Bilderberg 2009
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Comme chaque année, la réunion du Groupe de Bilderberg a rassemblé dans le plus grand secret l’élite de la finance, de l’économie, de la politique et des médias. Elle s’est tenue du 14 au 17 mai en Grèce à Vouliagmeni, à 20 km au sud d’Athènes, au Nafsika Astir Palace, un palace 5 étoiles sur une presqu’ile, avec plages privées et port privé pour yachts.

Parmi les participants de cette année, on remarque le nombre élevé d’invités turcs (banquiers, industriels, ministres, et responsables de médias), signe que l’adhésion de la Turquie à l’UE est vraiment « dans les tuyaux ».
Comme on pouvait s’y attendre, le secteur financier est encore plus présent que d’habitude.
Pour la France, on notera la présence du secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, de la ministre de l’économie et des finances Christine Lagarde, et pour la Suisse la présence étonnante du leader populiste Christoph Blocher.
Etaient également présents les deux principaux responsables de l’équipe économique d’Obama, Timothy Geithner et Lawrence Summers.
Enfin les absents les plus remarqués: Etienne Davignon (président de la Société Générale de Belgique), pourtant présent à toutes les réunions précédentes du Bilderberg, et celle de Maurice Lippens, ex-président de la Banque Fortis, récemment rachetée en partie par BNP et en partie nationalisée provisoirement par l’état belge.

Le diagramme des connexions de quelques participants de la réunion 2009…
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Voici la liste des participants :
Beatrix – reine des Pays-Bas
Sofia – reine d’Espagne
Konstantin – ancien roi de Grèce
Prince Philipp – prince de Belgique, membre du Club de Rome
Joseph Ackerman – président de la Deutsche Bank
Kieth Alexander – directeur de le la NSA
Georgios Alogoskoufis – ancien ministre grec des finances
Roger Altman – directeur de la banque d’affaires Evercore Partners, vice-ministre des finances sous la présidence de Clinton
Takis Arapoglou – Président de la banque centrale de Grèce
Ali Babacan – ministre turc des Affaires étrangères, coordonnateur des négociations d’adhésion de la Turquie à l’UE
Dora Bakoyannis – ministre des affaires étrangères en Grèce
Jon Frederik Baksaas – Président de Telenor Norvège
Francisco Pinto Balsemão – ex premier ministre portugais, actuel PDG de la principale holding de presse écrite et adio-visuelle portugaise, Impresa
Nicolas Baverez – éditorialiste de l’hebdomadaire Le Point (propriété du Groupe Pinault)
Franco Bernabè – président de Telecom Italia, vice-président de Rothschild Europe
Xavier Bertrand – Secrétaire général de l’UMP
Carl Bildt – ministre des affaires étrangères de Suède, ancien Premier ministre, ex envoyé spécial de l’ONU dans les Balkans
Jan Arne Björklund – ministre de l’éducation et président du parti Folkpartiet en Suède
Christoph Blocher – ancien conseiller fédéral et ancien chef du parti de l’UDC (parti de droite autoritaire et xénophobe en Suisse)
Alexandre Bompard – PDG de Europe 1 (propriété du Groupe Lagardère)
Vendeline von Bredow – journaliste économique à The Economist
Oscar Bronner – patron de presse autrichien
Max Boot – auteur, historien, membre du CFR
Ana Botín – directrice de la Banco Español de Credito, fille du président de la Banco de Santander, Emilio Botín
Henri de Castries – président d’AXA
Juan Luis Cebrián – président de PRISA, groupe de médias espagnol, et co-fondateur d’El Païs (premier quotidien espagnol)
W. Edmund Clark – président de Toronto-Dominion Bank (Canada)
Kenneth Harry Clarke – député conservateur de Grande-Bretagne et ministre des finances dans le gouvernement fantôme de David Cameron
Luc Coene – gouverneur adjoint de la Banque Nationale de Belgique
Sami Cohen – directeur du quotidien turc Milliyet
Timothy C. Collins – président Ripplewood Holdings
George David – président de Coca Cola en Grèce
Sir Richard Billing Dearlove – ex-directeur du MI6 (services secrets britanniques)
Anna Diamantopoulou – député du PASOK (parti socialiste grec)
Mario Draghi – gouverneur de la Banque centrale italienne
Nicolas Eberstadt – président de l’American Enterprise Institute (think tank américain)
Anders Eldrup – président de DONG Energy Danemark
John Jacob Philip Elkann – vice-président du groupe Fiat
Thomas Enders – co-président d’EADS, président d’Airbus
José Manuel Entrecanales – président Acciona (groupe de BTP espagnol)
Werner Faymann – chancelier autrichien, président du SPÖ (parti social-démocrate autrichien)
Isidro Fainé Casas – président de Caixa Bank
Niall Ferguson – professeur d’histoire à la Harvard Business School, historien officiel des Rothschild
Timothy Geithner – secrétaire au Trésor (ministres des finances) des États-Unis
Dermot Gleeson – conseiller du gouvernement irlandais et avocat d’affaires
Donald E. Graham – PDG du Washinton Post
Alfred Gusenbauer – ex-chancelier d’Autriche
Victor Halberstadt – professeur de sciences économiques Université de Leiden
Ernst Hirsch Ballin – ministre de la Justice des Pays-Bas
Richard Holbrooke – représentant spécial d’Obama pour le Pakistan et l’Afghanistan
Jan HM Hommen – président ING Bank
Jaap de Hoop Scheffer – secrétaire général de l’OTAN
James Logan Jones Jr. – conseiller à la sécurité nationale d’Obama
Vernon Jordan – ancien conseiller à la sécurité nationale du président Clinton, ancien membre de la Commission Baker-Hamilton sur l’Irak, directeur-associé de la banque d’affaire Lazard Frères
Robert Kagan – conseiller d’Obama pour la politique de sécurité, le terrorisme et les Balkans
Jyrki Katainen – mministre des finances de la Finlande
Henry Kissinger – ex ministre des affaires étrangères des Etats-Unis sous Nixon, président de Kissinger Associates
John M. Keane – président de SCP Partner, ex-général américain
Muhtar Kent – président de Coca-Cola Turquie
John Kerr – vice-président de Royal Dutch Shell, membre de la Chambre des Lords
Baron Kerr of Kinlochard – vice-président de la Royal Dutch Shell, président du Centre for European Reform
Eckart von Klaeden – porte-parole de la CDU (parti d’Angela Merkel, droite libérale allemande)
Klaus Kleinfed – président de Alcoa
Mustafa Koç – président de Koç Holding le plus grand conglomérat turc
Roland Koch – vice-président de la CDU, ministre-président du Land de Hesse
Sami Kohen – chroniqueur de politique extérieure du journal turc Milliyet
Henry Kravis – président du Hudson Institute (think tank américain), président du fonds d’investissements Kohlberg Kravis Roberts & Co
Marie-Josee Kravis – membre du Hudson Institute et épouse de Henry Kravis
Neelie Kroes – commissaire européen chargé de la concurrence
Odysseas Kyriakopoulos – président de l’Association grecque des industriels, PDG des mines S&B Group
Christine Lagarde – ministre de l’économie, de l’industrie et du travail en France
Pascal Lamy – directeur général de l’OMC, ex commissaire européen chargé du commerce, ex négociateur européen pour les accords du GATT, de l’AGCS et de l’AMI
Manuela Ferreira Leite – président du PSD, parti social-démocrate portugais
Bernardino León – secrétaire général du cabinet du premier ministre Zapatero
Peter Löscher – président de Siemens
Peter Mandelson – ministre de l’économie de Grande-Bretagne, ex commissaire européen chargé du commerce
Jessica Tuchman Mathews – présidente de Carnegie Endowment for International Peace (think tank américain)
Philippe Maystadt – président de la Banque européenne d’investissement (BEI, basée au Luxembourg)
Edward McBride – journaliste à The Economist
Frank McKenna – président du conseil d’administration de la Toronto Dominion Bank
John Micklethwait – directeur de The Economist
Thierry Montbrial – President de l’IFRI (Institut français des relations internationales)
Mario Monti – ex-commissaire européen chargé du marché intérieur, puis de la concurrence, actuellement président de l’Université Luigi Bocconi de Milan
Miguel Ángel Moratinos – ministre des affaires étrangères d’Espagne
Craig Mundie – stratège en chef de Microsoft
Egil Myklebust – président de la compagnie d’aviation SAS, Norsk Hydro ASA, membre du Conseil économique mondial pour le développement durable, ancien président du patronat norvégien
Matthias Nass – rédacteur en chef adjoint du premier quotidien allemand Die Zeit
Juan Maria Nin Génova – président de la Caixa Bank
Denis Olivennes – directeur général du Nouvel Observateur
Jorma Ollila – ex-président de Nokia (membre du comité de direction du Bilderberg Group)
George Osboren – chancelier de l’Échiquier (ministre des finances) de Grande-Bretabne
Frederic Oudea – président de la Société Générale
Cem Özdemir – co-président du parti Alliance 90/Les Verts en Allemagne
Tommaso Padoa-Schioppa – ex-ministre des finances italien, ex-membre du directoire de la BCE, président du comité directeur du FMI
Alexis Papahelas – journaliste de Kathimerini (journal grec)
Dimitris Papalexopoulos – président de Titan Cement Company
Jannos Papathanasiou – ministre grec des finances
Richard Perle – ex conseiller à la sécurité de George W. Bush, l’un des concepteur de la guerre en Irak, membre important de l’American Enterprise Institute (think tank américain néo-conservateur)
David Petraeus – général quatre étoiles américain, commandant en chef de l’US Central Command pour le Moyen-Orient et en Asie centrale
Manuel Pinho – ministre de l’économie et Inovation au Portugal
Jean Pisani-Ferry – directeur de Bruegel
Robert S. Prichard – directeur du groupe de médias Toronto Star (Torstar), Canada
Romano Prodi – ex-président de la Commission européenne, ex-premier ministre de l’Italie, responsable des opérations conjointes ONU-UA de maintien de la paix en Afrique
Hanna Rajalahti – rédacteur en chef de Talouselämä
Olli Rehn – commissaire européenne chargée de l’élargissement
Heather Reisman – président de Indigo Books & Music Inc, Canada
Eivind Reiten – directeur général du groupe Norsk Hydro Petroleum
Michael Ringier – président du Conseil d’administration de Ringier Holding AG, principal holding de presse et d’édition en Suisse
David Rockefeller – banquier, fondateur du CFR (Council on Foreign Relations) et de la Commission Trilatérale, co-fondateur du Bilderberg Group
Dennis B. Ross – Directeur du Washington Institute for Near East Policy (think tank américain spécialisé sur la géopolitique au Proche-Orient), conseiller spécial d’Hillary Clinton pour le Proche-Orient et l’Asie du Sud
Barnett R. Rubin – directeur d’études et « senior fellow » du Centre of International Cooperation, politologue spécialiste de l’Afghanistan
Alberto Ruiz-Gallardòn – maire de Madrid
Suzan Sabanci Dinçer – président de Akbank (banque turque)
Indira Samarasekera – présidente de l’université d’Alberta
Rudolf Scholten – administrateur de Österreichische Kontrollbank AG
Jürgen Schrempp – ex-président du directoire de DaimlerChrysler AG
Josette Sheeran – directrice du Programme alimentaire mondial des Nations Unies
Domenico Siniscalco – vice-président de Morgan Stanley
Pedro Solbes Mira – ex ministre des finances d’Espagne
Sampatzi Saraz – banquier turc
Sanata Seketa – université du Canada
James B. Steinberg – vice-ministre américain des affaires étrangères
Björn Stigson – président de World Business Council for Sustainable Development (WBCSD)
Yannis Stournaras – directeur de la Foundation for Economic & Industrial Research (IOBE)
Dominique Strauss-Kahn – directeur du FMI, Fonds monétaire international
Lawrence Summers – ex-économiste en chef de la Banque mondiale, ex-ministre des Finances sous Clinton, conseiller économique d’Obama
Peter Sutherland – actuel président de BP, ex-commissaire européen chargé de la concurrence, ancien directeur du FMI, ex dirigeant de la banque d’affaires Goldman Sachs International
Nobuo Tanaka – directeur de l’Organisation de coopération et de développement économiques
Martin Taylor – président de Syngenta, ex-président de Barclays Bank, ex-secrétaire général du Bilderberg Group
Peter Thiel – ex-président de PayPal, président de Clarium Capital Management
Helle Thorning-Schmidt – président du parti social-démocrate au Danemark
Thomas Thune Andersen – président de Maersk Oil, Danemark
Andreas Treichl – président de Erste Group Bank AG
Jean-Claude Trichet – président du directoire de de la Banque centrale européenne
Loukas Tsoukalis – conseiller spécial du président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, président de ELIAMEP (Hellenic Foundation for European & Foreign Policy, think tank grec de politique étrangère)
Agah Ugur – président de Borusan Holding, Turquie
Matti Vanhanen – premier ministre de Finlande
Daniel Vasella – président de la multinationale pharmaceutique Novartis
Jeroen van der Veer – président de Royal Dutch Shell
Guy Verhofstadt – ancien Premier ministre de Belgique
Paul Volcker – ancien président de la Fed, conseiller économique de Barack Obama
Jacob Wallenberg – banquier et grand industriel de Suède, administrateur du fonds d’investissements Investor AB
Marcus Wallenberg – banquier et grand industriel de Suède, directeur du fonds d’investissements Investor AB
Nout Wellink – gouverneur de la banque centrale néerlandaise, membre de la Banque centrale européenne
Gerardus Johannes Wijers – ex-ministre de l’économie des Pays-Bas
Martin Wolf – rédacteur en chef au Financial Times
James Wolfensohn – ancien président de la Banque mondiale, président du conseil international de Citigroup
Paul Wolfowitz – ancien président de la Banque mondiale, ex conseiller de George W. Bush, ex-vice-ministre de la défense des États-Unis, principal responsable de la guerre en Irak
Fareed Zakaria – rédacteur en chef de Newsweek International, commentateur politique sur ABC News, au New York Times, au Wall Street Journal, au New Yorker et sur CNN
Robert Zoellick – président de la Banque mondiale, ex négociateur américain pour les accords du GATT, de l’AGCS et de l’AMI
(source: Sity.Net – Le Blog)
Voici le communiqué officiel :
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
BILDERBERG MEETINGS
17 mai 2009
Le 57è Bilderberg Meeting se tiendra à Vouliagmeni, en Grèce, du 14 au 17 mai 2009. La conférence traitera principalement de la crise financière, des gouvernements et du marché, du rôle des institutions, des économies de marché et des démocraties, de l’Irak et de l’Afghanistan, des Etats-Unis et du monde, du cyber-terrorisme, des nouveaux impérialismes, du protectionisme, et des défis post-Kyoto.
Environ 130 participants sont attendus dont les deux tiers viennent d’Europe et les autres d’Amérique du Nord. Environ un tiers d’entre eux viennent de la politique et des gouvernements, et les deux tiers viennent de la finance, de l’industrie, des services, de l’éducation et des communications. Le meeting est privé afin d’encourager les discussions franches et ouvertes.
Le Bilderberg tient son nom de l’hôtel en Hollande où s’est tenu le premier meeting, en mai 1954. Ce meeting pionnier pris forme autour de la préoccupation exprimée par des citoyens leaders des deux cotés de l’Atlantique, alors que l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord travaillaient ensemble aussi étroitement que possible sur les problèmes communs d’importance critique. Il fut ressenti que des discussions régulières et « off the record » pourraient aider à une meilleure compréhension des forces complexes et des tendances majeures affectant les nations occidentales dans la difficile période de l’après-guerre.
La Guerre Froide est maintenant terminée. Mais à presque tous les égards, il y a davantage, pas moins, de problèmes communs – du commerce à l’emploi, de la politique monétaire à l’investissement, des défis écologiques à la tâche de promouvoir la sécurité internationale. Il est difficile de penser à n’importe quelle question aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord pour lesquelles des solutions multilatérales n’auraient pas (…) [ligne manquante sur le fax]
Ce qui est unique à propos du Bilderberg en tant que forum est le large éventail de citoyens leaders qui sont rassemblés pour environ trois jours de discussions informelles et « off the record » à propos de thèmes liés aux préoccupations présentes, en particulier dans le domaine des affaires étrangères et de l’économie internationale. Le sentiment fort parmi les participants qu’au vu des différentes attitudes et expériences des nations occidentales, il demeure un besoin clair de développer encore plus loin une compréhension qui intègre ces préoccupations. Le caractère privé du meeting n’a pas d’autre propos que de permettre aux participants de parler librement et avec l’esprit ouvert.
En résumé, Le Bilderberg est un forum international petit, flexible, informel et « off the record » dans lequel différents points de vue peuvent être exprimées et la compréhension mutuelle améliorée.
La seule activité du Bilderberg est cette Conférence annuelle. Durant le meeting, aucune conclusion n’est atteinte, aucune recommandation n’est faite, et aucune déclaration politique n’est formulée. Les noms des participants sont rendus disponibles à la presse. Les participants sont choisis en fonction de leur expérience, leur connaissance, et leur statut; tous les participants assistent au Bilderberg dans un cadre privé et non officiel.
(source: Sity.Net – Le Blog)
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La Trilatérale est au service du Nouvel Ordre Mondial
Désireux d’en savoir plus au sujet du dernier ouvrage de Pierre Hillard, « La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale », paru le 17 avril dernier aux Éditions François-Xavier de Guibert, nous avons pris contact avec lui. Pour ceux qui ne le connaîtraient pas encore, Pierre Hillard est professeur de relations internationales à l’école supérieure de commerce extérieur de Paris. Historien de formation, diplômé de science politique et d’études stratégiques, spécialiste de l’Allemagne, des affaires européennes et de la question des minorités, il centre son étude sur le partenariat transatlantique et la gouvernance mondiale. Accédant à notre demande, il a accepté de rédiger, pour Mecanopolis, un article à propos de la Commission Trilatérale en guise de présentation de son livre qui, lui, porte sur la Fondation Bertelsmann.
La Trilatérale est une organisation méconnue du public français. Croyant que le suffrage universel représente l’arme décisive pour changer le cours des choses, les Français ignorent en fait que les véritables acteurs de la vie politique et économique se trouvent au sein de « centres de réflexion » nourris par des multinationales. Des groupes ultra puissants comme le Bilderberg, le Lucis Trust, le Council on Foreign Relations (le CFR pour les Etats-Unis concernant la politique étrangère), l’European Council on Foreign Relations (l’ECFR pour l’Union européenne), la Fondation Bertelsmann pour ne citer que ces cas représentent les relais du pouvoir mondial en gestation. Coopérant étroitement entre eux, ces groupes élitistes constituent les différents musiciens permettant à l’orchestre mondialiste de jouer une partition intitulée : « Vers une gouvernance mondiale ». Dans cette affaire, un groupe solidement implanté joue aussi son rôle en faveur d’une unification planétaire : la Trilatérale.
Créée en 1973 par Zbigniew Brzezinski (conseiller du président Obama) et David Rockefeller (ancien président du CFR pour ne citer que ce cas), la Trilatérale est constituée de trois entités : l’Amérique du Nord, l’Europe et le Japon. L’objectif de la Trilatérale comme l’affirme Brzezinski dans un article du Figaro est de permettre aux Etats de « faire face à des problèmes de plus en plus partagés – financiers, économiques et stratégiques – et qu’ils sont de moins en moins en mesure de régler, sans au moins se concerter plus étroitement dans leur propre intérêt et dans celui du reste du monde (…). D’où l’idée d’un groupe non gouvernemental de réflexion et de proposition, une centaine d’hommes et de femmes – d’Etat comme d’affaires, de syndicat comme d’université -, qui pourrait nous habituer à travailler ensemble et à mieux réconcilier nos politiques. Un groupe qui a eu le bonheur de compter dans ses rangs des Français tels que Paul Delouvrier, Robert Marjolin, Raymond Barre, Simone Veil, François de Rose, Hubert Védrine, parmi tant d’autres … (…). La Trilatérale a beaucoup fait en son temps pour nous rapprocher – nous Américains, Européens et Japonais (…). L’un de ses rejetons a été le groupe des Sept (le G-7) [1].
En fait, la Trilatérale œuvre en faveur d’une gouvernance mondiale en procédant par étape. Ainsi, l’une d’entre elle consiste à créer un bloc euro-atlantique unifié dans les domaines politiques, économiques et militaires. Les personnes clefs à la tête de cet institut le confirment aisément. Le président de la Trilatérale Europe est l’Irlandais Peter Sutherland [2]. Outre son passage à la tête de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce), il est aussi le président européen d’un institut euro-américain ultra puissant oeuvrant en faveur d’une Union atlantique : le TPN (Transatlantic Policy Network, réseau politique transatlantique) [3]. Ce TPN soutenu par les grandes multinationales (Boeing, Michelin, Coca-Cola, Bertelsmann, Nestley, Microsoft, etc) [4] a affiché clairement ses objectifs : la création d’un seul bloc atlantique à l’horizon 2015 [5]. Le rôle de Peter Sutherland à la tête de ces deux instituts est de mener à bien cette ambition. Face à ces objectifs, il n’est donc pas étonnant de relever le nom du vice-président de la Trilatérale Europe, Hervé de Carmoy [6]. En effet, ce dernier est l’auteur d’un ouvrage au titre explicite et résumant la finalité du projet transatlantique, Euramérique [7]. Dans ce travail de fond, la Trilatérale ne laisse rien au hasard. En effet, lors des travaux Giscard en 2003/2004 en faveur d’une constitution européenne, le véritable meneur fut l’Anglais Lord Kerr of Kinlochard, membre de la Trilatérale Europe. Ancien président de la société pétrolière Shell, ancien ambassadeur aux Etats-Unis, il fut aussi le secrétaire général à la Convention européenne auprès de Valéry Giscard d’Estaing [8]. Une telle fonction est logique puisqu’il s’avère nécessaire de créer un pilier politique européen associé au pilier nord-américain dans le but de donner naissance à une Union atlantique. Cet idéal était déjà affiché par le Fondateur de la Paneurope, Richard de Coudenhove-Kalergi qui, dans un discours de 1950, appelait à la naissance d’une « Union atlantique » aboutissant à une « fédération à trois », « l’Angleterre faisant le pont entre l’Europe et l’Amérique »[9].
Ces informations soulignent l’importance de la Trilatérale. Son action doit être dénoncée car elle participe à la formation d’une gouvernance mondiale destructrice des nations et des traditions.
Par Pierre Hillard, pour Mecanopolis
Dernier ouvrage paru : La Fondation Bertelsmann et la “gouvernance mondiale”
Bertelsmann : Un empire des médias et une fondation au service du mondialisme
Notes :
[1] Le Figaro, 25 janvier 1999
[2] http://www.trilateral.org/memb.htm
[3] http://www.tpnonline.org/who.html
[4] http://www.tpnonline.org/business.html
[5] http://www.tpnonline.org/activities.html :
voir “strategy to strenghten transatlantic partnership”. Ce travail a été présenté dans un ouvrage intitulé Deep Integration de Daniel Hamilton et Joseph Quinlan aux Editions Center for Transatlantic Relations.
[6] http://www.trilateral.org/membship/bios/hdc.htm
[7] Euramérique, Hervé de Carmoy, Editions PUF, 2007.
[8] http://www.trilateral.org/memb.htm
La liste montre aussi que l’ancien ambassadeur français aux Etats-Unis, François Bujon de l’Estang, est membre de la Trilatérale.
[9] Voir notre livre La décomposition des nations européennes, aux Editions François-Xavier de Guibert, annexe 11.
Pierre Hillard sur l’empire Bertelsmann 7-04-2009
par kropotkine427
On ne déconstruit pas le mensonge comme on entre dans un bordel mexicain
« On a, dit Nietzsche, imaginé par un mensonge le monde idéal, on a enlevé à la réalité sa valeur, sa signification, sa véracité. Le mensonge de l’idéal a été jusqu’à présent la malédiction suspendue au-dessus de la réalité. L’humanité elle-même, à force de se pénétrer de ce mensonge a été faussée et falsifiée jusque dans ses instincts les plus profonds, jusqu’à l’adoration des valeurs opposées à celles qui garantissaient le développement, le présent en devenir. »
Qu’est-ce donc le mensonge de l’idéal sinon la vérité du pouvoir ? Quand le vol a besoin d’assises légales, quand l’autorité se couvre de l’intérêt général pour s’exercer impunément à des fins privées, comment voudrait-on que le mensonge ne fascine pas les esprits, ne les plies à ses lois jusqu’à faire de ce pli comme une disposition naturelle de l’homme ?
Il est vrai que l’homme ment parce que, dans un monde régi par le mensonge, il ne lui est pas possible d’agir autrement ; il est lui-même mensonge, lié par son propre mensonge.
Cependant, personne ne reste grimaçant vingt-quatre heures sur vingt-quatre sous le poids de l’inauthentique. Même chez les imbéciles les plus radicaux – toutes espèces confondues – le mensonge porte en soi la lumière qui le fait transparaître : il est peu d’aliénation qui ne se brisent, l’espace d’un instant, sur leur désaveu subjectif. Personne n’est tout à fait dupe de ce qui le détruit, pas plus que les mots n’obéissent tout à fait au pouvoir.
Un conditionnement parcellaire a remplacé la présence du divin dans notre monde, et le pouvoir s’efforce d’atteindre, par une grande quantité de petits conditionnements, à la qualité de l’irremplaçable. Cela signifie aussi qu’en un sens – celui des gouvernements des hommes – le progrès des connaissances humaines ne cesse de perfectionner l’abatardisation des masses. Plus l’homme se connaît par la voie officielle, plus il s’aliène. La science est l’alibi des polices : elle enseigne jusqu’à quel degré on peut torturer sans entraîner la mort et elle enseigne surtout jusqu’à quel point on peut être l’honorable bourreau de soi-même et devenir qu’une “chose”, tout en gardant une apparence humaine.
Un philosophe arabe disait (je le cite de mémoire, donc peut-être approximativement) : « La confluence est l’approche du néant. Dans la confluence totale, la présence remue ». L’abatardisation s’étend à toute les activités de l’homme et les dissocient à l’extrême, mais, se dissociant du même coup, elle devient partout plus vulnérable.
Sous la dissociation, il y a l’unité ; sous l’usure, la concentration d’énergie ; sous l’émiettement de soi, la subjectivité radicale. Le qualitatif en lieu et place du quantitatif. C’est à ce niveau que doit se concevoir un renversement des forces. Mais on ne déconstruit pas le mensonge comme on entre dans un bordel mexicain, car le pouvoir est une vielle catin qui a l’habitude d’éviter les obstacles par le renouvellement et le rajeunissement des structures de l’apparence : il multiplie nos cauchemars comme d’autres multipliaient les pains.
Mecanopolis
[...] Bilderberg 2009 (2) [...]
Bilderberg 2009 : Gestion Mondiale De La Santé, La Finance,Traité de Lisbonne Ratifié, Destruction Préméditée De l’Economie.
Gestion Mondiale De La Santé
Selon le journaliste d’investigation, Jim Tucker, l’agenda Bilderberg 2009 a sélectionné comme priorités la création d’un ministère mondial de la santé, d’un ministère mondial de la finance ainsi que de fomenter une dépression économique courte. Tucker a participé au débat sur Alex Jones Show et a dit que l’ancien premier ministre suédois, un participant assidu des conférences de Bilderberg, Carl Bildt a fait un discours prônant la transformation de l’OMS en ministère mondial de la santé, du FMI en ministère mondial des finances, tous deux sous les auspices de l’ONU. On peut noter que cela va dans le sens de la décision prise en début d’année au G20 sur le renforcement des pouvoirs du FMI et sur le tapage médiatique fait sur la « pandémie » de grippe porcine et la place dévolue à l’OMS sur le devant de la scène politique internationale dans cette histoire. Participe à cette campagne pour effrayer l’opinion publique mondiale, le co fondateur de Google, Larry Page, qui selon le quotidien britannique le Telegraph aurait dit pour justifier la rétention des données personnelles plus de six mois (maximum autorisé par l’UE), « Le fait d’avoir ces données personnelles a beaucoup de valeur. Moins on gardera de traces comme celles-là, plus on aura de chances de tous mourir ». Selon lui, Google serait empêché de prévoir avec succès la propagation des maladies et d’épidémies comme la grippe porcine. Le PDG de Google, Eric Schmidt, a participé à la conférence du groupe Bilderberg en 2008. Récemment il a déclaré : « historiquement, quand les marchés commencent à être règlementés, le niveau d’innovation ralentit dramatiquement ». Déclaration en phase totale avec le programme mondialiste Bilderberg. De plus, restreindre les libertés individuelles par la collecte et l’utilisation des données personnelles sur le net fait partie des actions soutenues par les Bilderberg afin d’asseoir leur hégémonie mondiale.
Selon Tucker, ces choix constituent un pas de géant vers la création d’une gouvernance mondiale planifiée par Bilderberg mais retardée ces dix dernières années. Pour centraliser leurs pouvoirs, les Bilderberg, avec les medias à leur disposition (voir ci dessus la liste des participants de cette année dont pour la France le directeur du Nouvel Obs, Olivier Devennes, le directeur d’Europe 1, Alexandre Bompard etc…) comptent mettre l’accent sur les problèmes crées par la menace de pandémie et la crise économique, comme moyens de justifier la centralisation des pouvoirs.
Taxe carbone mondiale, Traité de Lisbonne ratifié
Bildt, toujours selon Tucker, a animé une discussion sur le réchauffement climatique avec en toile de fond la création d’une taxe sur les émissions mondiales de carbone, un point majeur sur l’agenda des Bilderberg. La taxe mondiale sera directement versée à l’ONU et introduite graduellement, d’abord, discrètement, sous forme, par exemple, d’une taxe à la pompe. Ce serait à l’ancien candidat à la présidentielle américaine de 2004 et actuel sénateur US, John Kerry que reviendrait la mission de pousser pour une législation type taxe carbone à l’échelle mondiale. Kerry ne figure pas sur la liste des participants à la conférence de cette année mais on fait état d’une participation « clandestine ». Le site Foreign Policy.com note que le « sénateur John Kerry (D-MA) qui est à la tête du Comité des Relations Etrangères du Sénat voyage à l’étranger depuis vendredi ». Kerry a participé au Forum Economique Mondial de même qu’à une réunion préparatoire à Rome sur des négociations sur le changement climatique qui doivent avoir lieu en fin d’année à Copenhague, avec pour objectif de mettre en avant ce point de l’agenda Bilderberg qu’est la taxe carbone. Kerry a joué un rôle central dans la proposition faite à l’Administration Obama d’une taxe sur toute émission de dioxyde de carbone par les êtres humains. Taxer les personnes pour respirer est un élément crucial de l’agenda des Bilderberg. Ainsi, le président du conseil d’administration de BP, Peter Sutherland, présent cette année à la conférence Bilderberg en Grèce a déclaré vouloir exploiter la campagne de peur développée à propos du réchauffement climatique pour augmenter les taxes et contrôler les modes de vie des Occidentaux.
Concernant le Traité de Lisbonne scellant l’instauration du dictat libéral mondialiste dans l’UE, et ce malgré le NON des peuples français, hollandais et irlandais, Tucker a dit que Bilderberg a l’intention d’envoyer des représentants en Irlande pour parler aux dirigeants politiques afin de faire adopter le traité. On a pu déjà noter récemment dans les médias propagandistes l’apparition de résultats de sondage donnant le Oui à 52% en Irlande lors d’un prochain vote qui devrait avoir lieu d’ici la fin de l’année. Les Bilderberg ont également prévu une campagne de diabolisation contre des groupes anti UE, tel le parti Libertas de Declan Ganley.
Destruction de l’économie mondiale avec préméditation
Tulker a confirmé l’information d’abord révélée par Daniel Estulin que les Bilderberg ont discuté pour décider s’il fallait faire plonger rapidement l’économie ou s’en tenir à une longue dépression agonisante. Selon lui, « Geithner et Carl Bildt ont préconisé une récession plus courte et non pas une récesson de 10 ans… pour partie à cause du fait qu’une récession de 10 ans ferait du tort aux industriels du groupe Bilderberg, et bien qu’il souhaite avoir un ministère mondial de la main d’oeuvre et des finances, ils veulent continuer à gagner de l’argent et une récession aussi longue leur coûterait beaucoup d’argent car personnes n’achèterait leur produits manufacturés… le penchant c’est de faire en sorte qu’elle soit courte ».
Selon Tucker, la réunion du groupe Bilderberg de cette année s’est déroulée dans une ambiance morose car, géopolitiquement, « les choses se présentent mal pour eux, les Américains répondent, les Européens répondent, mais leur programme reste bloqué ».
Les Bilderberg craignent de perdre le contrôle dans un monde plongé dans le chaos
Selon le journaliste d’investigation, Daniel Estulin, dont les informations obtenues de l’intérieur de la conférence se sont toujours avérées exactes, les Bilderberg projètent de détruire l’économie mondiale et de réduire de 2/3 la population mondiale.
Mais, de tels objectifs ont semé un vent de panique chez les mondialistes qui craignent que la situation ne leur échappe et ainsi de perdre le contrôle du monde. Dans l’agenda pré distribué avant la conférence auquel a eu accés Estulin, certains points y sont clairement détaillés. Ainsi, les investisseurs, animés d’une fausse euphorie de reprise de l’économie sont poussés à réinvestir massivement dans le système, prélude à « de vastes pertes et de graves difficultés économiques dans les mois à venir » car les marchés actuellement à la hausse vont de nouveau plonger. Selon Estulin, les manoeuvres effectuées récemment dit de « tests de stress des banques » ne sont qu’un « canular éhonté basé sur l’estimation irrationnelle que la situation économique ne peut être pire que ce qu’elle est déjà. »
L’une des principales préoccupations des Bilderberg c’est que la situation dégénère au point qu’ils finissent par perdre le contrôle de la planète. Selon Estulin, la crise économique pourrait devenir telle que sur une ou deux générations on pourrait assister à une réduction drastique des populations, de 2/3 environ. Cela pourrait se faire par le biais de famines et pandémies à grande échelle, introduisant dans les calculs des élites des inconnues qui pourraient se montrer dévastatrices, tant pour le monde que pour ces élites qui pourraient être détruites. Estulin a dit que ce sujet à longuement été abordé cette année.
Dans des documents du groupe Bilderberg datant de plusieurs années, on évoquait la « destruction de la demande ». Une source au sein de la Banque Mondiale lui a expliqué la signification de cette expression. « On détruit la demande en détruisant l’économie mondiale intentionnellement ».
C’est ce que l’on constate actuellement.
Estulin conclut qu’on est dans une phase de « destruction de l’économe mondiale avec préméditation ».
Quelque soient les conclusions, il faut peut-être les modérer : Toutes les bases actuelles dans TOUS les domaines sont à reformer profondément, donc les experts ne sont pas plus compétents que ceux depuis Einstein en ont fait un dogme de l’abrutissement du 20ème de prétendre avoir tout résolu.
C’est le contraire !
Et ce dogme ne tient pas plus qu’aucun autre, c’était seulement des hypothèses de travail comme le disait Heiseinberg : Albert Einstein, un extraordinaire paradoxe – Par Maurice Allais
»Les oracles de la science et les poncifs du star-system réunis
pèsent d’un tel poids dans la pensée contemporaine qu’il n’existe aucune conviction aussi ancrée dans l’esprit du temps que celle se rapportant à la théorie de la relativité. » voir la suite dans : La théorie de la Relativité, une fascinante chimère
La relativité s’est écroulée dans un silence fracassant d’ignorance et de dédain, maintenant c’est tout un système de pensée qu’il est possible maintenant de déboulonner !
Et c’est applicable évidemment aux prévisions économiques !
Les modèles scientifiques actuels sont précisément ceux sur lesquels s’appuie ces pauvres diables du Bilderberg.
Et on peut déjà prévoir que le ridicule de leurs réunions dans un proche futur, autant que les craintes des effets d’une autorité qu’ils n’ont pas. Par contre le mafieux ou le ripoux sortira de sa tanière plus ouvertement comme les nabots le font déjà… et signeront leur fin !
La stupidité, mercantilisme et aveuglement, c’est cela les recettes de ces gens qui ne contrôlent rien du tout, peut-être seulement l’expérience des défauts humains alimentés par des médias de boeufs de la dialectiques. Le système entier dérape et ces gens éprouvent une trouille aussi grande que celle de l’homme de la rue !
Et à force de répandre des idées fausses, ils sont les premiers etouffés et n’ont plus de possibilité des choix stratégiques, puisque tous les experts disposent de modèles faussés et de données truquées.
voila une petite histoire d’indice d’expertises basée sur les conomètres portatifs :
Un jour dans un HLM un expert vient faire l’état d’un dégât causé par l’humidité avec un appareil très sophistiqué. Il dirige l’appareil sur le mur moisi et imprégné d’eau, mais rien n’indique sur l’appareil la présence d’humidité. Donc ce monsieur indique sur son rapport « aucun dégâts, pas d’humidité ». Et évidemment il a tout de même un doute (c’est un expert !) donc je lui suggère de tremper les bornes de son précieux instrument sous le robinet :
L’aiguille du biniou se met à frétiller en trouvant le précieux liquide sanitaire, l’expert se réjouit « vous voyez, ça marche très bien ! »
Plus personne ne peut plus rien prévoir : Rien ne va plus…
Donc plantage du système américain ? Mais cela fera comme l’écroulement de la puissance commerciale de Venise pendant la renaissance avec une délocalisation des points stratégiques ailleurs…
Les occidentaux de l’ouest confondent le monde avec leur basse-cour… dans le domaine tactique il ne faut jamais sous-estimer l’adversaire…
Pour prouver que Dieu existe, prouvons que le diable existe.
C’est une guerre sainte.
Oui messieurs dames, le diable existe et sa religion est la démocratie.
Il nous a trompé comme il a trompé Adam et Eve au paradis. Dieu nous a donné le choix, satan nous a amené le doute et il a organisé tout ceci comme étant la démocratie et les élections. Je vote pour, je vote contre ou bien je doute et je vote blanc. Il nous a subtilisé notre pouvoir divin de faire un choix. Il a inventé la liberté. Il a séparé l’état de l’église. Il a inventé la laïcité, la désinformation.
Avec l’argent, nous sommes bien dans le pacte avec le diable : il nous offre tout ce que l’on veut contre quelque chose, mais quoi. Notre âme peut-être.
On s’abandonne à Dieu, mais on fait un pacte avec le diable.
La révolution française n’est que la victoire de la religion satanique étatique instauré par l’infiltration des franc-maçons/illuminati dans la population et le royaume. Eux aussi commercent avec le diable.
Les pharaons d’Égypte (roi soleil) on aussi fait un pacte avec le diable, ils ont vendu leurs âmes. Puis ils créèrent l’empire romain. Pourquoi ? Parce que c’est leur pacte, être la classe dominante. Ils firent que les hommes changèrent de temps en changeant le calendrier en le basant sur le soleil (romain, julien et grégorien) et non plus sur les 13 lunes ou autre. Tel était leur grand savoir, que satan leur a donné. Puis ils envahirent la Grande-Bretagne et s’y installèrent définitivement (couronne, et on connait la suite, Rothchild/banque/guerre, etc.). Les templiers découvrirent aussi les livres de magie occultes (devinrent les franc-maçons ?) fabriquèrent la Révolution Française et prirent le pouvoir au nom de la « démocratie ». Fait ce qu’il te plait, tel est la devise de satan.
C’est une guerre sainte.
Satan nous attaque de tous cotés, tout est un question d’énergie. Il attaque nos chakras. Il attaque la sexualité en banalisant le sexe, il attaque notre alimentation, il attaque notre santé en détournant les virus contre nous (les travaux de Pasteur ne sont qu’un mensonge), il attaque notre foi en infiltrant les religions et nos sages, il attaque notre âme avec la télé et l’argent. Sa plus grande victoire est de faire croire qu’il n’existe pas. Il a complètement saccagé nos religions. Notre trinité. Nos trois prophètes : Moïse, Jésus et Mahomet. Il s’y est infiltré pour étendre son pouvoir (guerres de religions). Les Hindous ont leur trinité aussi, il ne sont pas polythéistes à la base comme l’a fait croire le malin. Brahma, Vishnou et Shiva sont la Trinité Hindou. Le créateur, le préserveur et le destructeur, comme le sont le mosaïsme, le christianisme et l’Islam. La torah, les évangiles et le coran. Tel sont les véritables messages de Dieu, que seul lui a fait descendre sur terre. Tout le reste a été réécrit par l’homme, l’homme corrompu. Dieu n’est pas sur terre, il est dans les cieux, c’est ce principe même qui annihile le matérialisme, ce matérialisme qui fait croire ou fera croire que dieu se tient devant nous. L’antéchrist, celui qui se met à la place de Dieu. Mais la seule façon est d’être visible, matérialisé. La matière, c’est tout ce que tu as, satan. Il t’a fallu la dominer pour tromper l’humanité.
C’est une guerre sainte.
Toutes ces guerres comme autant de sacrifices que seul lucifer peut se délecter. Le saccageur. Il a saccagé notre paradis, le paradis que Dieu nous avait donné. Sa colère sera incommensurable. Prépares-toi satan, tiens toi prêt pour la guerre sainte, la + effroyable que tu vas vivre de toute ta misérable existence.
Tu est démasqué, Dieu a éclairé mon âme et t’as mis au grand jour. A la lumière tu es désormais.
Je ne te donne pas rdv en enfer, je te le laisse. Moi j’irai au paradis, car j’ai repris mon pouvoir divin de faire un choix.
Il n’y a qu’un seul Dieu : Allah et Moïse, Jésus et Mahomet sont ces prophètes !
Oui, je pense que la révolution française et la déclaration des droits de l’homme ne sont qu’un complot organisé par les franc-maçons/illuminati (appelez-les comme vous voulez, sociétés secrètes, sectes sataniques, …) pour semer la confusion dans cette grande famille qu’est l’humanité et l’éloigner de son unique Dieu, de son unique foi. Diviser pour mieux régner. Tel est la devise du mal.
Quel est cet œil en haut de cette déclaration des droits de l’homme, sinon celui du diable :
Je serais reconnaissante à qui m’expliquera la relation maçons/illuminati… une lecture superficielle de David Icke me fait penser qu’avant 1776 les maçons étaient une société secrète de lumière jusqu’à leur infiltration par les illuminati ???????
Oui la french révolution est le fait des illuminati, maintenant il semblerait qu’ils soient sur le point de réussir leur satanique global plan… on dit que la vérité nous fera libre, elle me fait lourde… oppressée… j’écris à l’instigation de Georges Green un texte, la société de partage dont je rêve, en même temps, je me dis tu ferais mieux d’aller jouer au palo avec tes copines, ça ne sert à rien… quelqu’un peut me donner une idée qui m’aiderait à reprendre espoir… j’ai la certitude d’avoir voulu cette incarnation… à 18 ans j’ai eu l’intime conviction que l’église était une école de dégradation de l’humain… à l’époque il n’était pas de bon ton d’affirmer cette évidence… bref si quelqu’un peut me donner une idée force, une idée d’espoir pour le présent… merci.
Bonjour Claude
Lire « les cinq clefs » de Frank Hatem et l’espoir reviendra car tout dépend de toi.