Sommes-nous ici pour souffrir ou pour jouir, nous taire ou nous exprimer, nous résigner ou nous réaliser? Notre existence possède-t-elle un but, un sens ou une finalité qui nous est propre ou bien n'est-elle, comme on nous le dit parfois, qu'une succession de hasards? Que sommes-nous venus faire sur Terre?
Ecouter son rêve
Si nous sommes sur Terre pour nous réaliser, alors rien n'est plus important que de découvrir ce pour quoi nous sommes faits, ce que nous sommes venus comprendre, accomplir, changer et devenir. Et au terme de notre existence, à l'heure du bilan, nous nous sentirons heureux ou amers, comblés ou frustrés, selon que nous aurons écouté ou non notre voix intérieure, selon que nous aurons accompli ou non notre rêve, but ou mission de vie. Mais pourquoi notre vie aurait-elle un but? D'où cette idée provient-elle? On ne trouvera pas la notion de but de vie dans les dogmes des grandes religions révélées, ni dans les idéologies et systèmes qui servent habituellement de référence ou de repère, car cette idée provient en réalité de l'expérience intérieure.
En effet lorsque l'on se tourne vers soi, lorsque l'on se met à l'écoute de ses sentiments et désirs profonds, on réalise que depuis toujours, on est porté, poussé et nourri par des rêves et des aspirations qui se sont manifestés à différents moments de l'existence que l'on a menée et qui donnent à celle-ci tout son sens. Ainsi le but de vie ne peut être déterminé par le raisonnement, ni par l'application d'un système de croyances mais il se révèle au contraire par les sentiments et les passions. C'est d'ailleurs par l'émotion ressentie que l'on reconnaîtra sa marque ou son empreinte : lorsque l'on évoque un projet ou un souhait en rapport avec son but de vie, alors les yeux se mettent à briller et la joie inonde le cœur. Car l'être intérieur reconnaît à cet instant ce pourquoi il est ici.
L'argent a été conçu comme un outil pour améliorer les échanges entre les hommes. En effet, avant la création de l'argent, les échanges étaient limités au simple troc. La création de l'argent a permis d'étendre largement les échanges. Mais aujourd'hui, les échanges entre les hommes sont limités car ils n'ont pas assez d'argent pour acheter tout ce dont ils ont besoin, créant marasme économique et chômage. Pourquoi n'y at-il pas assez d'argent ? En fait, il n'ya jamais eu autant d'argent qu'aujourd'hui, mais il ne sert plus prioritairement aux échanges entre les hommes. En effet, l'argent sert à gagner de l'argent en spéculant (comme avec les assurances vie qui se développent rapidement depuis quelques années), et donc il circule dans les circuits financiers de la spéculation (95% de l'argent sert au circuit spéculatif, 5% seulement servirait au commerce). Autre cause du manque d'argent : les gens ont peur de l'avenir, donc ils sont plus prudent dans leurs dépenses et modèrent leurs achats, ralentissant ainsi la vitesse de circulation de l'argent (le fait de retarder tous les mois de 3 jours ses achats, ralentit de 10% la vitesse de circulation de l'argent et donc diminue de 10% les transactions totales effectuées). De plus les banques qui gèrent l'argent le font dans leur propre intérêt (gagner de l'argent) et pas dans l'intérêt des hommes (très peu de banques prêtent aux personnes qui veulent créer leur emploi, obligeant à passer par la collecte directe de l'argent d'amis). De nombreuses personnes disposent de temps libre (surtout avec le chômage actuel !) ou de production excédentaire qu'elles ne peuvent vendre car il n'ya pas d'argent pour les rémunérer. Il ya des marchandises ou des personnes disponibles pour travailler, et aussi des acheteurs potentiels pour ses services et ses marchandises, mais il manque l'outil nécessaire (l'argent) pour que ces transactions s'effectuent. Comme aujourd'hui l'argent ne joue plus son rôle vital de vecteur des transactions entre les hommes, il est urgent de créer un nouveau système permettant les transactions sous peine d'étouffement.
L'irradiation des aliments (officiellement appelée « ionisation ») est un procédé utilisé pour décontaminer les denrées, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et conférer une meilleure conservation (parfois seulement en apparence). Il consiste à soumettre les produits à un rayonnement gamma de très haute énergie (directement issu de Cobalt 60, ou plus rarement de Césium 137) ou à un faisceau d'électrons de très haute énergie. Il s'agit d'une technologie nucléaire mise en oeuvre dans des installations spécifiques.
Souvent présentée comme moins nocive que d'autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l'usage de produits chimiques (dont la toxicité est maintenant largement avérée et peu populaire) ; elle est plus souple d'utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l'inverse des traitements par la chaleur.
Elle permet ainsi un traitement de long terme de très nombreux produits, des déplacements sur longue distance et des stockages de longue durée. Ces avantages, ainsi que son efficacité multi-usages, en font une technologie particulièrement appropriée pour l'économie « moderne » mondialisée et pour le développement des échanges internationaux.
Une technologie à hauts risques
Si l'irradiation ne rend pas les produits alimentaires radioactifs, elle provoque une perte de vitamines et présente des risques de cancérogénèse et de mutagénèse dus à la prolifération de radicaux libres et de molécules nouvelles au sein de l'aliment irradié. Par ailleurs, l'irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes méthodes sanitaires de production Ou encore, l'équilibre microbiologique de l'aliment irradié étant fragilisé, des agents pathogènes peuvent se développer plus rapidement et proliférer puisque leur « concurrents » ont été éliminés.
Les arguments en faveur d'une société sans argent dans laquelle la production vise à satisfaire les besoins humains et où la production pour la vente et l'économie marchande sont abolies, reposent sur le fait suivant : l'industrie moderne et la technologie se sont développées à un tel degré qu'elles pourraient fournir en abondance des biens de consommation et services à toute la population du monde, à condition qu'elles soient utilisées rationnellement pour arriver à ce but.
Les problèmes d'une production en quantité suffisante pour tous sont déjà résolus. Après de longs efforts pour combattre la pénurie l'homme est venu à ses bouts et la possibilité de produire en abondance est devenue une réalité. Mais ceci ne peut être accompli dans le cadre d'une société où les moyens de production sont la propriété d'une minorité et où les richesses sont produites pour la vente en vue de profits. Le seul cadre où cette abondance serait réalisable est celui d'une société dans laquelle toutes les ressources, qu'elles soient naturelles ou industrielles, sont devenues, sous contrôle démocratique, l'héritage commun de toute l'humanité. Dans ces conditions seulement, est-il possible de décider démocratiquement ce qui sera produit et satisfaire les besoins humains? Dans une telle société, marché, salaires, profits, achat et vente seraient hors de contexte ; ils finiraient simplement d'exister.
Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature
«Ils n'ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n'en ont aucun besoin ; et il n'ya chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d'épouses qu'il leur plaît […]. Ils n'ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature.» Amerigo Vespucchi ( Mundus novus )
«Il n'ya rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu'on m'a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.» Michel de Montaigne «Si j'étais chef de quelqu'un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer.» Jean-Jacques Rousseau
«Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d'utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque.» Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l'Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)
«Le post-colonial a partout été du bricolage d'apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme." Jean Malaurie
«Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c'est la seconde vue.» Jules Michelet
«Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s'éteignent en silence et nous n'entendons rien.» Jules Michelet
«La vie avant la domestication / l'agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d'égalité sexuelle, et de bonne santé." John Zerzan
«Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l'ampleur des fins qu'elle s'assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu'à son extrême dans l'une ou l'autre direction, tout en étant capable d'exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n'en font qu'une.» Claude Lévi Strauss
«Cinq cents types de fleurs, filles d'autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d'or, d'argent et de jour. Les cent fleurs des quinoas que j'ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d'oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs. Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil… … regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée… Nous ignorons ce qu'il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus. Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières.» José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)
«J'ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel et grâce aux vers luisants, j'ai connu les étoiles.» Louis Aldebert
«L'homme est la nature prenant conscience d'elle-même.» Élisée Reclus
«Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble !» Parole de Pygmée
Le mot ' AYURVEDA ' est composé des mots sanskrit ' AYUR ' (Vie) et ' VEDA ' (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie « .
L'Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre , une méthode de santé plutôt qu'une méthode de soins, qui a pris naissance dans l'Inde Antique durant la période pré-Védique (il ya + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages ( Rishis et Munis ).
Les sages de l'époque soucieux de soulager la misère de l'humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l' Âyurveda , selon une approche scientifique basée sur la recherche, l'observation, l'analyse et la méditation.
La médecine ayurvédique s'est développée durant des siècles à partir de l'observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s'est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l'Égypte, la Grèce et même jusque dans l'Empire Romain.
Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita , dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l'époque, Charaka , aux alentours de 1000 ans avant JC .
Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.
Selon l'Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l'individu à vivre en harmonie avec lui-même et avec son environnement. Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.
L'Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.
L'Âyurveda ne s'intéresse qu'au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).
Dans l'Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l'individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.
Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.
La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d'une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.
Le but de l'Âyurveda est de fournir des conseils concernant l'alimentation et le style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.
La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d'années).
Sans vouloir vous noyer sous des évaluations émanant de chercheurs compétents, sachez tout de même que les océans contiennent 1.363 millions de KM3 d'eau salée, que les pôles sont recouverts de 30 millions de KM3 de glace et que la quantité d'eau douce est estimée à 7 millions de KM3. Le total de tout ceci nous donne 1.400 millions de KM3.
Revenons sur ce qui nous intéresse le plus, les 7 KM3 d'eau douce, qui se répartissent ainsi : 5, 985 millions de KM3 en eau souterraine inaccessible 0,665 millions de KM3 dans les nappes phréatiques 0,350 millions de KM3 en eaux de surface sur lesquels l'on considère que seulement 47.000 KM3 sont utilisés par l'homme.
Notons au passage que 1 KM3 représente 1 milliard de M3
LA VIE DE L'EAU
Nous connaissons tous le circuit effectué par l'eau :
- évaporation depuis les océans(phase d'épuration), – transport des nuages par les vents (phase de revitalisation), – puis condensation et retour au sol avec ruissellement et retour aux Océans ou encore infiltration jusqu'à la nappe phréatique.
C'est pendant son cheminement dans les couches des différents sédiments qu'elle va dissoudre certains sels minéraux et devenir EAU MINERALE tandis que celle qui sera recueillie pure s'appellera EAU DE SOURCE . Personne nous parle de ce que l'eau pendant son séjour aérien sous forme de vapeur engrange comme informations, et pourtant !
EAU POTABLE
Les risques et périls rencontrées par l'eau venue du Ciel sont nombreux, nous citerons les plus dangereux – les sulfates : le risque est biologique – la microbiologie : le péril est fécal – les nitrates : le péril est agricole – les pesticides :le péril est agricole, routier et ferroviaire – le plomb : le péril vient de l'agressivité de l'eau sur le conduites –
Le remède individuel : le traitement par filtration à osmose inverse.
L'augmentation de la demande, liée notamment à la croissance et à la mobilité de la population, à l'évolution des modes de consommation et aux besoins accrus en énergie, ainsi que les effets déjà perceptibles du changement climatique font peser sur les ressources en eau une pression toujours plus grande. C'est ce qui ressort de la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau.
Intitulé L'eau dans un monde qui change , ce rapport a été présenté le 12 mars lors d'un point presse organisé au siège des Nations Unies, à New York, en présence de William Cosgrove, Coordinateur du contenu du rapport. « Dans un contexte marqué par des pénuries croissantes, une bonne gouvernance est plus que jamais essentielle à la gestion de l'eau. La lutte contre la pauvreté dépend aussi de notre capacité à investir dans cette ressource » , a déclaré le Directeur général, Koïchiro Matsuura, qui présentera officiellement le rapport au nom des Nations Unies le 16 mars à Istanbul.
Il s'agit de l'évaluation des ressources mondiales en eau douce la plus complète à ce jour. S'appuyant sur les conclusions des deux premiers rapports, présentés à Kyoto (Japon) en 2003 et Mexico (Mexique) en 2006, cette nouvelle édition insiste sur le rôle joué par l'eau dans le développement et la croissance économique. Elle examine par ailleurs un ensemble de sujets comme la croissance démographique, le changement climatique, la modification des écosystèmes, la production d'aliments, la santé, l'industrie et l'énergie, ainsi que les biocarburants ou encore l'importance des eaux souterraines. Des études de cas portant sur certaines villes, régions ou pays (Istanbul, Cameroun, Espagne, Pays-Bas, Soudan, Swaziland et les bassins de La Plata et du lac Merin) complètent cet ouvrage.
Ce document s'inscrit dans un projet d'évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l'aune des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, adoptée en 2000, la communauté internationale s'est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable et à mettre fin à l'exploitation irrationnelle des ressources en eau.
Coordonné par le Programme mondial pour l'évaluation des ressources en eau (WWAP), le rapport est le fruit du travail des 24 agences et entités des Nations Unies qui composent l'ONU-Eau. Il est produit tous les trois ans par le WWAP, dont le secrétariat est hébergé par l'UNESCO. Cette troisième édition sera officiellement présentée à l'ouverture du 5 ème Forum mondial de l'eau par le Directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura, au nom des agences des Nations Unies.
Face à l'annonce imminente des communes retenues par l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour l'enfouissement des déchets radioactifs dits « de faible activité à vie longue (FAVL) », 16 associations des régions Lorraine et Champagne-Ardenne lancent une pétition pour exiger un moratoire sur l'enfouissement des déchets nucléaires.
Signez la pétition dès aujourd'hui :
http://www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/
Cette pétition est soutenue par : le Réseau « Sortir du nucléaire », la CRIIRAD, Greenpeace, les Amis de la Terre, Agir pour l'environnement
Le Réseau « Sortir du nucléaire » soutient cette initiative, et a rappelé ses revendications dans son communiqué de presse du 31 mars 2009 : – l'annulation définitive de tous les projets d'enfouissement de déchets radioactifs – un grand débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires Lire la suite de cet article… »
« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux." (Karl Marx)
« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s'en délecter." (Bertolt Brecht)
Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"
Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l'américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d'eux. Si vivre, c'est « in primis » préférer et exclure, nous n'avons pas failli à cette interprétation. Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes. Mais ceci n'est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu'il a l'intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie. Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l'irréversibilité d'un développement empirique. C'est une claque bien méritée. Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n'avait rien demandé ! Au moment où un maître du monde allait s'approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c'était pour sauver l'humanité, le ciel nous tombe sur la tête.
Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l'horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n'est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C'est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l'échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu'en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d'une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l'écorce terrestre étaient liés à la construction d'une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l'injection d'eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l'océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l'action humaine, et même d'en pronostiquer potentiellement l'impact de dangerosité. Nous avons tant l'habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l'ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s'en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l'effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »