Archive pour la catégorie “Philosophie”

SWAMI PRAJNANPAD

SWAMI PRAJNANPADSwami Prajnanpad est un brahmane indien du Bengale, héritier de la grande tradition religieuse hindoue, familier des textes traditionnels : Veda, Upanishad, Vedänta, Sâmkya, bouddhisme et tantrisme, qu’il interprète avec une vision nouvelle, parfois assez étonnante. Ce fût également un lecteur de Freud, dès 1925, au point qu’il incorpora dans sa pratique spirituelle une sorte de psychanalyse sur le divan qui lui semblait apporter une technique de purification des émotions et des traces latentes de l’inconscient, pour permettre d’être vraiment ici et maintenant. Il appela cette méthode, reprise depuis par certains de ses disciples, le lying.

Par ailleurs, c’était un professeur de physique, et toute son approche spirituelle a bénéficié d’une rigueur toute scientifique, tant pour l’expérimentation, la validité des méthodes employées que pour la validation des résultats : « Qu’est-ce que la science ? Uniquement la recherche de la vérité! «  disait-il … Aucune opposition à la connaissance de soi, n’est-ce pas… Swami a quitté son corps en 1974.

Ce sont ses disciples occidentaux, Daniel Roumanoff, puis surtout Denise et Arnaud Desjardins, qui firent connaître l’enseignement de Swami Prajnanpad ici, en France. Mais depuis, d’autres disciples indiens font découvrir au public occidental leur propre vécu de cet enseignement dont voici, par les écrits de R. Srinivasan, quelques lignes. Elles sont intéressantes avant tout par leur simplicité.

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cle-epanouissementPourquoi sommes-nous incarné sur Terre ?

La seul véritable réponse universelle à cette question est :
Pour expérimenter le bonheur, pour être heureux !!!

Mais qu’est-ce donc que le bonheur ?

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction ; un état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents ; un état de la conscience pleinement satisfaite.

  • Notre véhicule d’incarnation, le corps physique a été conçu pour le bonheur, pour être heureux.
  • Notre âme, l’aspect supraconscient qui nous anime et nous guide n’a également qu’un but ultime, notre bonheur, nous rendre heureux .
  • Mais notre conscience, l’interface psychique entre notre corps physique et notre âme, censée diriger notre vie, n’a malheureusement plus présent à l’esprit cet objectif primordial.

L’Esprit des êtres humain est composé de trois facultés principales et complémentaires :

  • L’inconscience, qui gère nos expériences antérieurs et qui recycle tous nos passés.
  • La conscience, qui nous révèle l’instant présent et qui enregistre moment après moment nos expériences successives.
  • La supraconscience, qui envisage tous nos futurs possibles et qui influence notre devenir.

Ce triumvirat de la gouvernance de l’être est aujourd’hui dysfonctionnel, principalement à cause du conditionnement sournois des consciences humaines exercé par un « système oligarchique mercantile » ayant découvert scientifiquement il y a un siècle environ qu’un être malheureux consomme dix fois plus qu’un être heureux !!!
Nous sommes donc submergés à notre insu depuis notre naissance par la diffusion en masse de messages de conditionnements subliminaux émis dans notre environnement par une « matrice systémique perverse » ayant pour objectif et comme effet de nous éloigner de notre raison d’être primordiale en nous rendant sciemment malheureux.

Une fois que l’on a pris conscience de cet état de fait, existe-t-il des clefs psychologiques de déconditionnement (du malheur que nous subissons) nous permettant de retrouver le chemin du bon sens qu’est celui du bonheur ?

Oui !!! L’une d’elle est la suivante : Lire la suite de cet article… »

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par Françoise Bequet

(texte publié avec l’aimable autorisation de l’auteur)

 » L’homme est le reflet de ses pensées  » (Bouddha)

Introduction

bonheur

Le bonheur… qu’est ce que c’est finalement ? Quelque chose d’absolu et de propre à chacun. Une manière d’être heureux, c’est à dire bien et satisfait, tout simplement le contraire de malheureux. Non palpable, il est une quête qui semble durer tout au long de la vie. D’autre part le bonheur est communément identifié aux plaisirs et aux joies. Or les plaisirs sont généralement éphémères, variables selon chaque individu et, chez un même individu, selon les circonstances ils peuvent de plus s’inverser en douleur et ne sont pas forcément en accord avec la raison ni avec l’exigence morale. La quête de quelque chose que jamais vous n’avez jamais eu l’impression de toucher ou de voir, ou alors de très, très loin. Vous l’avez vous passer en une fraction de seconde et avant même d’avoir pu en savourer les plaisirs, voilà qu’il vous échappe.

Le bonheur finalement c’est aussi un sentiment de réussite, qu’elle soit professionnelle ou familiale. La sensation que tout vous réussit et que rien ne vous est impossible, la réalisation de tous vos projets, de toutes vos envies des plus petites aux plus grandes. Mais voilà, c’est le contraire qui arrive, vous trimez au travail pour pas grand chose, votre vie sentimentale n’est pas vraiment ce que vous espériez et vous avez constamment l’ impression qu’un malheur de plus va vous arriver.

Le plus grand obstacle au bonheur est la peur. La peur qui devient angoisse, qui vous paralyse et stoppe toute concrétisation de projet. Si le moyen-âge qualifiait les chevaliers de sans peur et sans reproche, c’est peut-être parce que le courage fait avancer les hommes plus loin et les rend meilleurs. Mais coincé dans votre peur vous n’arrivez plus à avancer, votre vie est la même depuis une éternité et vous n’avez plus aucun espoir de la modifier un jour. Alors, le bonheur, finalement, vous avez cessé d’y croire, vous être devenu résigné, voire déprimé. Sans doute vous vous posez une série de questions existentielle : mais putain, qu’est ce que je fous ici ? Ou alors : Pourquoi je n’ai jamais eu de chance dans la vie moi ? N’avez vous jamais eut l’impression de que de la chance vous n’en avez jamais eut, qu’elle est toujours pour les autres ? La plupart des gens l’attendent gentiment cette fameuse chance. Viendra-t-elle un jour sonner à ma porte ? Ma foi…peut-être, les miracles il paraît que cela existe. Mais vous savez… Vous risquez bien d’attendre comme un c.. toute votre vie. Certains sombrent dans la déprime, pendant des mois, voire des années, sans jamais oser en sortir, sans jamais oser se lancer, sans jamais rien résoudre. Déprime ou pas, la majorité des perdants ne le sont ni par hasard ni par malchance, quoi qu’ils puissent en dire.

Cet exposé a pour but de vous faire prendre conscience d’une quantité de choses, de vous secouer, de vous faire mal aussi car toute prise de conscience n’est pas toujours agréable. Mais vous tenez votre vie en main et ce qui suit va vous expliquer comment la changer, comment vaincre toutes les peurs qui vous paralysent et comment faire de vous quelqu’un d’admirable et d’admiré. C’est à vous de voir si c’est ce que voulez finalement.

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Les clés de la transformation

Channeling (04/05/2009) proposé par Du ciel à la terre

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« Vous tous qui travaillez jour après jour pour avancer sur ce chemin de Lumière, pour mieux vous comprendre, pour intégrer davantage l’Amour et le restituer, vous tous qui vous questionnez en permanence oubliez trop souvent l’essentiel.

Afin que vous puissiez avancer beaucoup plus vite, il n’y a pas de techniques, il n’y a simplement que la compréhension de ce que vous êtes et surtout l’attention par rapport à ce que vous êtes.

Les êtres humains ne sont pas assez attentifs à leurs pensées, à leurs sentiments, à leurs émotions. Ils sont en permanence confrontés les uns aux autres. Ils vivent parfois dans la dualité. La confrontation n’est pas forcément quelque chose qui heurte, qui est négatif. Elle peut être élevante lorsque la raison de cette confrontation est comprise.

Nous vous avons déjà donné mille et une clés, mais une grande partie de ces clés n’ont pas encore été utilisées. Pourquoi ne les avez-vous pas utilisées ? Parce que, dans votre vie actuelle, vous êtes encore beaucoup trop influencé par votre environnement, beaucoup trop sensible à votre environnement, parce que votre centre émotionnel est encore trop sensible lui aussi.

Ce centre émotionnel doit être maîtrisé . Vous ne devez pas l’annihiler car, au travers de vos ressentis, il a une immense importance dans la compréhension de ce que vous êtes et de la vie, mais vous devez ne pas vous laisser engloutir par des émotions que vous ne pouvez pas gérer. Lire la suite de cet article… »

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Par Un Conteur Sans Nom…

Une histoire, un conte… A partager… Un conte ça se partage, ça se transmet … Aller, va déclamer ce conte à quelqu’un…!

storagecanoecaIl était une fois un-e conteur-euse (les conteur-euses sont à la fois conteur et conteuse ou ni l’un ni l’une ni l’autre c’est la faute à la grammaire française où c’est toujours le masculin qui l’emporte…Mais pas cette fois ! Cette fois on dira pas « il » ni « elle » on dira « il-elle » Et pas « conteur » ni « conteuse » on dira conteur-euse Voilà ! ).
Donc ce-cette conteur-euse n’avait pas de nom. Hé non…Alors, dans la « vraie vie » c’est sûr on a forcément un nom.
Même que c’est tes parents qui te le donne à la naissance et c’est obligé de figurer à l’état civil et sur tes papiers après, que ça te plaise ou non, tu le portes toute la vie et tu l’écris dans la marge de ton cahier en haut à gauche…
Mais dans le monde des histoires, c’est plus pareil, c’est pas comme dans la vraie vie, dans le monde des histoires, on choisit les noms, on choisit les noms de ses personnages, les noms des lieux , les noms des dieux et les noms de toutes les créatures du monde qu’on vient d’inventer sans ça, si on donne pas de nom, y a rien qu’existe… Et puis on se donne un nom à soi-même, souvent on se casse pas la tête et on prend vite fait le nom qu’on porte dans la « vraie vie ».
Mais parfois c’est plus compliqué…Parce que la « vraie vie » n’est pas si « vraie » qu’elle en a l’air, parfois elle est truquée et puis parce que les noms c’est pas commode, ils ne sont jamais innocents, ils peuvent même être très dangereux.
Parce que non seulement les noms ont toujours eut le pouvoir de faire exister des choses et des êtres qui n’existent pas, mais surtout les noms racontent des histoires, c’est ça qui est dangereux. Alors si vous me demandez qu’est-ce qu’il y a de dangereux à raconter de simples histoires.

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Par Sandra Ingerman

L’homme possède la capacité de guérir la terre

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Sandra Ingerman pratique et enseigne le voyage chamanique depuis plus de vingt ans. Ses multiples communications avec les esprits de la nature lui ont montré que l’homme possède la capacité de guérir la terre et de transmuter toutes les pollutions. Elle nous parle ici de ce travail avec les esprits de la nature.

Quand nous étions enfants, nous savions qu’un esprit habitait chaque chose. Nous parlions à des êtres invisibles, aux arbres, au ciel, à la lune, aux oiseaux, à nos animaux domestiques, etc. Dans le monde entier, les hommes ont fait de même depuis des milliers d’années. Durant notre processus de socialisation, nous avons appris à vivre et à nous comporter dans la

société moderne. Pour la plupart d’entre nous, les portes séparant les différents mondes se sont fermées quand on nous a interdit de parler à nos amis imaginaires. Les mondes invisibles n’eurent alors plus de réalité pour nous. Ce phénomène a changé le cours de l’histoire humaine, car les mondes spirituels nous sont devenus moins accessibles, tout comme la magie de la vie.

Dès lors que vous commencez à observer le monde naturel, à être en harmonie avec lui, le voile entre les mondes rationnel et invisible commence à s’ouvrir. Vous vous

apercevrez que votre relation au monde naturel sera différente, qu’il s’agisse de plantes, d’arbres, d’animaux, d’insectes ou de rochers. Vous commencerez à communiquer avec ces êtres vivants, sous la forme de visions, de sensations, de messages télépathiques, d’odeurs et de goûts. Nous devons ranimer nos sens invisibles pour pouvoir nous ouvrir aux formes de vie avec lesquelles nous partageons cette planète. Je me souviens de cette chamane sibérienne qui disait à tous ses patients : «Fermez vos grosses oreilles et ouvrez vos fines oreilles». C’est une métaphore de ce qu’il faut faire pour contrôler les sens qui nous ouvrent à une réalité que nous avons oubliée.

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Par Collection Vers Compostelle – Edition ACIR Compostelle

Un parcours dans la géographie

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« Les lieux sont des personnes à qui l’Humanité qui est en nous a donné une physionomie. »
Marcel PROUST

“ Le voyageur est encore, ce qui importe le plus dans le voyage… Voir n’est point commun. La vision est la conquête de la vie. On voit toujours, plus ou moins, comme on est. Le monde est plein d’aveugles aux yeux ouverts sous une taie; en tout spectacle, c’est leur cornée qu’ils contemplent, et leur taie grise qu’ils saisissent…
Un homme voyage pour sentir et pour vivre. À mesure qu’il voit du pays, c’est lui-même qui vaut mieux la peine d’être vu. Il se fait chaque jour plus riche de tout ce qu’il découvre. Voilà pourquoi le voyage est si beau quand on l’a derrière soi; il n’est plus et l’on demeure… ”

André SUARES, Le Voyage du Condottiere

“ Faire le chemin, c’est faire l’apprentissage de la porte étroite. Se dépouiller, partir, quitter ses proches, ses amis, ses biens, sa carte de visite, pour n’emmener que l’essentiel, six à huit kilos de nécessaire pour vivre au jour le jour. Au présent. Mais, pour bien vivre une telle expérience, il faut partir au moins trois semaines. C’est le temps qu’il faut pour abandonner ses peurs, et n’être plus qu’avec soi même ”
Jean L Faycelles (Lot) cité par Jean Claude BOURLES dans “ Passants de Compostelle ” Payot

COMPOSTELLE

Ville espagnole du nord-ouest de la Galice dont elle est le siège du Gouvernement Régional. Sa Vieille ville est inscrite au Patrimoine Mondial depuis 1985. Son développement résulte de la découverte du tombeau supposé être celui de l’apôtre.
Nom d’origine celte « ILWYBR » signifiant « lieu de passage » et « DUNUM » hauteur, ou d’origine latine « CAMPUS STELLAE » (Xème siècle) signifiant « Champ de l’étoile » : une étoile aurait désigné le lieu de la sépulture de l’apôtre à l’ermite Pélage.
D’après l’historien J. CHOCHEYRAS, le lieu de la sépulture d’un hérétique Priscillien mort au IVème siècle. Depuis le IXème siècle, la tradition chrétienne y situe le tombeau de l’apôtre conduit, depuis la Palestine, par une barque de pierre guidée par la main de Dieu. Depuis un siècle, les historiens et les archéologues ont conjugué leurs recherches : s’il y a bien un tombeau attesté, et si une translation d’un corps dans une barque de pierre échouée sur le sol galicien peut aussi bien trouver explication, il se peut aussi qu’il y ait eu christianisation (c’est à dire récupération à des fins politiques et religieuses) d’un culte antérieur, païen ou hérétique, que l’Eglise ne savait effacer autrement.

La controverse historique nous invite à rejoindre le propos de l’historien Bartolomé BENNASSAR dans son ouvrage « Saint-Jacques de Compostelle » Julliard 1970 p 99 et s :

« Il est impossible de prouver que St-Jacques est venu prêcher l’évangile en Espagne… Mais il est tout aussi impossible de prouver que Saint-Jacques n’est pas venu de son vivant en Espagne… En outre la tradition elle même reconnaît si peu de succès à la prédication de Saint-Jacques (on lui attribue selon les cas de deux à neuf disciples !) qu’elle aurait pu laisser peu de traces. Il n’est pas niable que le voyage de Saint-Jacques en Galice est parfaitement vraisemblable au plan matériel : les Phéniciens entretenaient des relations régulières avec l’Andalousie… s’aventuraient aussi dans l’Atlantique à la recherche de l’étain et relâchaient dans les rias galiciennes… Il reste encore à se demander pourquoi naquit la légende, si légende il y a : car en tout état de
cause, elle s’est formée au plus tard au VIIème siècle, c’est à dire avant que l’Espagne eût besoin d’un sauveur…Enfin, la Galice du IVème siècle témoigne d’une étonnante maturité chrétienne puisqu’elle devient déjà foyer d’hérésies… L’empreinte orientale est déjà profonde en Galice. Tout cela ne suffit pas à fonder une conviction…Mais il faut croire que la Galice à qui la croyance populaire sinon la recherche scientifique, a fait don de l’apôtre, était dès le haut Moyen-Age un milieu prédestiné aux grandes aventures de la foi. »

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Par Michel Tarrier, le 20 mars 2009.

« Le comportement borné des hommes en face de la nature conditionne leur comportement borné entre eux. »
(Karl Marx)

« Le capitalisme a le pouvoir de transformer en drogue, immédiatement et continuellement, le venin qui lui est lancé au visage, et de s’en délecter. »
(Bertolt Brecht)

Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"

Illustration de Veer Munshi : "Exhortation in red ring"

Tout au long des trois derniers siècles, puis avec une acuité hors pair au fil des dernières décennies, prophète du progrès matériel, reniant toute connaissance intuitive et « illuminée », le mode occidental, l’américanisation et son image exportée, ont redéfini le monde autour d’eux.
Si vivre, c’est « in primis » préférer et exclure, nous n’avons pas failli à cette interprétation.
Le résultat est une désolation de la biosphère, une violation de ce monde et de nous-mêmes.
Mais ceci n’est rien pour un système « mariole », fondé sur le déni, qui se gausse de tout parce qu’il a l’intime conviction que les richesses acquises dans un rapport de force des plus dégueulasses serviront de privilège à la survie.
Par contre, une irréfutable leçon est donnée par le réchauffement climatique, plafonnement définitif de la notion de croissance, preuve par neuf de l’irréversibilité d’un développement empirique.
C’est une claque bien méritée.
Il en est donc fini de plastronner et Monsanto peut toujours envoyer sa police des gènes dans le champ du voisin qui n’avait rien demandé !
Au moment où un maître du monde allait s’approprier les semences de la vie et en finir avec les abeilles et les coccinelles, dites bêtes à bon dieu, nous faisant, une fois de plus, accroire que c’était pour sauver l’humanité, le ciel nous tombe sur la tête.

Originellement, toutes causes pouvant entraîner une crise écologique étaient évidemment naturelles. Présentement, la responsabilité anthropique se profile presque toujours à l’horizon, y compris dans ce que les journaux titrent complaisamment de catastrophes « naturelles ». Même quand la responsabilité humaine n’est pas le phénomène déclencheur, son influence suffit à conférer une plus grande amplitude au désastre. C’est un point de vue illustré par des exemples probants. Le 6 janvier 2007, une secousse de 3,1 sur l’échelle de Richter fut ressentie depuis la région suisse de Bâle jusqu’en Alsace. Elle faisait suite à un premier séisme de magnitude 3,4 datée du 8 décembre, suivi d’une réplique de magnitude 2,5 le 15 décembre suivant. Ces frémissements de l’écorce terrestre étaient liés à la construction d’une méga centrale géothermique. Les responsables ont reconnu que l’injection d’eau sous haute pression à 5000 mètres de profondeur avait provoqué ces secousses. Et reparlons des effets du dernier tsunami dans l’océan Indien, démultipliés par la dégradation côtière occasionnée par des activités spéculatives, spécialement la dommageable néantisation de la mangrove protectrice. Reparlons aussi des inondations meurtrières en Haïti ou à Madagascar, dont le déboisement et ses effets érosifs impliquent de violents lessivages ; sans omettre de citer les incendies forestiers répétitifs et sans commune mesure avec ceux naturels et sporadiques qui sont parfaitement salutaires aux écosystèmes. Il est ainsi très aisé de prédire les prochains cataclysmes favorisés par l’action humaine, et même d’en pronostiquer potentiellement l’impact de dangerosité. Nous avons tant l’habitude de jouer avec le feu que la politique de la terre brûlée est un symptôme chronique, presque familier. Stratégiquement, cette tactique de la terre brûlée est une solution de la dernière chance qui consiste à avancer en détruisant tout derrière soi, afin de ne donner aucune chance de ravitaillement à l’ennemi. Comble du crétinisme, notre ennemi est donc nous-mêmes ! On vient seulement de s’en apercevoir et de se rappeler que nous avons éthologiquement mal évolué depuis nos ancêtres les Gaulois. La sympathie que nous éprouvons pour Astérix tiendrait donc de l’effet nostalgique ? Lire la suite de cet article… »

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Reprogrammer les cellules,  avoir accès à la matière même du corps, est-ce un fait ou une interprétation d’un mental sensoriel qui se la joue?

Est-il possible de s’interroger ensemble sur cela, afin de voir, en toute bienveillance et avec rigueur, quel est l’enjeu de la transformation réelle du corps, et avec elle de la transformation de toute la spiritualité humaine.

Rappel clair et de rigueur par un pourfendeur d’illusions: Solaris, extrait de son livre Le Soleil dans la Nuit (entretiens radioactifs).


(…)  » Je n’hésite pas à le dire aujourd’hui, il y a dans l’Agenda de Mère et les textes de Satprem un tel engouement pour la Transformation supramentale, un tel feu d’enthousiasme, malgré le pénible et le terrible du labeur dont ils témoignent en même temps, qu’ils ont d’après moi fait l’impasse sur de nombreuses nuances pédagogiques d’instruction concernant les conditions de passage du Yoga spirituel au Yoga supramental telles que Sri Aurobindo les avait énoncées. De ce fait, ils ont à mon sens induit en erreur nombre de leurs lecteurs en laissant entendre que la Descente décisive du supramental de 1956 dispenserait dorénavant les aspirants au yoga intégral de passer par les étapes ascensionnelles de la phase spirituelle proprement dite. (…) On ne s’intéresse alors qu’au « yoga des cellules » tandis qu’on n’a même pas commencé à observer ce qu’est le mécanisme de la pensée dans le cerveau! (…)

Pour revenir au Yoga supramental, il y a cette identification au corps, plus précisément à la pensée-corps qui, dès qu’il y a l’éprouvé de cette mystérieuse Présence universelle ascendante ou descendante, dit que c’est « physique », sans avoir la moindre notion du corps physique subtil. Or comme nous l’avons indiqué précédemment, c’est lui en fait le premier touché, et non le corps physique dense! (…)

Précisons donc pour dire qu’il n’est pas envisageable de parler de conscience « cellulaire », de « nettoyage des cellules ou des mémoires cellulaires » sans une intériorisation qui va jusqu’au dévoilement du Moi Divin au plus profond. Celui-ci assume et guide les expériences de la Nature! (…)

Ressentir des intensités d’énergie qui s’illustrent dans le physique symbolique ne vous met pas en correspondance immédiate avec le plan de la Conscience corporelle. La Force peut très bien travailler de cette façon dans différents corps ou autres centres affiliés à ces corps et provoquer des symptômes que votre mentalité la plus superficielle s’empresse d’interpréter selon l’idéal de la Transformation supramentale, interprétation relative à une identification au mental sensoriel qui ne veut pas lâcher et récupère ainsi l’expérience – récupération d’ailleurs inévitable tant que l’on ne s’est pas abandonné si possible à lé vérification d’un Connaissant du processus…

(…) Lorsque je vois l’immense chantier qui est ouvert dans mon véhicule, ici, je suis perplexe face aux « corporélistes » à « tout bout de champ ». Je les invite à une vérification à laquelle ils ne répondent jamais! (…)

Le positionnement mental, le plus subtil soit-il, ne cesse de vouloir revendiquer la pérennité de son option, de son point de vue, et chaque religion va jusqu’à affirmer que son prophète est le dernier des prophètes, que tout a été dit et qu’il n’y a plus rien à dire de nouveau; on voit toutes les guerres que cela suscite (…)

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Cette réflexion, fruit d’une compréhension, mène au lâcher-prise des notions de recherche et de spiritualité. Il n’est pas question d’une théorie de plus, mais plutôt d’une démarche individuelle visant à sortir de nos croyances par l’intelligence et la réflexion.

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Les trois portes de la SagesseUn Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.

« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable », répondit le Sage. « Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :

CHANGE LE MONDE

« C’était bien là mon intention », pensa le Prince, « car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande : « Qu’as-tu appris sur le chemin ? » Lire la suite de cet article… »

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La conscience de Soi !« Connais-toi toi-même » : cette inscription placée sur le fronton du temple de la pythie de Delphes est très célèbre. Cependant cette devise delphique, qu’on attribua à tort à Socrate, n’était pas un encouragement à une connaissance psychologique de soi, mais un rappel à l’ordre. Elle avait pour but de remémorer aux individus qu’ils n’étaient que des mortels : elle invitait les voyageurs à la prise de conscience de leurs propres limites. On oublie d’ailleurs que cette exhortation, « Connais-toi toi-même », était suivie de « … et tu connaîtras l’univers et les dieux. »

Un individu disposant d’une connaissance parfaite de soi serait donc l’égal d’un dieu. Pour les philosophes grecs, la connaissance de soi-même est synonyme de sagesse. Elle permettrait en effet à l’individu de prendre conscience de ses propres limites, de se libérer de ses défauts, de développer ses qualités, et, en faisant abstraction de tout ce qui dans le « je » n’est pas personnel, de prendre conscience de sa véritable identité et, au fond, de sa liberté.

La devise delphique laisse entendre que nous ne nous connaissons pas réellement, que la connaissance de soi n’est pas une donnée immédiate de la conscience. Elle nous invite donc à entreprendre une recherche, une descente dans les profondeurs de notre intériorité pour trouver l’essence de notre être. Or, cette recherche passe d’abord par la découverte et l’affirmation de notre moi. Cette affirmation est le fondement de la philosophie cartésienne en même temps que celui de toute entreprise de recherche de sa propre identité. Pour approfondir la connaissance que nous avons de nous-mêmes, il faut donc se demander s’il est légitime de parler du soi par soi et quels en seraient les moyens et les conditions. Lire la suite de cet article… »

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Texte intégral du message de S.S. Benoît XVI pour la Journée mondiale de la paix du 1er janvier 2009

La PaixAu début de cette nouvelle année, je désire adresser à tous mes vœux de paix et, par ce message, inviter chacun à réfléchir sur le thème: Combattre la pauvreté, construire la paix. Mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II, dans le message pour la Journée mondiale de la paix de 1993, avait déjà souligné les répercussions négatives que la situation de pauvreté de populations entières finit par avoir sur la paix. De fait, la pauvreté figure souvent parmi les facteurs qui favorisent ou aggravent les conflits, y compris armés. A leur tour, ces derniers alimentent de tragiques situations de pauvreté. «Une autre menace réelle pour la paix se confirme dans le monde et devient de plus en plus grave – écrivait Jean-Paul II: – de nombreuses personnes et même des populations entières vivent aujourd’hui dans des conditions d’extrême pauvreté. L’inégalité entre riches et pauvres est devenue plus évidente, même dans les pays économiquement les plus développés. Il s’agit là d’un problème qui s’impose à la conscience de l’humanité, car la situation dans laquelle se trouvent nombre de personnes offense leur dignité foncière et, en conséquence, compromet le progrès authentique et harmonieux de la communauté mondiale».1

Phénomène complexe de la mondialisation

Dans ce contexte, combattre la pauvreté implique donc une prise en considération attentive du phénomène complexe de la mondialisation. Cette prise en compte est importante déjà du point de vue méthodologique, parce qu’elle invite à utiliser le fruit des recherches menées par les économistes et les sociologues sur les divers aspects de la pauvreté. La référence à la mondialisation devrait, également, revêtir un sens spirituel et moral, car elle nous pousse à considérer les pauvres dans la perspective consciente que nous participons tous à un unique projet divin, celui de la vocation à construire une unique famille dans laquelle tous – individus, peuples et nations – règlent leurs comportements en les basant sur les principes de fraternité et de responsabilité.

Toute forme de pauvreté non choisie prend racine dans le manque de respect envers la dignité transcendante de la personne humaine Lire la suite de cet article… »

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J’ai encore la peur des critiques, des préjugés. (et plein d’autres sûrement … :) )

Je ne prétends pas détenir LA voie du Bonheur, de l’Amour, du Bien-être, chacun doit trouver sa voie.

J’avais juste envie d’écrire, d’être moi-même et de vous faire partager ces quelques mots qui auront chacun une signification propre à vous-même et que vous interprétez selon votre dictionnaire intérieur. J’ai essayé d’être le plus clair possible, je ne veux pas faire de débat, ce sont juste des «informations» que vous pouvez recevoir ou refuser.

Et vous ne trouverez bien sûr aucune solution pratique pour vous « guérir », c’est à vous de les trouver.

peur-du-noirChapitre Premier et Dernier :

La peur de la Mort,
La peur de vivre dans la rue,
La peur d’être seul,
La peur de ne pas pouvoir être heureux,
La peur de l’inconnu,
La peur de la violence,
La peur du vide,
La peur des maladies,
La peur de la souffrance,
La peur de la «crise»,
La peur de changer,
La peur d’aimer,
La peur d’être soi-même,
La peur de vieillir,
La peur de ne pas plaire,
La peur de ne pas satisfaire son Ego,
La peur de vivre.

Pourquoi les peurs régissent-elles autant notre vie alors qu’il faudrait que l’on régisse nos peurs,

La Peur renforce l’Ego, la Peur paralyse nos actions, la Peur est au fond de nous, bien ancrée.

La Peur s’installe dans nos discussions, sournoisement, dans nos écrits, dans nos pensées, partout, elle est présente.

Nous sommes dans un monde où la Peur a pris une trop grande partie de notre vie; il est tout à fait recevable qu’affronter ses peurs est un travail qui demande une volonté et un état de conscience plus «ouvert»; plus les peurs sont ancrées, obscures, plus l’affrontement est difficile, on se replie sur soi, on se rassure.

Avoir conscience de ses peurs est déjà un pas vers ce qu’on peut appeler la Liberté, il faudra ensuite les combattre sans violence, il suffit d’agir avec Amour, un Amour sincère, une foi en l’Amour irrésistible et ce n’est chose simple.

Le détachement, l’acceptation, le constat, l’observation permettent de mieux affronter ses peurs et d’être soi-même à tout moment, d’être en pleine conscience tout le long de sa vie.

Les Peurs se reflètent dans notre vie extérieure et nous empêchent d’être le Nous qui aimerait tant s’exprimer dans cette dimension matérielle.

La Peur crée notre pollution mentale, ce que j’appelle pollution mentale est le flot de pensées continu (soucis, choses à faire, …) qui prend quasiment toute votre attention et qui vous empêche de vous écouter réellement, d’être vous-même.

Nos peurs formatent nos Enfants, nous ne les rendons pas libres, nous leur transmettons nos peurs, nos angoisses et elles s’ancrent en eux profondément.

Nous laissons un héritage difficile autant dans la vie extérieure que la vie intérieure.

Mais un jour, et cela est mon intime conception de la Vie, tout le monde a l’occasion de prendre conscience de ses peurs, d’ouvrir ses yeux intérieurs.
Tout être vivant aura l’occasion de voir la Vie, sa Vie, comme un film sans fin ni début où il faut être spectateur et acteur simultanément.
Et où il faut se détacher des choses que l’on juge mauvaise dans notre parcours, de voir le tout comme un enchaînement d’actes et de conséquences sans aucun jugement.

Le jour où la Peur s’arrêtera, nous ne serons plus là devant notre écran, caché, nous serons nous-même parmi Nous, le Tout, Dieu, la Vie, le nom que vous voulez.

Ce texte est inspiré et écrit par Vous.

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Le contrat tacite – J’accepte

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DormeurJ’accepte de lire enfin dans son intégralité le contrat tacite de 33 points, qui m’est soumis ci-dessous et que je signe tous les jours sans me poser une seule question.

Peu importe nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans notre monde libre repose sur l‘accord tacite d’une sorte de contrat passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le contenu : Lire la suite de cet article… »

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Par Pierre Rabhi le jeudi 10 mai 2007.

VivreIl ne faut pas s’accrocher aux alternatives en se disant qu’elles vont changer la société. La société changera quand la morale et l’éthique investiront notre réflexion. Chacun doit travailler en profondeur pour parvenir à un certain niveau de responsabilité et de conscience et surtout à cette dimension sacrée qui nous fait regarder la vie comme un don magnifique à préserver. Il s’agit d’un état d’une nature simple : J’appartiens au mystère de la vie et rien ne me sépare de rien. Je suis relié, conscient et heureux de l’être.

C’est là que se pose la question fondamentale : qu’est-ce que vivre ? Nous avons choisi la frénésie comme mode d’existence et nous inventons des machines pour nous la rendre supportable. Le temps-argent, le temps-production, le temps sportif où l’on est prêt à faire exploser son cœur et ses poumons pour un centième de seconde… tout cela est bien étrange. Tandis que nous nous battons avec le temps qui passe, celui qu’il faut gagner, nos véhicules, nos avions, nos ordinateurs nous font oublier que ce n’est pas le temps qui passe mais nous qui passons. Nos cadences cardiaques et respiratoires devraient nous rappeler à chaque seconde que nous sommes réglés sur le rythme de l’univers.

L’intelligence collective existe-t-elle vraiment ? Je l’ignore mais je tiens pour ma part à me relier sur ce qui me parait moins déterminé par la subjectivité et la peur, à savoir l’intelligence universelle. Cette intelligence qui ne semble pas chargée des tourments de l’humanité, cette intelligence qui régit à la fois le macrocosme et le microcosme et que je pressens dans la moindre petite graine de plante, comme dans les grands processus et manifestations de la vie. Face à l’immensité de ce mystère, j’ai tendance à croire que notre raison d’être est l’enchantement. La finalité humaine n’est pas de produire pour consommer, de consommer pour produire ou de tourner comme le rouage d’une machine infernale jusqu’à l’usure totale. C’est pourtant à cela que nous réduit cette stupide civilisation où l’argent prime sur tout mais ne peut offrir que le plaisir. Des milliards d’euros sont impuissants à nous donner la joie, ce bien immatériel que nous recherchons tous, consciemment ou non, car il représente le bien suprême, à savoir la pleine satisfaction d’exister.

Si nous arrivions à cet enchantement, nous créerions une symphonie et une vibration générales. Croyants ou non, bouddhistes, chrétiens, musulmans, juifs et autres, nous y trouverions tous notre compte et nous aurions aboli les clivages pour l’unité suprême à laquelle l’intelligence nous invite. Prétendre que l’on génère l’enchantement serait vaniteux. En revanche, il faut se mettre dans une attitude de réceptivité, recevoir les dons et les beautés de la vie avec humilité, gratitude et jubilation. Ne serait-ce pas là la plénitude de la vie ?

(source: PierreRabhi.org)

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Par CyberMoine3000, le jeudi 11 décembre 2008.

Changement de paradigme

Je discutais avec des personnes sur un forum à propos des « attentats » du 11 septembre 2001 et j’ai vu à quel point ils étaient fermés à toute discussion. Cela va au-delà de la simple mauvaise foi, c’était de la peur, une peur-panique.

J’ai compris que pour ces gens il était hors de question de changer de manière de voir les choses. Ils ont peur du changement, pas des petits changements mais du. Je peux les comprendre d’une certaine manière car je sais comment il est déjà difficile de changer de cadre de vie, alors changer de manière de penser c’est autrement plus compliqué. L’esprit n’aime pas aller se promener dans certains abysses car il a peur de ne plus pouvoir en sortir. Pourtant beaucoup d’entre nous sont conscients que pour que les choses s’améliorent dans le monde il faut un changement de paradigme c’est inévitable !

Le paradigme

« Un paradigme est une représentation du monde, une manière de voir les choses, un modèle cohérent de vision du monde qui repose sur une base définie (matrice disciplinaire, modèle théorique ou courant de pensée). C’est en quelque sorte un rail de la pensée dont les lois ne doivent pas être confondues avec un autre paradigme. » (Selon Wikipédia), une définition qui me convient tout à fait.

Ces gens sont dans un système de pensée précis et ils ne veulent pas qu’ils soient bousculés. Avoir une représentation (souvent) simpliste du monde les empêche d’assumer la responsabilité qui est celle d’un citoyen.

Certains sont bien contents de dire que leurs ancêtres sont morts pour la liberté. Mais ils n’ont même pas conscience qu’ils trahissent ce combat en ne protégeant pas cette liberté ! Cela est compréhensible puisque se croyant libres ils ne font plus attention aux chaînes qu’insidieusement on leur met. Ils sont convaincus que les élections sont démocratiques et que les personnes qu’ils élisent sont des démocrates attachés aux libertés individuelles et à la justice. Lire la suite de cet article… »

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