La conscience de Soi !« Connais-toi toi-même » : cette inscription placée sur le fronton du temple de la pythie de Delphes est très célèbre. Cependant cette devise delphique, qu’on attribua à tort à Socrate, n’était pas un encouragement à une connaissance psychologique de soi, mais un rappel à l’ordre. Elle avait pour but de remémorer aux individus qu’ils n’étaient que des mortels : elle invitait les voyageurs à la prise de conscience de leurs propres limites. On oublie d’ailleurs que cette exhortation, « Connais-toi toi-même », était suivie de « … et tu connaîtras l’univers et les dieux. »

Un individu disposant d’une connaissance parfaite de soi serait donc l’égal d’un dieu. Pour les philosophes grecs, la connaissance de soi-même est synonyme de sagesse. Elle permettrait en effet à l’individu de prendre conscience de ses propres limites, de se libérer de ses défauts, de développer ses qualités, et, en faisant abstraction de tout ce qui dans le « je » n’est pas personnel, de prendre conscience de sa véritable identité et, au fond, de sa liberté.

La devise delphique laisse entendre que nous ne nous connaissons pas réellement, que la connaissance de soi n’est pas une donnée immédiate de la conscience. Elle nous invite donc à entreprendre une recherche, une descente dans les profondeurs de notre intériorité pour trouver l’essence de notre être. Or, cette recherche passe d’abord par la découverte et l’affirmation de notre moi. Cette affirmation est le fondement de la philosophie cartésienne en même temps que celui de toute entreprise de recherche de sa propre identité. Pour approfondir la connaissance que nous avons de nous-mêmes, il faut donc se demander s’il est légitime de parler du soi par soi et quels en seraient les moyens et les conditions.

La recherche de la connaissance de soi a une condition : le sentiment de notre être. Descartes, dans son Discours sur la méthode, prouve que l’affirmation « Je pense, donc je suis » (c’est à dire le cogito, « premier principe » de la philosophie cartésienne) est « si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques [ne sont] pas capables de l’ébranler. » En effet, il est possible de douter de tout, même de l’existence effective de notre corps et du monde autour de nous, sauf de l’existence de notre pensée, de notre je. A partir du moment où nous nous rendons compte de l’irréfutabilité de l’existence de notre pensée indépendante, nous prenons conscience de notre « je ». Il nous est permis alors d’entamer la recherche de notre « moi », c’est à dire de la nature de notre propre identité.

Certains philosophes imaginent que nous avons à tout moment « la conscience intime de notre moi » (Hume), que nous avons un sentiment invincible de la connaissance de nous-mêmes que nous ne mettons que rarement en doute. Cependant, avoir un sentiment immédiat de notre être, ce n’est pas avoir une connaissance pleine et entière de soi. Il arrive que nous nous surprenions nous-mêmes, ou que nous passions par de graves crises de remise en question. Notre comportement, notre façon de penser varient suivant nos expériences. La connaissance de soi implique une recherche, et cette recherche doit disposer de moyens adaptés à son but.

Nous sommes a priori les mieux placés pour nous connaître ; par l’introspection, nous pouvons accéder à une certaine connaissance de nos sentiments, de nos qualités et de nos défauts, de nos motivations et de nos convictions. Mais accède-t-on à un niveau particulier de la réalité mentale par l’introspection, ou cette méthode tend-elle a susciter l’objet même auquel elle prétend accéder ? Le paradoxe de l’introspection est que le sujet se confond avec l’acte de s’observer lui-même. De même l’introspection est normalisée par le langage. Il n’en reste pas moins que l’idée de « savoir » ce qu’on est soi-même soulève des difficultés de principe : en quel sens emploie-t-on « savoir », s’il s’agit d’intériorité ?

Il paraît difficile par ce moyen d’avoir une connaissance objective de nous-mêmes : la connaissance que nous pouvons avoir de nous par l’introspection passe à travers le filtre de l’opinion que nous nous faisons de nous. Ainsi, nous pouvons être tentés d’exagérer, d’amoindrir ou de taire certains de nos défauts. Dans son roman de science-fiction La Révolution des Fourmis, Bernard Werber nous rappelle que « pour comprendre un système, il faut… s’en extraire. » Or, il est impossible de « sortir de soi » ! Je suis à la fois le sujet et l’objet. Le « Je » qui pense le moi en est une émanation. L’introspection ne peut, seule, mener à la connaissance de soi. De plus, elle est presque impuissante à juger nos actions sans prise de recul : le temps et l’expérience qu’il délivre permet parfois de porter un regard réellement critique sur le « soi » que l’on était auparavant – mais elle ne peut permettre d’éviter les ennuis ayant résulté d’une mauvaise action passée de notre part, elle permet tout au plus de prendre conscience de nos erreurs passées.

Il apparaît donc clair que l’introspection ne peut suffire au philosophe recherchant son identité réelle. Il lui est indispensable de prendre en compte les réactions de l’Autre devant les manifestations dans le monde extérieur de sa pensée, de ses sentiments. Si possible, il devra faire directement appel au jugement de l’Autre. Il lui sera ainsi permis de prendre conscience de ce qu’il se cachait, de ce à quoi il n’avait pas pensé. Il aura l’impression que la vérité lui « saute aux yeux », et il aura fait un grand pas dans la connaissance qu’il a de sa propre intériorité.

Cependant, ce deuxième moyen d’accéder à la connaissance de soi n’est pas parfait ; en effet, la vision que l’Autre nous donne de nous-mêmes, si elle a le mérite d’être différente de la nôtre, n’est pas purement objective : son jugement peut être déformé par l’amitié ou l’antipathie qu’il éprouve pour nous. En outre, sa critique est nécessairement incomplète, puisqu’elle ne peut s’appliquer que sur les traits de notre caractère que nous laissons transparaître, consciemment ou non, au-dehors. L’Autre ne peut voir que mon masque social, le « persona » des latins. De plus, l’Autre n’a pas forcément connaissance de notre expérience personnelle, qui influence considérablement notre psychisme. De sa place, il ne voit qu’une facette, qu’une manifestation de notre personnalité, certainement influencée par sa présence. Le regard de l’observateur modifie déjà l’objet d’observation : alors quand cet objet est un sujet capable de se modifier lui-même, cela nous entraîne dans un jeu de miroirs peu propice à l’observation.

En effet, nous sommes des êtres changeants : notre manière d’être, notre rapport aux choses, nos convictions, peuvent varier infiniment d’un moment de notre vie à un autre. Là encore, notre expérience personnelle joue un grand rôle sur ce que nous sommes, en influençant l’évolution de nos pensées conscientes et inconscientes. Deux amis d’enfance se retrouvant après plusieurs années risquent de ne plus se reconnaître, voire de ne plus prendre plaisir en compagnie de l’autre, tandis que si leurs voies ne s’étaient pas séparées, leur amitié serait peut-être restée intacte.

La connaissance de soi ne peut donc être à la fois totale et définitive : l’évolution de ce que nous sommes, conditionnée par l’évolution du monde autour de nous, est un processus continu, qui ne connaît de fin qu’avec la mort. « La crainte, le désir, l’espérance nous élancent vers l’avenir, et nous dérobent le sentiment et la considération de ce qui est, pour nous amuser à ce qui sera, voire quand nous ne serons plus » Montaigne, (Essais 1.3) souligne ainsi la perpétuelle mutation, la marche en avant de l’être. Il montre aussi que notre faculté à nous projeter vers l’avenir constitue un obstacle à la connaissance de notre moi.

S’il est probable de retrouver chez un individu les mêmes traits de caractère à différentes étapes de sa vie, il est fort rare que ces caractéristiques mêmes qui font la spécificité de cette personne n’aient pas évolué tout au long de son existence. « On ne peut pas descendre deux fois dans le même fleuve. » (Héraclite.) La recherche de notre « moi » s’apparente donc à la recherche philosophique de la sagesse, dans la mesure où cette recherche est infinie. Se connaître soi-même, ce serait se chercher à chaque instant, s’exercer sans cesse à l’autocritique.

Cet appel régulier à l’autocritique, on l’a vu, doit s’appuyer à la fois sur l’introspection et l’appel au regard de l’Autre, et rechercher la vérité dans la confrontation des subjectivités. La recherche de la nature du « moi » nécessite un esprit critique envers soi-même, une grande capacité d’abstraction (puisqu’il faut s’efforcer d’oublier son amour-propre pour se considérer le moins subjectivement possible), une grande constance (il ne faut jamais se surprendre à croire que l’on se connaît « une fois pour toutes ») et un esprit à la fois analytique et synthétique : pour arriver à la connaissance de soi, il faut en effet savoir confronter efficacement les subjectivités (la sienne et celle de l’Autre) pour en faire jaillir la vérité.

Cependant est-il possible d’accéder à une connaissance pleine et entière de soi ? Il est clair que les moyens que nous avons passés en revue permettent d’explorer notre intériorité, mais leur combinaison adroite peut-elle, seule, nous amener à la connaissance de l’ensemble de notre être ?

Les découvertes de la psychanalyse, et les travaux des différents philosophes que l’on peut qualifier de « précurseurs » de cette science, semblent prouver que non. En effet, notre conscience ne serait qu’une partie de notre « moi » total, autrement dit, l’Homme est plus que la simple conscience qui semble a priori le diriger. Rêves, actes manqués, lapsus, névroses et psychoses diverses attestent l’existence d’un « moi » plus profond que notre « moi » pensant et organisateur de pensée, d’un inconscient formé de pensées refoulées par un « organe de censure » de notre conscience mais qui, parfois, remontent à la surface – et se traduisent par des « symptômes » parfois dangereux pour la personne.

Freud, le fondateur de la psychanalyse, affirme même dans sa Métapsychologie que « ce n’est qu’au prix d’une prétention intenable que l’on peut exiger que tout ce qui se produit dans le domaine psychique doive aussi être connu de la conscience. » Autrement dit, la conscience ne représente qu’une infime partie de notre moi, et toute connaissance de ce que nous sommes vraiment est définitivement hors de notre portée.

La conscience ne serait qu’une île minuscule, perdue au milieu d’un immense océan de pulsions refoulées. Les habitants de l’île de Conscience seraient de malheureux sauvages, toujours le ventre vide, en même temps effrayés et attirés par l’étendue d’eau sans limites s’étalant autour de leur territoire. L’île de Conscience est régulièrement submergée par les vagues de l’inconscient, causant des dégâts considérables.

Les Consciencieux aimeraient découvrir le vaste monde, mais les misérables arbres aux branches tordues poussant sur le sol rocailleux de leur îlot ne peuvent suffire à la construction du navire de fort tonnage qui pourrait servir à leur expédition. De plus, certains d’entre eux sont terrifiés par la Mer de l’Inconscience et par les créatures qui en habitent les profondeurs.

De plus, il existe sur l’île de Conscience des terres en friches, inexplorées par ses habitants. Dans ses Nouveaux essais sur l’entendement humain, Leibniz montre qu’ « il y a à tout moment une infinité de perceptions en nous, mais sans aperception et sans réflexion, […] dont nous ne nous apercevons pas. » Il existe en effet des « degrés » dans l’échelle de la conscience : conscience en sommeil, conscience éveillée, conscience active, conscience absolue. Il faut bien admettre que la plupart du temps, nous ne prenons pas la peine d’analyser tous les messages qui nous parviennent. En passant d’un degré de conscience à un autre, nous éprouvons, en un court instant, la sensation d’un homme qui, après des années passées dan un cachot obscur, recouvre sa liberté et contemple à nouveau la lumière du jour. Cependant nous passons la plus grande partie de notre vie dans la pénombre de notre conscience, nous ne prenons en compte, des sensations qui nous parviennent du monde extérieur, que celles qui s’imposent directement à nous avec force ; or, pour accéder à la pleine conscience de nous-mêmes et du monde extérieur, il faudrait réinvestir le terrain de notre entendement, et ramener vers la conscience tout ce qui nous parvient, ainsi que tout ce que nous avons en apparence oublié mais qui agit encore sur notre psychisme. C’est un véritable travail de tous les instants, peut-être le véritable sens du mythe de Sisyphe.

Autrement, nous serions condamnés à mener une vie de fantômes, au milieu des ténèbres de l’absence de conscience. « Nous sommes des automates les trois quarts de notre vie », disait Leibniz. En effet, nous sommes le plus souvent guidés par nos habitudes, nos réflexes, notre éducation et nos sentiments inconscients que par notre véritable conscience.

Faut-il cependant, devant les faits mis en évidence par la psychanalyse, abandonner toute recherche de soi ? Faut-il, au contraire, poursuivre l’entreprise commencée et aller toujours plus avant dans la recherche de la connaissance de soi ? Avons-nous les moyens d’explorer notre inconscient ?

S’il est fort improbable que nous puissions parvenir à une connaissance absolue de nous-mêmes – ce qui ferait de nous l’égal des « dieux » qu’évoque l’inscription du temple de Delphes -, nous pouvons tout de même accéder à une meilleure connaissance de nous-mêmes.

L’introspection nous permet de mettre de l’ordre dans nos sentiments, l’appel au regard de l’Autre nous donne une vision de nous-mêmes plus objective, la psychanalyse permet de faire remonter à la surface du conscient nos désirs secrets, le maintien en éveil de notre conscience agrandit notre entendement, et l’esprit d’autocritique assure la constance de nos recherches, indispensable dans la mesure où nous sommes des êtres de changement et où nous ne sommes plus les mêmes d’un moment de notre vie à un autre.

Dans son essai L’Être et le Néant, le philosophe existentialiste français Jean-Paul Sartre évoque le problème psychanalytique du refoulement. D’après Freud, nous avons en nous des pulsions inconscientes, que notre conscience refuse de laisser s’exprimer. Force est alors d’admettre que « la censure, pour appliquer son activité avec discernement, doit connaître ce qu’elle refoule. » Or, la censure doit nécessairement « avoir conscience de discerner » les impulsions dangereuses. Les résistances du malade soigné par la psychanalyse « impliquent au niveau de la censure une représentation du refoulé en tant que tel. » Les efforts de la censure pour empêcher le dévoilement de l’objet refoulé impliquent en effet « une compréhension du but vers quoi tendent les questions du psychanalyste et un acte de liaison synthétique par lequel elle compare la vérité du complexe refoulé à l’hypothèse psychanalytique qui le vise. » Si nous n’avons pas conscience de « ces différentes opérations », c’est que la censure est « conscience d’être conscience de la tendance à refouler, mais précisément pour n’en être pas conscience. » Autrement dit, la censure fait preuve de « mauvaise foi » sartrienne ; et nous avons en réalité conscience de ce que nous voulons cacher à la fois aux autres et à nous-mêmes.
Une autre manière de savoir qui je suis serait de réinvestir les « friches » de ma conscience. Rêveries, fantasmes, imagination font également partie de moi. Les refuser comme « folles du logis » nierait des pans entiers de ma personnalité. Nous sommes devant un autre paradoxe : si la rêverie est une conscience qui diminue, elle ouvre également sur le monde intérieur, à mi-chemin de la conscience et du rêve.

« Je », on l’a vu est le sujet se pensant dans l’immédiateté, avec certains inconvénients comme l’étroitesse du champ de la conscience, sa subordination à un projet immédiat. Dans la rêverie, nous dit Gaston Bachelard ( introduction de La poétique de la rêverie), « la poésie constitue à la fois le rêveur et son monde », une sorte de réconciliation du je et du moi. En nous obligeant à une prise de conscience, à un retour systématique sur nous-mêmes, cette manière d’utiliser l’image n’est pas une rêverie poétique mais « un accroissement de conscience, […], un renforcement de la cohérence psychique. » Bachelard propose de laisser vivre en nous la rêverie pour mieux en jouir et l’étudier, pour mieux nous construire.

Même si toute connaissance définitive de notre « moi » est à jamais hors de portée du champ de nos investigations, il est absolument nécessaire de parvenir à une meilleure connaissance de soi-même. Cette connaissance permettrait de faire en nous-mêmes la distinction entre ce qui procède de l’habitude, de l’éducation, des réflexes, du conditionnement social et ce qui procède de notre volonté consciente et indépendante.

Se demander ce que l’on peut savoir de soi est un enjeu considérable. Notre relation à nous-mêmes conditionne une claire perception non seulement de nous-mêmes, mais aussi du monde et des autres, des relations que j’entretiens avec ce monde. Je est le mieux placé pour parler de moi, même si cette place est parfois inconfortable ! Tous les moyens semblent bons pour se connaître, c’est à dire choisir sa vie. La marche vers la connaissance de soi est donc, au fond, une marche vers la liberté, une démarche philosophique.

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45 commentaires pour “Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux”
  1. michel dit :

    Bonsoir Transmuteur,
    J’aimerais ouvrir une discussions avec toi sur le sujet : connais toi toi-même, mais pas trop ! de Mr Socrate.
    Et que penses tu de l’effet miroir qui nous gène si souvent chez l’autre ?
    Est-tu ok pour que nous puissions en discuter ?
    Merci d’avance à bientôt.

  2. LeTransmuteur dit :

    Bonjour Michel,
    La citation « Connais-toi toi-même, mais pas trop » est extraite de « Cent Sept Quatrains » d’Alexandre Arnoux : « O mon fils, connais-toi toi-même, mais pas trop. »

    « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux »
    (et l’on pourrais ajouter : et tu connaîtras le Dieu qui est en toi !)

    Cette inscription gravée au fronton du temple d’Apollon à Delphes dont le message fut approfondi par Socrate, marque l’entrée de l’occident dans une quête de sagesse qui fut souvent transformée en élaboration de systèmes de pensée que Socrate aurait sûrement ébranlés de son ironie.

    Il faudrait trouver un texte pour faire un article sur ce sujet.
    ex : “Connais-toi toi-même”: l’âme raisonnable d’autrui miroir de sa propre raison. Platon

  3. karen dit :

    C’est une excellente idée, car sûrement la clé de notre propre avancement.
    Se connaitre soi-même sur tous les plans n’est pas chose aisée, et demande non seulement du temps, mais de l’humilité, et de la persévérance… persévérance guidée par un but véritable.
    Se connaitre soi-même pour se transformer, et pouvoir ainsi transformer le monde… connaitre l’univers et la capacité divine de notre pouvoir créatif. Les outils sont multiples heureusement…
    A plus pour un plus long développement.

  4. Melodia dit :

    Bonjour à tous,

    Il me semble effectivement impératif de comprendre quels sont les méandres de notre fonctionnement pour guérir en nous les peurs si profondément engrammées depuis des siècles.
    Il est vrai que cela demande beaucoup d’humilité et d’honnêteté de notre part, que cela nous amène à revisiter les douleurs qui nous encombrent, ce qui n’est pas toujours un passage facile mais, oh combien, libérateur!
    Il est grand temps que les êtres humains portent tous un intérêt majeur à cette connaissance de soi, afin d’avoir une véritable compréhension globale de ce qui est, sans complexes ni jugements de valeur, mais dans un but unique d’avancement de l’ensemble.  S’accorder le courage de se voir avec réalisme, aussi bien dans nos imperfections que dans la qualité et la beauté de notre être.
    Nous avons été éduqués, manipulés, robotisés, dans un but précis d’asservissement, il est donc normal d’avoir de grands ajustements à faire pour s’aligner, se recentrer, se nettoyer, et se libérer des vieux schémas qui nous ont été inculqués comme étant les bases, les fondations de  nos points de repère.
    C’est pourquoi il est important de se soutenir mutuellement dans cette démarche, car des périodes de déséquilibre s’en suivent au cours de cette transformation, au moment où nous lâchons les fondements même de ces vieux fonctionnements.
    Cette démarche reste un cheminement, un choix personnel d’intention, que personne n’a à forcer ni à prendre à la place de qui que ce soit, en respect du libre-arbitre de chacun, mais nous pouvons nous apporter mutuellement une aide précieuse quand l’un de nous en fait la demande, tout en veillant bien à ne pas prendre sur lui le moindre pouvoir, ce qui survient parfois même à notre insu, puisque c’est LE principe majeur de ce qui nous a été inculqué dans nos enseignements reçus, et qui nous a réduis à cet esclavagisme.
    Nous avons donc un gros travail à faire sur la confiance, pour acquérir une véritable indépendance.

    De reprendre notre pouvoir personnel implique la connaissance parfaite de notre fonctionnement. Et puis, comment pourrions-nous transcender quoi que ce soit, que nous ne serions pas en mesure de reconnaitre, pour commencer?
    Re-connaitre qui l’on est vraiment, passe avant tout par se défaire de ce qui nous voile la face.
    Il ne s’agit nullement de culpabiliser quant à la découverte progressive de la hauteur de notre responsabilité d’avoir permis et créé ce qu’il est advenu de ce monde et de nous-même, par notre endormissement, car la culpabilité et la peur sont les outils suprêmes du pouvoir exercé sur l’humanité pour la maintenir dans l’ignorance de son propre pouvoir immense dont elle ne soupçonne encore la puissance, et dont la connaissance en est également la clef pour sa libération.
    Il nous faut donc apprendre le recul, afin de voir clairement ce qu’il est à réajuster, simplement en tant qu’observateur, afin d’agir librement pour notre avancée, sans se charger de ces lourdeurs inutiles et contrôlées par les dominateurs à qui nous avons cédé notre place.
    Réjouissons-nous plutôt de la formidable nouvelle qu’est notre responsabilité, puisqu’elle implique que nous ayons les cartes en main et donc le pouvoir d’agir et transformer ce qui est, selon notre volonté.
    NOTRE RESPONSABILITÉ EST LA PREUVE DE NOTRE POUVOIR  :!: :wink:

    Ainsi il n’est plus de raison d’avoir peur d’identifier et de comprendre l’imperfection de notre fonctionnement!
    Ainsi nous nous accordons la chance de guérir l’humanité et la terre de ces souffrances de séparation.
    Ainsi nous parviendrons à reconnaitre enfin la part divine de notre être!

    Aidons-nous des multiples outils d’ouvrages d’éveil, des réflexions des grands philosophes, des études et des réponses à nos questionnements, que ce soit des révélations par écriture automatique (où bien-sûr, il faut faire preuve de grande vigilance, et où seule notre intuition profonde est notre plus juste indicateur quant à la véracité et l’intention profonde du message), jusqu’aux auteurs tel que « Lise Bourbeau », par exemple ou d’autres du même registre, aussi bien qu’en se penchant, dans un échange sincère et confiant, auprès d’êtres qui nous sont proches, sur nous-même, afin qu’ils nous renvoient la capacité de voir et d’accepter notre imperfection sans altérer l’Amour qu’ils ont à notre égard, ce qui nous permet de déposer un instant notre fardeau, de l’observer sous un autre angle, sans préjugés, et nous ouvre à nous accorder cet Amour pour nous-même, ce que nous avons grand mal à faire et dont l’absence nous amène la souffrance de la séparation.

    La re-connaissance de soi, nous mènera à la re-connaissance du grand tout auquel, ainsi libérés, nous pourrons à nouveau nous connecter, et retrouver enfin la joie, le bonheur, l’extase et la force dans l’unité de notre essence divine!

    Que L’AMOUR soit !!! :razz:

  5. karen dit :

    Mélodia,

    Tu as fait « mon boulot » !!  Hihi je partage tes propos, merci !!
    Amitiés

  6. Bouddha_Hindy dit :

    Un homme dit: « Parle-nous de la Connaissance de soi »

    Il répondit:

    Vos cœurs connaissent en silence les secrets des jours et des nuits.
    Mais vos oreilles se languissent d’entendre la voix de la connaissance en vos cœurs.
    Vous voudriez savoir avec des mots ce que vous avez toujours su en pensée.
    Vous voudriez toucher du doigt le corps nu de vos rêves.
    Et il est bon qu’il en soit ainsi.
    La source secrète de votre âme doit jaillir et couler en chuchotant vers la mer,
    Et le trésor de vos abysses infinis se révéler à vos yeux.
    Mais qu’il n’y ait point de balance pour peser votre trésor inconnu,
    Et ne sondez pas les profondeurs de votre connaissance avec tige ou jauge,
    Car le soi est une mer sans limites ni mesures.
    Ne dites pas: « J’ai trouvé la vérité », mais plutôt: « J’ai trouvé une vérité ».
    Ne dites pas: « J’ai trouvé le chemin de l’âme ».
    Dites plutôt: « J’ai rencontre l’âme marchant sur mon chemin ».
    Car l’âme marche sur tous les chemins.
    L’âme ne marche pas sur une ligne de crête, pas plus qu’elle ne croît tel un roseau.
    L’âme se déploie, comme un lotus aux pétales innombrables.

    Khalil Gibran

  7. karen dit :

    « Celui qui par quelque alchimie Sait extraire De son cœur, respect, besoin, patience, Regret, surprise et pardon, Crée cet atome qu’on appelle l’Amour. » 
    Khalil Gibran

  8. Bouddha_Hindy dit :

    « La connaissance de Soi »… c’est peut être cela aussi…

    La quête est l’expression d’un sens de séparation.

    Elle implique la croyance que l’objet de la quête est séparé de nous.

    Interrogeons ce que nous cherchons.

    Voyons où ce que nous cherchons n’est pas.

    Par élimination, le doigt pointé vers le ciel se retourne vers le Cœur.

    Ce que nous cherchons se révèle être ce que nous sommes.

    La quête s’arrête à l’instant où le chercheur meurt dans la présence qui l’habite.

    Oui, que l’AMOUR soit ! :razz:

  9. karen dit :

    En effet, quand le cœur a compris que la séparativité est illusoire,

    est illusion,

    pas plus que la goutte n’est séparée de la rivière

    ou la roche de la montagne,

    alors, dans son étincelante

    et merveilleuse simplicité

    l’amour EST.

  10. philo dit :

    Bonjour,
    J’ai commencé  un profond travail  sur moi même et voilà qq chose que j’essaye de mettre en pratique. :roll: L’autre, Miroir de Soi ?
    On parle beaucoup des « effets miroir »,
    dans un couple, au travail, dans la société…
    Alors voilà, c’est simple comme « bonjour !!!!»
    Mais encore faut il savoir les repérer et les accepter,« ces effets miroir ».
    En chacun de nous, il y a ce qu’ on nomme, une part d’ombre et la personna. ( yung.)
    Pour bien comprendre mon interlocuteur, encore faut il que je me comprenne moi-même.
    Communiquer, ce sont des transactions, d’états, d’émotions, de sentiments, de positions ( hiérarchique, même au sein d’une famille.), de vécus, qu’il est bon de prendre en considération pour connaitre ses limites et celles de l’autre.
    je dois accepter mes fragilités pour accepter les fragilités de l’autre, autrement il y a un rapport de force qui s’établi, à qui voudra dominer l’autre. Nous sommes des animaux à la base, ne l’oublions pas…Ce qui fait que notre capacité, à vouloir prendre le pouvoir ou à le laisser, selon les circonstances est innée.
    Accepter l’autre, c’est s’accepter soi..Très souvent, avec un peu de perspicacité et d’écoute, on trouve toujours dans nos colères, nos défenses, nos énervements, une source très personnelle..Un blocage, une peur, une colère, une angoisse… que nous n’arrivons pas à nommer, donc nous l’a rejetons chez l’autre..( c’est plus simple et moins compliqué.)
    Une bonne relation, Adulte, saine et sereine c’est justement, beaucoup d’humilité, d’abnégation, d’écoute de soi et de l’autre.

    Car l’autre est miroir de soi.
    Miroir mon beau Miroir….
    • Introjection, je m’attribue chez mon interlocuteur, des aspects positifs lui appartenant, qui ne sont pas les miens.
    • Projection, je rejette de moi, le mauvais, ce qui à été refoulé, ce que je ne veux pas voir en moi, l’égoisme, la jalousie, l’orgueil, l’hypocrisie… ( sur l’autre.)
    • Transfert, Paradigme de la psychanalise, met en scène une personne…Inconsciemment tu mets l’image d’ une personne que tu connais sur une autre. ( père, mère, oncle, tante, frères, soeur…..)

    Personna.
    Ce que tu aimes ou apprécie chez « l’autre » c’est généralement ce que tu penses ne pas avoir, ce qui te fascine, ce qui te séduit, ce qui te manque, parce que tu te crois incapable d’être ce qu’il ou elle est, alors il ou elle exerce sur toi une espèce de fascination. ( c’est très enfantin .)
    ( il ou elle est enthousiaste, généreux, sociable, parole facile, déterminé, tenace, opiniâtre, fort, etc.….) des points extrêmement positifs qui te séduisent et qui vont te faire succomber…
    Tu vas admirer une star de cinéma, de la chanson, ton patron, ta femme, ton mari, un animateur télé, ta mère, ton père, Ton prof ( quelque soit la discipline et j’en sais quelque chose) etc. .…
    sans trop savoir pourquoi…Mais ce qui t’attire chez l’autre c’est une facette de ta personnalité que tu aimerais avoir…ou……que tu te refuses d’obtenir. ( inconsciemment ) Tu te laisse séduire, mais une fois l’effet passé, attention au réveille.. Tu peux être extrèmement déçu de cette illusion.
    Attention aux « LEURRES ». Parce que l’autre, recherche aussi chez toi des choses qu’il n’a pas…

    ça se complique !!!! Tu pourrais alors le détester pour cette raison, c’est le problème des gens qui manquent terriblement d’estime de soi et qui ne comprennent pas pourquoi on les aime tout simplement, alors ils fuient.. Par peur de ne pas pouvoir assumer, ou de ne pas être à la hauteur. 

    Ombre…( archaique, primaire, pulsionnelle.)
    C’est une partie de nous mème qui a été réprimée très petit.
    Ce que tu n’aimes pas chez l’autre, c’est ce que tu as en « toi » mais que tu détestes ou que tu n’oses accepter, que tu refoules bien profondément , par peur, orgueil, ou fierté jusqu’au jour où
    tictac…… Boum !!! ça explose !!!!!…
    Tu ne sais plus qui tu es et où tu vas….
    A force de te fuir et de refuser ta part d’ombre.
    ( il ou elle est gamin, affable, gentil, généreux, amoureux, sensible, enfantin, touchant etc.….) Généralement on n’ aime pas les gens trop gentils, trop affables, trop touchants…Ils nous renvoient notre propre incapacité à aimer et à être nous même.

    ( par peur.), On se barricade.

    On veut être Fort, là est le problème…Superman c’est au cinéma.. Je te conseille d’accepter et de ne plus refouler ce qui te parait médiocre en toi et que tu reportes involontairement chez les autres.
    C’est notre paradoxe ( accepter nos fragilités, notre part d’ombre, pour être plus en harmonie avec soi et pour s’estimer tout simplement. Et se faire confiance.)
     »Les personnes que nous côtoyons,
    ne sont pas là par hasard. »
    elles sont le miroir de nos mille et une facettes de notre personnalité, après, c’est à nous de savoir les décrypter…
    Pour ne pas être dupe dans ce jeu de dupe et pour être en accord avec soi, s’estimer et s’aimer.. pour une meilleure communication avec l’autre.
    Exemple :
    Si quelqu’un te traite de « gamin »…Dis toi que cette personne à un réel problème à régler avec sa propre gaminerie…Ou qu’elle tente, en t’accusant de te culpabiliser et ainsi de se décharger de ses propres failles, de sa propre part d’ombre (comme les enfants dans une cour d’école, qui se critiquent)
    Car un adulte digne de se nom, te dira…
    ( Ton comportement, Ne me paraît pas responsable ou ce que tu fais me semble enfantin…. )
    • Il se positionnera toujours par rapport à lui, il ne t’ agressera jamais.
    • Il prendra la responsabilité de ce qu’il te dira en partant de lui.
    • Il trouvera les mots pour te donner sa perception et ainsi, un échange, un dialogue se mettront en
    place… Il n’émmettra aucun jugement de valeur.
    • Il faut toujours partir de soi pour critiquer l’autre, une critique pour une critique n’est jamais constructive….
    Moralité : lorsqu’une personne proche de toi, t’ envoie une injonction…Dis toi qu’elle a des choses à se reprocher, une dispute entre adultes est constructive, elle se fait par rapport a soi et non en critiquant l’autre…Sinon c’est de la malhonnêteté ou de la méchanceté gratuite qui ne doit pas t’atteindre. Mais poses toi toujours cette question, qu’est ce qe j’ai à comprendre dans cette situation ? Qu’est ce que cette rencontre, cette situation veut m’apprendre ?

    Il est toujours très facile de dénigrer, de critiquer les défauts ou les attitudes d’autrui. Cette focalisation d’énergie peut provoquer stress, anxiété, colère voire même dépression.

    Avez-vous entendu parlé de l’effet miroir ?

    En fait cette théorie s’appuie sur le fait que ce qui dérange en l’autre résonne très fortement en vous. Le comportement de l’autre qui vous perturbe s’avèrerait être déséquilibré en vous.

    Je peux ici vous évoquer par exemple l’ordre. Si vous êtes maniaque ou au contraire désordonné, une personne juste ordonnée mettra en mouvement en vous une forme de mal être chez vous.

    La loi du juste milieu permet de trouver l’équilibre. Tout excès cherche inéluctablement et surtout inconsciemment à revenir à l’état d’équilibre. De tout ceci on peut parler de l’effet miroir, si vous êtes dans le juste milieu, tout ces travers vous indiffèrent, vous les constatez mais ils ne perturbent aucunement vos champs énergétiques. Vous êtes alors totalement centré et en parfaite harmonie avec votre moi profond.

    Toute gène ou mal être peut être pour vous un indice pour un travail futur pour votre développement personnel. Plutôt que de vous bloquer énergétiquement en ressassant les excès des autres cherchez à équilibrer vos propres problèmes. De ce fait l’équilibre existera et la résonance avec les autres disparaîtra.

  11. michel dit :

    Bonjour,
    Je ne me doutais pas vraiment de l’intérêt qu’à soulevé ma proposition.
    Merci mes amies, je vous adore.

  12. karen dit :

    C’est simplement Michel, que c’est une question très importante !! Merci à toi de l’avoir posée !

    Pour ce qui est de « l’effet miroir », dont parle très bien philo, j’avoue que je suis un peu saturée de ce concept, que j’ai utilisé bien sûr, qui est souvent fort juste, mais qui ne donne pas non plus toutes les réponses, loin s’en faut, même si cela est évidemment très intéressant dans un premier temps pour une recherche personnelle.
    Pour ma part,  je préfère désormais   »Les Quatre Accords Toltèques « : (à utiliser en non-stop !!!!!)

    QUE VOTRE PAROLE SOIT IMPECCABLE
    Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous-même, ni pour médire sur autrui.
    NE REAGISSEZ A RIEN DE FACON PERSONNELLE
    Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque vous êtes immunisé contre cela, vous n’êtes plus victime de souffrances inutiles.
    NE FAITES AUCUNE SUPPOSITION
    Ayez le courage de poser des questions et d’exprimer vos vrais désirs. Communiquez clairement avec les autres pour éviter tristesse, malentendus et drames. A lui seul cet accord peut transformer votre vie.
    FAITES TOUJOURS DE VOTRE MIEUX
    Votre mieux change d’instant en instant, quelle que soient les circonstances, faites simplement de votre mieux et vous éviterez de vous juger, de vous culpabiliser et d’avoir des regrets.  »
    Je travaille avec cela depuis quelques années, et les résultats sont étonnants!!

    Nous avons la chance d’avoir actuellement beaucoup d’outils à notre disposition, et donc de pouvoir choisir celui qui nous convient le mieux. (je veux dire par là, que je ne dénigre en rien le phénomène de l’effet miroir ! :wink: )

    Amitiés

    Karen

  13. philo dit :

    Bonsoir Michel,
    Heureuse de pouvoir partager nos connaissances. Tout ce qui figure dans cet article est pure théorie. La Pratique est bien sûr beaucoup plus ardue !! Mais se rendre compte de nos faiblesses est déjà un énorme pas sur le chemin…. Merci et Bisous à tous

  14. philo dit :

    Bonsoir Karen,
    Je viens de lire ton commentaire et ta réponse à Michel, je la trouve très pertinente en ce qui concerne ta marche à suivre à savoir les « Quatres accords Toltèques ». J’y adhère au maximum, le plus souvent possible et j’ai souvent envie de rire devant les critiques gratuites et cancan.  C’est tout bon d’être indifférente à cela. Biz

  15. Pierre dit :

    Bonsoir Karen,
    Je  suis d’accord avec toi Karen.
    Comme le dit si bien Fabrice Palmer, notre ego doit être maitrisé comme un cavalier doit  maitriser son cheval afin d’éviter qu’il ne s’emballe.  Si en toute circonstance on donne libre cours à L’ESPRIT sans laisser notre mental ou nos émotions nous envahir, alors les choses se font calmement dans la Paix et dans la Joie.
    Tel est le début du chemin…

  16. skippy dit :

    Je dirais que la connaissance de soi passe par le non jugement de soi, lorsqu’on décide, de s’assoir calmement à coté de sa vie et d’essayer de s’observer. Il y a un mot oublié de nos jours, c’est la miséricorde, soyons indulgents et compatissants et aussi honnête.  La compassion est la clef !!
    Effet miroir ou autre effet peut aider tout à fait à la compréhension mentale seulement attention, dès que l’on accorde de l’attention à un problème, on lui ajoute notre énergie et cela ne créé que d’avantage d’opposition. Ne nous concentrons pas sur les problèmes , Partageons encore nos idées et notre joie, notre enthousiasme, notre différence  et restant tel qu’on est et avec notre compassion toujours et encore !! S’il vous plait acceptez moi aussi avec mes « défauts » sans vouloir me formater  !! Vive la libre expression et sachons accueillir aussi !!  Merci donc pour toutes, oui toutes vos contributions qui me font réfléchir !! C’est tout bon !!!
    et
    Avec Skippy pour vous servir …. car avec lui, c’est dans la poche !! et hop !!

  17. karen dit :

    Pierre, merci !

    Skippy, merci aussi : j’aime bien ton commentaire, car la compassion c’est en effet très important, non seulement pour l’autre, mais aussi pour soi-même, et c’est probablement dans ce cas que c’est le plus difficile . Nous sommes souvent si durs envers nous-mêmes ! Je renvoie sur cette idée au premier accord toltèque.

    Cela ne veut pas dire non plus n’avoir aucune rigueur, car le travail sur soi demande les deux : amour/compassion et rigueur. L’égo spirituel étant sans doute le pire  !
    C’est pourquoi, oui, le partage de  notre joie, de nos idées, de notre enthousiasme, de nos différences et de notre quête  est le plus merveilleux atout que nous possédons … L’Amour, encore et toujours ….celui qui écoute, qui ne possède pas, qui partage, qui comprend …

    karen

  18. Kohlan dit :

    « Toute gène ou mal être peut être pour vous un indice pour un travail futur pour votre développement personnel. » yes
     »Plutôt que de vous bloquer énergétiquement en ressassant les excès des autres  » YES, bien dit !!!
     »Cherchez à équilibrer vos propres problèmes. »
    Je dirais, plutot cherchez à vous concentrez sur ce que vous voulez vraiment (oubliez les problèmes) « De ce fait l’équilibre existera et la résonance avec les autres disparaîtra. »        YES !!!!!!
    STOP REJET STOP FORMATAGE AU DELA D’UN REGARD NEGATIF de
    CELUI QUI TE JUGE avec malveillance PUIS S’ETONNE DE TA REACTION en te culpabilisant

    COURAGE SOYONS NOUS MEME et ACCROCHONS NOUS A CE QUE NOUS VOULONS
    pour NE PAS TOMBER DANS LA COLERE contre
    TOUT CE QU’ON NE VEUT pas
    celui qui me rabaisse
    non je veux pas cela
    OUI mais voulons nous vraiment changer ?
    IL Y A UNE ANTIDOTE !! C’est Inscrire encore et encore la joie dans son être  !!
    RESSENTIR la beauté !!
    ECRIVONS ENSEMBLE UNE AUTRE HISTOIRE
    AVEC D’AUTRES PENSEES
    Incrivons les dans l’univers comme des fleurs dans un jardin
    CREONS DE BELLES PENSEES TOUS ENSEMBLES comme autant de chants magnifiques !!

  19. karen dit :

    Bien dit Kohlan !! Nous sommes tous bien en phase !!! Alors nous y arriverons !!    :wink: :grin:

    Amitiés

  20. michel dit :

    Merci vous tous de m’apporter des éléments intéressants de réflexions; je me suis depuis quelque temps donné la peine de me réconcilier avec moi même et ma situation professionnelle,financière, amoureuse et affective; je me sens de moins en moins balloté par les événements extérieurs; j’ai longtemps été à la recherche de ma paix intérieure; j’ai souvent dérapé; les tests furent nombreux et je me doute qu’ils y en aura d’autres encore mais une chose est certaine quand nous acceptons notre responsabilité, les épreuves nous font moins souffrir et des portes s’ouvrent pour nous venir en aide. Merci la vie, je t’ai souvent mal traitée, tu es en ma présence et je t’aime à présent…

  21. Bouddha_Hindy dit :

    Les tests que nous faisons sont un outil permettant de tendre à vivre petit à petit le plus justement avec ce qui nous entoure. Ils existent aussi afin de nous faire entrevoir et de nous permettre de toucher ce que l’on appelle la Lumière et Essence divines mais qui sont en fait l’Amour et la Compassion.
    Aimer et vivre sans souffrir serait participer à un repas sans en apprécier les saveurs et couleurs…
    Par contre gérer sa souffrance et en faire une énergie créatrice vient à comprendre le vrai sens de la naissance de sa souffrance et de son parcours.
    Si je prends l’exemple de l’acceptation de l’impermanence des choses, alors j’accepte d’aimer et de vivre l’instant qui s’offre à moi en sachant que je peux tout perdre d’un moment à l’autre…
    La souffrance est là car la perte est cruelle, mais positive car ce n’est plus le manque qui me tenaille mais au contraire l’énergie de tous ces instants passés qui me remplit et m’apaise.
    Les portes s’ouvrent enfin et la Lumière nous entoure et nous remplit. Alors nous commençons à nous révéler à nous même…
    L’important est de s’ouvrir car il n’est jamais trop tard…
    La Conscience ainsi ouverte le restera dans une autre enveloppe et évoluera vers la lumière.

  22. philo dit :

    NI HÉRISSON – NI PAILLASSON
    Rester soi-même face aux circonstances et aux comportements quelquefois très irritants de son entourage, nécessite de faire appel à un certain nombre de facultés proprement humaines : la conscience, la réflexion et la capacité à contenir et à exprimer ce qu’on ressent, l’empathie…

    L’affirmation de soi réclame également de pouvoir s’appuyer sur une solide confiance en soi, en les autres et en la vie. Avoir confiance en soi, ce n’est pas se prendre pour un surhomme. C’est au contraire, accepter ce qui cloche en nous, sans penser que ça nous empêche de valoir quelque chose, d’être aimé, de réussir ce qu’on entreprend, ni d’être heureux. Dès lors que l’on s’accorde de la confiance, on peut en donner, car notre relation aux autres est le miroir du rapport que nous entretenons avec nous-mêmes.

    Un bon chef, par exemple, est celui qui a suffisamment confiance en lui pour se montrer tel qu’il est, y compris, si nécessaire, dans ses lacunes. C’est aussi celui qui saura témoigner par son attitude de la confiance qu’il a en ses équipes et la manifester individuellement et collectivement

  23. Isabelle dit :

    Nous découvrons aujourd’hui que nous ne vivons pas dans un univers matériel mais dans un univers d’énergie dynamique. Chaque chose qui existe est un champ d’énergie sacrée que nous pouvons saisir par les sens et l’intuition.

    En outre, nous, les humains, pouvons projeter notre énergie en canalisant toute notre attention dans la direction désirée. (« l’énergie coule là où se dirige notre attention »), ce qui agit ainsi sur d’autres systèmes d’énergie et multiplie la fréquence des coïncidences dans notre vie.

  24. Etienne dit :

    Bonjour à tous,
    Je vois que beaucoup d’entre vous participez activement à cette conversation j’espère donc obtenir une réponse, dans le cadre de mon cour de philosophie (Cégep, système d’éducation québécois) le professeur nous a demander d’enquèter sur « connais-toi toi-même » et sur la provenance des « sept sages ».

    Lors de mes investigations :lol: j’ai réalisé que la phrase qu’on attribut à tort à Socrate à été déformée… vous dites qu’il s’agirait en fait de « connais-toi toi-même »…« et tu connaîtras l’univers et les dieux. » alors que jusqu’à maintenant j’avais obtenu « laisse le monde aux Dieux ».

    Donc quelle est la phrase d’origine, êtes vous certains de vos sources ?

    Bon alors… merci hehe :)

  25. LeTransmuteur dit :

    En effet Etienne, la traduction littérale exacte de la devise delphique semble bien être :
    « Connais-toi toi-même, laisse le monde aux dieux ! »

    C’est la célèbre formule, venue de la Grèce antique, inscrite sur le temple de Delphes, sous cette forme : « Connais-toi toi-même, laisse le monde aux Dieux ». Socrate l’aurait reprise à sa façon : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’Univers et les Dieux », s’affranchissant ainsi de l’emprise des dieux. Phrase-clé qui fait de lui l’un des pères fondateurs de la philosophie et l’un des initiateurs de ce qu’on appelle aujourd’hui les sciences humaines. Et finalement, c’est la première proposition qui a été universellement retenue : « Connais-toi toi-même », – plus souvent citée que réellement comprise.

  26. Bouddha_Hindy dit :

    Bonjour Etienne,

    Après quelques recherches, j’ai trouvé un document PDF de Guy Lazorthes (neurochirurgien et professeur émérite à l’université Sabatier à Toulouse), qui pourrait d’ailleurs bien te servir dans le cadre de ton enquête…
    Il écrit ceci :

    Sur le fronton du temple de Delphes consacré a Apollon était inscrit : « Connais-toi toi-même, laisse le monde aux Dieux », formule contradictoire puisqu’elle signifiait d’une part qu’il fallait penser à se connaître… et, d’autre part, que tout était décidé par les Dieux. Les prêtres du Temple répondaient d’ailleurs a ceux qui venaient les consulter, qu’il fallait satisfaire les Dieux.
    Socrate ne retint que « Connais-toi toi- même » et fit figure de contestataire.

    Je te donne le lien de ce document : « Connais-toi toi-même » – Actualité de l’injonction de Socrate (par Guy Lazorthes)

    Bonne enquête… :wink:

  27. Etienne dit :

    Ohlà. Je vous remercie, je garde ce site en mémoire parce que vous discutez d’éléments intéressant, c’est une découverte de ma part et je suis réjoui de tomber sur des gens qui n’hésitent pas à vous répondre ! Merci, peut-être à bientôt !

  28. karen dit :

    Je viens de découvrir la nouvelle formule du temple de Delphes disant qu’il faudrait laisser l’Univers aux dieux. C’est en effet bien contradictoire avec l’affirmation de Socrate, et cela me ramène à la question d’une patiente qui me disait :

    Faut-il prier pour demander à Dieu, alors que l’on nous affirme que nous sommes créateurs de notre réalité ???
    Oui, Etienne, ce site est vraiment intéressant  sur bien des plans, alors à bientôt.

    Amitiés.

  29. Bouddha_Hindy dit :

    Coucou Karen…

    « Faut-il prier pour demander à Dieu, alors que l’on nous affirme que nous sommes créateurs de notre réalité ??? »   Écris-tu…

    Peut-être un début de réponse…

    Un jésuite du XVIIe siècle récapitule le principe de son action « Confie-toi à Dieu comme si le succès des choses dépendait entièrement de toi et en rien de Dieu ; donne-toi cependant pleinement à l’œuvre comme si tu ne devais rien faire, et Dieu seul toute chose ».
    Une autre image, empruntée à Saint Paul (1 Corinthiens 3,7) « C’est à nous de bien planter et de bien arroser ; mais donner la croissance, cela appartient à Dieu ».

    Amitiés ! :wink:

  30. karen dit :

    Belle réponse qui me satisfait dans la mesure où c’est à peu près cela que j’avais dit à la personne : que les deux ne sont en rien incompatibles…
    Merci !
    Amitiés.

  31. Kohlan dit :

    Y a quelqu’un qui a dit un jour un truc vraiment chouette du style « aide toi et Dieu t’aidera »
    Tu émets ton vœux ou ce que tu ne veux surtout pas (histoire que ça t’arrive… rigole, j’ai fait ça des années… sisi…), et sans te préoccuper du comment, et les choses arriveront !
    Un travail d’équipe en somme !!
    Écoutons-nous, prenons le temps de nous écouter les uns, les autres et Merci a toi Bouddha_Hindy et Karen pour votre spontanéité sincère.

  32. karen dit :

    Oui, Kholan, c’est une sorte de dicton populaire qui vient ici bien à propos !! Il y a d’ailleurs souvent une réelle sagesse dans ces messages qui viennent de la nuit des temps, et souvent transmis oralement.

    Côté spontanéité, sincérité, enthousiasme, vraie gentillesse et gaîté, je crois bien que tu en es le champion !! Et c’est fort agréable… merci à toi.

    Amitiés.

  33. karen dit :

    J’ai reçu cette pensée du jour qui tombe fort à propos sur l’aide de l’Esprit :

    Il suffit d’un souffle pour éteindre une flamme. Mais si vous alimentez cette flamme, le même souffle qui menaçait de l’éteindre la renforcera au point que rien ne pourra plus lui résister. La flamme est un symbole de l’esprit. Si vous ne donnez pas d’aliment à votre esprit, si vous le négligez parce que vous avez mieux à faire, soi-disant, sa flamme deviendra si fragile que n’importe quelle petite difficulté va l’éteindre. Et c’est ce qui arrive à tellement de gens ! Ils se traînent, ils mangent, ils boivent, ils bricolent, mais leur esprit est éteint. D’autres, au contraire, par la prière, la méditation, la contemplation, nourrissent la flamme de leur esprit, qui devient tellement puissante que les ouragans de la vie ne font que l’amplifier. Oui, les mêmes difficultés, les mêmes obstacles qui terrassent les uns renforcent les autres.
    Vous ne devez pas compter sur la puissance de l’esprit en vous disant que dans les difficultés il viendra vous aider. L’esprit n’est puissant et il ne viendra vous aider que si vous le nourrissez.

    Omraam Michaël Aivanhov

  34. Kohlan dit :

    Ce texte transmis ci-dessus est magnifique évidemment !! Je voulais venir vous saluer ce soir pour vous dire que les choses sont simples et à la portée de notre compréhension à tous !!! Pour se connaitre soi même… il FAUT… être soi-même !!! Soyez vous même et vous le serez de plus en plus !!! Ma parole c’est vrai !!! Je suis un peu crevé après 6 heures de Conférences (3 fois 2 heures) avec trois thèmes différents, décidés en salle sur un programme de sociologie ou d’économie et animés en pure improvisation en créant mes « slides » sur mon portable et au « barco » en direct et en animant ma salle, mon but étant de leur apprendre à penser et bien sur à leur faire comprendre comment les mécanismes fonctionnent sans émotions ni jugement de valeur en me rapportant à leur propre vécu. Comment est-il possible de passer tout ce temps en interactivité complète avec les élèves, les élever (élévation), les débloquer, les libérer, se payer des fous rires, transmettre la joie d’apprendre et de créer et se faire payer pour cela ? Je passe ma journée à m’amuser et à rire et à apporter l’espoir et l’ouverture, leur faire comprendre que c’est eux qui ont la solution pour eux-même et recevoir en récompense, leur confiance, leur amour, leur bonheur, leur reconnaissance et il parait que ça c’est un job… ah bon…
    Et tout cela parce que un jour, j’ai appris à avoir confiance en moi en écoutant mon inspiration et en ÉMANANT !!!
    Ma vie est magique et ma vie est si belle que je peux mourir à chaque instant content, merci mon Dieu pour m’avoir chaque instant guidé jusque là, « now our journey begins » !!
    C’était mon message du jour !!!
    Je lis et relis vos textes, merci à vous : je crois que nous sommes en train de créer une belle équipe !!!
    Une blague avant de vous quitter : un jour, nous étions réfugiés dans un refuge et il faisait si froid que si le thermomètre n’avait pas une erreur d’affichage de 3 degrés de plus, nous serions tous morts gelés…

    Kohlan,
    L’insolent !!!

  35. Kohlan dit :

    Je voulais reprendre ce mot de Philo « ni hérisson, ni paillasson » !
    Très fort !! A méditer !!

  36. michel dit :

    Salut kohlan, merci pour ton intervention concernant le fait de se connaitre trop fort ! Insolent !

  37. karen dit :

    Oui !!  »Ni hérisson, ni paillasson », c’est une image très parlante…  à méditer en effet, cela revient à la voie juste, à la voie du milieu, le juste équilibre…

    Pour rire un peu, le paillasson chez moi est une petite galette de pomme de terre râpée…c’est délicieux.

    Amitiés à tous.

  38. Kohlan dit :

    Vu mon état de fatigue, je rends les armes devant votre humour !
    Allez une dernière pour la nuit (c’est tout ce que je peux sortir à cette heure) :
                               « puise dans ton passé, mais ne laisse pas ton passé puiser en toi !!! »
    Classe non ?
    Bonne nuit mes amis.

  39. philo dit :

    Oui le juste équilibre à « vouloir » mais… pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué !!

  40. Kohlan dit :

    Oui en effet Philo, tout à fait d’accord avec toi, car comme on dit chez nous, mieux mot tard (piquant) que jamais !! Bref !! Pour information, utiliser un hérisson pour en faire un paillasson, très très déconseillé. Bon, moi je ne mêle pas des affaires de autres, tu sais, je rends JUSTE service… d’ailleurs, je partage ton combat pour notre dignité car, tant qu’il y aura des hérissons écrasés sur nos routes, nous n’aurons pas plus d’estime pour nous que pour notre paillasson !!! Compliquer ? Oh oui franchement merci de nous le rappeler car tu vois ce qu’il faut surtout c’est donner aux gens… des idées. D’ailleurs, j’apporterai, si tu le permets, quelques nuances, toutes empruntes de lumière divine flottant sur le corps nu de l’aube endormie, à ton propos qui, il faut le dire, le mérite !! C’est pas interdit de prendre des notes, bande de feignants (sauf Michel mon préféré, je sais que le coup de « l’aube au corps nu » a dû forcément réveillé ton intérêt). Bon, restons Zen… hum !! Donc, serait-il plus compliqué de dire, à ton avis : Ni  Pétard, ni Cendrier Ni Bourdon, ni Clochette Ni Faucon, ni Chouette… ? Cependant, je dois te prévenir que le vrai fond de tout cela (en effet, je pense que pour l’heure je touche le fond…) c’est pourquoi des pourquoi ?

    Kohlan, Le Fil au Soft !! 
    J’hésite tout à coup avec le Kohlan le Replicator Anti Dot ? Tu choisirais quoi, ma Puce ? Aller sans rancune Phil, dis toi cela « Connais toi toi même et laisse causer l’Odieux (moi) !!!

  41. carlos dit :

    A vous lire, je me sens tout « décoiffé », car cela fait longtemps que je suis plongé dans l’AMOUR et que je découvre à chaque instant que nous sommes de plus en plus nombreux à y baigner dedans; la poésie est aussi une autre voie de recherche de SOI et celui qui cherche, finit par trouver. Connais toi-toi-même, « moi je », I AM WHAT I AM, cela résume bien notre Soif de connaissance, nous sommes en train de Voir de plus en plus clair même si le fond du puits était très bas et la noirceur très dense, les ronces ne nous ont pas empêché de remonter la pente et d’en sortir au jour pour VOIR la LUMIÈRE que nous contemplons de plus en plus sereinement… « surrender »… lâcher prise et confiance en notre Intuition, ouverture du coeur, compassion… voila la VOIE.

    Merci a vous tous qui osez dire ce que vous portez, a bientôt

  42. DanseLaVie dit :

    Je n’arriverais jamais à comprendre pourquoi les gens aiment se compliquer la vie.
    « Connais-toi toi-même et tu connaîtras les hommes, les Dieux et l’Univers ». C’est la clé. C’est simple et c’est tout/Tout. Finalement si je crois que j’ai compris pourquoi tant de gens aiment faire de long discours sur des choses simples… parce qu’ils ne veulent pas passer à la pratique.

  43. philo dit :

    Merci à toi DanseLaVie,

    Pas besoin de phrases ni de longs discours,  juste un peu de tolérance, de compassion et de non-jugement,  c’est ce que je retiens de mes premières initiations…  mais que je ne ressens pas forcément ici,  ce n’est pas grave… je continue.
    Affectueusement.

  44. Bouddha_Hindy dit :

    Un proverbe Zen énonce : « Mille homme, mille vérités ».

    La vie laisse libre la créativité des êtres et elle offre aussi l’opportunité à ceux-ci de la comprendre réellement grâce au chemin qu’elle a manifesté, par le biais des traditions spirituelles du monde entier.
    Je ressens la vie comme un champs d’expérimentation permanent, comme un immense terrain de jeu, où chaque enfant va de sa créativité propre et où il peut partager avec les autres enfants le fruit de ses recherches intérieures.
    Oui… Tolérance… Compassion… Non-jugement…

  45. philo dit :

    Merci tout simplement !!

  46.  

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