Violente tempête dans le sud-ouest de la France

Une tempête d’une ampleur exceptionnelle balayait samedi 24 janvier 2009 tout le Sud-Ouest où neuf départements ont été placés en vigilance rouge, avec pour premières conséquences plus d ‘un million de foyers privés d’électricité et un trafic aérien, ferroviaire et routier très perturbé. Images de Bordeaux et de Toulouse.

« Routes coupées par des arbres renversés, des lignes à haute tensions endommagées, transports très perturbés: une violente tempête hivernale balayait samedi matin le sud-ouest de la France, touchant particulièrement l’Aquitaine et les Landes. Plus d’un million de foyers étaient privés d’électricité dans la matinée et des dégâts nombreux signalés, mais pour l’heure pas de blessés graves… » Lire la Suite

Ce n’est pas nouveau. Le Climat serait-il manipulé?

http://www.dailymotion.com/videox83k1h

Le projet High Frequency Active Auroral Research Program, abrégé en HAARP, est un programme américain à la fois scientifique et militaire de recherche sur l’ionosphère. Ses activités dépendent de la base aérienne de Kirtland AFB et sont financées conjointement par l’armée de l’air et la marine des États-Unis, ses activités scientifiques étant gérées par l’Université de l’Alaska.

« Fondé sur les découvertes scientifiques de Nikola Tesla, les installations du HAARP utilisent notamment la technologie IRI (ionospheric research instrument) et des techniques radioélectriques afin de modifier localement l’ionosphère, par excitation via des ondes haute fréquence (HF), et ainsi d’étudier les modifications sur les communications longues distances.

L’installation utilise 180 antennes dipôle. La puissance rayonnée est de 3,6 MW PEP pour une puissance ERP (puissance irradiée) de 3,891 MW (84 dbW). La gamme de fréquence HF utilisée est de 2,8 à 10 MHz. Occasionnellement les radioamateurs sont amenés à participer à ce projet en communiquant des rapports d’écoute lors de tests effectués sur 3.3, 3.39 et 6.99 MHz. »

Source: Wikipedia

A en croire Nikola Tesla à qui on doit l’invention du courant alternatif, il semble que cela soit possible:
http://www.dailymotion.com/videoxsd71

Je lance le débat

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12 commentaires pour “Le climat est-il manipulé ?”
  1. LeTransmuteur dit :

    Coupé du monde durant 36 heures !!!
    Dans les Pyrénées Orientales, vents de 190 km/h, arbres abattus, pylones EDF et téléphoniques par terre, plus d’électricité, plus de téléphone fixe, plus d’Internet, …, plus de télévision (pour ceux qui la regarde encore) :lol:
    Cette situation (ce signe avant-coureur) m’inspire plusieurs réflexions :
    Pourquoi les lignes électriques et téléphoniques qui défigure le paysage ne sont-elles pas enterrés ?
    Nous devons absolument tendre vers une autonomie énergétique individuelle !
    Bonne journée à toutes et à tous.

  2. Kohlan dit :

    Chez nous les torrents  étaient équipés de petites turbines qui peuvent alimenter jusqu’à  5 maisons, EDF les rachète à prix d’or et les enlève : Pourquoi ?  Les maisons peuvent être maintenant construites en maison mégawatt avec en sus, un cout de fabrication ordinaire : pourquoi peu de gens utilisent ce mode de construction ? Nous avons le devoir urgent d’être maintenant débordants de nos dons et d’écouter et d’ouvrir nos oreilles et notre coeur… de penser par nous même : décider nos victoires avec  insolence. Oui de graves évènements pèsent sur nous comme une « épée de Damoclès » mais nos attitudes et nos pensées en sont les responsables, aussi dur que nous devons l’admettre, nous avons autorisé cela. Changeons en premier notre mode de pensée !!!  C’est vraiment cela la révolution subversive …on ne se bat pas contre mais on décide de graver ici et maintenant la joie dans nos coeurs, avoir ce sourire à l’âme comme les êtres de lumière. Avant je croyais que j’avais une tête de clown vu qu’ils me regardaient en se marrant, maintenant moi aussi je garde ce sourire éternel au coeur et personne ne pourra me l’enlever. Heu… mais je ne suis pas si sérieux… d’hab…

  3. LeTransmuteur dit :

    60 % d’augmentation au cours des quinze dernières années ! C’est le chiffre qui caractérise les catastrophes dites « naturelles ». Entre 1994 et 1998, la moyenne s’est établie à 428 événements par an ; entre 1999 et 2003, elle a augmenté des deux tiers pour atteindre 707 par an en moyenne. La plus forte hausse a été enregistrée dans les pays à faible indice de développement humain (142 % d’augmentation). Les facteurs les plus couramment mis en cause lors de catastrophes naturelles sont les dérèglements climatiques dus à l’activité humaine, voire les variations de l’activité solaire. Beaucoup plus rarement sont évoqués les effets de technologies électromagnétiques discrètes, mais extrêmement puissantes, comme celle du « High Frequency Active Auroral Research Project » (HAARP) développée depuis les années s`8 dans le cadre du secret défense, et dont les antennes émettent depuis l’Alaska et Groenland…

    Qui sème le vent récolte la planète

    À y regarder de près, il semble que les désastres naturels de cette dernière décennie croisent systématiquement les intérêts d’une même élite blanche occidentale consolidant son contrôle du planisphère géopolitique. Assistons-nous à la dernière application collective de la « Choc theory » décrite par la journaliste canadienne et politologue Noami Klein, doctrine de manipulation mentale par le traumatisme concoctée par la CIA dans les années 60 ? Les curieuses irisations de nuages observées dans le Sichuan le jour du séisme de mai dernier, les anomalies météorologiques observées sont d’une inquiétante cohérence avec le témoignage de l’ancien correspondant du magazine Forbes au Japon, Benjamin Fulford, sur l’utilisation cachée de HAARP comme outil de « persuasion » au service des pouvoirs occultes et financiers de l’Occident et sur la nature des enjeux véritables de la guerre que se livrent élites secrètes d’Occident et d’Orient.

    Troublés par ses révélations, nous sommes revenus sur d’autres catastrophes plutôt « surnaturelles » de ces dernières années, comme les tempêtes de 1999 et avons découvert des coïncidences qui ne manquent pas de semer le doute…

    Une arme redoutable

    Il existe de nombreux soupçons à l’égard de HAARP. Officiellement, il s’agit d’un programme dédié à la recherche sur l’ionosphère et à l’amélioration des communications avec les sous-marins. Mais certains, comme la Commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense du parlement européen, y perçoivent une arme potentielle, capable de modifier le climat comme qui rigole, voire d’influer sur l’équilibre mental des populations.

    En effet, savez-vous qu’il suffit de 30 Watts pour sonder en faisant résonner profondément les différentes couches de la croûte terrestre (lithosphère) et détecter la présence de gaz naturel ou de pétrole ? La puissance estimée dont disposeraient les installations HAARP, basées en Alaska, serait d’environ 3,9 millions de Watts !

    Dès 1999, dans son « Rapport sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère du 14 janvier 1999 », la commission mettait la communauté européenne en garde contre les dérives d’une telle technologie entre les mains d’un pays aux visées hégémoniques. Le sujet méritait donc bien que les pays européens s’y intéressent sérieusement et interpellent les instances nord-américaines. Que ces dernières n’aient pas daigné répondre nous surprend moins que le silence des gouvernements européens sur le sujet depuis presque dix ans.

    Par le biais de différents organismes officiels tels que le FMI (Fond monétaire international), l’OMC (Organisation mondiale du Commerce) ou bien encore l’ONU, les néolibéraux imposent patiemment leur mondialisation sans hésiter à faire appel à l’armée pour rappeler à l’ordre ceux qui ne suivent pas la ligne de conduite fixée.

    En dignes représentants de l’élite mondiale, ceux qui se réunissent à Davos ou sous l’égide de la Commission Trilatérale, du Council for Foreign Relations, des Bildebergers, du très élitiste Bohemian Club ou de la secrète loge Skull & Bones servent traditionnellement les intérêts de la vieille Europe et de la suprématie américaine sans lésiner sur les conflits armés, les crises financières, la terreur économique laissant les nations exangues.

    Or voilà qu’aujourd’hui, le Japon, petit frère des États-Unis devenu son principal concurrent, se voit rejoint par la moitié de l’humanité avec le développement exponentiel de la Chine et de l’Inde dans tous les secteurs économiques ; pendant ce temps, la « guerre contre le terrorisme » s’embourbe en Irak et en Afganistan et les finances américaines sont au bord de la faillite. Mais que ce soit en Irak, en Louisiane ou en Indonésie, on assiste partout à la prise de contrôle par les consortiums privés, en lieu et place de l’État, de l’ensemble de la vie civile…

    Il ne fait aucun doute que pour le capitalisme du désastre dénoncé par Naomi Klein, les nouvelles armes électromagnétiques telles que HAARP apportent cette triste manne sur un plateau.

  4. LeTransmuteur dit :

    CATASTROPHES OU REPRÉSAILLES CLIMATIQUES ?

    Par Grégoire Delmas

    Après qu’Al Gore ait réussi à convertir le monde néolibéral à la cause écologique en levant avec une facilité déconcertante une croisade contre les gaz à effet de serre désignés comme l’ennemi n° 1 à la nouvelle conscience mondiale, nous observons une troublante corrélation entre violents évènements « naturels » inédits et enjeux géostratégiques, depuis les tempêtes qui ont balayé la France fin 1999 jusqu’au récent tremblement de terre chinois. Une analyse minutieuse des conflits géopolitiques majeurs, des grandes étapes qui ont scellé le progrès de la mondialisation, met au jour une inquiétante concomitance avec des catastrophes naturelles dont le caractère exceptionnel défie même les modélisations scientifiques.

    Quelques heures, quelques minutes avant le séisme du Sichuan, le 12 mai 2008, de troublants nimbostratus irisés aux airs d’aurores boréales ont fait l’objet de nombreuses photos et vidéos amateurs prises parfois à des centaines de kilomètres de l’épicentre. Les jours suivant le cataclysme qui devait causer plus de 100 000 morts, ces images ont été abondamment diffusées dans les JT chinois et sur Internet. Comment expliquer ce phénomène ? Par une ionisation des hautes couches de l’atmosphère que seule la technologie de HAARP est capable de produire artificiellement. Mais quels mobiles peuvent motiver de telles actions furtives de guerre ? Pour bien appréhender le contexte géopolitique et stratégique de cette région, un petit retour sur les relations diplomatiques officielles et officieuses entre les deux géants américains et chinois est sans doute nécessaire.

    Le Sichuan est historiquement connu comme le « grenier à blé » de la Chine. C’est l’une des principales provinces chinoises en termes de production agricole. Le grain, incluant le riz et le blé, reste la production principale et la plus rentable, ce qui place la Chine au premier rang en 1999. Cette province est riche en ressources avec plus de 132 types de minéraux tels que le vanadium, le titane et le lithium qui sont les plus répandus en Chine. La région du Panxi possède à elle seule 13,3 % des réserves de fer, 93 % de titane, 69 % de vanadium et 83 % de cobalt de ce pays.

    Le Sichuan est aussi la province chinoise la plus pourvue en barrages hydroélectriques. Elle voit en effet s’écouler sur ses terres quatre des plus grands fleuves chinois soit le Mékong, le Yangzi Jiang, le Huang He et le Salouen. Seulement, le séisme a endommagé nombre d’installations déjà vétustes, fragilisant ainsi un peu plus la donne dans cette région pour le Parti central déjà malmené par les diverses manifestations antichinoises.

    Jouxtant le Tibet, le Sichuan compte dans sa population nombre de Tibétains venus travailler la terre fertile. La diaspora tibétaine, outre son aspiration autonomiste, joue un rôle prédominant sur la scène régionale et internationale. En effet, depuis le début des années 60, la CIA trouve son intérêt dans le soutien du gouvernement tibétain en exil. Selon les révélations du major William Corson, ancien collaborateur du président Eisenhower, l’Inde a négocié l’installation du Dalaï Lama à Dharamsala en échange de la formation aux États-Unis de quatre cents ingénieurs nucléaires. La région himalayenne, pleine de richesses naturelles et château d’eau de l’Asie, est vitale pour les Chinois, et les Américains, voyant là l’opportunité de semer le trouble entre les deux super puissances asiatiques, ont saisi l’opportunité de la cause tibétaine et son impact médiatique pour mettre sur la scène internationale une revendication régionaliste d’un pouvoir théocratique contre un autre totalitaire. Leur absence physique de la région est ainsi contrebalancée par une forte capacité à déstabiliser une puissance aux yeux de la communauté internationale.

    « Je te tiens tu me tiens » économique

    Depuis quelques mois, les relations diplomatiques entre les États-Unis et la Chine se « dégradent ». Entre prouesses balistiques en haute altitude, mouvements tactiques sur l’échiquier moyen-oriental et investissement chinois dans la dette américaine, les deux superpuissances semblent se livrer à de discrets, mais non moins sérieux échanges diplomatiques sur fond de médiatisation olympique.

    On se souvient de l’échange de démonstrations de force entre Chinois et Américains qui détruisaient à tour de rôle un de leurs satellites en perdition, exprimant ainsi mutuellement leur capacité technologique à frapper toute cible à toute distance et à toute altitude. À cet égard, l’influent Teng jianqun, rédacteur en chef de l’officiel World Military Review écrit, au sujet du bouclier anti-missile américain, que ce dernier est en fait destiné à préparer une guerre contre la Chine. Il affirme : « Quand un pays prépare une confrontation avec la Chine dans l’espace, nous devons y prêter une grande attention. »

    Sur le plan diplomatique, le rapprochement de la Chine avec le régime de Téhéran sape, en quelque sorte, la tactique mise en place par l’administration Bush visant à isoler l’Iran sur la scène internationale. La Chine importe 11% de son pétrole depuis l’Iran. Depuis 2004, les accords commerciaux entrepris entre les deux nations chinoises et iraniennes se développent de façon significative. Cette même année, le 28 octobre, le ministre iranien du pétrole, Bijan Nam dar Zanganeh, rencontrait à Pékin le président de la Compagnie nationale des pétroles chinois, Cheng Geng. Cette rencontre déboucha sur un accord financier majeur. Il autorisait en effet la société chinoise Sinopec à exploiter le gisement iranien du Yadavaran, leur donnant ainsi la possibilité d’extraire 10 millions de tonnes annuelles de gaz naturel pendant une période de vingt-cinq ans. Cette opération représenterait une valeur estimée entre 700 et 1 000 milliards de dollars.

    Petit à petit, l’Empire du Milieu devient l’allié le plus important du régime de Téhéran, au nez et à la barbe de l’administration Bush et fort du soutien de son allié russe. Il subtilise aussi par la même occasion la première place au rang des exportations au petit frère de l’Amérique, le Japon.

    D’autre part, la Chine est le deuxième détenteur mondial de réserves en obligations du Trésor américain, et elle possède plus de 20 % des réserves de change du monde. Que la Bourse ou que les banques chinoises s’effondrent sous le poids des spéculations ou des créances douteuses aurait un effet retour immédiat sur les États-Unis, et inversement. Que le ralentissement de la croissance entraîne une chute de Wall Street, et ce sont les capitaux américains qui manqueraient à la Chine…

    Seulement, si demain les Chinois ont les reins assez solides pour supporter un effondrement du dollar (grâce notamment au commerce avec l’Afrique ou le Moyen-Orient), ils peuvent volontairement ruiner l’économie américaine : il leur « suffit » de remettre en vente simultanément leurs réserves officielles (environ 1400 billions de dollars US, principalement investis dans des obligations et des bons du trésor américains) et l’on verrait ainsi le prix du dollar s’effondrer, entraînant avec lui toute l’économie américaine.

    C’est donc dans ce contexte géopolitique que l’on vît se produire le tremblement de terre du 12 mai 2008, soit 88 jours avant la date du 08 août 2008 (8/8/08), début des Jeux Olympiques, dont la cérémonie d’ouverture débutera à 20 h 08 (8:08 pm). Pour bien faire, la magnitude du séisme a été revue à, je vous le donne Émile… 8 sur l’échelle de Richter ! Coïncidence ou signature ? (voir à droite encadré « Symbolisme et sociétés secrètes »).

    Aurores boréales artificielles

    Devant la multitude d’observations de nuages irisés faites peu avant le tremblement de terre du Sichuan, on peut légitimement se poser quelques questions. Qu’étaient ces nuages, par quels processus expliquer leur formation ? Un article du Figaro du 2 mars 2005 nous met peut-être sur la piste en faisant état d’une étonnante première réalisée cette année-là par des chercheurs de HAARP : créer artificiellement des taches lumineuses au sein d’une puissante aurore boréale déjà en activité. « À ma connaissance, c’est la première fois que des émissions radio produisent une activité lumineuse assez puissante pour être visible à l’oeil nu, explique par courriel Todd Pedersen, scientifique de l’Air Force Research Laboratory d’Hanscom dans le Massachusetts et signataire de la découverte. Nous étions si excités par cette découverte que nous sommes restés à l’intérieur, face à nos écrans de contrôle et nous n’avons même pas pensé à aller voir dehors ce qui se passait, poursuit-il. Mais nos enregistrements montrent clairement que le phénomène était visible à l’oeil nu ». Le Figaro précise que les chercheurs ont ensuite compris que leurs pulsations radio avaient en fait amplifié l’aurore boréale naturelle.

    L’exemple Birman

    Le 1er mai 2008, soit la veille de la catastrophe et alors que le cyclone Nargis est suivi et annoncé depuis plus d’une semaine, Georges W. Bush signe un nouveau niveau « sévère » de sanctions économiques à l’encontre du Myanmar. Ce nouvel échelon vise à bloquer toute propriété ou intérêt de toute personne physique ou morale en lien avec la junte birmane, annihilant de fait toute possibilité d’intervention civile après le cyclone.

    Le gouvernement américain insista ensuite sur le fait que le Pentagone aurait seul l’habilitation à délivrer l’aide humanitaire, tant logistique qu’en moyens humains. On se doute évidement tous qu’un pays tel que les États-Unis ne peut organiser une assistance humanitaire sans son armée. On ne s’étonnera pas non plus que de nombreux pays, même au milieu d’un désastre, craignent l’aide des États-Unis et des pays occidentaux parce que cela revient à accepter des conditions imposées : dettes onéreuses et exigences pour réorganiser leur économie et privatiser les ressources détenues au niveau national. On peut d’ailleurs se demander quelle méthode de divination a pu permettre aux USA, à la France et au Royaume-Uni de préparer leur présence « humanitaire » au large des côtes birmanes au lendemain du passage du cyclone alors que le déplacement de leur flotte aurait normalement exigé deux semaines de navigation.

    Imposer des sanctions économiques civiles à un pays en passe d’être touché par une catastrophe naturelle nécessitant par la suite un travail de reconstruction tout en n’autorisant que sa propre armée à intervenir revient à n’offrir au pays dévasté qu’une seule possibilité : celle de l’installation sur son propre sol d’une armée largement soupçonnée d’offrir de juteux contrats à ceux qui la dirigent.

    Le gouvernement birman déclarait d’ailleurs à cet égard, dans son journal de presse officiel, le New Lights of Myanmar du 9 mai : « Le pentagone désespère de pouvoir implanter ses bases dans notre pays. » À ce sujet, le livre de Naomi Klein, The Shock Doctrine : The Rise of Disaster Capitalism décrit avec moult détails comment l’aide étasunienne, le FMI et la Banque Mondiale sont utilisés pour prendre l’avantage sur un pays en état de choc, même quand il fait face à une infrastructure dévastée par une calamité naturelle ; ouragan, tsunami, sécheresse ou inondation.

    Petite coïncidence, si vous tracez une ligne droite entre la base du programme HAARP en Alaska et le centre de la région birmane ravagée par le cyclone Nargis, vous constatez qu’elle passe par l’épicentre du séisme ayant touché la province du Sichuan.

    La Birmanie exporte toujours du riz alors qu’elle essaie dans le même temps de freiner l’afflux des dons internationaux d’alimentation pour les survivants du cyclone. Des sacs de riz destinés au Bangladesh étaient chargés sur un navire au port de conteneurs de Thilawa à l’embouchure de la rivière Yangon peu de temps après que la région du « bol de riz » fut dévastée par le cyclone Nargis. De là à penser que l’impact du cyclone sur la capacité de la Birmanie à exporter son riz puisse entrer dans les plans de réduction de la population mondiale de nos élites, il ne faudrait tout de même pas exagérer !

    Tsunami 2004

    Le 26 décembre 2004, un séisme de 9,4 sur l’échelle de Richter au large de la Thaïlande provoque un tsunami qui touche tout le pourtour de l’océan Indien. Selon Ramsey Clark, ancien ministre de la Justice américain sous l’administration Johnson, et l’International Action Center, les systèmes de repérage américains avaient identifié le tremblement de terre de magnitude 9 et correctement déduit qu’un tsunami était probable avant qu’il ne touche les côtes. L’alerte fût donnée aux instances concernées par les bases militaires américaines dans le pacifique et l’Asie fût informée accessoirement.

    En effet, selon l’Observatoire géologique des USA (USGS), un tremblement de terre de magnitude 9 (niveau maximal) sur l’échelle de Richter entre dans la catégorie des « tremblements de terre exceptionnels », une magnitude de 8 ou plus est qualifié de « violent tremblement de terre » et lorsqu’un séisme se situe entre 7 et 7,99, on dit qu’il s’agit d’un « fort tremblement de terre ». L’USGS a qualifié le séisme du 26 décembre de « méga séisme ». Ce classement des séismes fait partie intégrante du système d’alerte aux tsunamis tels que l’appliquent différents organismes nationaux et internationaux, dont le Centre américain d’alerte aux tsunamis dans le Pacifique (PTWC) d’Hawaï. Ce dernier classe les séismes en fonction de leur magnitude et se base sur ce classement pour « évaluer » les risques de tsunamis. Puis il diffuse un « bulletin », qui comporte une « évaluation ».

    Le 23 décembre 2004, un séisme de magnitude 7,9 avait été enregistré avec un épicentre situé au large des îles MacQuarie dans le pacifique Sud.

    Le PTWC avait diffusé le bulletin habituel suivant :
    HEURE D’ORIGINE : 1459Z 23 DEC 2004 ; COORDONNÉES : 50.1 SUD 161.1 EST ; LIEU : NORD DE L’ÎLE MACQUARIE ; MAGNITUDE : 7,9. CE SÉISME PRÉSENTE LE POTENTIEL DE GÉNÉRER UN TSUNAMI À FORTE CAPACITÉ DESTRUCTRICE DANS LA RÉGION AVOISINANTE. IL FAUT QUE LES AUTORITÉS LOCALES AIENT CONSCIENCE DE CETTE ÉVENTUALITÉ.

    Concernant le séisme de magnitude 9 ayant entraîné le tsunami qui ravagea le pourtour de l’océan Indien le 26 décembre 2004 :
    HEURE D’ORIGINE : 0059Z 26 DÉC 2004 ; COORDONNÉES : 3.4 NORD 95.7 EST ; LIEU : LARGE DES CÔTES DE L’ÎLE DE SUMATRA ; MAGNITUDE : 7,9. CE SÉISME EST SITUÉ EN DEHORS DE LA ZONE DU PACIFIQUE. PAS DE MENACE DE TSUNAMI DESTRUCTEUR D’APRÈS L’HISTOIRE DES SÉISMES ET DES TSUNAMIS.

    Ce n’est pas donc pas le même type de déclaration pour un séisme de magnitude 9,0 qui avait d’abord été évalué à 8,0 sur l’échelle de Richter qui fut faite. Comme nous l’avons déjà souligné, l’alerte habituelle aurait du être faite, ainsi qu’elle l’avait été pour le séisme de magnitude 7,9 du 23 décembre enregistré au nord de l’île MacQuarie. De plus, le bulletin a été diffusé à 01:14 GMT après que le tsunami eût frappé la côte de Sumatra. Deux autres bulletins du PTWC ont suivi, le second ne fait pas mention d’un tsunami dans l’océan Indien. Il a été diffusé à 02:04 GMT le 26. Il réévaluait la magnitude à 8,5 et disait qu’il existait « une possibilité de tsunami près de l’épicentre ».

    Cette déclaration est erronée ; à 02:00 GMT, le tsunami était sorti du domaine du « possible », il avait déjà atteint les côtes de l’Indonésie, de la Malaisie, de la Thaïlande et du Myanmar :
    MAGNITUDE : 8,5 ; ÉVALUATION : RÉÉVALUATION DE MAGNITUDE BASÉE SUR L’ANALYSE DES ONDES DANS LE MANTEAU. CE TREMBLEMENT DE TERRE EST SITUÉ EN DEHORS DU PACIFIQUE. IL N’Y A PAS DE RISQUE DE TSUNAMI DESTRUCTEUR SI L’ON SE RÉFÈRE AUX TREMBLEMENTS DE TERRE ET AUX TSUNAMIS DU PASSÉ. IL EXSITE UNE POSSIBILITÉ DE TSUNAMI PRÈS DE L’ÉPICENTRE.

    Le troisième bulletin, diffusé le lendemain, le 27 à 15:35 GMT, parle du tsunami et réévalue a posteriori la magnitude de 8,5 à 9,0 :
    MAGNITUDE : 9.0 ; ÉVALUATION : UNE PARTIE DE L’ÉNERGIE PROVENANT DU TSUNAMI QUI A EU LIEU HIER DANS L’OCÉAN INDIEN A PÉNÉTRÉ DANS L’OCÉAN PACIFIQUE PROBABLEMENT PAR LE SUD DU CONTINENT AUSTRALIEN. CETTE ÉNERGIE A CAUSÉ DE FAIBLES FLUCTUATIONS DU NIVEAU DE LA MER DANS DE NOMBREUX ENDROITS DU PACIFIQUE.

    Quelques minutes après ce tremblement de terre, les scientifiques américains de la NOAA (administration océanique et atmosphérique nationale) pensaient déjà qu’une vague mortelle se répandait à travers l’Océan Indien.

    La NOAA avait immédiatement alerté la base navale américaine de Diego Garcia, qui n’a subi que peu de dégâts. Il est révélateur que la NOAA ait réussi à joindre la base navale, mais fut incapable de prendre un téléphone pour prévenir les autorités civiles de la région.

    Plus qu’une démarche volontaire, on doit plutôt voir le fonctionnement naturel du système bureaucratique, pour lequel l’urgence et l’intérêt décroissent à mesure de l’éloignement des préoccupations nationales. Autrement dit, c’est le fonctionnement normal du système plus qu’une « négligence criminelle », à moins de considérer le fonctionnement normal du système comme une source constante de « négligences criminelles ».

    Exxon Mobil en Indonésie

    Banda Aceh, Indonésie. Cette région de l’île de Sumatra est riche en hydrocarbures facilement exploitables, du pétrole notamment. Elle est située à quelques kilomètres du détroit de Malacca, point de passage obligé pour les navires du monde entier.

    Seulement cette région est aussi sujette à de nombreux conflits entre les forces du gouvernement indonésien et les rebelles sécessionnistes Aceneses (le Gerakin Aceh Merdeka ou GAM) depuis plus de trente ans. Ils dénoncent la mainmise de l’armée indonésienne sur les richesses de leur province, les hydrocarbures notamment, dont l’exploitation est confiée par le gouvernement à des sociétés nationales ou multinationales (Exxon Mobil par exemple). En effet, depuis 1968, Exxon exploite du pétrole et du gaz en Aceh, en partenariat avec la compagnie indonésienne d’État Pertamina. Sous haute protection de l’armée indonésienne, d’abord sous le régime brutal de Suharto, puis sous celui de ses successeurs. Depuis 1976, le GAM se bat pour l’autonomie de la province et le contrôle de ses ressources. 10000 personnes ont été tuées, dont 2200 depuis mai 2003. Les installations d’Exxon y sont prises pour cibles, la compagnie finançant le pouvoir central (au début des années 2000, 800 millions de dollars étaient ainsi approximativement reversés chaque année à l’État indonésien). En 2001, Exxon a même dû cesser ses activités pendant quatre mois jusqu’à ce que l’armée indonésienne rétablisse l’ordre. « La torture, les arrestations arbitraires et les procès iniques prospèrent dans le secret », a alors pu constater l’ONG Human Rights Watch.

    En juin 2001, onze villageois indonésiens, soutenus par l’ONG International Labor Rights Fund, ont porté plainte contre Exxon auprès d’un tribunal américain pour violation des droits de l’homme. Ils accusent la compagnie pétrolière de collaborer avec l’armée dans de nombreux cas d’abus sexuels, de torture et de meurtres d’opposants au régime. Malgré l’opposition du département d’État, la procédure suit son cours (1). La même année, Exxon a même dû cesser ses activités pendant quatre mois jusqu’à ce que l’armée indonésienne rétablisse l’ordre.

    En Indonésie, le gouvernement central ne fournit à l’armée que le tiers de ses revenus. Selon les nombreux rapports de l’International Crisis Group, le très réputé Think Tank international en matière d’études stratégiques et politiques, l’armée doit combler ce manque à gagner par de lucratifs contrats privés de sécurité, notamment auprès de nombreuses compagnies étrangères. Exxon Mobil a pu tirer d’Aceh plus de 40 milliards de profits au cours des dix dernières années. Mais de nombreuses poursuites ont été lancées, tant en Indonésie qu’aux États-Unis, contre cette multinationale du pétrole, qui aurait payé les militaires afin qu’ils répriment toute forme de militantisme sécessionniste ou écologique. L’entreprise a également été accusée d’avoir creusé, avec son propre équipement, les charniers destinés aux militants d’Aceh abattus par l’armée.

    Enfin, est-il besoin de vous rappeler les liens qui unissent Exxon Mobil à l’administration Bush, tous deux complices dans la désinformation climatique justifiant la non-ratification du protocole de Kyoto (tapez « Exxon Mobile & administration Bush » dans le moteur de recherche Google par exemple, et vous aurez une lecture assidue pour les prochaines semaines !!)

    Troublante coïncidence ou jeu de piste secret, le tsunami « indien » eût lieu fin décembre, le 26 pour être précis, tout comme le tremblement de terre de Baam en Iran en 2003, ou encore les fameuses tempêtes françaises du passage à l’an 2000…

    Les tempêtes de 1999

    Les 25 et 27 décembre 1999, deux tempêtes exceptionnelles traversent la France coup sur coup. Outre les conditions exceptionnelles qui régirent la formation de ces manifestations climatiques, la politique française de l’époque à l’égard de l’administration Bush éclaire d’une façon bien plus troublante les tenants et aboutissants de ces évènements. Selon le chef prévisionniste en service au centre prévisionnel de Météo France à Toulouse le 24 décembre 1999, la première tempête avait la configuration d’un cyclone, ce qui est normalement impossible au-dessus de l’Atlantique nord en hiver, les cyclones ayant besoin de l’énergie d’une eau à plus de 26° sur 60 mètres de profondeur pour se former. De plus, ce cyclone s’est déplacé à une vitesse de 100 km/h d’est en ouest, alors qu’un cyclone ne se déplace généralement qu’à très faible allure. Il s’est enfin accompagné d’une fantastique baisse de la pression atmosphérique (945 hp: un record pour la France). « Un tel phénomène, je n’en avais jamais vu, ni même entendu parler », déclarait alors l’ingénieur de Météo France (2).

    La seconde tempête représentait également un phénomène météo très inhabituel, avec un Jet Stream exceptionnellement rapide qui, de plus, est descendu en basse altitude, ce qui n’est pas censé se produire.

    Météorologiquement, ces deux tempêtes, coup sur coup de surcroit, semblent être assez improbables. Mais la relation entre ces phénomènes météorologiques et l’évolution de la politique du gouvernement Jospin est beaucoup plus explicite.

    Non-allégeance à l’AMI

    Avant la tempête, Lionel Jospin réaffirmait à plusieurs reprises la primauté du politique sur l’économique. Aussi, la France influençait de manière significative la position des autres pays de l’Union européenne en matière d’OGM, contribuant à l’échec des négociations de l’OMC à Seattle. Aussi, et surtout, en 1998, la France se retirait des négociations de l’AMI (Accord Multilatéral sur l’Investissement). Ce traité prévoyait, et institue depuis, le droit pour une multinationale d’assigner en justice les gouvernements pratiquant le protectionnisme ou la préférence nationale, ou les gouvernements établissant des différences de traitement suivant la nationalité de l’investisseur ou créant des conditions de concurrence déloyale. Ils donnent aussi, par exemple, la possibilité à une entreprise de tenir un gouvernement pour responsable de toute entrave à son activité (ex : manifestations, grèves…) l’État se retrouvant alors seul responsable légal, toute possibilités d’attaque juridique lui incombera de fait (rappelons que l’Europe doit actuellement s’acquitter d’indemnités annuelles de 117 millions de dollars pour refuser le boeuf aux hormones américain). En bref, il déresponsabilise les multinationales au détriment des États.

    Après les tempêtes, Lionel Jospin changea sa politique. Il déclara par exemple que ce n’était pas du rôle de l’État que d’intervenir dans les affaires économiques privées, même en cas de licenciements massifs provoqués par une délocalisation. Il autorisa aussi les cultures d’OGM dans le cadre de la recherche scientifique.

    Les négociations concernant l’AMI n’ont pas repris, mais le gouvernement Jospin a accepté la modification de l’article 133 du traité d’Amsterdam, en vue de permettre à la commission européenne de négocier à la place des États les futurs accords multilatéraux de type AMI. Une reformulation de l’AMI est d’ailleurs en cours d’élaboration depuis quelques années sous le nom de NTM. Si la modification de l’article 133 est adoptée, les États européens n’auront plus aucun moyen de s’opposer à de futurs accords de type AMI ou NTM.

    En France, pays où la presse généraliste exerce de plein droit sa pertinence et sa liberté d’expression, un seul auteur, Jean Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : « Les Armes de l’ombre », aux Éditions Carnot. De même, un seul journaliste, Jean Moïse Braitberg du magazine VSD a eu le courage d’écrire dans le numéro du 8 au 14 juin 2000: « Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 99, phénomène naturel ou attaque terroriste ? » Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors directeur de la sécurité nationale du président Carter, publiait un livre : « Betwen two ages » (Greenwood Publishing Group, 2002), sur la possibilité de contrôler le climat. Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des États-Unis.

    Arme silencieuse pour guerre discrète

    Avec une armée embourbée en Irak, une économie vacillante, une population de moins en moins encline à avaler les couleuvres, les États-Unis et l’Occident en général doivent composer avec des pays émergeants à grande vitesse dans la région asiatique, dont la population représente à elle seule près de la moitié de la population mondiale. Nul doute que l’hégémonie occidentale sur la planète, qu’elle soit militaire ou économique, est en passe de céder le pas et que les pressions intenses sont exercées pour la préserver. Dans ce contexte, la technologie HAARP, avec l’avantage certain de la discrétion et de l’efficacité, semble bien avoir été employée.

    Nous laisserons le mot de la fin à notre « ami » Zbigniew Brzezinski cité plus haut, un des principaux concepteurs de la politique étrangère américaine de domination totale avec Henry Kissinger, qui nous explique très clairement, dans son ouvrage cité plus haut : « La technologie mettra à la disposition des grandes nations des procédés qui leur permettront de mener des guerres furtives, dont seules une infime partie des forces de sécurité auront connaissance. Nous disposons de méthodes capables de provoquer des changements climatiques, de créer des sécheresses et des tempêtes, ce qui peut affaiblir les capacités d’un ennemi potentiel et le pousser à accepter nos conditions. Le contrôle de l’espace et du climat ont remplacé Suez et Gibraltar comme enjeux stratégiques majeurs. »

    « Silent weapons for quiet war ! » Telle serait la très discrète stratégie lancée par l’élite mondiale dès 1954. À bon entendeur…

     

    Notes:

    (1) Les Barons Marqués n°10, 21 janvier 2005, bulletin d’informations diffusé par : fr@transnationale.org

    (2) Documentaire sur les tempêtes de décembre, diffusé sur France 3 en décembre 2004

  5. Redge dit :

    C’est troublant tout ça. J’ai l’impression que les USA ont un gouvernement dans un gouvernement. En fait, je vois cela comme un gouvernement à deux faces. Il y a la face qui représente le peuple et l’autre qui opère dans l’ombre, sous les ordres de l’élite mondiale. Je doute que Barack Obama puisse changer quoi que ce soit à l’élite qui opère dans l’ombre et qui lui dicte ses moindres gestes.

    Par contre, il ne faut pas penser que nous ne pouvons rien contre l’élite. Au contraire, c’est nous qui avons le pouvoir!

    Des chercheurs indépendants, inspiré par les travaux de Tesla, sont en train de développer un appareil qui génèrerait plus d’énergie qu’il en a besoin pour fonctionner. Une sorte de génératrice qui fonctionne continuellement et qui génère de l’énergie gratuite (Free energy). Voir ICI pour plus d’infos. 

    Si ce projet porte fruit, et je crois que ça va arriver, ce sera une véritable révolution! Fini le pétrole, le charbons et le nucléaire! De l’énergie gratuite pour tous et qui ne pollue absolument pas! Avec la puissance et la porté d’internet, c’est inévitable et l’élite ne peut freiner cette révolution qui est à nos portes!

  6. Le climat est-il manipulé ? Ma réponse est : Il n’y a pas Photo !!!
    Vous avez pleins de reportages très intéressants sur le sujet (Pour ceux que ça intéresse…) ici
    Notamment le Premier, celui Posté par Alfred sur le Web 2 Zéro

    Idem en ce qui concerne les évènement en Chine de Mai dernier  !!!
    Amitiés A+ ;-)

  7. Pierre dit :

    Redge, connais-tu ce proverbe « ORDO AB CHAO ». Il veut dire « Créons le désordre pour créer l’ordre ». On le trouve sur le billet de 1 dollar américain. Ne sous-estime pas cette « élite ».  Son projet ne date pas d’aujourd’hui. Si tu veux en savoir plus fait tes recherches sur internet. Tu peux commencer par Pierre Gilbert
    En 1995, il avait déjà vu venir la crise financière. elle était programmée.

    Néanmoins tu as raison, on peut réveiller les esprits « endormis ». Commencons par INFORMER, le reste viendra.
    L’énergie libre est en marche et de grands inventeurs tels que Stanley Meyer ont mis leur brevets en libre téléchargement sur Internet.

  8. Redge dit :

    @ Pierre: Il ne faut pas penser que l’élite est toute puissante et que nous ne pouvons rien. Je ne sous-estime pas l’élite mondiale, mais il ne faut pas céder à la peur non plus. C’est en plein ce qu’ils veulent de toute façon, qu’on aillent peur.  

  9. Pierre dit :

    @ Redge:
    je suis tout à fait d’accord avec toi. la peur est le pire ennemi et c’est ce qu’ils veulent en nous appauvrissant avec de plus en plus de taxes, en nous montrant des images d’horreur dans les médias…

    Mais nous serons bientôt plus nombreux.

    Encore faut-ils que tous se réveillent, se mobilisent et cessent d’être des marionnettes devant leur poste de télé. Il sera bientôt temps d’AGIR mais avant, il nous faut encore INFORMER afin de réunir tous ceux qui hésitent encore.

  10. philo dit :

    OK OK  « quand l’ordre est injustice, le désordre est déjà un commencement de justice »  Romain Rolland

  11. LeTransmuteur dit :

    L’asperatus : un nouveau nuage !

    L’apparition d’un nouveau type de nuage dans le bestiaire météorologique est un fait rarissime. C’est pourtant ce qui est sur le point de se produire, avec l’asperatus, une formation nuageuse impressionnante.

    D’étranges formes de nuages ont récemment fait leur apparition au-dessus de la Grande-Bretagne et de la Nouvelle-Zélande, mais aussi en quelques autres endroits du globe. Particulièrement tourmentés et opaques, ils ressemblent à une mer agitée vue par en dessous et assombrissent considérablement le paysage, donnant l’impression d’annoncer une violente tempête. Pourtant, ils finissent toujours par se dissiper sans rien produire de particulièrement fâcheux.

    Ces nuages sont apparus sur des photos transmises régulièrement par les membres de la Cloud Appreciation Society. « Nous avons essayé d’identifier et de classer toutes les images de nuages que nous avons, mais il y en avait qui n’allaient dans aucune des catégories, j’ai donc commencé à penser que cela pouvait être un type unique de nuage », raconte Gavin Pretor-Pinney, le fondateur de l’association.


    Hanmer Springs, Nouvelle-Zélande. Source : Cloud Appreciation Society / Merrick Davies.

    Cedar Rapids, Iowa (Etats-Unis). Source : Cloud Appreciation Society / Don Sanderson.


    Cedar Rapids, Iowa. Source : Cloud Appreciation Society / Jane Wiggins.


    Plaines de Canterbury, Alpes-du-Sud, Nouvelle-Zélande. Source : Cloud Appreciation Society / Laurie Richards.

    Les scientifiques de la RMS (Royal Meteorological Society) estiment que ce nuage devrait être classé dans sa propre catégorie, et ont décidé de le nommer asperatus, mot signifiant brutal en latin. La proposition a été soumise officiellement à l’organisation météorologique mondiale à Genève. Si elle est acceptée, asperatus prendra définitivement sa place dans l’Atlas international des Nuages, un évènement qui ne s’est plus produit depuis plus d’un demi-siècle.

    Un asperatus en Nouvelle-Zélande (Ile du Sud). Source : Cloud Appreciation Society / Tanis Danielson
    Un asperatus en Nouvelle-Zélande (Ile du Sud). Source : Cloud Appreciation Society / Tanis Danielson.

    certain sont douteux mais d’autres me paraissent pas improbable … a voir …

    ce n’est pas parce que ca parait impossible que cela ne l’est pas ..
    l’exemple du nuage appelé Mammatus est éloquent :

    des nuages d’un type très rare appelés “Mammatus” (en forme de mamelle). Ces nuages rares se produisent souvent pendant des événements météorologiques intenses. Le Mammatus se forme souvent au-dessous des Cumulonimbus lorsque l’air frais et humide descend dans un environnement plus chaud. Ces nuages peuvent vous sembler étranges mais ils sont inoffensifs. Le danger vient en général des orages qui les accompagnent.

  12. rocher dit :

    Ce qu’on dirait c’est que la Terre est intoxiqué aux troisième degrés, alors on a intérêt à nettoyer son bout de terrain perso ou rien ne changera.

  13.  

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