé en 3 parties ? Le Pakistan lui sera découpé en 4 ou 5 morceaux : le Sindh, le Pashtounistan, le Balouchistan, le Waziristan, etc. Et cela ne s’arrêtera pas là.
Quel est l’objectif ? Ce n’est pas tant qu’il s’agit d’un pays musulman : le Pakistan est un allié potentiel de la Chine. Il entretient des relations amicales avec la Chine, et dans des circonstances de crise mondiale, le Pakistan tendrait à se rapprocher de la sphère d’influence de la Chine. Revenons à notre liste de pays ciblés : l’Iran n’en fait plus partie car il est perçu comme un pion à jouer contre la Russie. Cette liste inclut le Soudan et le Pakistan. Voilà le changement. Et Obama est celui qui a demandé l’attaque du Pakistan, quand tous les autres s’y opposaient. Ainsi, il est ironique de remarquer que McCain était un meilleur ami des musulmans qu’Obama, puisqu’il déclarait : « Je me suis entretenu avec le général Musharaf, et je ne crois pas en l’unilatéralisme. » Mais Obama insiste : « Ce doit être unilatéral. » Ceci est la politique de Brzezinski. C’est certain parce qu’Obama ne sait pas ce dont il parle… Obama ne sait même pas ce qu’est le Pakistan. Il récite ce que lui dit Brzezinski.
L’argument de ce dernier est que les néo-conservateurs sont des imbéciles, tellement obsédés par Israël, le golfe Persique, l’Irak et l’Iran qu’ils en ont perdu la vision d’ensemble. Selon lui, les vraies puissances mondiales sont la Russie, la Chine, 2 pays capables de s’opposer réellement aux États-Unis et aux Anglais, et sur lesquels les USA doivent vraiment fixer leur attention. Dans cette perspective, l’Inde devient un allié important, tout comme le Japon bien sûr. Vient juste de se tenir un sommet entre le Japon et la Chine. Et la grande question fut la suivante : « Le Japon deviendra-t-il une base servant aux opérations de déstabilisation de la Chine que Brzezinski planifie ? » Le gouvernement japonais a heureusement répondu par la négative. Le ministre de la Défense japonais a déclaré que le chaos en Chine serait la pire des choses pour les intérêts du Japon. Le Japon a dit non, tout comme Taïwan, où la population a voté pour le parti le plus raisonnable, celui qui s’oppose aux indépendantistes et souhaite établir de bonnes relations avec la Chine continentale. Le Kuomintang est revenu au pouvoir.
Ainsi, alors que le monde entier s’apprête à prendre position, la finalité d’avoir Obama comme président est de pouvoir poursuivre les mêmes menées impérialistes sous un nouveau visage, après un lifting, une petite opération de chirurgie plastique. Il est bon de présenter un tel visage à l’Afrique… parlons de ce continent. L’objectif en Afrique est de se débarrasser des Chinois. De priver les Chinois de pétrole (nous l’avons vu avec le Soudan), mais aussi des matières premières, minerais et autres dont la Chine a besoin. Brzezinski souhaite isoler la Chine, l’encercler, et l’obliger, en dernier recours, à ne plus avoir d’autres choix pour son pétrole que de se tourner vers les puits russes dans l’Est de la Sibérie. En d’autres termes, le résultat final de cette politique est de faire s’opposer la Chine et la Russie. Pour se débarrasser des 2, les faire se détruire : ainsi, les USA et les Britanniques pourront-ils établir leur hégémonie mondiale pour un autre siècle.
Il existe aussi une stratégie pour l’Europe. L’idée est qu’avec Bush ou McCain, les USA sont détestés, on n’a plus confiance en eux, et personne ne veut collaborer avec eux. La démagogie d’Obama, ce nouveau visage, permet que des multitudes de jeunes et des personnes qui n’ont aucune idée de ce qu’ils sont en train de faire soient dupées et soutiennent ces politiques. Obama espère que l’Europe joigne [les USA] contre la Russie. Mon conseil : « Ne suivez pas ce chemin. Réalisez ce qui est en vue, et refusez-le. Et si Obama vient à Londres, Paris ou Berlin, il sera important que les gens sortent et lui disent : « Nous ne voulons pas de cela. » »
Telle est la politique que Brzezinski a définie et qu’il suit : expansion de l’OTAN, bien au-delà des limites qui avaient été définies en 1990 et 1991. Rappelez-vous cet accord stipulant que les USA n’entreraient même pas en Allemagne de l’Est. Maintenant, nous sommes en Lituanie, en Géorgie et en Ukraine, entre autres pays. Nous nous dirigeons vers une crise des missiles en Pologne. Nous avons eu la crise des missiles de Cuba en 1962, ce fut extrêmement sérieux. La crise des missiles en Pologne sera pire, parce qu’il y a des éléments en Pologne, en République Tchèque, et même en Lituanie… il y a des tentacules de ce système dans ce pays, aux portes de la Russie. Quel est le but ? C’est de détenir la capacité de frapper en premier, une attaque-surprise, pour détruire au sol la force de dissuasion nucléaire russe ; ensuite, la vague de missiles russes tirés en représailles peut être annihilée par les missiles basés en Pologne. C’est un pas en direction de la troisième guerre mondiale. Et l’architecte en est Brzezinski.
Un autre exemple, l’indépendance du Kosovo, sous la direction de ce que j’estime être une organisation criminelle, est un autre projet de Brzezinski. Cela a été pensé comme un affront à la Russie. Aujourd’hui, on poursuit Karadzic, capturé. Karadzic est un individu sinistre, mais pourquoi cela se produit-il maintenant ? Quelle est l’intention ? Il s’agit de tendre un peu plus les relations avec la Russie, qui inclut la possibilité se dessinant à l’horizon d’une guerre entre la Géorgie et la Russie. C’est donc bien une stratégie globale. On ne parle plus de l’Irak et du golfe Persique, mais d’un dessein mondial, et de nouveau, le cerveau derrière cela est Brzezinski. Cela se passe en ce moment aux États-Unis.
Laissez-moi apporter une précision. Vous pensez que Bush et Cheney dirigent le pays. Ce n’est plus le cas : ils sont « partis », finis ; ils ne comptent plus. Ils gardent simplement les clés de la Maison Blanche, ils sont là pour la galerie. Pour que le public pense que tout fonctionne normalement. Le pouvoir est maintenant entre les mains de ce que l’on nomme le « Principles Committee » qui regroupe les ministres les plus importants, une sorte de comité interministériel si vous préférez. Le secrétaire d’État [Condoleezza] Rice, le ministre de la Défense Richard Gates [reconduit dans ses fonctions par Obama], Henry Paulson du Trésor [le ministère des Finances], l’amiral Michael Mullen, chef de l’État-major des armées US, un type très important, en font partie. Mais ce sont des bureaucrates, qui n’ont pas de politiques à long terme ; les stratégies qu’ils mettent en place sont celles de Brzezinski.
Pour les résumer : ne pas attaquer l’Iran, signer un Traité avec la Corée du Nord – Cheney en fut horrifié, il en a quasiment eu sa 99e crise cardiaque – et cela est mis en œuvre par Rice ; et au contraire, attaquer le Pakistan, se préparer à attaquer le Soudan, le Zimbabwe, le Myanmar [la Birmanie]… Dans tous ces cas, les raisons invoquées sont d’ordre humanitaire. On ne parle pas de ben Laden ni d’al-Qaïda – le Pakistan étant l’exception. Pour le Soudan et le Zimbabwe, on se justifie en mettant les droits de l’homme en avant. Cela nous ramène à la présidence Carter, n’est-ce pas ? Cela nous ramène à l’époque où Brzezinski dirigeait le Conseil national de sécurité. Telle est la vraie nature du changement : au lieu d’avoir un impérialisme avec des slogans de droite, nous aurons maintenant un impérialisme avec des slogans de gauche. Mais le programme reste exactement le même, ou selon moi, pire, parce que les néo-conservateurs présentaient un « avantage » : ils choisissaient de s’en prendre à des États relativement faibles. Tout le monde savait que l’Irak ne pourrait jamais répliquer directement contre l[e territoire d]es États-Unis. On ne voit pas non plus très bien comment l’Iran y parviendrait. Mais pour ce qui est de la Russie et de la Chine, c’est une autre histoire, n’est-ce pas ? Parce que ces 2 pays disposent de missiles balistiques intercontinentaux et de la puissance nucléaire, qu’ils peuvent se défendre et qu’ils le feront. La partie pour les néo-conservateurs arrive à sa fin, mais vous comprenez qu’au moins eux, ils avaient une sorte de limite à leur folie, alors que pour ce qui est de Brzezinski, la folie est en l’espèce sans limites.
Traduit par Arno Mansouri pour ReOpenNews
Très bon article. Merci.
Voici la version vidéo de l’article:
Gouvernement Obama : la continuité
par 54fiorentino54
Pour en savoir plus sur le processus de fabrication d’argent actuelle, le fonctionnement des gouvernements et leur rapport avec les multinationales…
Pour une alternative à tous ça, je vous conseille Zeitgeist et Zeitgeist Addendum, 2 docu très intéressants :
Zeitgeist
Zeitgeist Addendum
La série noire des désistements continue pour Obama !
La série noire continue pour Barack Obama qui, trois semaines après son investiture, n’est toujours pas parvenu à constituer complètement son équipe gouvernementale.
Nommé au poste de secrétaire au Commercre, Judd Gregg a décliné, jeudi, l’offre du nouveau président américain. Ce sénateur républicain était le symbole de la volonté d’ouverture affichée par Barack Obama, qui avait promis lors de sa campagne d’apaiser les tensions entre les deux grands partis américains.
Pour expliquer sa décision, Gregg a évoqué des « conflits insolubles » avec Obama sur son plan de relance, que les élus républicains bloquent toujours au Congrès.
Ce retrait va obliger le président à trouver un nouveau secrétaire au Commerce, un poste qu’il peine à pourvoir. Avant le désistement de Gregg, des déboires judiciaires avaient déjà contraint le gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, à renoncer à ce fauteuil.
Le désistement de Gregg vient, en outre, s’ajouter à la liste déjà longue des pressentis qui ont été obligés de renoncer à un poste dans l’administration Obama. Les nominations de Tom Daschle à la tête du département de la Santé, et de Nancy Killefer à la Réforme du budget et des dépenses, n’avaient déjà pas abouti en raison de problèmes avec l’administration fiscale.
Un comble pour le nouveau président américain qui, durant sa campagne, n’a eu de cesse de dénoncer l’opacité et les « magouilles » de Washington.
Judd Gregg a décliné, jeudi, l’offre de Barack Obama de devenir son secrétaire au Commerce : « Sur des questions comme le plan de relance il y a des conflits insolubles ».
Bill Richardson a lui aussi renoncé à être secrétaire au Commerce en raison d’une enquête visant une société en affaires avec le Nouveau-Mexique, dont il est gouverneur.
Tom Daschle devait superviser la réforme du système de santé. Mais il a dû renoncer à briguer le poste de secrétaire à la Santé en raison de problèmes fiscaux.
Nancy Killefer avait été nommée pour veiller au bon fonctionnement des programmes fédéraux, mais des impôts non payés l’ont contrainte à y renoncer
Hilda Solis a été choisie pour être secrétaire au Travail, mais sa nomination est toujours suspendue au vote du Sénat, qui enquête sur les problèmes fiscaux de son mari.
Timothy Geithner a été confirmé le 26 janvier par le Sénat à son poste de secrétaire au Trésor, malgré des erreurs sur ses anciennes déclarations d’impôts.
Ce serait intéressant de faire connaître ces pertinentes analyses à un certain nombres de pays notamment des pays de l’Europe de l’est qui sont en ce moment en cours de manipulation pour les inciter à intégrer l’Otan et par là de participer de gré ou de force au « NWO ».
L’idée c’est de traduire une partie des mots clés du site en Ukrainien, Polonais, Turque Russe… et de faire référencer par les robots des moteurs de recherche de l’est, peut-être y aura-t-il une réactivité dans ces pays (traduction d’articles, échange de liens divers, …).
La meilleure manière de désarmer ces manipulations c’est l’information du plus grand nombre des acteurs involontaires concernés…
J’ai rencontré des gens très ouverts à l’est malgré les pressions qu’ils subissent. Mais ils ont plus l’habitude que les gens de l’ouest d’un certain nombre de petits inconvénients, par ailleurs il y a peut-être des hébergements de documents « critiques » à mettre en place.
La dystopie Obama, le cauchemar étasunien
Manipulation, propagande, magie des images et de la communication
Après les huit années du cauchemar Bush-Cheney, durant lequel nous avons vu la destruction arbitraire de l’Afghanistan et de l’Iraq, la négation cynique des principes séculaires visant à protéger les plus élémentaires droits de l’homme, et une politique étrangère digne de Genghis Khan, est arrivé le « Grand Espoir Noir, » en la personne de Barack Obama. La conscience collective mondiale s’est tournée naïvement vers ce qui était présenté comme une nouvelle ère de paix, de changement et de confiance envers le gouvernement.
Jamais avant nous n’avions vu un recours aussi accompli envers la manipulation, la propagande, la magie de l’image et de la communication, pour vendre au public un homme qui allait prendre le relais de Bush, et participer avec lui à la course à la destruction de l’économie, des droits du peuple, et aider à la naissance d’une nation entièrement contrôlée par ceux qui ont toujours été en embuscade dans l’ombre du pouvoir. Le « changement » a été promis et a été accordé sous la forme de l’aggravation d’une anomalie de développement cauchemardesque.
Sans justification, les promesses ont été rompues. Le même jargon juridique astucieux, qui infestait l’administration Bush, en la personne de John Yoo et d’Alberto Gonzalez, sert de nouveau à refuser la justice aux détenus de Guantanamo. Il a été utilisé pour justifier la torture, détruire davantage la Constitution et surveiller encore illégalement le citoyen étasunien.
Le président, qui a tendu une main pacifique au monde musulman, a massacré des centaines de Pakistanais, hommes, femmes et enfants. Le président, qui a promis le devoir de rendre compte du gouvernement pour ses actions, a pourvu son personnel de lobbyistes, banksters et bellicistes. Son ministre de la Justice refuse d’engager des poursuites judiciaires contre ceux qui ont commis les pires crimes de guerre de l’histoire moderne, et couvre toujours juridiquement les criminels qui ont torturé en toute impunité.
Le pays a été en outre ruiné par le détournement continu de l’argent du contribuable, tandis que, à Wall Street, les donateurs de la campagne présidentielle d’Obama reçoivent leur compensation. Obama reste là à ne rien faire pendant que Bernancke déclare que la Réserve fédérale privée n’a aucun compte à rendre au Congrès ou au public étasunien. Le contribuable étasunien en est désormais pour 14,3 billions de dollars de sa poche, et ça monte. Les saisies et le chômage augmentent sans qu’aucune mesure significative de l’administration ne soulage les symptômes, peu importe les conséquences. La nouvelle image des États-Unis montre des villes de tentes, de longues files devant la soupe populaire, des shérifs expulsant des milliers de jeunes et de moins jeunes de leur maison, des villes autrefois prospères tombant dans un silence étrange, et une population de plus en plus désabusée.
La « guerre contre le terrorisme » s’est transformée en quadrillage de contrôle d’une population de plus en plus lucide. Le germe de ceci avait déjà été mis en place par Bush, avec le Patriot Act, le Patriot Act 2, la loi sur les commissions militaires et les nombreux décrets qui étranglent ce qui reste du Posse Comitatus et de la Constitution.
Le ministère de la Sécurité intérieure définit désormais comme « terroristes » ceux qui croient en la Constitution, au premier, deuxième et quatrième amendements. Les anciens combattants de retour font la cible d’un déni des droits que leur accorde le deuxième amendement. Une Terrorist Watchlist (liste des terroristes sous surveillance) de plus de un million de noms, et en croissance rapide, sert de base pour refuser aux citoyens le droit de voyager et travailler.
Obama est aujourd’hui en train de songer à l’idée d’une détention indéfinie, sans jugement, pour le citoyen étasunien. Et cela de la part d’un professeur en Constitution ! Il y a au Congrès des projets de loi pour criminaliser la liberté d’expression sur Internet grâce au Cyberbullying Act, qui pénalisera la pensée criminelle humaine. Exactement comme le Patriot Act, ça se transformera en criminalisation de la liberté d’expression politique et de toute critique contre le gouvernement.
Le « cyberterrorisme » sert de prétexte pour mettre la réglementation gouvernementale dans le dernier bastion de l’information impartiale. Washington, réalisant qu’il est de plus en plus difficile de s’en tirer avec ses ordres fascistes, s’active vers le contrôle de terrain. La population devient de plus en plus consciente du genre de « changement » qu’Obama avait l’intention d’apporter.
Il y a une résistance croissante au niveau national, avec plusieurs invoquant les droits que leur accorde le 9ème et 10ème amendements, dans une démarche courageuse pour que le Vampire fédéral cesse le drainage des dernières gouttes de sang, des derniers vestiges de Liberté et d’Espoir.
C’est dans cette anomalie de développement cauchemardesque que se trouvent les États-Unis aujourd’hui, et chaque jour amène de nouvelles atteintes contre la liberté et la raison. La structure du contrôle total de la population, de l’économie et des médias, est en cours de développement dans le cadre de l’inflation incessante du pouvoir gouvernemental. Obama est assis au sommet de son nouvel Empire, toujours souriant de manière peu sincère à en être écœurant, entouré de ses courtisans aguerris, qui travaillent depuis des décennies à faire entrer les États-Unis dans cette nouvelle ère du nouvel ordre mondial.
par Andrew Hughes, le 24 mai 2009
(traduction : Pétrus Lombard)