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« Plutôt que d’interroger, nous nous interrogeons sur l’avenir de l’homme en général et de l’Occident en particulier puisque c’est lui qui dominera le monde matériel. Cet Occident est malade de son intelligence. Il a beau être savant, il n’arrive pas à saisir une vérité essentielle tant il est vrai qu’il est assoiffé de conquête et de pouvoir, aveuglé par l’illusion de sa puissance, prônant l’argent pour Dieu. » L’Emir Abd El Kader dans « El Maoukef » (1860)
Il est bien connu que les millénarismes ont eu pour but, entre autre, de faire émerger un « homme nouveau » dont le comportement moral serait plus exemplaire. Nous savons que « la terreur de l’an 1.000″ a vu une frénésie de religion s’emparer des hommes qui s’accusant de tous les maux étaient convaincu que la fin du monde approchait , l’apocalypse et la parousie du Christ venant il fallait expier.
Le XXe siècle, a été, pour la majorité des peuples des continents du Sud, celui de la tyrannie sous une forme ou sous une autre d’un Occident européen au fait de sa puissance, bardé de certitudes et imprimant au reste du monde sa marque : celle d’une façon de vivre où l’homme n’est plus au centre de la préoccupation mais un rouage, en un mot : un produit marchand.
Fait nouveau, cette façon de vivre débridée fait du gaspillage des ressources de la Terre, forcément limitées, l’alpha et l’oméga du progrès. Tragique erreur s’il en est ! la Terre proteste et nous le fait savoir par des signes de plus en plus récurrents : les perturbations climatiques.
« Mardi 23 septembre 2008, écrit Frédéric Joignot, retenez cette date. Ce fut « le jour du dépassement », le earth overshoot day de l’année. La date où la population humaine a épuisé les ressources produites en un an par le mince manteau vivant qui enveloppe la Terre, la biosphère ou écosphère. Depuis, nous allons au-delà de ce que la planète nous offre, de sa biocapacité. Comment identifions-nous ce mardi fatal si précisément ?
Pour le calculer, Global Footprint Network compare le rythme auquel, chaque année, la nature produit des ressources – aliments, combustibles, etc. – et assimile les déchets, et le rythme auquel l’humanité consomme ces ressources et produit des déchets. Quand nous excédons les possibilités terrestres, nous atteignons « le jour du dépassement ».
Le premier, selon l’ONG, est tombé le 31 décembre 1986. En 1996, il se situait début novembre. En 2007, le 6 octobre. Aujourd’hui, le 23 septembre. Et dans dix ans ? Notre crédit terrestre s’épuise – après le crédit bancaire ».(1)
« Les chercheurs évaluent « l’empreinte écologique » d’Homo sapiens en hectares terrestres. L’OCDE en donne cette définition : « La mesure de la superficie biologiquement productive nécessaire pour pourvoir aux besoins d’une population humaine de taille donnée. » Nous avons largement dépassé notre quota, globalement. La Terre ne peut aujourd’hui offrir que 1,78 hectare global (hag) par habitant. Or, la consommation mondiale actuelle exige 2,23 hag productifs. Et les calculs montrent que si l’ensemble de la population humaine adoptait aujourd’hui le mode de vie des Européens et des Américains – voitures, eau chaude à volonté, viande chaque jour, énergies fossiles à la demande… -, il lui faudrait disposer en surface de quatre à cinq planètes Terre. »
Nous sommes donc avertis, nous épuisons les ressources annuelles de la Terre plus rapidement qu’elles ne se constituent. Notre démographie n’est-elle pas la cause de nos malheurs écologiques, mais aussi politiques, sociaux, militaires, comme l’affirmait déjà l’austère Thomas Malthus… en 1798 ? qui affirmait que la population humaine croît de façon exponentielle (2, 4, 8, 16, 32…) et les ressources, de manière arithmétique (1, 2, 3, 4, 5…). Inévitablement, nous irions vers l’épuisement des biens, la famine, la guerre de tous contre tous. L’empreinte écologique, le réchauffement qui s’accélère combinés à une croissance forte de la population ne ramènent-ils pas l’humanité à une situation « malthusienne » – une spirale tragique ?
Prenez Ted Turner, fondateur de la chaîne d’actualités CNN, il déclarait en avril 2008 sur la chaîne PBS : « Nous sommes trop nombreux. Voilà pourquoi nous avons le réchauffement climatique. [...] Tous les habitants de la planète doivent s’engager à avoir un ou deux enfants, c’est tout. [...] Ne pas contrôler la population est un suicide. » Cette angoisse peut aussi être amplifiée par des mensonges modernes sur l’invasion venue du Sud surpeuplé. Mais, contredisant cette démagogie, un rapport publié en 2004 par le département des affaires économiques et sociales de l’ONU (World Population to 2300) indique que les immigrés venus des pays pauvres contribueront pour 4% à la croissance démographique des pays développés d’ici à 2050 – aujourd’hui pour 3% -, ce qui rajeunira une Europe vieillissante ».(1)
Aurons-nous assez de ressources pour nous nourrir ? Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : Afrique, alimentation, argent, avenir, climat, crise, domination, entraide, évolution, ferme, Gaïa, humanité, intelligence, nature, nouvel ordre mondial, obama, opposition, pauvreté, peur, réalité, société, système, terre, USA, vie
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Par SallySolara, message reçu le 21 Février 2009.

Nous vous saluons et vous remercions chères âmes pour ce nouveau partage. Comme à chaque rencontre, que ce soit dans ce groupe ou par la lecture de ces écrits, nous vous demandons de vous centrer dans votre temple intérieur. De prendre ces enseignements pour éveiller ou approfondir vos connaissances, mais surtout afin de vous retrouver vous-mêmes… C’est un « mouvement introverti » que nous vous proposons… Encore une fois, nous ne vous apprenons rien, car vous portez en vous la connaissance, mais parfois cette connaissance est « parasitée » par des croyances, des concepts… Notre but premier est que vous puissiez mettre de l’ordre en vous-mêmes, et distinguer le vrai du faux ! La vérité, votre âme la connait, car la vérité ne s’enseigne pas « elle est ». La sagesse ne se transmet pas « elle est ». Vous ne pourrez la découvrir nulle part, ni dans les livres, ni dans les séminaires ou ateliers, ni dans les écoles ésotériques…
La sagesse est un « espace sensible » comme les cordes d’un violon… Et pour faire vibrer ces cordes, vous devrez les animer, mais de manière à ce que les notes qui vont s’en échapper, ne soient pas « cacophoniques » mais une mélodie céleste fusionnant avec votre âme… Comment faire, direz-vous ?… Une des façons primordiales d’animer ces cordes est pour vous de faire des expériences puisque c’est un de vos buts primordiaux dans votre incarnation sur terre… L’expérience ne s’apprend pas ! Elle se vit ! Nous répétons que c’est en vous intériorisant, en comprenant vos expériences de vies et la manière dont vous réussirez à les gérer, que vous pourrez contacter votre sagesse. Vous en connaissez la vibration, elle est en vous, ne l’oubliez pas !
En parallèle à vos expériences de vie, vous serez confrontés à votre discernement et cela dans différents domaines… Dans vos expériences concrètes et aussi, pour les êtres qui sont sur un chemin spirituel, sous forme de diverses tentations concernant le domaine ésotérique… Le discernement « précède » la sagesse… Sans discernement, la sagesse ne peut se révéler, car « votre espace sera encombré par l’illusion » et ne pourra s’exprimer librement…
Les pièges du mental vont se manifester à vous, et vont vous confronter face à votre discernement… Le plus dangereux des pièges est celui de la vérité ! Le vrai et le faux… Où se trouve la vérité et où se place l’illusion !? Soyez vigilants à propos des groupes spirituels qui vous sont proposés… Certains clament leur « technique » la meilleure, d’autres qu’il est impératif d’intégrer telle ou telle initiation afin d’ouvrir telle ou telle porte multidimensionnelle… Ceci est dit sans aucune critique, et toutes ces choses sont requises afin que l’humain puisse traverser ces expériences en discernant le vrai du faux… Et il est aussi vrai que des maitres et initiés ont pour mission, surtout en cette ère d’accélération vibratoire, de vous ouvrir des portes afin que vous puissiez vous expanser plus rapidement dans ce mouvement vibratoire ascensionnel… Des outils pratiques et des clés vibratoires vous sont donnés, des rayons spécifiques et sacrés vous sont transmis, afin que vous puissiez vous élever vibratoirement… A vous de déceler par votre discernement, sans les juger, les abus dans ces domaines … Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, ascension, avenir, cocréation, conscience, échange, enchantement, énergie, entraide, évolution, Gaïa, humanité, karma, Nouvel-Age, paix, paradigme, peur, quantique, réalité, service, transmutation, vie
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La spiritualité s’oppose tout à fait à la définition du dictionnaire qui définit la modestie comme le sentiment de sa faiblesse qui pousse l’homme à s’abaisser volontairement en réprimant en lui tout mouvement d’orgueil, ou comme l’attitude de quelqu’un qui est humble, se considère sans indulgence, est porté à rabaisser ses propres mérites.
Ce qui est reconnu comme vrai dans ces affirmations, c’est que l’humilité doit s’appliquer à l’orgueilleux, dit le superbe. Mais la peur de l’orgueil, soit du débordement de l’ego, ne doit pas figer dans la fausse attitude qui implique l’abaissement, la volonté de se considérer ou d’être perçu comme inférieur, méprisable, indigne de la valeur qui est accordée. En elle-même, elle constitue la vertu de celui qui se présente comme il est, avec ses grandeurs (ses réalisations légitimes) et ses faiblesses (ses vulnérabilités), sans en ajouter ni en soustraire. Elle permet de servir, donc de jouer son rôle fonctionnel, sans se croire supérieur, mais en reconnaissant sa valeur. L’humilité doit surtout viser à reconnaître que sa perception du monde reste relative et partielle parce qu’elle est marquée de souvenirs d’un passé restés ancrés dans la mémoire, d’où ils continuent, de façon nuisible, à nourrir le présent, filtrant la réalité. En effet, ces souvenirs agissent comme des prismes qui prennent racine dans les expériences passées, conditionnent et filtrent la lumière du présent, donnant de la réalité une image déformée et réduite, de laquelle on dégage de fausses certitudes.
Mais, en général, pour ceux qui se vantent régulièrement, faisant l’étalage de leurs dons ou de leurs connaissances, ils ont surtout besoin de se prouver à eux-mêmes qu’ils sont capables de ce qu’ils avancent et ils demandent de la reconnaissance pour ce qu’ils font.
La vantardise est souvent signe d’une grande faiblesse intérieure.
Toute attitude apparente d‘abaissement ou de soumission dénote un complexe d’infériorité ou un manque d’estime de soi. Pour sa part, l’humilité origine d’une simplicité de cœur qui surgit de la reconnaissance que, au niveau terrestre, rien n’appartient à qui que ce soit en propre, mais que tout est donné par Dieu, par le truchement de la Hiérarchie ou de la Nature. Elle sert d’outil de progrès ou d’évolution pour celui qui, se sentant moins d’assurance, face à ses certitudes de tout savoir, se forme la volonté de continuer sa recherche. Alors, il se permet de reconnaître qu’il existe peut-être quelque chose qu’il ne connaît pas encore et dont la connaissance pourrait l’enrichir ou l’élever. Lire la suite de cet article… »
Mots-clefs : amour, conscience, évolution, intelligence, service, vie
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« Je ne vous demande pas de croire, mais de faire…
Une connaissance acquise ne devient vivante que si on l’a repensée par soi-même »
(Selim Aïssel)
Cette phrase nous invite à comprendre, repenser et essayer ce que l’Enseignement nous propose.
Il est donc nécessaire de pratiquer afin de comprendre, vérifier par soi-même et se transformer.
A chaque instant, en toute circonstance :
- Je m’observe et je pratique le rappel de moi afin de toujours me connaitre mieux.
- Je lutte contre la considération intérieure.
- Je ne m’identifie pas aux difficultés partielles que je peux rencontrer afin d’aller vers mon identité profonde.
- Je ne manifeste pas mes émotions négatives, afin de ne pas perdre inutilement mon énergie et afin de ne pas polluer les autres.
- Je stoppe mon bavardage intérieur, car la plupart du temps, il ne mène qu’à une perte d’énergie.
- Je m’occupe de ce qui est ici et maintenant, car la vie est ici et maintenant.
- J’arrête mes rêveries, je suis présent à mon corps : ce que je vois, ce que j’entends et comment je bouge et entre en contact avec la réalité immédiate.
- J’accepte avec équanimité, l’agréable et le désagréable.
- Je ne juge pas, ne justifie pas, et ne manipule pas, ni moi-même, ni les autres.
- J’assume ce que je pense, ce que ressens et ce que je fais.
- Je suis responsable, et ne me soumets pas au « tu dois », ou au « il faut » qu’un autre voudrait m’imposer tout en me soumettant aux lois du pays et de la société dans laquelle je vis.
- Je trouve la patience d’accepter ce qui ne peut être changé, le courage de changer ce qui peut l’être et le discernement qui permet de différencier l’un de l’autre.
En comprenant l’être que je suis réellement, en étant présent à la vie telle qu’elle est, je pourrais dépasser toute illusion envers moi-même, et le mensonge aux autres.
Et ce n’est qu’en sacrifiant cette illusion que je me réaliserai.
(source: Ecole de Psycho-Anthropologie)
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Mots-clefs : conscience, énergie, évolution, intelligence, observation, réalité, transmutation, vie
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Une habile mythomanie
Depuis quelques années, le courant « new-age » nous annonce une grande transformation à l’échelle de l’humanité grâce à l’énergie de l’amour. Ce message est véhiculé par une habile mythomanie qui, aveuglée par son imaginaire, est censée entrer en communication avec dieu, des anges, des archanges, des maîtres ascensionnés, des êtres de lumières… De l’autre coté, il y a les braves, ceux qui avalent sans la moindre grimace l’infâme breuvage dogmatique de l’amour.
Il est vrai que cette idée très rependue, abstraction faite des plans catastrophes, est séduisante. Des êtres de lumière, des maîtres vivants, des thérapeutes mercantiles, nous parlent de fraternité ou d’unité lorsque depuis la nuit des temps, et sur la planète entière, les humains s’adonnent à des conflits sanglants. Le souffle de l’amour toucherait tous les êtres humains, qui grâce à cette douce étreinte divine, vont s’aimer et partout sur la Terre où règnera une merveilleuse énergie d’harmonie.
Pour accéder à cette ascension, il nous est souvent recommandé de vivre la compassion et la non-violence, de pratiquer des activités spirituelles tels la méditation, l’expansion de conscience, la prière, le travail sur les chakras … de vivre cette unité dans nos cœurs. Bref, de pratiquer l’illusion de l’amour.
Cette théorie révèle une aberration de taille, car l’amour est un phantasme fallacieux. Ceux qui disent vivre l’amour dans la profondeur de leur âme ou de leur cœur ressentent, en réalité, une illusion, un concept. Leur imaginaire les fait voyager dans des espaces merveilleux qu’ils se dictent mentalement sur base de leurs croyances et de leurs espérances. Dans la rencontre avec l’amour, l’état de bien-être est souvent présent, car notre physiologie diffuse des hormones similaires à celles libérées pour le sommeil ou après un effort. A ce moment, l’individu est bien en phase avec son mental, car il se déconnecte de sa réalité. Il lui devient alors possible d’entrer consciemment dans son rêve tout en s’imaginant vivre un état second. C’est alors que l’amour apparait : « je peux maintenant regarder les autres avec béatitude, tout est harmonie et splendeur ». Cet état imaginaire s’appelle la partie divine…
Pourquoi l’amour ou la vibration de l’unité sont-ils aussi inefficaces ?
En dehors de l’état de grâce illusoire de l’amour, il ne se passe rien. L’humanité n’est pas plus solidaire et les méditants continuent, consciemment ou non, à alimenter leurs frustrations et leurs colères intérieures.
Ce que nous nommons unité ou amour est simplement un état d’être qui ne connait plus le conflit intérieur et extérieur. Pour mettre fin à ce conflit, nul besoin de miracle, d’énergie, de maître, d’amour… Nous avons juste besoin de plonger individuellement notre regard dans nos croyances et nos résistances qui entrainent la lutte. Seules ces compréhensions entraineront la cessation de nos guerres personnelles et collectives.
Lorsqu’un humain n’est plus en conflit avec lui-même, et par conséquent avec l’extérieur, il fait partie intégrante du monde. Il ne fait plus la moindre différence entre un être humain et un autre être humain, car il est conscient que cette distinction est le nerf de la guerre.
Cet humain est accompli. Il ne fantasme plus sur le concept de l’amour et peut enfin aimer, si cela a encore du sens.
Fraternellement,
Olivier
Le13 décembre 2008
(source: ConscienceDuCoeur.tk)
Mots-clefs : amour, ascension, conscience, énergie, évolution, Nouvel-Age, réalité
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