Archive pour la catégorie “Anthropologie”

cle-epanouissementPourquoi sommes-nous incarné sur Terre ?

La seul véritable réponse universelle à cette question est :
Pour expérimenter le bonheur, pour être heureux !!!

Mais qu’est-ce donc que le bonheur ?

Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction ; un état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents ; un état de la conscience pleinement satisfaite.

  • Notre véhicule d’incarnation, le corps physique a été conçu pour le bonheur, pour être heureux.
  • Notre âme, l’aspect supraconscient qui nous anime et nous guide n’a également qu’un but ultime, notre bonheur, nous rendre heureux .
  • Mais notre conscience, l’interface psychique entre notre corps physique et notre âme, censée diriger notre vie, n’a malheureusement plus présent à l’esprit cet objectif primordial.

L’Esprit des êtres humain est composé de trois facultés principales et complémentaires :

  • L’inconscience, qui gère nos expériences antérieurs et qui recycle tous nos passés.
  • La conscience, qui nous révèle l’instant présent et qui enregistre moment après moment nos expériences successives.
  • La supraconscience, qui envisage tous nos futurs possibles et qui influence notre devenir.

Ce triumvirat de la gouvernance de l’être est aujourd’hui dysfonctionnel, principalement à cause du conditionnement sournois des consciences humaines exercé par un « système oligarchique mercantile » ayant découvert scientifiquement il y a un siècle environ qu’un être malheureux consomme dix fois plus qu’un être heureux !!!
Nous sommes donc submergés à notre insu depuis notre naissance par la diffusion en masse de messages de conditionnements subliminaux émis dans notre environnement par une « matrice systémique perverse » ayant pour objectif et comme effet de nous éloigner de notre raison d’être primordiale en nous rendant sciemment malheureux.

Une fois que l’on a pris conscience de cet état de fait, existe-t-il des clefs psychologiques de déconditionnement (du malheur que nous subissons) nous permettant de retrouver le chemin du bon sens qu’est celui du bonheur ?

Oui !!! L’une d’elle est la suivante : Lire la suite de cet article… »

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Traduction des 10 premiers chapitres de la Genèse, et de ses 243 versets.

Genese


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Celui qui a su désigner l’échec respiratoire de l’économie par l’image d’une « bulle qui éclate » a eu une riche idée.

auto-destructionLes systèmes complexes sont définis par le fait qu’entre l’input et l’output, ce sur quoi on peut agir et les effets obtenus, le lien de cause a effet passe par des méandres telles que le résultat n’est pas directement prévisible. Non seulement ce lien n’est pas direct, mais aussi en raison des conditions multiples une même cause peut avoir différents effets selon le moment choisi.
De là on peut dire qu’un système « juste » dans l’idéal est celui dans lequel, pour obtenir des résultats positifs, il faut d’abord saisir les règles morales et éthiques puis les appliquer convenablement.

La technologie naturelle des réflexes consiste à détecter de façon approximative mais en tendant vers l’amélioration la ou les causes qu’il faut provoquer pour obtenir les effets désirés. Ce mécanisme est complètement indépendant des facteurs moraux ou éthiques.

Quand on vit au sein d’un système complexe telle que l’est l’économie d’aujourd’hui, le summum de l’intelligence pour se dépatouiller consiste à saisir ce qu’il faut faire pour amasser le plus d’argent afin de se trouver en sécurité. D’ailleurs mêmes les pauvres félicitent les riches en les croyant supérieurement intelligents, là où en fait ils ne le seraient que s’ils ne faisaient pas abstraction de l’éthique.

D’ailleurs c’est dommage que le terme de sécurité ne soit pas compris plus généralement dans ce sens, car la principale cause d’insécurité dans le monde est précisément l’injustice d’un système dont les inputs sont trop loin de la morale si on veut obtenir en retour un résultat positif en sortie de chaîne des cause-conséquences.

Dans la vie il y a deux sortes de personnes (gag), ceux qui sont trop honnêtes et restent pauvres et celles qui tiennent absolument à exercer leur intelligence au service de leur sécurité, en considérant que le bien obtenu confère un caractère moral à leurs actes.

Ceux qui veulent faire du fric savent très bien comment s’y prendre, tandis que la plupart de la masse des gens, bien qu’ils en auraient envie, se trouvent à chaque fois bloqués par un excès de contraintes morales, comme par exemple faire en priorité un métier plaisant. Si on pollue, on contamine, si on est insouciant et dégénéré, on a bien plus de chance de se trouver « en sécurité » au sein du système injuste. C’est cela qui fait son injustice. Lire la suite de cet article… »

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Introduction

De terribles bouleversements sont en train de changer notre société.

Le visage qu’elle avait, nous ne le reverrons jamais plus. Ni nos enfants, ni leurs enfants.

Certains croiront au hasard des choses, d’autres, croiront à la malversation, mais la plupart diront que c’était notre faute, notre plus grande faute.

Par ce grand dieu qui trône dans nos salons, par cette voix et ces images, qui nous dicte que penser, ils nous enseignent comment et quand avoir peur, ils nous montrent qui sont les bons et les méchants.

Déjà les coupables se font pointer du bout du doigt, et la hargne nous emplit devant ces individus, d’aussi mauvaise foi.

Bientôt, devant la douleur de nos enfants, nous réclamerons vengeance et sang, comme bien d’autres le firent bien avant.

Nous les clouerons au pilori et nous danserons et chanterons autour de leur bûcher. Et quand nous retomberons sur nos pieds, essayant de retrouver notre dignité, nous comprendrons que notre société est disparue et que le visage qu’elle avait, nous ne le reverrons jamais plus.

Ni nos enfants, ni leurs enfants.

Cette fois encore, si nous ne pouvons réfléchir par nous-mêmes, nous sommes condamnés à croire ce qu’on nous enseigne.

Pierre De Châtillon – 4 mai 2009 – www.incapabledesetaire.com

Source de l’article : La saga des crétins (pdf)

Lire la suite : La société humaine

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Ce dossier est dédié à Joseph F. Blumrich et à Ours Blanc

Ours BlancQuelques ouvrages sortent parfois de l’ordinaire. Celui que vous allez parcourir fait partie de ceux là.

Il existe peu de documentation traitant du continent de Mu et pratiquement aucune sérieuse relatant la guerre qui opposa ce continent du pacifique aux habitants de l’île d’Atlantis… Les lignes qui vont suivrent risquent de toucher bon nombre d’entre vous. Il s’agit du témoignage d’un Indien Hopi (Ours Blanc) qui relate avec beaucoup de générosité l’histoire de ses ancêtres‚ celle qui s’est transmise de génération en génération et ceci pendant des milliers d’années…

Ours Blanc raconte l’histoire de son peuple‚ les Hopis‚ et les relations qu’il a su garder avec le créateur et ses auxiliaires célestes‚ les différents Kachinas. Il nous dévoile cette guerre absurde qui opposa ses ancêtres qui vivaient sur Mu (Kásskara) au peuple d’Atlantis (Talawaitichqua) et la destruction de ces deux mondes. Le monde d’Atlantis est décrit comme une société en pleine décadence. Ours Blanc relate ainsi le pénible exile de son peuple vers le continent américain il y a 80.000 ans‚ ce qui discrédite pleinement la thèse de l’arrivée des Indiens il y a 10 à 12.000 ans par le détroit de Béring…

Voilà donc un récit remarquable à bien des égards ! Ce document n’a jamais été traduit en anglais et encore moins en français. Il provient d’un livre en allemand édité en 1979 et intitulé « Kásskara und die Sieben Welten » (Kásskara et les Sept Mondes). Nous avons traduit pour vous uniquement la partie qui concerne le témoignage d’Ours Blanc‚ soit un tiers de l’ouvrage. Le reste étant une remarquable analyse du récit d’Ours Blanc rédigée par l’auteur du livre‚ Joseph F. Blumrich. Nous avons ajouté quelques photographies et légendes qui ne font pas partie de l’ouvrage original afin de donner plus de vie à ce dossier.

Joseph F. Blumrich a travaillé à la NASA de 1959 à 1974. Il a notamment participé à la conception de la structure du propulseur de Saturn V qui permit aux astronautes américains d’aller officiellement fouler le sol de la Lune. Il a aussi collaboré à la conception de Skylab.

Je m’étonne que son ouvrage ne soit jamais sorti en dehors du territoire germanique. Malheureusement‚ Joseph F. Blumrich est décédé en 2002. Ce n’est donc pas demain que son travail sera apprécié à sa juste valeur. Cette traduction n’a pour but que de diffuser la vérité au plus grand nombre. Que ceux qui veulent savoir prennent le temps de lire…

Anton Parks, octobre 2005

KÁSSKARA ET LES SEPT MONDES

L’histoire de l’humanité selon la tradition des Indiens Hopis

Par Joseph F. Blumrich (1913-2002) Lire la suite de cet article… »

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INTRODUCTION

Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, prédite depuis la nuit des temps par tous les textes anciens. Actuellement nous vivons dans l’espace temps à trois dimensions : – L’ére de la conscience émotionnelle.

L’être humain est séparé de la conscience divine. Il vit dans la dualité, la passion, l’émotionnel, l’ego, le matérialisme (l’homme retient). Conjointement, des bouleversements et des changements d’énergie s’effectuent sur la terre. Ces effets se ressentent dans tous les aspects de la création. Nos cellules sont en pleine restructuration afin de pouvoir assimiler les fréquences supérieures de l’énergie lumière. Ces changements d’énergie transforment l’ADN et la conscience humaine (l’homme doit lâcher prise). Ceci provoque quelques désagréments sensoriels qu’il nous faut comprendre, accepter et vivre comme une libération. Ce changement s’appelle la transition.

La transition est l’état intermédiaire qui plonge l’humanité dans la quatrième dimension vers 2012. Après cette date, la conscience humaine basculera progressivement vers la cinquième dimension (le règne spirituel). Nous avons plusieurs versions et témoignages sur l’avènement de cette ère nouvelle.

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Par S.L. dans « Socialisme mondial, N°28, 1985
Une Société sans argent (pdf)

1062744637_215b9bc9b5Les arguments en faveur d’une société sans argent dans laquelle la production vise à satisfaire les besoins humains et où la production pour la vente et l’économie marchande sont abolies, reposent sur le fait suivant : l’industrie moderne et la technologie se sont développées à un tel degré qu’elles pourraient fournir en abondance des biens de consommation et services à toute la population du monde, à condition qu’elles soient utilisées rationnellement pour arriver à ce but.

Les problèmes d’une production en quantité suffisante pour tous sont déjà résolus. Après de longs efforts pour combattre la pénurie l’homme est venu à ses bouts et la possibilité de produire en abondance est devenue une réalité. Mais ceci ne peut être accompli dans le cadre d’une société où les moyens de production sont la propriété d’une minorité et où les richesses sont produites pour la vente en vue de profits. Le seul cadre où cette abondance serait réalisable est celui d’une société dans laquelle toutes les ressources, qu’elles soient naturelles ou industrielles, sont devenues, sous contrôle démocratique, l’héritage commun de toute l’humanité. Dans ces conditions seulement, est-il possible de décider démocratiquement ce qui sera produit et satisfaire les besoins humains? Dans une telle société, marché, salaires, profits, achat et vente seraient hors de contexte ; ils finiraient simplement d’exister.

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par Michel Tarrier

Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature

indien_2« Ils n’ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n’en ont aucun besoin ; et il n’y a chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d’épouses qu’il leur plaît […]. Ils n’ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature. »
Amerigo Vespucchi (Mundus novus)

« Il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. »
Michel de Montaigne

«
Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. »
Jean-Jacques Rousseau

« Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d’utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque. »
Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)

« Le post-colonial a partout été du bricolage d’apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme. »
Jean Malaurie

« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. »
Jules Michelet

« Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s’éteignent en silence et nous n’entendons rien. »
Jules Michelet

« La vie avant la domestication / l’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. »
John Zerzan

« Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l’ampleur des fins qu’elle s’assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu’à son extrême dans l’une ou l’autre direction, tout en étant capable d’exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n’en font qu’une. »
Claude Lévi Strauss

« Cinq cents types de fleurs, filles d’autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d’or, d’argent et de jour.
Les cent fleurs des quinoas que j’ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d’oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs.
Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil…
… regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée…
Nous ignorons ce qu’il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus.
Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières.
»
José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)

« J’ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel
et grâce aux vers luisants, j’ai connu les étoiles.
»
Louis Aldebert

« L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même. »
Élisée Reclus

« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble ! »
Parole de Pygmée

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