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Jean-Jacques Charbonier – L’après-vie existe (53:19)

La vie ne s’arrête pas au moment de la mort. « L’après vie » existe ; c’est la conviction de Jean-Jacques Charbonier (médecin anesthésiste réanimateur). Si cette certitude acquise au fil du temps ne se démontre pas, elle peut du moins, se partager. Bien que de formation scientifique, et exerçant une spécialité médicale très technique comme peut l’être l’anesthésie réanimation, il pu finalement admettre que la mort n’est qu’un passage obligé vers une destination inconnue. Tout ce qui existe n’est pas nécessairement expliqué ou explicable. En revanche, ce n’est pas parce qu’un phénomène paraît illogique ou aberrant qu’il faut nécessairement nier une existence, et à mon avis, c’est faire preuve d’un sérieux manque d’humilité que de vouloir prétendre le contraire. Puisse son témoignage redonner espoir à ceux qui l’ont perdu en offrant la certitude d’une éternelle survivance.

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22 commentaires pour “L’après-vie existe”
  1. Bouddha_Hindy dit :

    Jean Morzelle a vécu une expérience de mort imminente, une E.M.I, le 9 juin 1949. Alors qu’il n’était âgé que de vingt ans, il s’est grièvement blessé au cours d’une manœuvre militaire et va connaître une expérience unique, d’une puissance incomparable : « Après avoir reçu cette balle dans la poitrine, j’ai été hospitalité à l’hôpital de Toulouse, où je suis arrivé de nuit dans un état critique. Je suis tombé dans un trou noir, je me suis senti profondément enfoncé dans un trou très noir. Lorsque je me suis réveillé, la surprise fut totale : je me trouvais en haut d’une pièce que je ne connaissais pas, dans laquelle on opérait une personne. Je me trouvais en l’air, regardant le spectacle, intrigué, intéressé mais nullement inquiet. Je n’ai jamais eu la moindre inquiétude pendant tout ce voyage particulier… » La personne que Jean observe du dessus, il va rapidement le comprendre, c’est… son propre corps ! Durant son « voyage » Jean va se déplacer à travers cet hôpital qu’il ne connaît pas, et garder le souvenir de nombreux éléments. Lorsque dans les jours qui suivent, revenu à la vie, il s’en livrera au chirurgien, la précision de ces souvenirs, la connaissance de certains détails qu’il n’était pas en état d’avoir observé, laisseront le médecin abasourdi.

  2. karen dit :

    Quand j’avais 7 ans, mon grand-père, gazé de la guerre de 1914, vivait chez lui ses derniers instants. En fin de journée, le prêtre lui avait administré l’extrême-onction, vraisemblablement, il ne devait pas survivre à cette nuit là.
    Or, le lendemain matin, il se réveilla, presque frais comme une griotte en demandant à manger. Miracle !!!
    Il raconta tout, mais aussi son voyage vers la Lumière, les Êtres qui l’attendaient et sa grande félicité…
    Ce mécréant changea beaucoup, et comme il était ébéniste, il fit un buffet dont une porte intérieure est ainsi gravée : APRÈS LA MORT, SURVIE. Meuble que j’ai vu durant toute ma vie chez mes parents et que je conserverai précieusement.
    Il affirma ne plus avoir peur de la mort et regretta d’avoir dû revenir sur terre…
    Il s’éteignit paisiblement des années après cet évènement (huit ans exactement).

    J’ai su, dès lors, que la vie ne finit pas vraiment, et que l’après-vie existe.

    Amitiés.

  3. Ananda dit :

    Bonjour,

    Je viens de regarder le DVD et remercie le Transmuteur d’avoir fait paraitre ce film, avec le sujet qui y est abordé.
    En fouillant sur les liens, j’ai découvert que J.Jacques Charbonnier intervient avec le père Brune samedi prochain à Aix en Provence en visionnant ce film.
    Je voudrais savoir s’il est possible d’avoir les coordonnées de J.J Charbonnier pour poser des questions (mail, téléphone), puisque je présume qu’en tant que médecin, il intervient encore en tant que tel…
    Je vous remercie d’avance pour votre réponse.
    Bien à vous…
    Ananda

    NB : savez-vous s’il accepte de faire des conférences du même type que celle de samedi dans d’autres lieux de France ?…

  4. LeTransmuteur dit :

    Le plus simple Ananda, c’est de lui poser directement tes questions en lui envoyant un mail : contact @ charbonier.fr

  5. Merci Karen pour ce témoignage au sujet de ton Grand-Père, Magnifique. :smile:
    Amitiés. :wink:

  6. phyrezo dit :

    « Puisse son témoignage redonner espoir à ceux qui l’ont perdu en offrant la certitude d’une éternelle survivance. » :?:

    Est-ce vraiment si sympa que ça de vivre éternellement ? Éternelle souffrance, éternelle peine, etc.
    Et attention, comme le dit Samaël Aun Weor : « l’enfer existe » :twisted:
    Maintenant vous êtes prévenu, y a intérêt à être sage !!! :wink:

  7. karen dit :

    Hihihi Phyrezo !

    Si vivre éternellement, ce sont galère sur galère… Évidemment, ce n’est guère réjouissant…
    Mais…
    Chaque vie apporte son lot de connaissances, et je veux croire que le bonheur va crescendo, comme l’évolution !!!!
    J’avoue que l’expérience de NDE de mon grand-père m’a donné  très jeune un goût d’éternité, pour ne pas dire un goût de paradis, en tout cas un regard sur la Vie qui a -- ô combien -- orienté la mienne…

    Amitiés.

  8. Bouddha_Hindy dit :

    Qu’est ce que l’Éternité…
    Peut être est ce tout simplement le chemin que nous empruntons tous pour notre épuration, vie après vie, et lorsque nous nous sommes enfin accomplis nous reprenons alors notre vraie place auprès de la Conscience Divine…
    La souffrance et les peines que nous vivons dans une vie sont le résultat de notre choix au moment de notre incarnation sur terre. A ce moment là, nous choisissons tel ou tel lieu, telle ou telle famille afin de nous approcher plus encore de notre accomplissement en acceptant de vivre ces souffrances et peines pour nous purifier de nos anciennes peurs, croyances et actions du passé.
    Tant que nous vivons incarnés, nous avons ce travail à réaliser…
    Si au lieu de craindre de vivre tout cela, nous acceptons d’y participer, alors notre propre Lumière s’élèvera en Nous et Nous deviendrons ainsi une nouvelle pierre à l’édifice qu’est l’Unité.

  9. Ananda dit :

    Bonjour,

    Merci au Transmuteur pour les coordonnées de JJ Charbonier.
    J’ai trouvé le témoignage de Bouddha Hindy très beau… et j’y adhère, mais par contre, ce n’est pas si simple d’accepter et d’accueillir les souffrances… pour pouvoir atteindre notre Lumière… lâcher prise sur tout, accepter la mort et les séparations, la vieillesse avec parfois la perte d’autonomie, la maladie sévère pour certains, etc… est le chemin de toute une vie et de plusieurs parfois aussi…
    Il est vrai que ceux qui ont la chance de vivre des NDE (pas trop traumatisantes parce que toutes les NDE ne débouchent pas sur les mêmes états de conscience), sont sans doute avantagés et plus sereins pour aborder la mort et finir leur incarnation plus facilement… cela semble en tous cas être les témoignages de ceux qui ont écrits à ce sujet…
    Merci à Karen pour avoir témoigné de l’expérience du grand père… s’il y a eu transmission dans les cellules émotionnelles, c’est aussi une chance…

  10. Alcidejet dit :

    Bonsoir,

    Bouddha_Hindy tu as bien présenté la théorie. La pratique ou l’action est la seule vérité qui soit porteuse de réponses.

    @ ananda : Donc pour rebondir sur cette théorie, la vie d’une personne, NDE, traumas, maladies, joie, perte… bref tout ce qui arrive aux gens ne leur arrive pas pour les autres, mais pour eux-même.
    Si je me permets d’intervenir c’est par ce que je te sens en « demande » de vivre des choses sur la base d’une comparaison à l’autre. C’est ta vie qui t’apporte l’épanouissement.
    Je n’ai pas besoin d’une NDE, de voir d’extraterrestres, d’être une femme ou de perdre un membre de ma famille, pour grandir et découvrir le paradis ici et maintenant et demain, par contre j’ai eu besoin de me casser le pied, d’avoir des accidents de la route, de faire mes études, besoin de vous rencontrer, et même pour aller au bout du bout, de faire ce commentaire. Et tout cela, pour moi et grâce à vous.

    Amitiés.

  11. Kohlan dit :

    Oui Alcidejet,

    C’est d’autant plus important ce que tu dis qu’il est absolument grand temps de ne plus se définir par rapport à son passé et par rapport aux autres et de se détacher ainsi de la loi de cause effet. C’est ce que signifient ces mots du sutra du Lotus « les désirs sont l’illumination » et effectivement, se donner la liberté et le droit d’expérimenter et pourquoi pas de souffrir, de peiner, d’angoisser, d’être nul, d’être différent tout simplement et le tout, en restant même joyeux. C’est possible. Car le chemin est tellement magnifique, prenons le temps de le regarder, de nous observer nous-même et de regarder le paysage au lieu de fixer le but… c’est Vivre en conscience !!
    Je vous parle avec toute ma maladresse !!

    Mais avec tout mon coeur
    et cela est la vérité  !!!

    Me détachant du prendre et se faire prendre, j’ai donné donné et appris ensuite à recevoir, recevoir et accueillir sans plus jamais de préjugés.
    Quand on donne aux autres, en final, on s’aperçoit qu’on a donné à soi-même.
    Mais quand on a appris à recevoir et reçu, on a permis à un autre de recevoir !!

    Cité le soussigné et très heureux,
     
    Kohlan
     
    Détachement Total -- Non Savoir --  Non Pouvoir --  Non Existence
    Dans la neutralité et l’amour Divin.

  12. Kohlan dit :

    @ alcidejet,

    Je voulais juste te parler de ce livre « Quand la conscience s’éveille » de Anthony de Mello.
     
    Parce que ce livre m’a beaucoup apporté !! J’ai trouvé l’enseignement juste, complet et pertinent et vraiment en accord avec ce que je pressentais.
     
    A part cela, suis je  timide ? dans un sens, disons que : 
    Je suis plutôt (très) « sauvage », ce qui m’a évité aussi de pouvoir (d’avoir seulement la simple capacité de) supporter la moindre laisse, le moindre collier ou la moindre dépendance.
     
    J’apprécie donc ta propre recherche de liberté !!!
     
    Et puis quand tu dis : 
    Je n’ai pas besoin d’une NDE, de voir d’extraterrestres, d’être une femme  (hi hi) ou de perdre un membre de ma famille, pour grandir et découvrir le paradis ici et maintenant et demain, par contre j’ai eu besoin de me casser le pied, d’avoir des accidents de la route, de faire mes études, besoin de vous rencontrer, et même pour aller au bout du bout, de faire ce commentaire. Et tout cela, pour moi et grâce à vous.
     
    Magnifique !! Quelle inspiration !! Je partage tellement ce point de vue !! 
    (ça ressemble à du fayotage, ça en la forme, ça en a le goût mais… c’est la… vérité, lol)
     
    Ouais !! Et alors ?
     
    Je tenterais donc de baragouiner ceci  en complément : 
    En effet, c’est dans les actions ordinaires que se trouve le vrai courage !!
    Et personne n’a le droit d’apprécier l’importance ou la valeur de nos choix.
    Nous sommes absolument libres et nous devons expérimenter cette liberté
    tout utiliser sans préjuger, tout accueillir !
     
    Tout simplement Vivre pleinement !! Être !!!
     
    A plus cher ami.
     
    Profite du beau temps si tu as cette chance.
    Cueillir le bonheur dans l’instant présent !!
    C’est toi qui a raison !! Na !

    Hourra !!

  13. ucem dit :

    Merci pour ce film :-) ))

  14. Philippe dit :

    Merci Kohlan d’insister sur le chemin.
    Il est effectivement magnifique. Regardons-le bien, de mieux en mieux. Réjouissons-nous, encore et toujours de le parcourir. Remercions, encore et toujours là aussi.
    Quel bonheur de connaître cet état de confiance et de s’affranchir des peurs.
    Notre liberté en dépend. Libérons-nous. Puissent nos pas devenir de plus en plus légers.
    Amour toujours.
     

  15. Ananda dit :

    Chacun, chacune a se voie propre, et je pense que personne n’a à juger de ce qui est vérité ou sens de la recherche d’une personne.
    Je sens que vous voudriez que tout soit beau, certains le déclarent… au fond de vous, est-ce si vrai que cela ?…
    Une vie linéaire, sans ombre, sans attachements négatifs, ou positifs ? Pas de personnes amies ou parentes décédées ? Rien qui confronte à la mort pour de bon ?…
    Pas de difficultés financières avec la crise ? Personne n’est touché dans vos familles respectives ?
    Personne ne répond au joug du travail, qui est décidé, managé par d’autres, pour subvenir à ses besoins ? C’est de vos vies que je parle….Tout est parfaitement beau et rose dans votre vie, durablement ?…
    Pas de souci pour vos enfants si vous en avez ? Tout est lumineux, parfait, vous vous êtes affranchis des peurs, vous êtes libéré ? (de quoi ?) (ou de qui ?) et (QUI dit qu’il est libéré ?)….
    Les mots sont toujours beaux, les alignements de phrases aussi. Est-ce que la réalité est en osmose avec ce que vous énoncez ?…
    Simples questionnements… qui demandent la vérité d’un face à face à soi, et rien qu’à soi…

  16. Melodia dit :

    Bonjour à tous,  :razz:

    J’apprécie l’intelligence et la richesse de vos commentaires.

    @ bonjour Ananda,

    Tu as raison, il n’est pas de bon ou de mauvais choix, il n’est que le plus juste à expérimenter pour soi.
    Et je ne sens pas d’intentions de jugement dans les commentaires que l’on s’échange ici, mais au contraire la générosité d’accorder à l’autre son attention sur ce qu’il soulève de questionnements sur lui-même. Ceci nous permet ensemble d’avancer, y compris à travers nos divergences d’opinion.

    Nous sommes bien tous confrontés aux similaires aléas de la vie, je te rassure, la preuve en est justement des sujets, des réflexions qui sont abordés ici.
    Il me semble plutôt que chacun témoigne simplement des différentes façons de les aborder, que chacun exprime ce que ses propres expériences, heureuses et douloureuses, l’on amené à comprendre, et à apprendre de quelle manière il est possible de les vivre autrement.

    Mais tu sais, de comprendre, de savoir ce qu’il est bon de faire, ne signifie pas pour autant que l’on parvienne à l’appliquer chaque jour et en toute circonstance.
    Je crois que nous nous donnons ici de bons conseils fraternellement, dans un esprit de soutien, mais que bien sûr, cela ne nous exclut pas de toutes souffrances.
    Nous apprenons simplement à travers elles, et en sommes ainsi peu à peu, de moins en moins affectés. Nous en comprenons de plus en plus facilement le sens, et plus nous savons apprendre d’elles, plus nous sommes capables de nous réjouir de ce qu’elles nous enseignent, moins notre vie a besoin de leur présence une fois la leçon apprise, et plus la joie peut s’exprimer.
    Tous cela amène une telle libération, qu’on en finit par positiver toute expérience douloureuse quand on a la confiance qu’elle nous permettra de grandir. Au début, cela nous prend beaucoup de temps pour en percevoir le positif, puis un jour on s’étonne de la vitesse avec laquelle notre conscience transcende l’évènement !

    Peut-être est-ce cette joie qui t’a parue troublante.

    Je te donne cette réponse en toute simplicité du cœur, Ananda. Reçois-la comme telle, sans moindre prétention de ma part, car nous sommes tous sur le chemin.

    Et désolée de m’être permise de répondre, possiblement à la place de certains, mes chers amis, mon intention n’étant guidée que par un élan fraternel !  :wink:

    Bien à vous tous !

  17. Philamant dit :

    Pardon Ananda si j’ai pu, par mon enthousiasme, vous heurter au plus profond de vous-même. Telle n’était pas mon intention. La Vie m’a amené à cet état.

    Mon fils de 20 ans, décédé en 1989 à 800 km de notre domicile et mis en terre la veille de Noël, a probablement dû contribuer à cela. Aujourd’hui je peux, je le peux. Le chemin me l’a permis. Je rends grâce pour tout. Pour toutes les belles rencontres qui me sont offertes, pour toutes les belles rencontres que je m’offre.

    La vôtre en est une, votre indignation me parle. Encore pardon de ne pas savoir vous le dire un peu mieux.

    Autre rencontre, d’importance, celle d’Ananda.
    Merci du plus profond de mon coeur pour la belle réponse apportée, et  de rappeler la quête du sens.

    Je me réjouis d’avance de retrouver de prochaines lignes exprimant une telle chaleur.

    Amour et gratitude.

  18. Kohlan dit :

    @ Philippe,

    Alors tu as renoncé à être le centième singe ? Juste un singe ordinaire !! Oui vive les personnes ordinaires !!! Vive les petites choses de la vie, si petites que lorsqu’elles disparaissent le goût de la vie en est changé, comme l’odeur des fleurs ou de nos forêts, les premiers chants d’oiseau annonçant le printemps !!

    Je reviendrais sur le site bientôt pour répondre à Ananda car son propos est très pertinent

    A bientôt.
    C’est tous ensemble qu’on avance !!

  19. Alcidejet dit :

    Chacun sa vie, ses tourments, d’amour ou de haine. C’est la différence qui rend ce vaste monde riche de conquêtes.

    Je vois beaucoup d’excuses écrites ici… que vous êtes vous bien infligés pour avoir encore besoin de vous excusez (vous-même) :?:
    Combien de paroles sages faudra-t-il encore lire pour que nous acceptions de ne plus être des victimes ?
    Pour ma part : aucune ! Il me suffit donc d’agir !

    Affectueusement, je ne m’excuse pas. :smile:

  20. Kohlan dit :

    @ alcidejet,

    Oui d’accord pour une partie de gros mots et même pas s’excuser !!!    
    Être pleins d’défauts et le revendiquer !! Le divin aime aussi la rébellion !!! L’authenticité peut exister sans clamer la suprématie de la lumière sur l’ombre, de l’affectivité sur la pudeur.

    « Que l’amour soit !!! «    Laissez nous en décider  quant à nous !! Trouvons , s’il nous en vient l’envie, de voir la beauté où bon nous semble.

    L’authenticité est d’ouvrir le chemin en combattant sérieusement pour sa propre victoire.

    Ma fierté est d’être une personne ordinaire parmi les personnes ordinaires parce que c’est elles qui sont en vérité extra-ordinaires, Gandhi disait « aller vers les Hommes et rester proche d’eux »

    Content de découvrir de nouveaux intervenants et  Bienvenu.

  21. Ananda dit :

    Bonjour à vous tous, qui réagissez aux propos qui font écho en vous.
    A la lecture de vos témoignages, j’ai retenu les quelques uns suivants, pour moi, de chacun de vous :

    De Mélodia :

    Mais tu sais, de comprendre, de savoir ce qu’il est bon de faire, ne signifie pas pour autant que l’on parvienne à l’appliquer chaque jour et en toute circonstance.
    Je crois que nous nous donnons ici de bons conseils fraternellement, dans un esprit de soutien, mais que bien sûr, cela ne nous exclut pas de toutes souffrances.
    Nous apprenons simplement à travers elles, et en sommes ainsi peu à peu, de moins en moins affectés. Nous en comprenons de plus en plus facilement le sens, et plus nous savons apprendre d’elles, plus nous sommes capables de nous réjouir de ce qu’elles nous enseignent, moins notre vie a besoin de leur présence une fois la leçon apprise, et plus la joie peut s’exprimer.
    Peut-être est-ce cette joie qui t’a parue troublante.

    Il y a un triptyque subtil entre le ressenti de souffrance, de douleur ou pas face à la souffrance, et la joie d’Être, si on atteint un autre niveau de contact avec Soi, au delà du niveau d’être relatif, incarné… que cela semble trop simple lorsque chacun l’exprime, comme s’il n’y avait que le bonheur d’être, presque en se bouchant les yeux sur ce qui se passe dans le monde…
    Comment exprimons-nous note souffrance, comment se traduit-elle en nous, d’instants en instants, où c’est le NON, qui apparait en première réponse « Non, je ne veux pas ça », avant de pouvoir vivre une alchimie du OUI… « oui, j’accueille »…. ?….
    N’y a-t-il pas une joie qui est « illusion » parce qu’elle fait partie du balancier de « j’aime », « j’aime pas », et des dualités permanentes….de quel niveau vient cette joie ?… Qui ressent la joie ?….

    De Philamant :

    Mon fils de 20 ans, décédé en 1989 à 800 km de notre domicile et mis en terre la veille de Noël, a probablement dû contribuer à cela. Aujourd’hui je peux, je le peux. Le chemin me l’a permis. Je rends grâce pour tout. Pour toutes les belles rencontres qui me sont offertes, pour toutes les belles rencontres que je m’offre.

    La vôtre en est une, votre indignation me parle. Encore pardon de ne pas savoir vous le dire un peu mieux.
    Ce témoignage m’a émue, tant je ressens l’authenticité dans ces quelques mots, tant je sens une mise à nu, enfn Être dans la souffrance vécue, pacifiée peut-être ?, depuis, pas si sûr ?… même si de fait, après les pires épreuves, ne restent que l’Essentiel, dans la relation à autrui, à Soi, à Celui qui est parti, mais qui est encore là, quelque part…
    Avez-vous trouvé un accompagnement spirituel pour vous aider à accepter, à dire ce OUI, impossible en tant que parent… ?… Cette souffrance peut-elle s’être transformée en joie ?… Ou plutôt apaisée, pacifiée, discrète, mais avec une plaie ouverte, qui ne cicatrise que difficilement, et que vous compensez en étant totalement présent à la Vie, aux formes de celles-ci ?… Ce qui vous est arrivé, est ce que j’appréhende le plus, pour ceux et celles que j’aime… et je ne sais comment on en sort un jour lorsque ça arrive… la séparation qui nous renvoie à la dualité insupportable, qui est inhérente à notre existence humaine… et le chemin pour accéder à autre chose est long, tortueux, se fait aussi souffrance… Arnaud Desjardins dit « Ce n’est pas le Chemin qui est difficile, c’est le difficile qui est le Chemin »… la joie résulte du Chemin, mais au bout de combien de vies ?…. d’années ?… Une joie qui n’est plus le contrepied de la souffrance, ni le jeu des contraires, prisonniers de la dualité… une joie qui est indicible, à peine perceptible, discrète, qui rayonne sans qu’elle se voit avec les yeux, simplement née de la grâce d’un pardon à soi même ou à la vie…

    De Kolhan :

    Je reviendrais sur le site bientôt pour répondre à Ananda car son propos est très pertinent.

    Quel est l’écho intérieur ?…

    D’Alcidjet :

    Combien de paroles sages faudra-t-il encore lire pour que nous acceptions de ne plus être des victimes ?

    Pour ma part : aucune ! Il me suffit donc d’agir !
    En as-tu définitivement fini avec la souffrance ?….auquel cas, tu dois avoir bien des disciples, pour te situer à un niveau d’être largement supérieur à la moyenne…
    Est-ce qu’agir suffit pour ne plus être victime ?… Est-ce si clair que cela ?…

    De Kolhan :

    L’authenticité peut exister sans clamer la suprématie de la lumière sur l’ombre, de l’affectivité sur la pudeur.

    Ah, là a surgi quelque chose qui est une empreinte, une imprégnation, quelque chose qui n’a pas de mots, qui se distille dans l’atmosphère…
    C’est peut-être cela (pour moi) qui est la clé des échanges précédents, en lisant ceux et celles promulguaient la joie, en la portant aux nues, comme l’évidente Vérité Ultime, transcendée par tous ceux et celles qui écrivent…
    Pour ma part, pour ce que j’en ai appris et ce que j’en expérimente encore, en étant passée de la mort à la vie, avec des moments de dépression forte (traitée au Valium à 15 ans, pétrifiée par la peur de la mort), puis par l’émergence de la vie, avec des exubérances infantiles ou liées à de pures illusions (vu avec le recul), je reste dans la recherche de la manière de transcender la mort, de me sentir libre et libérée face à la mort, pouvoir l’apprivoiser pour accepter le départ de ceux et celles que j’aime, un jour mon propre départ, pouvoir être libre de voir vieillir mon corps, un jour en dépendance peut-être aussi ? Être libre et non affectée de toutes les tragédies qui nous sont montrées tous les jours, libre de la souffrance de plus de la moitié des êtres humains dans le monde… voir au détour de chaque achat, le visage de certaines familles qui ont à peine de quoi nourrir leur famille, lui offrir les soins, l’éducation…
    Être en joie ?…
    Sans être dans la victimisation, qui est pire que tout, quelle peut être cette joie ?
    L’occident a bien du mal, face à l’Orient de nous montrer et nous éduquer à la joie que vivent les gens là bas, malgré leur pauvreté… Ici, on cache la misère. Qui sait ce que vit son voisin ?… Ceux et celles qui arpentent le chemin des ANPE, toujours dignes, pour avoir le sentiment d’exister, d’avoir une place… DE quelle joie parlez-vous ?….
    Arnaud Desjardins dans un ouvrage intitulé « pour une mort sans peur » (il parle de bien d’autres choses que de la peur de la mort dans cet ouvrage), dit :

    Rien ne peut éliminer de vos existences les évènements douloureux (p13)
    Le Chemin peut améliorer votre santé parce que vous aurez un peu plus d’hygiène, mais il ne peut pas vous protéger de la maladie. La Sagesse n’a protégé du cancer ni RamaKrishna ni Ramana Maharshi. Pourquoi vous protègerait-elle vous ?
    Vous savez en toute certitude que, quoi que vous fassiez, peut-être ce soir, peut-être demain, en tous cas dans les jours, les semaines, les mois qui viennent, l’aspect douloureux de l’existence va encore se manifester. (p14)
    Mais je peux vous promettre qu’un malheur va vous arriver plus ou moins tragique ….Il n’y aucune possibilité d’échapper à l’aspect douloureux de l’existence.(p15)
    Alors ? Y a-t-il une issue ?…
    … Tous les Maitres ont enseigné la Souffrance… Tout est douloureux, y compris les situations heureuses, puisqu’elles ne dureront pas, donc c’est toujours triste, même d’être heureux. Vous vieillirez, vous mourez. Rien d’heureux ne dure. Tout est douloureux. (p16)
    d’abandonner les rêves qui ne conduisent nulle part….(p18)

    Pour autant un secret est à découvrir, celui de ne plus vivre la douleur dans la souffrance… Mais la souffrance demeure… Est-ce que vous tous, qui faites l’apogée de la joie, avez traversé ces étapes pour atteindre une partie de l’autre rive, pouvez-vous vivre la Joie, au niveau de votre corps subtil, Joie qui reste là, Présente, Permanente, comme l’est le soleil, sans ombre, sans dualité dans vos vies respectives ?… Une Joie immuable, que tout le monde peut lire sur votre visage ?… Une vie pacifiée, calme, qui ne se vit plus dans la dualité ?…. qui est sans désir, sans attente ?….

    Voilà… j’ai été un peu longue, excusez moi, et zappez si cela vous barbe.
    En tous cas, moi, je n’ai pas encore franchi ces étapes là, et combien de fois je me fais avoir par la conscience que tout à coup, je suis en exil de moi même, à cause du mental qui a pris pouvoir sur moi…. je redresse la barre, mais le Malin est Malin, et sans guide spirituel sérieux, l’immense chance que j’ai, je ne m’en sortirais pas… Le mental sait parfaitement nous enrôler et nous faire croire que ça va, négocie avec nos parts d’ombre et paresseuses… Seul le guide sait, et veille, réajuste, toujours patient, immensément patient, parce que lui, sait plus que tout autre, que cela prend parfois des centaines de vie…
    Où en sommes nous ?…
    Silencieusement reliée et solidaire à vous, compagnons et compagnes pair(e)s de Chemin…

  22. Alcidejet dit :

    Quel personne touchante tu es… et vraie surtout !

    Nous sommes tous « particuliers ».
    Je ne suis ni maitre ni élève de qui que ce soit autre que de moi-même et du chemin que je me permets d’arpenter.
    Toute croyance en moi n’est qu’une étape. Toute fondation de connaissance n’est que poussière sur mon chemin. Dites-moi demain que je ne suis pas un corps et je n’aurais qu’à avancer avec cette nouvelle connaissance. Je ne perd jamais rien. Les croyances disparues, obsolètes n’ont laisser que plus de place à Moi.
    Je ne peux juger les autres, même si je le fais trop souvent, je vois juste ma vie comme un zone de brouillard que je dissipe au long de ma vie prenant conscience que le ciel est voilé, et alors je cherche à ouvrir les cieux pour faire rentrer en moi la lumière.

    Pour rebondir sur tes dires, sache que je n’ai presque jamais souffert. Toutes les personnes à qui je donne cette information finissent par prendre une attitude défensive ou me mettent une étiquette « incapable de comprendre les problèmes des autres ». Ai-je besoin de vous comprendre ? Avez-vous besoin de comprendre mon chemin ? Je ne le pense pas. Par contre, ma couleur, ma vibration, mes pulsations… alors là oui il y a quelque chose à recevoir.
    Quand je dis qu’il ne faut pas être une victime, je n’invente rien, c’est d’Echkart Tolle, mais c’est une notion qui fait vibrer en moi la corde de la LIBERTÉ ! Mon étendard, mon plus grand amour, mon plus fidèle bâton !
    Je sais que demain, si je le perds, le vends, le rends ou l’oublie, je meure pour de bon. Ou du moins ne voudrait plus vivre. Ça se manifeste d’un tas de manière dans ma vie, mais je le répète, ce n’est pas ça qui sert au monde, à vous, à nous. Mais le résultat à travers moi qui peut vous affecter.

    Tu sembles chercher à comprendre cette JOIE et cet AMOUR dont nombre de personnes parlent, notamment ici.
    Est-ce que ces notions, une fois acquises puis disparues dans la poussière de ton chemin te sont si indispensables ?
    As-tu, à tout plein de niveau dans ta vie, une attitude de victime qui te rend dépendante et gaspille ton énergie ?
    Vois-tu que tout ce que tu vis t’es offert ? Par toi, car tu as choisi de le vivre et par l’univers qui t’héberge pour cette période d’incarnation ?

    Une clé qui peut servir, je la connais bien, en voilà un double :

    Voir le monde dur, chaotique, infernal te poussera à RÉAGIR.
    Voir le monde riche, changeant et parfait de donnera ENVIE D’AGIR.

    C’est une délectation que de boire un verre à moitié plein. Et on découvre de temps en temps notre propre définition de la JOIE. Elle ne se partage pas, elle EST. Et est par là même, offerte à qui veut.

    Bien affectueusement,
    Alcidejet, libre, puissant, heureux et cheminant (un homme quoi :razz: )

  23.  
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