Archive pour la catégorie “Fraternité”

Par Guy Napol.

Qui, dans la nature peut servir à nous faire comprendre très utilement ce que c’est que l’acte pur d’amour désintéressé si ce n’est le soleil.

Madala du SoleilLe soleil en effet est le symbole parfait du don total, de l’oblativité. Il n’existe que pour donner sa lumière, sa chaleur à tout et à tous, sans acception d’aucun. Il ne fait pas de discrimination. Qu’on soit riche, pauvre, de peau blanche, noire ou jaune, roi, président, général ou serviteur, patron ou salarié, religieux ou laïc, malade ou en bonne santé, vertueux ou non, homme de bien ou homme de mal, beau ou laid, animal, insecte, ver, microbe, fleur, arbre, monticule, montagne ou planète, la lumière, la chaleur sont distribuées de la même façon, sans partialité, sans apriorisme, sans aucun jugement.

Toi qui arrive, toi le néophyte, aies toujours à l’esprit cette représentation symbolique du soleil de manière à le copier en tout. Oui absorbe le, totalement, entièrement de sorte que tu finisses par être un soleil, à ton niveau, pour tout et pour tous, que tu sois le soleil incarné sur terre.

Le soleil est la pureté, sans tache. Il n’apporte que du bon, que du beau, que de la force, que de la sagesse. Il n’a rien à voir avec la faiblesse, la maladie, la corruption. Il est prêt à tout guérir, à redresser. Il aime.

Accepte le, totalement, sans résistance et vois comme ton cœur se dilate, se confond avec l’univers. Quel sensation de liberté n’est ce pas!

Si le soleil est don total, est amour total, il est aussi joie, une joie qui n’a pas de début, une joie qui n’a pas de fin, une joie qui ne s’éteint jamais.

Rien ne peut être accompli sans joie. Aussi lorsque tu aimes, lorsque tu donnes, quoi que tu fasses, assure-toi que la joie accompagne ton don, ton amour, le moindre de tes actes, assure toi mon amour que la joie soit ta compagne de toujours. Lire la suite de cet article… »

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par samedi

UniversumLe billet de Paul Jorion intitulé La mort de Détroit, abordait une de ces menaces énormes que la crise financière contemporaine fait peser sur l’économie. Une économie bien réelle : « c’est tout un secteur industriel – et non des moindres – qui s’effondre : toute l’automobile américaine qui ne survivra probablement pas à l’année 2008. […] La faillite des trois grandes firmes de Détroit représenterait la perte de 1,1 million d’emplois parmi les employés et 1,4 million dans les secteurs liés ».

En réponse à cette esquisse d’« épreuve de réalité », Thomas, qui ne perd pas le Nord dans une tempête qui souffle peut-être encore quelques vallées plus loin, lance ces questions tranchantes :

Et que pensez vous de produire pendant vingt ans de plus des véhicules de trois tonnes et de 6 litres de cylindrée afin que le banlieusard américain continue à brûler sans compter des hydrocarbures pour aller acheter des chinoiseries au Wal-Mart ? Pensez vous que cette folie puisse cesser en douceur ?

Francis le canadien, sur un autre front du débat , a le bon goût de rappeler que la faillite annoncée d’un pan immense de l’industrie nord-américaine – ou occidentale, plus largement, à en croire les symptômes financiers similaires perceptibles en Europe – ne tient pas qu’à un effondrement passager de la finance. Quand bien même la « perfusion » serait appliquée – prolongée, pourrait-on dire – qu’espère-t-on reconstruire ? Etant donné le vide sectoriel béant qui a été engendré à force de délocalisations, que va-t-on bien pouvoir encore produire au Canada, aux USA, en Europe ? Lire la suite de cet article… »

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Par Chris Marsden le 2 décembre 2008

L’Islande est confrontée à une catastrophe économique et sociale. Sa population de 300.000 personnes subit, plus qu’aucun autre pays avancé et de façon plus immédiate, l’impact de la crise financière mondiale.

C’est la raison pour laquelle ce qui est en train de se passer en Islande est un aperçu des évolutions qui vont inévitablement se produire dans des pays bien plus grands et sur la scène internationale.

Le système bancaire de l’Islande s’est effondré, plongeant l’économie toute entière dans un déclin qui va s’accélérant. En l’espace de sept jours au mois d’octobre, les trois principales banques du pays sont devenues insolvables et le gouvernement a été forcé d’intervenir pour les reprendre. Le gouvernement travailliste de Gordon Brown en Grande-Bretagne a eu recours aux lois anti-terroristes pour essayer de faire revenir de force les centaines de millions investis en Islande par des particuliers, des fonds de retraites d’entreprises, des municipalités, des associations caritatives et des forces de police. La plupart de ces investissements ne seront pas récupérés.

L’échelle colossale des pertes provient de ce que l’Islande a cherché à devenir un centre d’investissements spéculatifs internationaux, et ce en indexant les taux d’intérêt des banques à l’inflation qui dépassait les 15 pour cent. Les banques islandaises proposaient des taux d’intérêt souvent supérieurs de 50 pour cent aux taux disponibles ailleurs.

A leur apogée, les banques islandaises détenaient des avoirs étrangers équivalant à dix fois le produit intérieur brut (PIB) du pays, avec la majorité de ces investissements fondés sur des prêts internationaux. Cela représentait une énorme bulle spéculative reposant sur une pyramide de dettes non viables.

L’Islande est effectivement en faillite et incapable de rembourser ses dettes colossales. Les pertes subies par ses créditeurs étrangers sont estimées à plus de 40 milliards de dollars. Icesave, la banque en ligne de Landsbanki par exemple a attiré plus de 6,75 milliards de dollars d’investissements du Royaume Uni et 1,5 milliards des Pays-Bas. Ces deux pays exigent que ces sommes leur soient retournées, mais il s’agit d’une dette plus élevée que la totalité du PIB de l’Islande. Comme l’a fait remarquer Jon Danielsson, directeur d’études à la London School of Economics, « En comparaison, le montant total des réparations exigées de l’Allemagne à la fin de la Première guerre mondiale tournait autour de 85 pour cent de son PIB. » Lire la suite de cet article… »

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Par Gilbert Dubouch

Le terme « argent » est un terme moderne pour exprimer ce qui existe depuis l’aube de l’humanité à savoir, un moyen d’étalonner (une unité de mesure) les échanges, donc les communications, entre les hommes.

L’argent, un moyen

Il s’agit donc d’un médium utilisé pour se nourrir, pour échanger et pour créer ; il est, à ce titre, neutre, c’est-à-dire qu’il contient les 2 polarités fondamentales de la manifestation divine puisqu’il peut très bien être utilisé à bon ou à mauvais escient mais également à bon et à mauvais escient. Or, aujourd’hui comme hier, « l’argent » est l’objet de tous les phantasmes, de toutes les projections, de toutes les convoitises. Pourquoi un médium, dont l’existence n’a d’autre but que de fluidifier les relations humaines, a-t-il été chargé de (presque) tous les maux de l’humanité ? Pourquoi de neutre, « l’argent » est-il devenu sale, corrupteur, bénéfique, maléfique, objet de culpabilité voire de culpabilisation … ?

Une recherche de réponse pourrait nous mener à ce grand débat sur l’intérêt ou la plus-value recueillie sur des sommes possédées. La perception d’intérêt, de plus-values sur « l’argent » prêté ou placé serait la plus grande hérésie humaine car contraire au principe divin qui met à la disposition de tout humain Sa Création afin que celui-ci en jouisse comme bon lui semble mais en respectant l’harmonie collective. Il y a là deux erreurs d’appréciation : d’une part, parce que la Création divine n’est pas parfaite dans le sens achevée, elle est parfaite dans son fonctionnement, mais elle est en devenir comme IL l’est LUI-même. Tout est mouvement, évolution et chaque règne (minéral, végétal, animal, humain) a fourni une base d’évolution au règne suivant par « une plus-value » qui a permis l’évolution du minéral, au végétal, à l’animal et à l’humain. La plus-value est donc une création divine et l’humain essaie de la répliquer, maladroitement peut-être, à travers le principe de plus-value et d’intérêt sur le médium « argent » ; d’autre part, encore une fois, on cherche la source d’un mal-être hors de soi en fustigeant ceux qui s’enrichissent, et qui enrichissent les autres, au lieu de chercher en soi ce qui nous perturbe personnellement ( est-ce parce que nous ne sommes pas récipiendaires de ces plus-values ? ). Lire la suite de cet article… »

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La synergie actuelle entre la crise alimentaire et la crise financière a déclenché un nouvel « accaparement des terres » au niveau mondial. D’un côté, des gouvernements préoccupés par l’insécurité alimentaire qui recourent à des importations pour nourrir leurs populations s’emparent de vastes territoires agricoles à l’étranger pour assurer leur propre production alimentaire offshore. De l’autre, des sociétés agro-alimentaires et des investisseurs privés, affamés de profits dans un contexte d’aggravation de la crise financière, voient dans les investissements dans des terres agricoles à l’étranger une source de revenus importante et nouvelle. De ce fait, des terres agricoles fertiles sont de plus en plus privatisées et concentrées. Si elle devait rester incontrôlée, cette main basse sur les terres à l’échelle planétaire pourrait sonner le glas des petites exploitations agricoles et des moyens de subsistance ruraux dans bien des régions du monde.

GRAIN, octobre 2008

L’accaparement des terres existe depuis des siècles. Il suffit de penser à la « découverte » de l’Amérique par Christophe Colomb et à l’expulsion brutale des communautés indigènes qui en a découlé, ou aux colons blancs qui se sont emparés des territoires occupés par les Maoris en Nouvelle Zélande ou les Zoulous en Afrique du Sud. C’est un processus violent qui reste tout à fait d’actualité, par exemple en Chine ou au Pérou. Il n’y a guère de jour sans que la presse se fasse l’écho de luttes pour la terre, lorsque des compagnies minières comme Barrick Gold envahissent les hauts plateaux d’Amérique du Sud ou lorsque des sociétés agro-alimentaires comme Dole ou San Miguel spolient des agriculteurs philippins de leurs droits fonciers. Dans de nombreux pays, des investisseurs privés acquièrent d’immenses surfaces destinées à être gérées comme des parcs naturels ou des zones de conservation. Et où que l’on regarde, on découvre que la nouvelle industrie des biocarburants, promue comme réponse au changement climatique, semble se fonder sur l’expulsion des populations de leurs terres.

Pourtant, en ce moment, il se passe quelque chose de plus particulier. La synergie des deux grandes crises mondiales qui se sont déclenchées au cours des 15 derniers mois (la crise alimentaire mondiale et plus largement la crise financière dont la crise alimentaire a fait partie (1) ) ont donné naissance à une tendance préoccupante consistant à acheter des terres pour externaliser la production alimentaire. Il existe deux stratégies parallèles qui animent deux types d’accapareurs de terres. Pourtant, si leur point de départ est peut-être différent, leurs voies finissent par converger. Lire la suite de cet article… »

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