La seul véritable réponse universelle à cette question est :
Pour expérimenter le bonheur, pour être heureux !!!
Mais qu’est-ce donc que le bonheur ?
Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction ; un état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents ; un état de la conscience pleinement satisfaite.
Notre véhicule d’incarnation, le corps physique a été conçu pour le bonheur, pour être heureux.
Notre âme, l’aspect supraconscient qui nous anime et nous guide n’a également qu’un but ultime, notre bonheur, nous rendre heureux .
Mais notre conscience, l’interface psychique entre notre corps physique et notre âme, censée diriger notre vie, n’a malheureusement plus présent à l’esprit cet objectif primordial.
L’Esprit des êtres humain est composé de trois facultés principales et complémentaires :
L’inconscience, qui gère nos expériences antérieurs et qui recycle tous nos passés.
La conscience, qui nous révèle l’instant présent et qui enregistre moment après moment nos expériences successives.
La supraconscience, qui envisage tous nos futurs possibles et qui influence notre devenir.
Ce triumvirat de la gouvernance de l’être est aujourd’hui dysfonctionnel, principalement à cause du conditionnement sournois des consciences humaines exercé par un « système oligarchique mercantile » ayant découvert scientifiquement il y a un siècle environ qu’un être malheureux consomme dix fois plus qu’un être heureux !!!
Nous sommes donc submergés à notre insu depuis notre naissance par la diffusion en masse de messages de conditionnements subliminaux émis dans notre environnement par une « matrice systémique perverse » ayant pour objectif et comme effet de nous éloigner de notre raison d’être primordiale en nous rendant sciemment malheureux.
Une fois que l’on a pris conscience de cet état de fait, existe-t-il des clefs psychologiques de déconditionnement (du malheur que nous subissons) nous permettant de retrouver le chemin du bon sens qu’est celui du bonheur ?
Un film-documentaire de Dominique Guillet et d’Ananda Guillet. DVD de 2h15, sur la Disparition des Abeilles et sur la Terreur Pesticide: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère.
Les Abeilles transhument vers le néant. Les Abeilles désertent par centaines de milliards. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Ainsi que le demandait Roger Heim, Président de l’Académie Nationale des Sciences, en 1965, dans son introduction au “Printemps Silencieux” de Rachel Carson: «Quand mettra-t-on les empoisonneurs publics en prison?» Dans ce premier tome du Titanic Apicole, “la Terreur Pesticide”, l’empoisonnement des abeilles, de l’humanité et de la biosphère est dénoncé par de très nombreux lanceurs d’alerte: Fabrice Nicolino (journaliste), Jean-Pierre Berlan (INRA), Christian Vélot (CNRS), Professeur Bonmatin (CNRS), Professeur Belpomme (cancérologue), Dominique Guillet (Kokopelli), Cécile Fléché (anciennement Affsa), Patrick Drajnudel (Etoiles des Abeilles) et de nombreux apiculteurs de France (Maurice Coudoin, Franck Alletru, etc), de Suisse et des USA. La partie adverse est représentée par Jean-Charles Bocquet, directeur de l’UIPP, le lobby des pesticides, et Jean-Paul Faucon, chef d’unité au laboratoire de pathologies des abeilles de l’Afssa de Sophia-Antipolis. Dans ce film-documentaire, nous exposons l’affaiblissement et l’effondrement des colonies d’abeilles suite à l’épandage massif de pesticides depuis des dizaines d’années, la corruption des hautes administrations et de l’INRA, la collusion entre ces administrations, les industriels des pesticides et les scientifiques “indépendants” (mais néanmoins à la solde de l’agro-chimie), la complicité des coopératives agricoles, les mensonges de l’UIPP (le lobby des pesticides), la lâcheté et la duplicité de l’Afssa, les fondements mortifères de l’agriculture moderne, le refus d’écouter les lanceurs d’alertes… Ce premier DVD de la trilogie “Titanic Apicole” se termine sur un appel, du journaliste Fabrice Nicolino, à la révolte, un appel à se révolter tout de suite, maintenant, contre les industriels pesticideurs, un appel à les poursuivre devant les tribunaux, un appel à dénoncer les crimes contre l’humanité perpétrés par l’industrie des pesticides.
Le boom de la production de soja dans le Cône sud de l’Amérique latine constitue l’une des évolutions agricoles les plus destructrices des vingt dernières années. Les entreprises responsables de ce boom font aujourd’hui une percée agressive dans la canne à sucre, en se concentrant sur de vastes étendues de terre dans les pays du sud où ils peuvent produire du sucre à bon marché. Si ce développement ne provoque pas de réaction, l’impact risque d’être sévère : la production de nourriture locale sera écrasée, les travailleurs et leurs communautés seront déplacés et exposés encore davantage aux effets des pesticides et l’agrobusiness étrangère resserrera encore son étau sur la production sucrière. Nous essaierons dans cet article de voir le rapport entre le développement de la canne à sucre génétiquement modifiée (GM) et les transformations de l’industrie du sucre dans le monde.
En une dizaine d’années seulement, presque toute les pampas argentines et d’énormes surfaces forestières et agricoles au Brésil, en Bolivie, en Uruguay et au Paraguay ont été transformées en déserts verts de monocultures de soja. [1] Le boom du soja en Amérique latine a été et est toujours un filon miraculeux pour l’agrobusiness. Il a fourni à la poignée de céréaliers géants qui dominent le marché international des oléagineux et du fourrage un terrain bon marché et fertile pour assurer l’expansion et la consolidation de leurs activités dans le monde. Ces mêmes sociétés, Cargill, ADM et Bunge pour ne citer qu’elles, ont aussi fait des milliards de profits avec les ventes d’ engrais chimiques devenus indispensables. D’autres grandes entreprises étrangères, telles qu’ AGCO et John Deere, ont profité des ventes de tracteurs. Monsanto et Sygenta, quant à eux, ont engrangé des bénéfices records avec leurs semences génétiquement modifiées et leurs pesticides chimiques.
L’invasion du soja s’appuie sur un modèle de production axé sur l’utilisation de semences génétiquement modifiées qui permettent de tolérer d’énormes doses d’herbicides chimiques. C’est Monsanto qui a fourni à la fois les semences et les herbicides, tandis qu’une nouvelle génération d’exploitations agricoles, dirigées principalement par des hommes d’affaires vivant dans les villes, louait ou s’emparait de vastes zones agricoles et y organisait le travail. A chaque fois que ce modèle a été déployé, il a forcé les petits paysans à partir et les communautés locales ont été dévastées par l’exode rural et la contamination chimique.
Quant aux multinationales de l’agrobusiness, l’expérience du soja dans le Cône sud a montré comment exploiter avec profit l’expansion de l’agriculture industrielle dans les pays en développement. Elle a ouvert une nouvelle ère de conquête. Le sucre, qui a une longue histoire de destruction de l’environnement et de pure exploitation humaine, est probablement la prochaine récolte à être confrontée à un boom similaire à celui qu’a connu le soja, d’autant plus que de nouvelles espèces de sucre génétiquement modifiées poussent déjà dans les champs (voir encadré 1). Lire la suite de cet article… »
L’American Academy of Environmental Medicine (AAEM) vient juste de publier un appel en faveur d’un moratoire immédiat sur la nourriture génétiquement modifiée.
Dans une toute nouvelle monographie sur les denrées OGM, l’AAEM déclare que « la nourriture OGM pose un grave risque de santé » et exige un moratoire sur la nourriture génétiquement modifiée.Citant plusieurs études sur des animaux, l’AAEM conclut qu’« il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé, » et que « les denrées génétiquement modifiées posent un grave risque sanitaire en matière toxicologique, allergique et immunitaire, pour l’équilibre de la reproduction, métabolique, physiologique et génétique. »Ce rapport est un coup dévastateur contre une industrie agro-alimentaire internationale de plusieurs milliards de dollars, et plus particulièrement contre Monsanto Corporation, le leader mondial des fournisseurs de semences OGM et des herbicides.
Dans un communiqué de presse daté du 19 mai 2009, l’AAEM, qui se décrit comme « une association internationale de médecins et de professionnels divers soucieux d’aborder les aspects cliniques de la santé environnementale, » a appelé à prendre immédiatement les mesures d’urgence suivantes, en ce qui concerne la consommation humaine des OGM :
* Un moratoire sur les OGM ; mise en œuvre immédiate sur le long terme de tests sécuritaires et de l’étiquetage des denrées OGM.
* Les médecins doivent prévenir leurs patients, la communauté médicale et le public, qu’il faut éviter la nourriture OGM.
* Les médecins doivent envisager le rôle des denrées OGM dans le processus pathologique de leurs patients.
* D’autres études scientifiques indépendantes de longue durée doivent commencer à rassembler des données pour étudier le rôle des aliments OGM sur la santé humaine.
Le Dr Amy Dean, président de l’AAEM, constate que « de multiples études animales ont montré que la nourriture OGM endommage divers systèmes de l’organisme. Devant la montée de ces évidences, il est impératif, pour la sécurité de nos patients et la santé publique, d’obtenir un moratoire sur les denrées génétiquement modifiées. » Le président de l’AAEM et le Dr Jennifer Armstrong ont souligné que « les médecins voient sans doute les effets sur leurs patients, mais ont besoin de savoir comment poser les bonnes questions. Les aliments OGM les plus communs en Amérique du Nord, sont le maïs, le soja, l’huile de colza et de graines de coton. » La monographie de l’AAEM sur les OGM peut être trouvée sur aaemonline.org.
Ce document précise par ailleurs que le génie génétique « abroge le processus reproductif naturel, la sélection se faisant au niveau d’une cellule unique, la procédure est extrêmement mutagène et ouvre systématiquement une brèche dans la barrière génétique, et que la technique est utilisée à des fins commerciales depuis 10 ans. »
Le document de l’AAEM précise en outre que plusieurs études sur des animaux montrent de graves risques de santé liés à la consommation des aliments OGM, notamment l’infertilité, le dérèglement de la fonction immunitaire, le vieillissement accéléré, le dérèglement des gènes liés à la synthèse du cholestérol, à la régulation de l’insuline, aux transmissions cellulaires, et à la formation des protéines, et à des altérations du foie, des reins, de la rate et du système gastro-intestinal. »
Il ajoute : « Il y a davantage qu’un simple lien fortuit entre les OGM alimentaires et les effets néfastes de santé. Il y a un lien de causalité, tel que défini par les critères de Hill, en matière de niveau élevé d’associations, de constance, de spécificité, de gradient biologique, et de plausibilité biologique. La constance et le niveau élevé des associations entre les denrées OGM et de la maladie sont confirmés par plusieurs études sur les animaux. »
Conférence Débat organisée par le CCFD avec Marc Dufumier, auteur et directeur de laboratoire à AgroParistech, et Christian Troubé, rédacteur en chef de La Vie, auteur de Les nouvelles famines, des catastrophes pas si naturelles, le 24 Avril 2009 au Centre de congrès Le Manège à Chambéry, en Savoie (73)
En partenariat avec le CCFD(Comité Catholique contre la Faim et pour le développement) et le soutien de nombreuses associations : la FMSEA(Fédération départementale des Syndicats des exploitants agricoles), la Confédération paysanne, le CMR(Chrétiens en monde rural), le Lycée agricole de Savoie et Artisans du monde, des collectivités territoriales rattachées à Peuples Solidaires.
Une manifestation dont l’engouement obligea les organisateurs à retransmettre la conférence dans une salle annexe, elle aussi remplie !
La bande est enregistrée sur plusieurs supports, elle présente donc 3 blancs de quelques seconde, mais qui n’entache en rien la qualité et l’intérêt de la conférence.
Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Durée : 2h04
Merci à Jean-François Druhen-Charnaux de nous avoir transmis ce document
l’architecte Jean Charles Fabre propose une vision nouvelle de votre habitation et offre une véritable réflexion sur l’éco-système à choisir et à bâtir en réalisant votre maison.
Approche sensible et énergétique d’un terrain
Faire le choix de construire une maison vivante, c’est avant toute chose se rendre perceptif aux qualités vitales du sol et de son environnement pour se les concilier et pouvoir s’en nourrir. Aussi le temps et l’importance de cette démarche préalable ne doivent-ils pas être minimisés. Je vous propose d’aborder le lieu, le terrain choisi, comme la « table des matières » – au sens propre – d’un livre – votre future maison – dont vous ignorez encore le contenu.
Si la situation vous le permet, ne soyez jamais pressé de construire. Ménagez-vous du temps pour aborder le lieu à plusieurs moments de l’année. Observez les arbres, leurs teintes, leur formes, et les vues que ménage la chute des feuilles à la saison hivernale. Les trouées de verdure permettent une relation nouvelle à notre environnement. Elles pourront se traduire par la suite dans la maison par le choix d’une ouverture orientée. L’arbre en tant que condensateur des énergies vitales d’un lieu (le Tchi des Chinois) vous donnera toujours une idée de potentiel énergétique à disposition sur votre terrain. Je suggère l’approche suivante :
Faites le choix d’un arbre qui, par sa forme, sa taille, son harmonie ou sa particularité vous semble l’arbre maître du lieu. Vous vous mettez dos à lui, puis mentalement vous vous identifiez à lui. Observez alors en tournant progressivement, sans perdre le contact du dos ce que l’arbre « voit » de son environnement. Vous aurez ainsi une idée des qualités particulières que « fixe » l’arbre.
Observez les mousses sur les troncs des arbres. Elles vous donneront la direction principale des pluies sur le site. Quant aux arbres penchés ils vous indiqueront la direction des vents dominants. Il se peut qu’un arbre penché ponctuellement révèle la sous-jacente d’un courant tellurique (cours d’eau, feuille). La présence d’arbres ou de sites foudroyés à proximité sont à ce titre, révélateurs.
Sommes-nous ici pour souffrir ou pour jouir, nous taire ou nous exprimer, nous résigner ou nous réaliser? Notre existence possède-t-elle un but, un sens ou une finalité qui nous est propre ou bien n’est-elle, comme on nous le dit parfois, qu’une succession de hasards?
Que sommes-nous venus faire sur Terre?
Ecouter son rêve
Si nous sommes sur Terre pour nous réaliser, alors rien n’est plus important que de découvrir ce pour quoi nous sommes faits, ce que nous sommes venus comprendre, accomplir, changer et devenir.
Et au terme de notre existence, à l’heure du bilan, nous nous sentirons heureux ou amers, comblés ou frustrés, selon que nous aurons écouté ou non notre voix intérieure, selon que nous aurons accompli ou non notre rêve, but ou mission de vie.
Mais pourquoi notre vie aurait-elle un but? D’où cette idée provient-elle?
On ne trouvera pas la notion de but de vie dans les dogmes des grandes religions révélées, ni dans les idéologies et systèmes qui servent habituellement de référence ou de repère, car cette idée provient en réalité de l’expérience intérieure.
En effet lorsque l’on se tourne vers soi, lorsque l’on se met à l’écoute de ses sentiments et désirs profonds, on réalise que depuis toujours, on est porté, poussé et nourri par des rêves et des aspirations qui se sont manifestés à différents moments de l’existence que l’on a menée et qui donnent à celle-ci tout son sens.
Ainsi le but de vie ne peut être déterminé par le raisonnement, ni par l’application d’un système de croyances mais il se révèle au contraire par les sentiments et les passions.
C’est d’ailleurs par l’émotion ressentie que l’on reconnaîtra sa marque ou son empreinte : lorsque l’on évoque un projet ou un souhait en rapport avec son but de vie, alors les yeux se mettent à briller et la joie inonde le cœur. Car l’être intérieur reconnaît à cet instant ce pourquoi il est ici.
Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, prédite depuis la nuit des temps par tous les textes anciens. Actuellement nous vivons dans l’espace temps à trois dimensions : – L’ére de la conscience émotionnelle.
L’être humain est séparé de la conscience divine. Il vit dans la dualité, la passion, l’émotionnel, l’ego, le matérialisme (l’homme retient). Conjointement, des bouleversements et des changements d’énergie s’effectuent sur la terre. Ces effets se ressentent dans tous les aspects de la création. Nos cellules sont en pleine restructuration afin de pouvoir assimiler les fréquences supérieures de l’énergie lumière. Ces changements d’énergie transforment l’ADN et la conscience humaine (l’homme doit lâcher prise). Ceci provoque quelques désagréments sensoriels qu’il nous faut comprendre, accepter et vivre comme une libération. Ce changement s’appelle la transition.
La transition est l’état intermédiaire qui plonge l’humanité dans la quatrième dimension vers 2012. Après cette date, la conscience humaine basculera progressivement vers la cinquième dimension (le règne spirituel). Nous avons plusieurs versions et témoignages sur l’avènement de cette ère nouvelle.
L’irradiation des aliments (officiellement appelée « ionisation ») est un procédé utilisé pour décontaminer les denrées, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et conférer une meilleure conservation (parfois seulement en apparence). Il consiste à soumettre les produits à un rayonnement gamma de très haute énergie (directement issu de Cobalt 60, ou plus rarement de Césium 137) ou à un faisceau d’électrons de très haute énergie. Il s’agit d’une technologie nucléaire mise en oeuvre dans des installations spécifiques.
Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (dont la toxicité est maintenant largement avérée et peu populaire) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.
Elle permet ainsi un traitement de long terme de très nombreux produits, des déplacements sur longue distance et des stockages de longue durée. Ces avantages, ainsi que son efficacité multi-usages, en font une technologie particulièrement appropriée pour l’économie « moderne » mondialisée et pour le développement des échanges internationaux.
Une technologie à hauts risques
Si l’irradiation ne rend pas les produits alimentaires radioactifs, elle provoque une perte de vitamines et présente des risques de cancérogénèse et de mutagénèse dus à la prolifération de radicaux libres et de molécules nouvelles au sein de l’aliment irradié. Par ailleurs, l’irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes méthodes sanitaires de production Ou encore, l’équilibre microbiologique de l’aliment irradié étant fragilisé, des agents pathogènes peuvent se développer plus rapidement et proliférer puisque leur « concurrents » ont été éliminés.
Les arguments en faveur d’une société sans argent dans laquelle la production vise à satisfaire les besoins humains et où la production pour la vente et l’économie marchande sont abolies, reposent sur le fait suivant : l’industrie moderne et la technologie se sont développées à un tel degré qu’elles pourraient fournir en abondance des biens de consommation et services à toute la population du monde, à condition qu’elles soient utilisées rationnellement pour arriver à ce but.
Les problèmes d’une production en quantité suffisante pour tous sont déjà résolus. Après de longs efforts pour combattre la pénurie l’homme est venu à ses bouts et la possibilité de produire en abondance est devenue une réalité. Mais ceci ne peut être accompli dans le cadre d’une société où les moyens de production sont la propriété d’une minorité et où les richesses sont produites pour la vente en vue de profits. Le seul cadre où cette abondance serait réalisable est celui d’une société dans laquelle toutes les ressources, qu’elles soient naturelles ou industrielles, sont devenues, sous contrôle démocratique, l’héritage commun de toute l’humanité. Dans ces conditions seulement, est-il possible de décider démocratiquement ce qui sera produit et satisfaire les besoins humains? Dans une telle société, marché, salaires, profits, achat et vente seraient hors de contexte ; ils finiraient simplement d’exister.
Classé par l’OMS comme possédant le meilleur système de santé du monde en 2000, la France et son système de sécurité sociale sont aujourd’hui au bord de la ruine, et les choses ne sont pas prêtes de s’arranger : un cadeau de 15 milliards aux riches en juillet 2007, aucun dispositif efficace contre les fraudes médicales, et une automédication généralisée qui cause 11.000 décès chaque année. Les dispositifs solidaires dérapent et les déficits abyssaux de l’assurance maladie augmentent encore. Bref, le tableau est noir, et Le Livre noir de la Santé est là pour nous alerter.
Le plus grand malade : l’hôpital
« Faillite, pénurie de médecins, de chirurgiens et d’infirmières, matériel insuffisant ou obsolète, services d’urgence dévoyés, application désastreuse des 35 heures, manque d’hygiène dramatique, erreurs médicales en série… » À lire Gérard Bardy, l’hôpital public est un bateau ingouvernable qui tue plus que la route. Mais le dossier est difficile, car il débouche sur la remise en cause globale du système de santé.
Par exemple, que dire de l’industrie pharmaceutique qui supprime des emplois car elle serait menacée par la mondialisation ? Le secteur de la santé est un secteur en crise. En témoigne les disparités criantes qui apparaissent et une pénurie de médecins urbains et ruraux qui se dessine : « les banlieues et la campagne font peur aux médecins. De plus, nous payons très cher les erreurs du passé tels le numerus clausus et le mécanisme d’incitation à la cessation d’activité anticipée. »
C’est un fait : les médecins sont découragés et les étudiants ont le « blues du businessman » : leur principale interrogation en milieu de cursus est de trouver la spécialité qui paye le plus, et peu importe la noblesse du métier. C’est donc une lente mort de la médecine générale qui s’annonce. Et pour les rares cœurs purs qui se destinent à la recherche, on connaît bien le sort qui leur est réservé dans les centres hospitaliers de recherche. Du coup, les doctorats se font outre-Rhin et les post-docs se délocalisent outre-Atlantique. Que penser d’un système de recherche qui laisse fuir ses meilleurs cerveaux à l’étranger, faute d’ambition et de moyens ?
Des Amériques en passant par l’Europe et l’Asie, le monde est en état d’alerte face à la menace de grippe porcine. Le Mexique, qui décompte à ce jour 103 morts, a renforcé ses mesures de précaution, tandis que l’OMS a lancé un cri d’alarme face au risque de pandémie.
Stades de football vidés de leurs spectateurs, écoles closes et lieux publics désertés, la plus grande agglomération du monde, Mexico, avec les 20 millions d’habitants que compte la mégapôle, est, depuis dimanche 27 avril 2009, à l’arrêt. En effet, elle tente de juguler le virus de la grippe A/H1N1, d’origine porcine, qui, dans le pays, a causé 20 décès avérés, 83 « probables », ainsi que plus de 1 600 personnes malades.
Le mot ‘AYURVEDA‘ est composé des mots sanskrit ‘AYUR‘ (Vie) et ‘VEDA‘ (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie« .
L’Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre, une méthode de santé plutôt qu’une méthode de soins, qui a pris naissance dans l’Inde Antique durant la période pré-Védique (il y a + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages (Rishis et Munis).
Les sages de l’époque soucieux de soulager la misère de l’humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l’Âyurveda, selon une approche scientifique basée sur la recherche, l’observation, l’analyse et la méditation.
La médecine ayurvédique s’est développée durant des siècles à partir de l’observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s’est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l’Égypte, la Grèce et même jusque dans l’Empire Romain.
Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita, dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l’époque, Charaka, aux alentours de 1000 ans avant JC.
Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.
Selon l’Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l’individu à vivre en harmonie
avec lui-même et avec son environnement.
Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.
L’Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.
L’Âyurveda ne s’intéresse qu’au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).
Dans l’Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l’individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.
Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.
La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d’une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.
Le but de l’Âyurveda est de fournir des conseils concernant l’alimentation et le
style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en
bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.
La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d’années).
Sans vouloir vous noyer sous des évaluations émanant de chercheurs compétents, sachez tout de même que les océans contiennent 1.363 millions de KM3 d’eau salée, que les pôles sont recouverts de 30 millions de KM3 de glace et que la quantité d’eau douce est estimée à 7 millions de KM3.
Le total de tout ceci nous donne 1.400 millions de KM3.
Revenons sur ce qui nous intéresse le plus, les 7 KM3 d’eau douce, qui se répartissent ainsi :
5, 985 millions de KM3 en eau souterraine inaccessible
0,665 millions de KM3 dans les nappes phréatiques
0,350 millions de KM3 en eaux de surface sur lesquels l’on considère que seulement 47.000 KM3 sont utilisés par l’homme.
Notons au passage que 1 KM3 représente 1 milliard de M3
LA VIE DE L’EAU
Nous connaissons tous le circuit effectué par l’eau :
- évaporation depuis les océans(phase d’épuration),
– transport des nuages par les vents (phase de revitalisation),
– puis condensation et retour au sol avec ruissellement et retour aux Océans ou encore infiltration jusqu’à la nappe phréatique.
C’est pendant son cheminement dans les couches des différents sédiments qu’elle va dissoudre certains sels minéraux et devenir EAU MINERALE tandis que celle qui sera recueillie pure s’appellera EAU DE SOURCE .
Personne nous parle de ce que l’eau pendant son séjour aérien sous forme de vapeur engrange comme informations, et pourtant !
EAU POTABLE
Les risques et périls rencontrées par l’eau venue du Ciel sont nombreux, nous citerons les plus dangereux – les sulfates : le risque est biologique – la microbiologie : le péril est fécal – les nitrates : le péril est agricole – les pesticides :le péril est agricole, routier et ferroviaire – le plomb : le péril vient de l’agressivité de l’eau sur le conduites –
Le remède individuel : le traitement par filtration à osmose inverse.
Face à l’annonce imminente des communes retenues par l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) pour l’enfouissement des déchets radioactifs dits « de faible activité à vie longue (FAVL) », 16 associations des régions Lorraine et Champagne-Ardenne lancent une pétition pour exiger un moratoire sur l’enfouissement des déchets nucléaires.
Signez la pétition dès aujourd’hui :
http://www.dechets-nucleaires-ne-pas-enfouir.org/
Cette pétition est soutenue par : le Réseau « Sortir du nucléaire », la CRIIRAD, Greenpeace, les Amis de la Terre, Agir pour l’environnement
Le Réseau « Sortir du nucléaire » soutient cette initiative, et a rappelé ses revendications dans son communiqué de presse du 31 mars 2009 :
– l’annulation définitive de tous les projets d’enfouissement de déchets radioactifs
– un grand débat public national sur le démantèlement des installations nucléaires Lire la suite de cet article… »
Par Abraham, canalisé par Esther Hicks traduit le 7 septembre 2005, par Caroline Leroux et Simon Leclerc.
Habituellement, nos amis physiques ne sont pas très à l’aise avec l’idée du contraste parce que la plupart d’entre eux continuent de croire que « le monde n’est pas tel qu’il devrait être, et nous sommes (ou vous êtes) tous revenus pour que le monde devienne meilleur, pour rectifier ce qui n’est pas correct et se débarrasser des mauvaises choses ». Mais à partir de votre perspective non physique plus large, vous ne percevez pas cette réalité temps/espace comme étant une réalité endommagée ou inférieure, ou en tant que quelque chose qui est supposé devenir quelque chose d’autre. À la place, vous voyez cette réalité comme étant une expérience merveilleuse, équilibrée et contrastée qui correspond au meilleur de toute chose que vous connaissez et qui offre un lieu pour diriger votre attention dans une direction.
Le contraste est essentiel pour prendre de nouvelles décisions – et une nouvelle décision est ce qui conduit la pensée au-delà de ce qui a existé auparavant.
Sans contraste, vous ne pourriez pas diriger l’Énergie, et le fait de diriger l’Énergie est ce qui vous amène à une conclusion, c’est ce qui vous permet d’être décisif. Et puisque tout est Énergie et que vous êtes ceux et celles qui la moulez, la dirigez, rien ne sera jamais plus exaltant ni plus satisfaisant pour vous que de jouer avec les différents contrastes afin de prendre une décision claire. Ceci vous permettra ensuite de dirigez votre attention vers ce que vous avez décidé et de ressentir l’Énergie, celle qui crée des mondes. Ressentez-la circuler à travers vous et Créer ce sur quoi vous placez votre attention !
Le moment où la plupart d’entre vous êtes le plus heureux est le moment où les conditions sont à leur meilleure, parce que la plupart d’entre vous êtes encore au stade d’observer les conditions extérieures. Notre désir est de vous assister à mettre en place votre propre Tonalité afin que peu importe les conditions extérieures que vous observez, elles ne viennent plus influencer vos vibrations ni vous éloigner de votre Vibration Primordiale. Ceci est l’expérience physique ultime : Être tellement bien connecté avec l’Énergie Essentielle que peu importe ce que vous voyez ou observez, ceci ne vous transporte plus dans des bas-fonds, dans des vibrations étrangères à ce que vous êtes véritablement.
Nous voulons vraiment vous aider à réaliser consciemment que vous êtes des Créateurs et un Créateur est celui/celle qui dirige l’Énergie. Nous voulons vous amener à ressentir l’union entre votre perspective physique et votre Perspective Non Physique. Nous voulons vous amener à ressentir le plaisir, la clarté, la passion, l’enthousiasme et le sentiment d’accomplissement d’être un être physique habitant un corps physique et utilisant le mécanisme de l’attention pour diriger l’Énergie à partir de sa perspective individuelle. Nous voulons maintenant que vous ressentiez votre action de créer, qui est en réalité l’action de mouler l’Énergie. Nous voulons que vous commenciez à diriger l’Énergie par choix en conscientisant, par la façon dont vous vous sentez, comment vous la dirigez, comment vous êtes aligné au départ avec l’Énergie Source. Quelle quantité de cette Énergie Source attirez-vous à travers vos désirs, quelle quantité laissez-vous circuler en direction de l’objet de votre création.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des êtres vibratoires également. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent.
La plupart des gens n’ont pas reçu l’enseignement d’être conscient de l’Énergie. À la place, on vous a enseigné de porter attention au résultat de ce que les autres ont créé avec l’Énergie. Alors vous évaluez les résultats, réagissez face à eux, les cataloguez et les enfermez dans de petites boîtes. Mais il y a très peu d’êtres qui sont conscients de ce qu’ils font au moment de la circulation de l’Énergie.
L’Univers est basé sur la vibration et vous, en tant qu’extension physique de cette Énergie Non Physique qui a créé tout ce qui est, êtes des vibrations en tant que telle. Vous êtes des êtres vibratoires.
Tout est Énergie et tout est vibration. Tout vibre, tout est en communication et réagit en réponse et en interaction avec les autres choses qui vibrent. Autrement dit, nous faisons tous partie d’un Univers Vibratoire.
Tout vibre et lorsque vous y portez votre attention et y maintenez votre attention pour aussi peu que 17 secondes, peu importe ce que ces vibrations sont, elles commencent à s’inclure dans votre mélange vibratoire. Et ainsi, pendant que tout ce à quoi vous portez votre attention s’inclut dans votre vibration, celle-ci devient affectée par ce à quoi vous portez votre attention. Et pendant que vos vibrations deviennent affectées par ce à quoi vous portez votre attention, l’Univers entier se met à réagir différemment à votre nouvelle expression vibratoire.
Interview du Dr Dieter Broers (biophysicien) 1er janvier 2009
Les thèses du biophysicien Dr Dieter Broers semblent vous couper le souffle. Il met notre ressenti et nos agissements en relation avec l’activité solaire – et il prédit pour l’humanité un saut quantique élémentaire de la conscience.
Depuis trois décennies Dieter Broers s’occupe particulièrement des ondes électromagnétiques. Et il a fait des découvertes qui ont marqué l’époque. Pour «HÖRZU» il a expliqué en exclusivité le rapport entre le rayonnement du soleil et notre avenir.
HÖRZU : Monsieur Broers, vous mettez le soleil en relation avec notre psychisme. Cela semble d’emblée curieux. Veuillez nous expliquer cette relation.
DIETER BROERS : Chacun connaît la vitalité que le soleil peut provoquer. Chacun connaît le cycle des saisons. On sait que les déprimes hivernales sont en relation avec le soleil, le manque de lumière. D’autres cycles naturels en-dehors des annuels existent et le soleil traverse des processus divers. Il envoie des charges – des électrons et des protons – qui modifient le champ magnétique de la terre. Dans ce domaine, il est reconnu que l’influence sur les systèmes biologiques est significative.
Autrement dit ?
Il existe des relations avérées entre l’intensité et les variations du champ magnétique terrestre d’une part et les états d’humeur et de conscience de l’homme. Des études ont clairement établi des liens entre certaines irrégularités magnétiques et le nombre d’entrées en cliniques psychiatriques, d’accidents de la circulation ou de suicides. Des scientifiques de la NASA, parmi lesquels le professeur Franz Halberg, ont réussi à établir le lien direct entre la survenance d’infarctus et les modifications magnétiques sur terre, générées par le soleil. On peut partir de l’idée qu’une grande partie de nos « maladies de civilisation » résulte des irrégularités du champ magnétique.
J’espère qu’il existe aussi des exemples positifs.
Oh oui. Ces mêmes modifications du champ magnétique ont aussi abouti de façon prouvée à faire surgir des idées de génies à l’inspiration. Les dates de création de grandes symphonies, d’oeuvres poétiques d’inventions extraordinaires sont d’évidence en relation avec celles-ci.
Le corps humain est semblable à une centrale électrique, il est constamment bombardé d’informations, de ressentis de toutes sortes. Votre compréhension est le meilleur outil contre les effets nuisibles de ces électrochocs. Imaginez un instant que vous êtes une centrale électrique.
Vous emmagasinez de l’énergie. Toute accumulation d’énergie provoque une tension. Votre centrale a une tolérance mais dépassé un certain stade elle doit évacuer une partie de cette énergie pour garder un taux de tolérance acceptable. Puis cette énergie libérée doit être reçue par un transformateur qui permettra de faire circuler librement cette énergie à différents niveaux vers d’autres récepteurs, sans provoquer d’électrochocs ou de surtension, sinon cela pourrait provoquer des torts irréversibles.
Votre forme humaine reçoit toutes sortes d’informations. Si vous ne maîtrisez pas bien tout ce que vous percevez, vous réagirez inadéquatement, car certaines informations s’installeront en vous et d’autres pourront circuler librement. Votre compréhension et interprétation, après avoir analysé ce que vous en concluez, détermineront une réaction en chaîne. Selon ce qui résultera de votre conclusion, vous récolterez ou subirez les réactions déclenchées.
Ces réactions ont deux aspects, le positif et le négatif. Dans les deux cas, si vous n’êtes pas préparés à les recevoir, votre conscience réagira positivement ou négativement. Il arrive parfois qu’une situation joyeuse se termine par une fin moins heureuse, pouvant provoquer sur une personne un électrochoc tel un infarctus ou d’autres anomalies.
Normalement l’aspect positif est bien reçu, mais pour ce qui est de l’aspect négatif, votre conscience sera la clé qui vous permettra d’accepter dans quelle mesure ces effets auront de l’impact sur votre personne. L’impact négatif, non exprimé provoque en vous un refoulement des sentiments. Frustrations, non acceptation, émotions déclenchent en vous une tension et selon votre seuil de tolérance cette tension en excès doit être libérée, ou alors vous vivez avec et elle se cristallise en vous. Dans ce cas, un élément déclencheur peut faire jaillir de vous cette compression d’énergie provoquant des électrochocs, ce qui ne vous mets pas à l’abri des conséquences et de la réaction en chaîne que cette compression, ce refoulement a provoqué. Si vous la libérez immédiatement, elle sera perçue selon votre intention libérée. Lire la suite de cet article… »
Etre au service des plantes et non plus se servir d’elles comme de simples remèdes, permet un enseignement riche en découvertes ! Prendre conscience que chaque plante a un langage, qu’au delà de sa beauté, de ses vertus médicinales, de sa « réputation », elle est aussi et surtout un esprit qui demande à être connu et aimé en tant que tel…
voilà ce que nous propose Katell Gut….
Tenter de reconnaître la signature d’une plante, demande ouverture d’esprit, concentration, de faire silence en soi, d’observer la plante et de l’accueillir à l’aide de nos cinq sens. Et aussi, d’éviter, dans un premier temps de la rencontre, de la nommer, de la juger belle ou pas, de la réduire à un usage thérapeutique connu, à des recettes du genre : c’est bon pour ceci ou pour cela, ou encore de la stigmatiser en la réduisant à un poison violent (cf souvenons nous que bien souvent ce sont des plantes dites vénéneuses qui sont à l’origine de grands remèdes homéopathiques.). La manière d’être qui convient pour vivre cette approche des plantes tient plus de la méditation, de la célébration, que du savoir du botaniste ou de l’herboriste. Lire la signature du pissenlit va nous amener à passer du « se servir de… » à la notion d’« être au service de… » et c’est la plante qui nous l’enseigne. Un rapport psychique s’instaure entre la plante et soi, quand on prend la peine d’une observation consciente et attentive.
Il est possible à tout un chacun de s’initier à cette sorte d’alphabet universel qui a été mis aux oubliettes et méprisé par les tenants de la pensée rationnelle dite scientifique, celle-ci a dominé dans les esprits depuis 2000 ans, préférant développer les compétences du cerveau gauche (intelligence analytique et spéculative, plus focalisée sur l’anatomie que sur la physiologie) au détriment du cerveau droit, et donc de l’équilibre interne et externe de l’être humain. Heureusement, les artistes, les chamans « de tous poils », les paysans d’autrefois amoureux de la terre et des « simples », ont su garder actif leur cerveau droit pour saisir de manière synthétique, globale, instantanée, ce que la réalité environnementale leur donnait à penser. Nos ancêtres, grâce à leur proximité de la nature savaient sans toujours en avoir conscience, se relier au monde végétal et à l’aide d’expérimentations culinaires ou autres, confirmer les impressions thérapeutiques que leur adressaient certaines plantes dites médicinales ; c’est ainsi que sont entrés dans le patrimoine culturel les remèdes dits de « bonne fame* » ; c’est ainsi que le docteur Edouard Bach a su découvrir des plantes, qui prises sous forme d’élixir floral, sont apaisantes pour des états d’âme perturbés.
Les trois clefs de la théorie des signatures : L’idée essentielle est de considérer l’être humain en tant qu’être vivant, qui participe à la nature, comme tous les êtres vivants, qu’ils se présentent sous forme minérale, végétale ou animale. L’homme témoigne par toutes ses cellules de l’appartenance au vivant et doit donc pouvoir tout naturellement se relier à ses « petites sœurs », les plantes curatives, comme disent si joliment les Amérindiens. Lire la suite de cet article… »