C’est officiel le GSM, la WIFI, le BlueTooth sont dangereux!
Publié par LeTransmuteur dans : Santé
« La pollution électromagnétique est l’exposition la plus envahissante à laquelle les êtres humains sont soumis dans les pays occidentaux. Notre société ne peut plus se payer le luxe d’attendre avant d’agir. »
http://www.dailymotion.com/videox5cklm
Voici dix sept mois, le rapport « BioInitiative » (610 pages en anglais), émanant d’une série de scientifiques parmi les plus réputés, lançait un cri d’alarme en émettant une série de recommandations concernant des limites d’exposition aux ondes électromagnétiques. Partant de ces constats, une pétition internationale (Protégez la santé humaine contre les rayonnements électromagnétiques) est aujourd’hui lancée afin de réclamer un durcissement des normes allant d’un facteur un à quatre.
La synthèse en Français du rapport BioInitiative
« Il existe de nombreux exemples de défaut d’utilisation du principe de précaution dans le passé, qui ont mené à des préjudices sérieux et souvent irréversibles sur la santé et sur l’environnement, exposent les auteurs. Des mesures appropriées et proportionnées de précaution prises dès maintenant (…) sont susceptibles à l’avenir d’être considérées comme prudentes et sages. »
Le Figaro : Le danger est aujourd’hui reconnu
The New Zealand Herald : L’Union Européenne appelle pour une action urgente sur les rayonnements du WiFi
Université d’Albany New York : Communiqué de Presse
Le Soir : Santé – Les signaux d’alerte du réseau sans fil
(source: next-up.org)
Mots-clefs :avenir, réalité, société, système














































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Bonjour à tous.
Un peu d’informations complémentaires…..
Comprenons, Informons et Réagissons !
@+
Le présent texte est très condensé.
Détails, références, documents, sur le site web : RobinDesToits.org
1- ATTAQUE DU VIVANT
L’ensemble des nouvelles technologies sans fil du type Téléphone Mobile, Groupe TTM, c’est-à-dire GMS, UMTS (ou 3G), WIFI, WIMAX, DECT, BLUE TOOTH, ETC … comporte dans son état technique actuel une attaque de l’ensemble du vivant.
Sur le plan scientifique, la PREUVE en est aujourd’hui COMPLETE.
Par le Rapport scientifique international récapitulatif BIOINITIATIVE (600 pages).
En références, plus de 1500 travaux publiés et non contestés.
Les diverses formes de toxicité sont traitées par chapitres et le titre de chacun commence par le mot PREUVES.
Le Professeur BELPOMME, spécialiste international du cancer, a déclaré à la télévision récemment : « Après le Rapport BIOINITIATIVE, IL N’Y A PLUS DE DEBAT »
La version officielle qui dit « Pas de problème » ou « On ne sait pas » ou « Il y a débat » ou « Il n’y a pas de preuve » est un mensonge public massif. Comme dans les précédents scandales sanitaires. Les principales sources officielles actives en France sont : L’AFSSE/AFSSET, l’ICNIRP, l’OMS.
Elles sont aujourd’hui discréditées. C’est un rapport officiel qui nous apprend que le principal expert OFFICIEL français est un employé permanent d’un opérateur.
Pour sa part, le Professeur SALFORD, éminent spécialiste du domaine a dit :
« Un adolescent qui a un portable contre la tête une demi-heure ou plus par jour aura un ALZHEIMER à trente ans ».
2- CAUSES DE LA TOXICITE
Tous les vivants sont constitués de cellules.
Toutes les structures biochimiques, au niveau moléculaire et cellulaire, sont organisées par des microchamps électromagnétiques.
Tous les processus physiologiques, au niveau moléculaire et cellulaire, sont conduits par des microchamps électromagnétiques.
L’ADN est un émetteur/récepteur externe et interne.
La principale cause de toxicité des émissions du Groupe TTM est qu’il s’agit d’hyperfréquences pulsées.
Emises par micro-saccades. Au niveau des cellules, ce sont des micro-mitrailleuses électromagnétiques.
Les principales agressions physiologiques primaires touchent la barrière sang-cerveau, la production de mélatonine, les régulations membranaires, les dommages génétiques.
Effets de premier niveau : troubles du sommeil – nausées – vertiges – pertes de concentration – problèmes cardiaques – problèmes de peau – attaques des yeux et des oreilles – EHS légère.
Effets de second niveau : cancers – maladies auto-immunes – épilepsie – EHS lourde – interruptions de grossesse et malformations – stérilité.
3- ETAT PRESENT DE LA SANTE PUBLIQUE
Pour dissimuler l’état de gravité déjà atteint, aucune enquête sanitaire publique n’est menée.
Les enquêtes sanitaires citoyennes montrent que l’étendue et la gravité seront au moins équivalentes à celles de l’amiante.
Les preuves de la toxicité étant acquises, on ne peut qu’exprimer la stupéfaction devant la poursuite du déploiement de cette technologie.
L’installation de réseaux WIFI ou WIMAX :
• relève de l’incompétence. Car le vrai progrès est le niveau technique.
Et les solutions aériennes sont très inférieures techniquement aux solutions filaires.
• relève de l’inconscience.
Par la mise en place d’une agression étendue de la santé publique.
4- REFERENCES LEGALES
La référence officielle, le décret de Mai 2002, ne repose que sur un conseil, au niveau européen.
Au même niveau, les textes de la compatibilité électromagnétique reposent sur une loi.
La référence légale prioritaire en France est un maximum de 3 V/m.
Nomenclature des textes sur le site : RobinDesToits.org. Feuille compatibilité électromagnétique.
5- MESURES
Le Jugement du 02 Mai 2006 confirme que les mesures payées par les opérateurs sont truquées.
Il faut enlever le monopole aux opérateurs et donner aux associations l’autonomie des mesures par mise à disposition de sondes en continu.
6- ASSURANCES
Les compagnies de réassurance ne couvrent plus la téléphonie mobile depuis le début du siècle.
C’est la raison pour laquelle les opérateurs refusent de publier les listes d’exclusions de leurs polices.
7- LA SOLUTION
Un seuil maximal d’exposition du public à 0,6 V/m.
La solution marche très bien à VALENCIA en Espagne depuis plus de 2 ans.
8- DOMPTER LE SCORPION – IL S’AGIT D’UN OUTIL ET NON D’UN JOUET
Pour atténuer le venin, savoir que le portable est pour l’info. JAMAIS pour la conversation.
Pas plus de 6 minutes par coup. Votre cerveau vous en remercie.
JAMAIS le scorpion contre la tête, contre le thorax, contre la ceinture.
TOUJOURS une oreillette en appuyant d’une main le fil contre le corps.
JAMAIS dans une boîte en métal, ascenseur, voiture, wagon.
9- SOYEZ CITOYENS
Faites une maxi-diffusion de ce texte dans tous les réseaux de l’Education Nationale.
Achetez à tous les maires de votre entourage, aux députés, sénateurs, aux conseillers généraux et régionaux, aux ministres de votre connaissance l’ouvrage d’Etienne CENDRIER :
ET SI LA TELEPHONIE MOBILE DEVENAIT UN SCANDALE SANITAIRE ? aux Editions du Rocher.
L’Office de Protection des établissements scolaires de l’enseignement primaire et secondaire proscrit les antennes-relais sur les locaux scolaires.
Réunissez-vous à tous les niveaux pour exiger le démontage de toutes les antennes-relais sur tous les établissements scolaires.
Car c’est la santé de vos enfants qui est attaquée. Et gravement. Et à long terme.
Concluons par une formule d’Albert EINSTEIN cité par Pierre LARROUTUROU :
« Le monde n’est pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire ».
Voici 12 bons réflexes à adopter pour limiter son exposition au rayonnement nocif des téléphones mobiles pouvant entraîner des troubles de l’audition ou de la vue.
Depuis une dizaine d’années, les radiofréquences émises par les téléphones portables sont soumises à différentes études ou recherches pour mettre en lumière l’éventuelle nocivité de ces ondes. Mesuré en watts par kilogramme (W/kg), le fameux DAS (pour débit d’absorption spécifique) indique la quantité d’énergie absorbée par l’organisme. La législation européenne a fixé un plafond de 2 W/kg tandis qu’outre-Atlantique le rayonnement maximal autorisé est de 1,6 W/kg.
Si l’OMS se veut rassurante et qu’un décret datant de 2003 impose aux constructeurs d’indiquer le DAS sur leurs produits, selon le principe de précaution, mieux vaut choisir un mobile présentant le plus faible DAS possible et suivre ces quelques recommandations. Voir notre classement des mobiles en fonction de leur indice DAS.
1 – Les adolescents de moins de 15 ans ne devraient pas avoir accès à un mobile. Cette règle élémentaire n’est pourtant pas ou peu respectée par les parents. L’adolescent est particulièrement vulnérable aux rayonnements électromagnétiques qui se fixent rapidement et durablement dans leur organisme.
2 - Éviter tout contact d’un téléphone portable avec le ventre d’une femme enceinte. Là encore, il s’agit d’un conseil élémentaire relevant du bon sens, les cellules de l’embryon étant très sensibles aux rayonnements émis par le mobile.
3 - Éviter d’approcher le téléphone portable à moins de 20 cm d’un implant cardiaque ou autres implants métalliques.
4 - Lors de l’achat d’un nouveau portable, préférez un modèle dont la valeur de DAS est la plus faible possible, de préférence inférieure à 0,7 W/kg.
5 – Éviter de porter votre mobile à hauteur ou contre le cœur, l’aisselle, la hanche ou les parties génitales…
6 - Préférer l’utilisation d’un kit piéton filaire pour éloigner l’appareil de votre cerveau et de votre oreille. Mieux vaut utiliser une oreillette filaire plutôt qu’une oreillette sans fil qui dégage des ondes.
7 – Limiter le nombre et la durée des appels. En moyenne, pas plus de 6 appels par jour qui n’excéderont pas 3 minutes chacun. L’idéal est de respecter un temps moyen de 1 h 30 entre chaque appel.
8 – Téléphoner dans les conditions de réception maximum ! Si vous passez un appel alors que vous captez mal le réseau, le DAS émis par le portable peut être multiplié par 2 voire 4 !
9 – Évitez de téléphoner en vous déplaçant.
10 – Ne pas téléphoner en voiture ou dans toute autre infrastructure métallique. L’effet de « cage de Faraday » emprisonne et répercute les ondes émises par le portable.
11 - Pour éviter une exposition passive au rayonnement, éloignez-vous du public lorsque vous passez un appel.
12 - Ne jamais conserver un téléphone allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête durant la nuit
Pour plus d’information sur le DAS et les risques liés aux rayonnements électromagnétiques, consultez le site du Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques (criirem).
Les téléphones portables et armes non léthales
La pensée générale est que les téléphones portables (et les antennes relais) sont inoffensifs pour la santé ou qu’au moins il n’existe pas de donnée probante dans ce domaine. C’est en tous cas ce que laissent penser les rapports de recherche présentés par France Télécom sur France 2 et par Bouygues sur TF1. La situation semble en fait très différente. Les micro-ondes sont très bien connues, ainsi que leurs impacts biologiques et psychologiques ! Mais beaucoup de ces connaissances relèvent du domaine militaire. Pour comprendre, il est nécessaire de parler du contexte général de ces micro-ondes. Voici une page qui vous présente une vue d’ensemble.
source : Site de Jean-Pierre Petit (directeur de recherche au CNRS)
Un texte de la NASA fait allusion à des essais qui ont été effectués dans les années quatre vingt et qui se réfèrent à des expériences menées sur des rats à l’aide de micro-ondes de basse énergie, modulées. Les fréquences de porteuses se situent entre 0,4 et 3 Gigahertz (qui sont les fréquences des radars et des téléphones portables).
Lorsque ces expériences sont faites avec des êtres humains, ceux-ci disent qu’ils ont l’impression d’entendre des craquements, des sifflements, des cliquetis, des ronflements qui leur semblent venir de derrière eux, quelle que soit la position de la source. Les puissances mises en jeu correspondent à quelques microwatts par centimètres carré. Le texte mentionne qu’en modulant convenablement cette porteuse il est tout à fait possible de faire entendre par ces sujets un message intelligible. Avant d’envisager des applications militaires il serait bon de savoir comme ça marche et de déterminer en particulier quel est le seuil de puissance au dessus duquel ces effets pourraient se révéler dommageables.
* Référence : Effects of low power microwaves on the local cerebral blood flow of conscious rats Document ID : 19810004209 N (81N12720) File Series : NASA Technical Reports Report Number : AD-A090426 Authors : Oscar, K. J. (Army Mobility Equipment Command) Published : Jun 01, 1980 Corporate Source : Army Mobility Equipment Command (Fort Belvoir, VA, United States) Pages : 10
Ces informations recoupent celles que j’avais obtenues du Professeur Thourel, directeur du département d’étude et de recherche sur les micro-ondes (DERMO) de Toulouse, en 1976. Celui-ci m’avait confirmé « qu’une porteuse-radar en 2,7 gigahertz, modulée dans des férquences audibles était parfaitement perçue par un sujet qui mettait sa tête devant l’émetteur ».
A l’époque je m’intéressais à la possibilité de créer des hallucinations. La réponse de Thourel me semblait positive. Le texte de la NASA la complète. J’ai eu sous les yeux un début de panorama de ce que l’on convient aujourd’hui d’appeller des « Non-Lethal Weapons », des « armes non-mortelles ». Cette lecture est impressionnante. Mais, au fond, tout cela est logique, simplement en imaginant que la petite expérience ci-dessus fonctionne, et on sait que c’est le cas. A partir du moment où on peut faire entendre à un type des mots « à l’intérieur de sa tête » un monde hallucinant s’ouvre (et c’est bien le terme qui convient). Les dossiers (en anglais) recensent ces possibilités. On découvre au passage que ces techniques furent envisagées dès la fin de la guerre 39-45. Si ces messages sont délivrée de manière subliminale, en dessous du seuil de perception, il devient envisageable d’insuffler des choses aux gens à leur insu.
Dans des dossiers débusqués par un correspondant on trouve de tout. Les japonais auraient durant la guerre consacré 2 millions de Yens pour essayer de développer ce type d’armes. En 1947 les Etats-Unis auraient récupéré 34 Nazis qui auraient participé à des activités du même genre, en les emmenants aux USA et en leur fournissant tous les moyens de poursuivre ces intéressantes recherches dans le cadre d’un projet PAPERCLIP. Tout à fait crédible. Un certain Delgado aurait mis en évidence la stimulation de points comme l’amygdale et l’hippocampe pour produire « différents types de réponses ». Le Dr Cameron se serait, lui, intéressé pour le compte de la CIA à l’effacement des souvenirs ( « de-patterning » ).
Comme d’habitude les Américains nous montrent (les films Men in Black I et II) des choses qui .. existent déjà (l’effaceur de souvenirs). Rien de tels que d’immerger quelque chose de réel dans une fiction délirante pour le rendre non crédible en lui collant dessus l’étiquette « imaginaire ». De tous les côtés que l’on se tourne nous vivons dans un univers où la manipulation mentale est partout. Une des composantes est « la poussière d’étoiles » qui est délivrée par notre « marchand de sable national », véritable Panglosse, répétant à l’infini, et au-delà, que » Tout est pour le mieux dans le meilleur des Univers possibles ». On en arrive au point où la communauté scientifique, au lieu d’informer, désinforme. Elle ne le fait pas automatiquement de manière consciente. On pourrait dire qu’elle se trouve elle-même manipulée ou « auto-manipulée ». Comment des gens pourraient-ils scier la branche sur laquelle ils sont assis, avouer leurs ignorances, déplaire au pouvoir, se trouver du même coup rejetés loin des mannes financières et des feux de la rampe des médias en s’étant imprudemment écartés du « scientifiquement correct ».
1° novembre 2002. Sur les possibles effets néfastes des ondes liées aux téléphones portables. Les micro-ondes pulsées créent des échauffements locaux. Elles peuvent aussi créer des … hémorragies cérébrales.
On remarquera au passage que les gens commencent à peine à se préoccuper des possibles effets néfastes des ondes émises par le téléphones portables, selon des fréquences qui sont des l’ordre du gigahertz. Immédiatement on a vu un « scientifique » se prononcer à la télévision de manière rassurante en disant « que personne n’avait pu établir de lien entre ce genre de gadget et l’apparition de cancers », sans avouer d’emblée qu’aucune étude épidémiologique sérieuse n’avait été faite. Mais nous sommes coutumiers de ces « déclarations d’experts ». Au début du problème de la vache folle le premier ministre anglais, après avoir avec sa jeune enfant consommé un steak haché avait déclaré devant les caméras de télévision « vous voyez, je viens de manger ce steak anglais et je me sens très bien ». Antérieurement, à l’époque où démarrait l’épidémie de Sida une journaliste française connue avait déclaré inlassablement :
* Il ne faut pas dramatiser. Rappelons que seul un faible pourcentage de gens séropositifs contracteront la maladie.
Il fallut attendre les résultat d’une étude menée sur des miships américains pour comprendre qu’il n’en était rien et cette femme disparut du petit écran. Son apparition correspondait à la consigne :
* Ecoutez, dites… n’importe quoi. Il faut avant tout rassurer les gens, éviter toute panique.
même en faisant courir à la population des risques majeurs. Ce sont ces mêmes personnes qui demandèrent à « d’autres scientifiques » de déclarer que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à nos frontières, toujours pour éviter toute panique et déséquilibrer tel ou tel marché. On trouve toujours des scientifiques, qui s’achètent à des prix très raisonnables, pour se prêter à un tel jeu.
Les cancers peuvent avoir de multiples origines. Il y a des substances notoirement cancérigènes, comme l’amiante dont on ne s’est préoccupé en France que tout récemment (aux USA un quart de siècle plus tôt. Je me souviens encore, en, 1976, de mon ami Oppenheim qui dirigeait un laboratoire de thermique à Berkeley et que des nouveaux réglements avait contraint à supprimer toute amiante de ses systèmes d’isolation thermique). Le stress, l’angoisse, le désespoir sont des facteurs cancérigènes.
Je crois que j’ai du dire quelque part que l’ADN était 400 fois plus absorbant que l’eau vis à vis de rayonnement HF modulés en basse fréquence. C’est un fait connu depuis des décennies (voir un n° de Science et vie des années soixante-dix, entre autre). Or, sauf erreur, c’est le cas des rayonnements liés aux portables, dont les fréquences porteuses se chiffrent en gigahertz (109 hertz). Il y a deux sources : les appareils eux-même, que nous collons au plus près de notre cerveau, et les réemetteurs. Le portable représente un progrès sensible en matière de télécommunication. Mais l’amiante fut aussi en son temps considérée comme un produit révolutionnaire, en tant qu’isolant thermique incombustible.
Savez-vous quand on a commencé à se préoccuper des effets néfastes des ondes électromagnétiques ? Au début de la mise en oeuvre des radars. A cette époque il ne serait venu à l’idée de personne d’éloigner l’opérateur humain de son antenne. D’où une progression galopante des cancers dans la profession (un radar n’émet pas uniquement selon l’axe de son antenne. Il existe de nombreux « lobes secondaires »). Qu’est-ce qu’un radar ? C’est une source de réyonnament électromagnétique émettant selon une fréquence élevée, modulée en basse fréquence (il s’agit ici d’impulsions). Or les fréquences de quelques gigahertz qui servent de porteuses pour nos téléphones portables ne sont déjà plus des fréquences radio mais des fréquences radar, beaucoup plus élevées.
En tout état de cause, la première chose à faire serait au minimum de créer une loi imposant aux fabriquants de portables de doter ces appareils d’un ensemble oreillette-micro, ce qui éviterait d’amener l’antenne à proximité de la tête (généralisation du kit « mains-libres » des automobilistes). Au niveau des réemetteurs des précautions pourraient être prises, permettant de limiter l’irradiation de l’environnement immédiat. Il suffirait de changer la géométrie de ces antennes de manière adéquate, ce à quoi personne n’a encore actuellement songé.
Mais revenons au dossier de ces armes non-léthales. En 1989 CNN a indiqué que des armes à micro-ondes étaient développées pour « agir contre des terroristes ». Imaginez qu’effectivement de tels dispositifs puissent (secrètement) équiper les avions de lignes où l’ensemble des occupants de la section passagers pourrait être placé en état d’abrutissement complet, incapable de réagir, le temps que les membres de l’équipage, équipés de casques pouvant les protéger contre ces radiations puissent neutraliser le terroriste.
Des experts disent que des résultats très encourageants ont été obtenus après des temps d’expositions inférieurs à la minute, concernant la volition des sujets. Dès le début des années 1970 ces techniques émergentes ont été rassemblées sous la dénomination de « acoustic psycho-correction ». Ces techniques ont été développées dans le but de venir à bout, par exemple, d’émeutes. Voici un premier dispositif anti-émeute américain, très discret, banalisé, d’une puissance de … deux mégawatts :
Ci-après, un autre système américain « anti-émeutes », lui aussi déjà opérationnel :
Dans son numéro de mai 2002 la revue Air et Cosmos titre en couverture « La France se dote d’armes hyperfréquences ». On y apprend que 63 projets de ce genre sont en cours en Europe, intéressant entre autre en France la DGA (Délégation Générale à l’Armement), le CEA, l’ONERA (Office National d’Etudes et de recherches Aéronautiques), en Angleterre la Culham Electronics, en Allemagne la société Dhiel, etc.
Bref, nous nous contentons de découvrir tout ce qui était à l’étude depuis des décennies. Dans les dossiers sélectionnés par Esculape on trouve un recensement des effets physiologiques produits, après essais aux Etats-Unis sur des sujet réticents incarcérés dans un camp à Greenham : vertiges, perte de la vision, brûlures au visage, nausées, diarrhées, troubles du sommeil, palpitations cardiaques, perte de concentration, altération de la mémoire, perte du sens de l’orientation, maux de tête intenses, paralysie temporaire, altération du centre du langage, irritabilité, tendance à la panique sans raison. Ces effets ont été en particulier recensés par le Dr Becker, nominé deux fois pour le prix Nobel (…), spécialiste des effets des ondes électromagnétiques. Le docteur Folamour des micro-ondes, en quelque sorte.
Ces projets incluent un projet SLEEPING BEAUTY (la Belle au Bois Dormant) qui est axé sur l’altération à distance de l’état mental humain. Tout ceci s’inscrit dans un concept de « conflit de faible intensité » qui représente en quelque sorte les prédictions pour les guerres du 21° siècle, dans lesquelles la « non-léthalité » est recherchée, de même que le « crowd-control », le contrôle des foules, des masses humaines. Dans un mémorandum de 1994 l’Attorney Général Janet Reno et le secrétaire à la Defense William Perry on évoqué le développement de tels projets pour renforcer l’application des lois et le maintien de l’ordre. Un budget de 50 millions de dollars a été affecté à ces études. le Dr Emery Horvath, professeur de physique à l’université de Harvard a dit « ces ’skull-zappers’ (court-circuiteurs de cerveaux) sont concçus pour agir sur les encéphales humains et court-circuiter les liaison synaptiques. Dans les mains de techniciens à la solde de gouvernements ces systèmes peuvent être utilisés pour désorienter des populations entières et manipuler des individus au point d’induire chez eux des comportements auto-destructeurs. Il s’agit d’une arme littéralement terrifiante ». On pourrait dire que tout ceci est regroupé dans ce qu’onn appelle la « psycho-électronique ».
8 octobre 2002 : Crowd control (contrôle des foules), téléphones portables, gadgets pour « divertissement ».
On a l’impression qu’à chaque fois qu’on songe à une nouvelle horreur, soit elle existe, soit elle est à l’étude, soit on la dévelope, soit elle ne tardera pas à être envisagée. Un de mes lecteurs, M.XXX, me fait remarquer que les téléphones portables, que nous tenons si près de notre cerveau et si souvent pourraient constituer d’excellents relais individuels pour une éventuellement manipulation mentale inconsciente contre laquelle nous serions alors totalement sans défense. Il existe des pays, comme il me le faisait remarquer, comme la Mauritanie, où le nombre des téléphones portables excède d’ores et dejà celui des filaires, de loin. Dans des régions où les gens n’auraient pas la possibilité technologique de mettre en évidence l’émission par leur portable de micro-ondes modulées en basse fréquence il serait aisé de mettre en place une structure de manipulation du cerveau par action subliminale, voire de création de lésions (tumeurs) ou de « mise hors service instantannée de cerveaux humains ». Au passage la « guerre contre le terrorisme » est un excellent alibi pour la mise en place de tels gadgets (et comment alors ne pas l’envisager ? Comment se défendre contre une telle plaie ?).
En règle générale, et c’est le mérite d’Internet dont je me fais ici le relai, de plus en plus de gens se rendent compte qu’une situation s’instaure où « le public », « les gens » réalisent qu’ils sont confrontés à une entité ou des entités appelées « pouvoir » ou « pouvoirs », avec d’un côté le veau d’or et de l’autre côté l’hystérie religieuse. La télé est un matraquage quotidien et permanant. Les médias, peuplés de journalistes assis sur des sièges éjectables sont sous contrôle et nous mentent, censurent, déforment les informations. Les scientifiques se font les complices imbéciles et misérables de telles actions, soit qu’ils y participent activement, de par leurs connaissances techniques, soit qu’ils contribuent à distribuer « de la poussière d’étoiles », tels de marchands de sable, à participer à cet abrutissement général.
Les riches sont confrontés à des problèmes redoutables. Le terrorisme est l’arme du pauvre par excellence. Il n’y a aucune parade si les commandos terroristes sont suffisamment « dilués » dans la population et si les populations « en révolte » représentent des masses humaines à la fois très importantes et très dispersées. Si on ne peut éliminer physiquement, si la menace s’avère insuffisante, s’il est trop tard pour composer, pour créer dans le pays pauvre une « bourgeoisie » qui, dotée de solides privilèges, assurera le relais idéologique ou une junte militaire qui fera régner l’ordre (comme au Chili) alors la manipulation mentale pourrait constituer l’arme ultime. Cette remarque nous fait simplement imaginer l’ampleur des efforts déployés actuellement pour développer ces « armes non-léthales ». Quand on dit « non-mortelles », il faut donner un sens à ce mot. Si un groupe humain constituait une menace pour un pays riche, croyez-vous que celui-ci hésiterait à employer des « armes discrètes » ? Rappelons que les Anglais ont éliminé les Hurons et les habitants de la Nouvelles-Zélande en utilisant des objets infectés par la variole. De nos jours on peut s’attendre à voir émerger des armes de tous ordres, rendant stérile, ou diminuant simplement fortement la natalité, créant des sécheresses abominables, rendant des populations entières dociles et abouliques.
Les micro-ondes pulsées peuvent créer des altérations dans les génômes. C’est l’outil number one de manipulation de virus à des fins militaires. Vous savez peut-être que Richard Nixon, en créant la commission Jason, au moment de la guerre du Vietnam, avaiit demandé que l’élite des scientifique phosphore pour inventer des armes plus astucieuses (smart weapons). On essaya de créer des virus « qui ne tueraient que les jaunes », par exemple. Mais cela ne donna pas les résultats escomptés. Certains pensent même que ces petites jeux d’apprentis-sorciers donnèrent naissance.. au virus du SIDA.
Vers l’interdiction du portable dans les écoles primaires
Cette proposition fait partie des dix orientations retenues par le gouvernement à l’issue du «Grenelle» des antennes-relais. Des expérimentations d’abaissement de seuils d’émission des antennes pourraient être effectuées dans des villes candidates.
Pas de portable à l’école primaire, c’est la principale mesure concrète retenue à l’issue de la table ronde «radiofréquence, santé et environnement». Ce «Grenelle» des antennes-relais qui réunit représentants de l’Etat, associations, opérateurs et élus s’est prononcé pour l’interdiction de l’usage du portable pour les enfants de six à dix ans dans toutes les écoles primaires. Cette mesure est aujourd’hui du ressort de chaque établissement.
Parmi les dix orientations retenues par le gouvernement figurent entre autres la proposition de portables qui ne permettent l’utilisation qu’en SMS, évitant ainsi toute exposition aux ondes, et la mise au point de téléphones mobiles sans haut-parleur, ce qui obligerait à utiliser l’oreillette.
En ce qui concerne les antennes relais, les ministres Roselyne Bachelot (Santé) Nathalie Kosciusko-Morizet (Economie numérique) et Chantal Jouanno (Ecologie) ont retenu «le lancement de modélisations sur ordinateur» des émissions, suivies «le cas échéant d’expérimentation dans des villes volontaires d’une modification des seuils». Les ministres ont souligné qu’elles prendraient compte de l’avis de l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) qui sera rendu en septembre 2009.
Quelques heures plus tôt sur BFM, Chantal Jouanno s’était montrée favorable à l’expérimentation d’une baisse de la valeur des émissions des antennes à 0,6 volt par mètre, ce que demandent les associations.
«Manque de transparence» au sujet des antennes-relais
Pointant du doigt le «manque de transparence» sur l’éventuelle nocivité des antennes-relais, la secrétaire d’État à l’Écologie a également souligné qu’il fallait distinguer les téléphones portables, sur lesquels on sait qu’il y a des «incertitudes», et les antennes, à propos desquelles «personne n’a pu conclure qu’il y avait un risque». Selon l’Académie de médecine, aucun risque n’a été officiellement établi. « Etre exposé pendant vingt-quatre heures à une antenne à 1volt par mètre donne la même exposition que de téléphoner avec un portable durant trente secondes» indiquait en mars dernier l’Académie.
Cependant, les opérateurs SFR, Orange et Bouygues Télécom ont déjà été condamnés à démonter des antennes que certains accusent de provoquer migraines et douleurs articulaires. «C’est un problème qui n’est pas scientifique mais l’opinion publique se pose des questions et il faut lui avancer des réponses», a expliqué la secrétaire d’Etat à l’Ecologie. «Cette table ronde n’est pas définitivement terminée. Après septembre, il faudra qu’on se retrouve» a averti Chantal Jouanno. Ces retrouvailles se feront sans les associations Priartem et Agir qui, jugeant ces annonces insuffisantes, ont indiqué qu’elles suspendaient leur participation au Comité de suivi qui doit prendre le relais du «Grenelle» des antennes-relais.
M. Sz. (lefigaro.fr) – 25/05/2009
Roselyne Bachelot, Ministre de la santé et des sports, Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat à l’écologie et Nathalie Kosciusko-Morizet, Secrétaire d’Etat chargée de la Prospective et du Développement de l’économie numérique, ont dressé le 25 mai 2009, lors d’une conférence de presse, le bilan des travaux de la table-ronde « radiofréquences, santé, environnement » (Grenelle de la téléphonie mobile). Elles ont annoncé les dix orientations retenues par le Gouvernement.
Le « Grenelle de la téléphonie mobile » est né des inquiétudes exprimées par la population sur les installations de téléphonie mobile, qu’il s’agisse des antennes ou des téléphones eux-mêmes. Présidée par le Professeur Jean-François Girard, cette table-ronde s’est réunie entre le 23 avril et le 25 mai 2009. L’INCa était présent à chacune de ces réunions. Le Gouvernement en retient dix grandes orientations :
- une information accessible au grand public, avec notamment l’ouverture du portail interministériel « Radiofréquences, santé, environnement » permettant d’accéder à l’ensemble des ressources documentaires disponibles ;
- une information ciblée en direction des élus locaux et des professionnels de santé. Ces derniers vont recevoir des informations pour prendre en charge les personnes hypersensibles aux ondes électromagnétiques ;
- une prise en charge adaptée pour ces personnes hypersensibles et le soutien des recherches sur les causes de ce symptôme ;
- une démarche de précaution pour les citoyens avec, entre autres mesures-phares, l’interdiction des téléphones portables dans les écoles ;
- un suivi raisonné des seuils d’exposition, basé dans un premier temps sur des modélisations, suivies par des expérimentations dans des villes pilotes afin d’évaluer l’impact d’une modification des seuils d’émission des antennes relais sur la couverture du territoire, la qualité du service, le nombre d’antennes ;
- un dispositif de contrôle des expositions renouvelé, grâce notamment à un protocole de mesure modifié et plus lisible, élaboré par l’Agence nationale des fréquences qui verra par ailleurs ses missions renforcées ;
- une possibilité de contrôle individuel des expositions, au sein des lieux de vie ou de travail par exemple ;
- une triple expérimentation sera mise en place d’ici l’automne sur la concertation et l’information locale, avec l’élaboration d’un nouveau dossier que les opérateurs devront systématiquement transmettre aux maires au moins 3 mois avant le début des travaux d’implantation d’une antenne ;
- un financement de la recherche rénové par une redevance permettant de maintenir l’effort assuré par les opérateurs ;
- un prolongement de la table ronde avec la mise en place d’un comité de suivi d’ici à la publication de l’avis scientifique demandé à l’Afsset.