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par David Naulin

La pression sur les ressources en eau s’accroît

goutte-d-eauL’augmentation de la demande, liée notamment à la croissance et à la mobilité de la population, à l’évolution des modes de consommation et aux besoins accrus en énergie, ainsi que les effets déjà perceptibles du changement climatique font peser sur les ressources en eau une pression toujours plus grande. C’est ce qui ressort de la troisième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau.

Intitulé L’eau dans un monde qui change, ce rapport a été présenté le 12 mars lors d’un point presse organisé au siège des Nations Unies, à New York, en présence de William Cosgrove, Coordinateur du contenu du rapport. « Dans un contexte marqué par des pénuries croissantes, une bonne gouvernance est plus que jamais essentielle à la gestion de l’eau. La lutte contre la pauvreté dépend aussi de notre capacité à investir dans cette ressource », a déclaré le Directeur général, Koïchiro Matsuura, qui présentera officiellement le rapport au nom des Nations Unies le 16 mars à Istanbul.

Il s’agit de l’évaluation des ressources mondiales en eau douce la plus complète à ce jour. S’appuyant sur les conclusions des deux premiers rapports, présentés à Kyoto (Japon) en 2003 et Mexico (Mexique) en 2006, cette nouvelle édition insiste sur le rôle joué par l’eau dans le développement et la croissance économique. Elle examine par ailleurs un ensemble de sujets comme la croissance démographique, le changement climatique, la modification des écosystèmes, la production d’aliments, la santé, l’industrie et l’énergie, ainsi que les biocarburants ou encore l’importance des eaux souterraines. Des études de cas portant sur certaines villes, régions ou pays (Istanbul, Cameroun, Espagne, Pays-Bas, Soudan, Swaziland et les bassins de La Plata et du lac Merin) complètent cet ouvrage.

Ce document s’inscrit dans un projet d’évaluation mondial visant à mesurer les progrès réalisés à l’aune des objectifs du Millénaire pour le développement. Dans la Déclaration du Millénaire des Nations Unies, adoptée en 2000, la communauté internationale s’est engagée à réduire de moitié, entre 2000 et 2015, la proportion de personnes qui n’ont pas accès à l’eau potable et à mettre fin à l’exploitation irrationnelle des ressources en eau.

Coordonné par le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau (WWAP), le rapport est le fruit du travail des 24 agences et entités des Nations Unies qui composent l’ONU-Eau. Il est produit tous les trois ans par le WWAP, dont le secrétariat est hébergé par l’UNESCO. Cette troisième édition sera officiellement présentée à l’ouverture du 5 ème Forum mondial de l’eau par le Directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura, au nom des agences des Nations Unies.

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Issu du dernier chapitre du tome 2 « le plus grand secret » de David Icke


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Chacun est seul maître de sa destinée même si on essaye de nous faire croire le contraire. Mais si nous laissons une force extérieure manipuler notre esprit et nos émotions,nous lui conférons le pouvoir de contrôler notre expérience physique et par conséquent notre destinée, ce qui est le cas pour l’immense majorité des habitants de notre planète. Cependant, chacun peut à tout moment reprendre le contrôle de ses pensées et de ses émotions.
Chacun peut co-créer à tout moment sa réalité et prendre conscience de sa responsabilité à 100 % de ce qui lui arrive : « on récolte toujours ce que l’on a semé ».

Prenons l’exemple de la « psychose à l’Anthrax ». Des reportages télévisés nous mettaient déjà en garde contre les risques d’une guerre bactériologique en nous montrant des masques à gaz… AVANT que quoi que ce soit arrive pour conditionner les masses à la peur et à la psychose. Puis, comme par magie, des cas d’anthrax sont apparus aux USA, et les médias ont fait monter la mayonnaise à partir d’un dizaine de cas, employant constamment les mots « peur », « psychose », « panique » pour affoler les populations, créer littéralement de toute pièce ce climat de psychose collective centré sur les « risques » lors de la distribution du courrier et nous préparant à des vaccinations massives « pour notre bien et notre sécurité ». C’est tellement gros… et pourtant les plus grosses ficelles sont celles qui fonctionnent le mieux !!! Car les populations gobent ce qu’elles entendent à la radio et à la télé, ce qu’elles lisent dans les journaux, pour elles c’est « la vérité », celle qu’on leur dicte de façon quasi hypnotique, comme à un troupeau de moutons dirigé vers les camps de concentration de la pensée unique en attendant l’abattoir…

Notre esprit et nos émotions vibrent sur des longueurs d’onde de fréquences variées, lesquelles sont fonction des pensées et des sentiments que nous formons. Nos vibrations mentales et émotionnelles sont émises sous forme d’une série d’ondes vibratoires et celles-ci, en retour, attirent vers nous des ondes vibratoires similaires sous la forme de personnes, de lieux, d’habitudes et expériences. Nous attirons ce que nous émettons. Lorsque nous croyons être victimes des circonstances et n’exercer aucun contrôle sur nos vies, nous nous harmonisons aux énergies (êtres et expériences) qui vibrent à cette même fréquence. Nous créons ainsi une expérience physique qui nous amène à nous sentir impuissants et victimes des circonstances.

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Par Benjamin Creme

maitreya-1« Je ne suis pas venu pour fonder une nouvelle religion », affirme Maitreya, « mais pour enseigner l’art de la réalisation du Soi », ce qui n’est ni une idéologie, ni une religion, et cela profitera aux adeptes de toutes les religions comme aux individus qui n’en ont pas. « Je viens à vous « comme un voleur dans la nuit », afin que vous ne soyez pas trop bouleversés. Lentement, à mesure que votre conscience s’éveillera, vous pourrez « digérer » ce qui a été « absorbé ». En élargissant votre conscience, vous me connaîtrez. Prisonniers des idéologies, des « ismes », vous me combattrez. »

Attribuer à Maitreya, un titre tel que le « Messie » peut conduire à des illusions. Le terme « Messie » a été inventé par la race humaine et déclarer : « Je suis le Messie » peut engendrer des oppositions. Et bien que certains puissent trouver en lui les qualités de Jésus, affirme Maitreya, « ceux qui recherchent en moi un Instructeur sont plus près du but, car c’est ce que je suis. » (Message n° 10).

La véritable qualité de l’Instructeur se révélera dans son enseignement : « Le Maître réside en vous. »

Selon les paroles mêmes de Maitreya : « Je cherche à exprimer ce que je suis à travers vous ; c’est pour cette raison que je suis ici. » (…) « Je ne suis pas venu pour créer des disciples », affirme Maitreya, « chacun d’entre vous doit poursuivre son développement au sein de sa propre tradition religieuse. Un véritable disciple respecte les traditions. Respectez vos propres religions, vos propres idéologies, en bref, votre propre forme-pensée et vous connaîtrez le Maître. Même lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi car vous me perdriez. Nul ne peut m’accaparer. J’appartiens à tous. »

« Si vous me personnifiez, vous n’engendrerez que confusion, chaos et destruction. Si vous faites de moi un objet d’exhibition, vous ne saurez pas qui je suis. Même mes signes ne créent qu’un bonheur fugace. L’instant le plus heureux est celui où vous me percevez à l’intérieur de votre coeur. »

« Je ne suis pas venu semer le trouble dans l’esprit des hommes. Lorsqu’ils me connaîtront, pour la première fois, ils découvriront le but de la vie. » (…) « Vous n’aurez pas l’impression de mener une existence futile, mais une vie dans laquelle le Maître est en vous et vous guide. Ce sentiment intérieur vous apportera une perspective différente de la vie. Vous apprécierez pleinement la vie. L’accomplissement aura lieu en vous. Tout est en vous. Lorsque cette réalisation se produira, vous n’agirez plus sous l’emprise de la colère. Par le détachement, vous ferez l’expérience du pouvoir de Dieu. Dieu est à l’origine de tout. »

« Je ne désire pas que vous croyez en moi. Connaissez-moi tout d’abord en vous. Lorsque vous me connaissez, vous devenez alors conscients de ma présence en vous. Il ne s’agit pas d’une question de croyance. Je ne veux pas que vous m’acceptiez ou me rejetiez. C’est votre expérience intérieure qui compte. Ce que vous expérimentez par vous-mêmes », affirme Maitreya, « est votre richesse, la richesse de votre propre Être. La vérité vivante est une question d’expérience. »

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La Voie Rouge

« Pour nous amérindiens, être leaders [sur notre chemin rouge] c’est transmettre consciemment à nos enfants une culture, des traditions et des valeurs grâce à notre manière d’être et de faire. Et nous ne sommes pas là que pour enfanter des bébés ! Nous avons un rôle à jouer dans la participation civique et démocratique d’une société. Nous sommes capables de dessiner l’avenir avec tout le monde et pas contre tout le monde. Notre lien au sacré nous permet d’accompagner le changement et non d’aller contre lui . » (Lee Maracle, écrivain amérindienne)


Déclaration du Chef Indien Seattle en 1854 au Grand Chef de Washington

(Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au gouvernement américain qui lui proposait d’abandonner sa terre aux blancs, et promettait une réserve pour le peuple indien. À la lumière des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant.)

« Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?

Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l’air et le murmure de l’eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?
Pour mon peuple, il n’y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l’arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. (…) Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l’humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l’homme appartiennent à la même famille._ Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu’il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup…(…).
Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu’il est un étranger qui arrive dans la nuit, et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s’en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal ! (…) L’air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. L’homme blanc ne semble pas faire attention à l’air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. (…)
Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait. Je suis un sauvage, et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume, peut-être plus important que le bison, que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie._ Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles… Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force du Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ?
Il a disparu aussi.

C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance. »


« L’homme est bon, tout au fond de lui ». Lire la suite de cet article… »

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arton9Etre au service des plantes et non plus se servir d’elles comme de simples remèdes, permet un enseignement riche en découvertes ! Prendre conscience que chaque plante a un langage, qu’au delà de sa beauté, de ses vertus médicinales, de sa « réputation », elle est aussi et surtout un esprit qui demande à être connu et aimé en tant que tel…
voilà ce que nous propose Katell Gut….

Tenter de reconnaître la signature d’une plante, demande ouverture d’esprit, concentration, de faire silence en soi, d’observer la plante et de l’accueillir à l’aide de nos cinq sens. Et aussi, d’éviter, dans un premier temps de la rencontre, de la nommer, de la juger belle ou pas, de la réduire à un usage thérapeutique connu, à des recettes du genre : c’est bon pour ceci ou pour cela, ou encore de la stigmatiser en la réduisant à un poison violent (cf souvenons nous que bien souvent ce sont des plantes dites vénéneuses qui sont à l’origine de grands remèdes homéopathiques.). La manière d’être qui convient pour vivre cette approche des plantes tient plus de la méditation, de la célébration, que du savoir du botaniste ou de l’herboriste. Lire la signature du pissenlit va nous amener à passer du « se servir de… » à la notion d’« être au service de… » et c’est la plante qui nous l’enseigne. Un rapport psychique s’instaure entre la plante et soi, quand on prend la peine d’une observation consciente et attentive.

Il est possible à tout un chacun de s’initier à cette sorte d’alphabet universel qui a été mis aux oubliettes et méprisé par les tenants de la pensée rationnelle dite scientifique, celle-ci a dominé dans les esprits depuis 2000 ans, préférant développer les compétences du cerveau gauche (intelligence analytique et spéculative, plus focalisée sur l’anatomie que sur la physiologie) au détriment du cerveau droit, et donc de l’équilibre interne et externe de l’être humain. Heureusement, les artistes, les chamans « de tous poils », les paysans d’autrefois amoureux de la terre et des « simples », ont su garder actif leur cerveau droit pour saisir de manière synthétique, globale, instantanée, ce que la réalité environnementale leur donnait à penser. Nos ancêtres, grâce à leur proximité de la nature savaient sans toujours en avoir conscience, se relier au monde végétal et à l’aide d’expérimentations culinaires ou autres, confirmer les impressions thérapeutiques que leur adressaient certaines plantes dites médicinales ; c’est ainsi que sont entrés dans le patrimoine culturel les remèdes dits de « bonne fame* » ; c’est ainsi que le docteur Edouard Bach a su découvrir des plantes, qui prises sous forme d’élixir floral, sont apaisantes pour des états d’âme perturbés.

Les trois clefs de la théorie des signatures : L’idée essentielle est de considérer l’être humain en tant qu’être vivant, qui participe à la nature, comme tous les êtres vivants, qu’ils se présentent sous forme minérale, végétale ou animale. L’homme témoigne par toutes ses cellules de l’appartenance au vivant et doit donc pouvoir tout naturellement se relier à ses « petites sœurs », les plantes curatives, comme disent si joliment les Amérindiens. Lire la suite de cet article… »

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L’article ci-dessous est la traduction brute de l’article accessible sur le site doctorsaredangerous,
Rédigé en anglais par Elaine Hollingsworth. . La source de cet article traduit en français : hartkeisonline

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Les dangers du soja expliquée par Santé activiste Elaine Hollingsworth

Pour voir, lire et entendre à ce sujet dans les plus grands et « alternative » de vie des médias que vous pensez que l’omniprésence de soja et ses dérivés sont les plus polyvalents, naturel, facile à coeur, l’amélioration de la santé, la prévention de graisse, la croissance la promotion de denrées alimentaires et, en général, adorable jamais cultivés sur notre bonne terre.

A simple, facile à cultiver haricots, qui fait partie de notre alimentation depuis l’aube de la civilisation, prometteurs pour la santé et la vitalité de l’intolérance au lactose, les nouveau-nés, les personnes âgées, la ménopause, la frêle, le sport, la santé consciente et à peu près tout le monde aussi.

Il est peu coûteux, disponible partout, sur son propre ou comme un ingrédient essentiel dans des milliers d’autres produits alimentaires, tels que le pain, les gâteaux, de confiseries, de lait maternisé, du lait et des substituts de viande, de céréales pour petit déjeuner, les sauces, les grignotines, les pâtes, il forme la base de la non-stick sprays cuisine. Il est largement utilisé dans les flux et stock est dans la plupart des aliments pour animaux de compagnie. Les médecins, des agriculteurs, des nutritionnistes, des athlètes, des compagnies, les autorités gouvernementales – tout cela fait un point de nous dire le degré de sécurité et de santé-ce qui est étonnant-alimentaire. Il est tellement bien et sans danger, ils nous disent, que c’est souvent même pas comme un ingrédient dans de nombreux aliments transformés.

Partout dans le monde, des centaines de millions d’hectares sont consacrés à sa culture, une culture de garantir à des millions d’agriculteurs qui ont mangé de payer une taxe pour les développeurs de leurs souches modifiées génétiquement pour aider Monsanto Chemical Company et d’autres grandes entreprises la diffusion de l’Evangile que de soja est bon pour vous.

Dommage que depuis des décennies, ces mêmes développeurs et de sociétés ont connu et volontairement supprimé les éléments de preuve que l’ingestion prolongée de soja provoque le cancer et d’autres maladies mortelles, qui détruit l’os, des ravages avec les systèmes hormonaux des hommes et des animaux semblables, réprime la la libido et, même si éliminés de notre alimentation au lendemain, est si ancrée dans la chaîne alimentaire et les organes de tous ceux qui ont jamais ingéré, que ses effets négatifs encore la peste de la santé des générations à venir.

La vérité derrière la ouvertement l’intégration commerciale de l’Abominable Bean dans l’ouest de l’alimentation est une inquiétante histoire de la fraude, l’irresponsabilité des entreprises, la cupidité, la mauvaise science, du public et des médias de manipulation, de corruption, d’intimidation, de l’opportunisme politique, la répression, les manœuvres juridiques, réglementaires et de l’inaction incompétence gouvernementale qui fait de l’oeil, comme les compagnies de tabac Good Guys.

Ce n’est pas seulement mettre en danger la vie des produits autorisés à être cultivés, fabriqués et vendus, mais dans ce cas, ses producteurs et pousseurs ont réussi à créer leur propre mythologie autour de ce que les organismes gouvernementaux de réglementation et de surveillance de la santé sont appelés, soit de ne pas faire leurs devoirs ou de flambement des sous pression. Ils donnent pushers soja virtuelle carte blanche pour continuer à désinformer, la confusion et le poison, non seulement ceux qui sont suckered en consommant leurs produits toxiques, mais aussi tous ceux qui, sans l’obligation de participer de cette bombe à retardement toxiques par l’intermédiaire de son placement dans tous les types de base les denrées alimentaires et dans l’alimentation des animaux et de volaille destinés à la consommation humaine. Le tabagisme passif est une chose, l’alimentation forcée est une autre.

Physiological Havoc Lire la suite de cet article… »

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Plus d’une centaine des plus éminents scientifiques du monde remettent en question l’hypothèse du SIDA. Leur nombre augmente chaque jour.

L’incroyable histoire de l’arrogance, de l’ignorance, de la corruption et de la tromperie de la médecine établie, de l’industrie pharmaceutique et des agences du gouvernement des Etats Unis.

La supercherie scientifique la plus horrible et la plus meurtrière de l’Histoire. (Robert E. WILLNER)

Message de Mark GRIFFITHS
(Les dissidents du SIDA se définissent ainsi parce qu’ils contestent la version officielle)

La thèse des « dissidents du Sida » s’amplifie dans le monde : le VIH ne serait pas à l’origine du SIDA. Il serait une invention à finalité démographique: éliminer une partie de la population. Mais ce n’est pas tout, le génocide par la maladie se doublerait d’un génocide par les traitements. L’industrie pharmaceutique chercherait par tous les moyens à diffuser ses poisons pour engranger toujours plus de bénéfices.

De nos jours, la croyance SIDA tient plus d’une nouvelle religion que de la science. De nombreuses critiques rigoureuses ont fait surface depuis le début des années 80 pour ensuite être muselées par ceux qui tiennent les rennes du pouvoir mondial, c’est à dire militaire, économique, politique, scientifique et médical.

L’éthique scientifique a été violée car la science demande normalement des critiques de chaque hypothèse avant d’ériger de nouveaux modèles conceptuels qui se muent avec le temps et le développement d’autres idées nouvelles. Notre « réalité » change continuellement avec le temps et notre évolution.

L’histoire du SIDA est truffée d’erreurs fondamentales et d’abus de pouvoir qui doivent aujourd’hui nous apprendre les dangers de la manipulation des populations par les « experts » trop éloignés de la réalité du quotidien et de l’humanitaire par les salaires des géants multinationaux et le militaire.

Ceux-ci n’obéissent plus aux règles de conduit de l’utilisation correcte de la science mise en place par ses pères il y a bientôt 300 ans.

Depuis treize ans les journaux scientifiques ont censurée toute critique du point de vue « politiquement correct » sur le SIDA et donc empêché le grand public de recevoir une vision équilibrée du phénomène.

Aujourd’hui il n’existe toujours pas de papier scientifique démontrant ni la preuve de l’existence du VIH ni de son mécanisme de destruction du système immunitaire – incroyable mais vrai !

Ne perdons pas de vue que malgré les avances techniques fabuleuses dans le domaine de la médecine, la pratique de celle-ci reste d’abord un ART, car l’être humain est plus qu’une collection de cellules et d’organes qui fonctionnent de manière linéaire et prédictible, l’homme est l’organisme le plus évolué de notre univers connu, et son fonctionnement global restera toujours un miracle et un mystère car chacun est unique.

HISTORIQUE DE L’EVOLUTION DU POINT DE VUE DISSIDENT DU SIDA Lire la suite de cet article… »

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icone-environnementPublicité et Environnement

Mais que fait le BVP ?

(Bureau de Vérification de la Publicité)

(Cet article est issu de L’Alliance, regroupement d’ONGs soutenant des actions communes dans l’espoir de construire un nouveau monde).

De plus en plus de publicités font une utilisation abusive et mensongère de l’argument écologique en vantant les qualités écologiques d’activités et de produits en réalité polluants. Cet usage abusif trompe le consommateur sur la réalité du produit et vient à l’encontre des efforts des associations pour l’inciter à consommer de manière plus responsable.

Notre constat :
L’abus de l’argument écologique par le secteur publicitaire et un contrôle très insuffisant

De plus en plus de publicités font une utilisation abusive, voir mensongère, de l’argument écologique en vantant les qualités écologiques d’activités et de produits en réalité polluants. Cet usage, qui trompe le consommateur sur la réalité du produit, a plusieurs conséquences :

  • Le consommateur n’est pas orienté vers les produits les plus écologiques et ne change pas ses comportements de consommation ;
  • Les entreprises ne changent pas vraiment leurs produits et services et se contentent d’y ajouter une touche écologique qui sera mise en valeur via la publicité ;
  • Cette situation vient à l’encontre des efforts de sensibilisation faits par les associations de protection de l’environnement pour changer nos comportements de consommation.

Ces problèmes revêtent une gravité particulière à l’heure des grands bouleversements écologiques que connaît notre planète (changement climatique, disparition des espèces, impacts prévisibles sur les populations humaines…), alors même que les habitudes actuelles de consommation dans nos pays riches sont la raison principale de ces problèmes (gaspillages, pollutions, déchets, boulimie énergétique…).

Sur la base de ce constat, deux questions ont émergé :

D’une part, se pose la question de la réalité de l’engagement des entreprises en faveur du développement durable : telle grande marque de détergent vantera sa lessive utilisable à froid comme moins consommatrice d’énergie (ce qui est vrai), mais sans faire de vrai effort sur sa formule, toujours aussi polluante pour les milieux aquatiques (Ariel), alors que la marque Ecovert arrive à de bien meilleurs résultats.

D’autre part, la question, qui découle de la première, est celle de la réalité du contrôle des publicités mis en place par le secteur publicitaire lui-même.

Le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) assure l’autodiscipline de la profession publicitaire en France. Mais pour les raisons suivantes, le BVP n’empêche pas de nombreuses publicités de véhiculer un discours trompeur :

  • Il s’agit d’une structure juge et partie
  • L’adhésion au BVP est facultative et, sauf pour les publicités télévisées, il ne contrôle que les publicités qui lui sont soumises volontairement
  • Le secteur publicitaire ne respecte pas suffisamment sa propre déontologie professionnelle
  • Le contrôle par le BVP du respect de cette déontologie est insuffisant
  • Les avis du BVP sur les publicités qui lui sont soumises sont non contraignants
  • Le BVP n’a pas de vrais moyens de coercition et de sanction
  • Le BVP n’a pas de responsabilité juridique quant aux avis qu’il donne

Les objectifs de l’Alliance, en réaction à ce constat :

  • De mettre fin à l’usage infondé de l’argument écologique dans les publicités
  • D’obtenir un changement de comportement des annonceurs et des publicitaires
  • D’obtenir une réforme en profondeur du système de contrôle des publicités
  • De faire prendre conscience de l’impact général de la publicité sur l’environnement : surconsommation, pollution, incitation à des comportements non écologiques… Lire la suite de cet article… »
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Vendre de la maladie :
L’industrie pharmaceutique et les marchands de maladies.

medicaments

Il est possible de se faire beaucoup d’argent en faisant croire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Les compagnies pharmaceutiques sponsorisent de nombreuses maladies et en font la promotion auprès des prescripteurs et des consommateurs. Ray Moynihan, Iona Heath, et David Henry donnent quelques exemples de ce « commerce de la maladie » et proposent des pistes afin de prévenir la croissance de cette pratique.

Il y a beaucoup d’argent à se faire à dire aux gens en bonne santé qu’ils sont malades. Certaines formes de médicalisation de la vie courante pourraient se voir plus justement décrites comme étant un commerce de la maladie : élargir les frontières de la maladie traitable dans le but de développer des marchés pour ceux qui en vivent, qui vendent et délivrent des traitements(1), (2). Les compagnies pharmaceutiques sont activement impliquées dans le parrainage de la définition de la maladie, et en font la promotion aussi bien auprès des prescripteurs que des consommateurs. La construction sociale de la maladie a été remplacée par une construction corporatiste de la maladie.

En considérant que certains aspects de la médicalisation font toujours l’objet de débat, les mécanismes du commerce corporatiste de la maladie, et son impact sur la conscience du public, sur la pratique médicale, la santé humaine et les budgets nationaux, ont fait l’objet de peu d’analyses critiques.

Plusieurs catégories d’alliances informelles sur la maladie ont vu le jour, comprenant des personnes appartenant à des sociétés du médicament, des docteurs et des groupes de consommateurs. En s’engageant ostensiblement à toucher le public afin de lui faire prendre conscience de certains problèmes médicaux « sous-diagnostiqués » et mal « soignés », ces alliances tendent à promouvoir une vision de leur condition particulière comme étant largement répandue, sérieuse et traitable. Parce que ces campagnes « de prévention de la maladie » sont habituellement associées aux stratégies marketing de certaines sociétés, elles opèrent dans le but de développer un marché, pour ainsi faire de la place à de nouveaux produits pharmaceutiques. Les approches alternatives qui mettent l’accent sur l’histoire naturelle relativement bénigne ou limitée d’un problème de santé, ou l’importance des stratégies personnelles, sont étouffées ou ignorées. Comme l’écrivain médical Lynn Payer l’avait observé, les marchands de maladies « rongent la confiance en soi« (2).

Bien que certains professionnels ou consommateurs sponsorisés puissent agir indépendamment, et avec des motivations honorables, dans de nombreux cas la formule est la même : les groupes et/ou campagnes sont orchestrés, rémunérés et facilités par des intérêts corporatistes, souvent via leurs relations publiques et leur infrastructure marketing.

Résumé

  • Certaines formes de « médicalisation » seraient mieux décrites comme étant un « commerce de la maladie », en prolongeant le périmètre de la maladie traitable afin d’étendre les marchés de la vente de nouveaux produits.
  • Des alliances entre fabricants pharmaceutiques, médecins et groupes de patients, ont recours aux médias afin de poser des conditions médicales comme étant très répandues et sévères.
  • Le commerce de la maladie peut comprendre le fait de transformer des indispositions ou des maladies bénignes en véritables problèmes médicaux, en voyant partout des symptômes sérieux, en traitant des problèmes personnels sans importance comme médicaux, en considérant certains risques comme des maladies à part entière et en faisant des estimations pour maximiser des marchés potentiels.
  • L’information sur la maladie, financée par les corporations, devrait être remplacée par une information indépendante. Lire la suite de cet article… »
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Potager bio

Un potager bio n’est pas un potager comme les autres. Plantes et légumes y mélangent joyeusement leurs fleurs, la terre est recouverte de paillis, des engrais verts poussent à côté des potirons. Du travail du sol à l’organisation des plantations, retour sur les grands principes du potager bio.

Avant d’entreprendre quoi que ce soit pour aménager ou planter votre jardin, il est indispensable de savoir quelles sont les caractéristiques du sol dont il est fait.

Cette connaissance vous permettra en effet de définir :

  • Les moyens à employer pour corriger ses défauts éventuels afin d’en faire « une bonne terre ».
  • Les espèces végétales qui ont le maximum de chances d’y réussir naturellement et celles qui, sauf artifices coûteux, ne sauraient y prospérer.

La culture écologique des plantes légumièresLa culture écologique pour petites et grandes surfaces

A la fois support des plantes et « garde manger » dans lequel les racines puisent une partie importante de la nourriture des végétaux, le sol est un milieu très complexe dont la fertilité dépend tant de sa nature physique que de sa composition chimique.

Cet article a été préparé en se basant sur les conseils d’Yves Gagnon présent dans ses deux ouvrages sur la culture biologique des plantes légumières et sur la culture écologique pour petites et grandes surfaces.

 

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semencesL’agriculture moderne est comme une vaste pyramide inversée; elle repose sur une base dangereusement étroite. Sur près de 250.000 variétés végétales propres à la culture, on n’en cultive aujourd’hui qu’environ 7.000, soit moins de 3 %. Le système hiérarchisé de la recherche agricole, qui considère les agriculteurs comme de simples bénéficiaires de la recherche plutôt que des participants à part entière, a grandement contribué à accroître la dépendance à l’égard de quelques variétés végétales. Cette tendance, de même que l’industrialisation croissante de l’agriculture, sont les principaux facteurs de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’« érosion génétique ».

Il faut aborder la recherche et le développement agricole sous un angle nouveau pour conserver la diversité, améliorer les cultures et assurer à l’humanité une production alimentaire de qualité. Le présent ouvrage porte sur ce genre d’approche : la phytosélection participative. Passant en revue dix années de recherches sur l’agrobiodiversité financées par le CRDI, il examine les questions fondamentales, de la conception des projets in situ aux droits des agriculteurs et des phytogénéticiens, et fait valoir l’importance de nouvelles lois et politiques à l’appui des objectifs énoncés. Les Semences du monde présente divers projets illustrant la collaboration des agriculteurs et des phytogénéticiens, qu’ils soient des hautes terres andines, des contreforts de l’Himalaya ou de régions plus éloignées encore. Suivant l’analyse des points forts – et des faiblesses – de ces projets, l’auteur propose des recommandations aux gouvernements et aux organismes œuvrant dans le domaine de la recherche et du développement agricole. Le livre se ferme sur une vue spéculative de la phytosélection participative dans une dizaine d’années.

Diversité égale vie; diversité égale choix, aussi. Malheureusement, où que ce soit sur la planète, les sites où entretenir la diversité ou la créer sous une forme nouvelle sont de plus en plus limités. La diversité biologique, dans un environnement de plus en plus maîtrisé par l’homme, est sérieusement menacée. La mondialisation impose des limites aux manières dont les gens peuvent façonner et restructurer la diversité socio-économique, culturelle et politique.

Parallèlement, en bien des endroits, on s’efforce de valoriser, d’utiliser et de soutenir l’évolution de la diversité. En 1992, à l’issue de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement (CNUED, ou Sommet de la Terre), le personnel du Centre de recherches pour le développement international (CRDI) du Canada a élaboré un programme à l’appui de ces efforts. Le programme du CRDI sur la biodiversité est né avec l’intention de placer et de garder la diversité biologique en tête des priorités des organismes de développement et de recherche du Sud, du Canada et du globe. Cinq ans plus tard, ce programme devenait l’initiative de programme Utilisation durable de la biodiversité (UDB), mais adoptait la même approche et conservait les objectifs premiers, soit :

  • favoriser l’utilisation, la gestion et l’amélioration du savoir, des innovations et des pratiques des populations autochtones et des collectivités locales en matière de conservation et d’utilisation durable de la biodiversité;
  • élaborer des mesures incitatives, des méthodes et des politiques qui facilitent, d’une part, la conception de stratégies axées sur la conservation et l’amélioration de la biodiversité agricole et aquatique in situ et, d’autre part, la participation des collectivités à leur conception et mise en œuvre;
  • appuyer l’élaboration de politiques et de lois qui reconnaissent le droit des populations autochtones et des collectivités locales aux ressources génétiques et garantissent le partage équitable des avantages que procure l’utilisation de ces ressources.

Ce numéro de la collection Un Focus présente quelques-uns des travaux de recherche sur la biodiversité qui se sont déroulés souvent dans de petites localités lointaines et mal connues du monde. Fondée sur un inventaire de l’appui accordé par le CRDI à la biodiversité agricole depuis une décennie, cette étude recense les efforts de tous les intervenants qui ont contribué à la réalisation des objectifs du développement et de la recherche. Cet ouvrage se veut instructif et formateur afin d’améliorer les travaux en cours non seulement sur les plans conceptuels et méthodologiques, mais aussi dans la pratique.

Au cours des dix dernières années, j’ai eu le grand privilège de nouer des relations étroites avec des chercheurs, des agriculteurs, des agents de vulgarisation et des représentants du gouvernement qui s’intéressent de près à la sélection végétale. Ils m’ont beaucoup appris. Je les remercie d’avoir osé s’éloigner des sentiers battus pour ouvrir de nouvelles voies à la recherche. Lire la suite de cet article… »

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Au commencement de notre vie, nous traversons en accéléré toutes les étapes de l’évolution. Nous sommes successivement une cellule, un invertébré, un poisson, un mammifère, un humain…

1er jour

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Dans l’ovule qui vient d’être fécondé, la première cellule d’un futur être humain…

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Première division cellulaire. Désormais, le nombre de cellules va croître de façon exponentielle

1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128, 256, 512, 1024…

6è jour Lire la suite de cet article… »

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Les gros mensonges de la bibleIl n’y a pas si longtemps, personne ne doutait de l’existence historique d’Adam et Ève. Depuis quelques années, plus personne de sérieux ne croit à la réalité historique de ces personnages. « Hier » les archéologues ont démontré qu’Abraham et Moïse n’avaient pas de réalité historique. Aujourd’hui certains chercheurs chrétiens se posent des questions quant à la réalité historique de Jésus Christ. Qu’en sera-t-il demain ?

Le christianisme est en perte de vitesse mais, encore aujourd’hui, dénoncer le gros mensonge sur lequel toute cette religion est bâtie reste un tabou.

Dans ces quelques pages, il n’est pas question de démontrer la non-existence de Dieu.

Il est montré que la base même de l’Église chrétienne : Jésus Christ, repose sur un énorme mensonge et que les chrétiens ont beaucoup fait contre les hommes : tortures, persécutions, analphabétisme….

Il y a un peu moins de 2000 ans, une des innombrables sectes monothéistes basée sur la venue d’un Messie a progressivement mis en place un gros mensonge dont l’efficacité la propulsera au premier rang de l’histoire des sectes. Les nazaréens qui croyaient en la venue d’un Messie intemporel : Jésus Christ (Jezeus Krishna), ont construit l’histoire d’un personnage historique : Jésus de Nazareth. En puisant dans le fond commun des légendes, de l’histoire des dieux comme Horus ou Mithra, les rédacteurs protochrétiens ont monté la naissance, les miracles, les paraboles, la crucifixion puis la résurrection de Jésus. Cette histoire s’avèrera un puissant moyen de conversion : l’Église chrétienne prendra le pouvoir dans tout l’empire romain, abolira la liberté de religion, maintiendra le peuple dans l’ignorance et amoncellera des montagnes de cadavres. Lire la suite de cet article… »

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bio_insideL’agriculture biologique officielle fait mieux que Jésus : elle ne multiplie pas que les pains et les poissons, elle inonde ses clients de produits « de qualité », à partir de quelques exemplaires obtenus sous l’oeil vigilant des contrôleurs. Grâce à elle, une tonne devient dix tonnes, voire plus si affinité.

Dénoncer ce scandale s’avère nécessaire mais insuffisant à résoudre la crise qu’il révèle. Pour y  parvenir, il faut en rechercher les causes, ce qui dérangera beaucoup de monde.

Au départ, la bio devait produire propre et ainsi générer une société différente, par le respect du vivant, par la recherche systématique de la qualité, par les  gains de santé qui en découleraient  et par les nouveaux rapports sociaux qui allaient s’établir.

Dans la pratique, qu’est devenue la bio ?

Elle ne recherche plus la qualité, mais le  respect d’un cahier des charges où chaque  obligation est dérogeable. La plupart des animaux élevés en bio sont soignés conventionnellement à l’abri des dérogations. Le cahier  des charges admet deux traitements par an, en plus des obligations. Par traitement, il ne faut pas  comprendre une injection ou une ingestion, mais bien toutes les prises nécessaires  à « guérir » l’affection à l’origine de la décision.  Le traitement peut durer plusieurs semaines. D’ailleurs, les produits  bios ne garantissent plus « sans traitements antibiotiques », mais « sans résidus ». Ce dernier terme a  une définition  légale : résidus inférieurs à la LMR (limite maximum résiduelle). Il s’agit d’une obligation légale qui ne devrait pas servir d’argument publicitaire. Tous les produits sur le marché devraient être « sans résidus », bios ou non bios. Il n’y a guère que le Guide de la viande bio  (1) pour prétendre qu’il n’y a pas d’antibiotiques dans cette viande.

Pour les plantes c’est la même chose avec les désherbants « biodégradables », ou les produits admis en bio mais utilisés à de telles doses qu’ils deviennent dangereux  (2).  La roténone par exemple atteint le système nerveux. Les Indiens en mettaient sur leurs flèches pour paralyser le gibier. Certains légumes  bios peuvent présenter une dangerosité pour le consommateur s’ils ont été trop traités avec  ce produit, ou d’autres comme le cuivre. Le traitement ne devrait être  que le dernier recours pour sauver une récolte quand  on a échoué dans la recherche des équilibres. Pratiquement,  c’est l’unique moyen de défense. Comment faire autrement quand les salades sont cultivées sur des hectares en mono variété, quand les vignes ne sont que des champs de clones  (3), etc…

Aujourd’hui il existe sur le marché des désherbants qui disparaissent à l’analyse (4) . Comment ce miracle est-il possible ? Tout simplement parce que la molécule dite active n’est qu’un leurre. Dès qu’elle entre en contact  avec le sol elle éclate et forme de nouvelle molécules. Ces dernières n’apparaissent pas à l’analyse car elles ne sont pas recherchées puisque inconnues. Il suffit donc d’utiliser un tel produit qui laisse subsister quelques herbes très visibles, comme les coquelicots, pour que l’agriculteur abuse le contrôleur et le laboratoire.  Enfin, du moins ceux qui veulent bien se laisser abuser, car il existe un moyen très simple de connaître la vérité. Il suffit de prélever un  peu de terre et d’y semer des graines  sensibles au désherbant. Si elles ne germent pas, c’est qu’il y a quelque chose  d’anormal, même si l’analyse  reste  muette. (5)

Les contrôleurs ne pratiquent pas cette méthode car  elle n’est pas prévue dans le cahier des charges,  peut-être parce qu’elle éliminerait trop de producteurs. N’oublions pas que ce sont les producteurs qui paient les contrôles ! Si les contrôleurs disqualifiaient  trop de « clients » ils se condamneraient au chômage. La technique du semis utilisée par certains acheteurs, désireux d’avoir des produits sûrs, leur garantit la qualité de ce qu’ils acquièrent. Dans ce cas, l’acheteur diligente et paie le contrôle. Dans le cas de la production bio traditionnelle,  le contrôleur garantit, aux frais du vendeur, que le  produit correspond au cahier des charges. Le cahier dit qu’il ne doit pas y avoir  de traces de résidus à l’analyse, point à la ligne.

A ce stade de l’exposé on comprend que les gains pour la santé sont nuls ! Lire la suite de cet article… »

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KARMA

Karma individuel, collectif, planétaire

gdpoemeKarma ne récompense ni ne punit, c’est nous qui nous récompensons ou nous punissons, suivant que nous travaillons ou non avec la Nature, selon ses voies, et de concert avec elle, en agissant ainsi d’accord avec les lois dont dépend l’harmonie, ou en les violant.

Il n’y a pas un accident de notre vie, pas une mauvaise journée, pas un malheur que nous ne puissions imputer à nos propres actions dans cette vie, ou dans une vie antérieure.

La loi de karma est inextricablement mêlée à celle de la réincarnation… Il n’y a que cette doctrine qui puisse nous expliquer le problème mystérieux du bien et du mal, et réconcilier l’homme avec la terrible injustice apparente de la vie.

L’unité et la causalité universelles, la solidarité humaine, la loi de karma et la réincarnation sont les quatre anneaux de la chaîne d’or qui devrait unir l’humanité en une seule famille, en une seule Fraternité universelle.

En sociologie, comme dans toutes les branches de la vraie science, se vérifie la loi de causalité universelle, qui implique nécessairement, comme une conséquence logique, cette solidarité humaine sur laquelle insiste tant la Théosophie. Si l’action d’un seul réagit sur la vie de tous – et c’est là la véritable idée scientifique – il s’ensuit que l’on n’atteindra cette réelle solidarité, qui est à la base même de l’élévation de la race humaine, que si tous les hommes deviennent frères et toutes les femmes sœurs, et que si tous adoptent dans la pratique de leur vie quotidienne un vrai comportement de frères et sœurs. C’est dans cette action et cette réciprocité, cette conduite authentique qui devrait exister entre des frères et des sœurs, s’efforçant de vivre un pour tous et tous pour un, que se trouve l’un des principes fondamentaux de la Théosophie que chaque théosophe devrait se sentir tenu non seulement d’enseigner, mais de mettre en pratique dans sa vie personnelle.

Opérant sans cesse, karma agit également sur les planètes, les systèmes planétaires, les races, les nations, les familles et les individus. C’est la doctrine jumelle de la réincarnation. Lire la suite de cet article… »

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chamane11

Les Mara’akame

Tout au long de son histoire, l’homme s’est toujours senti concerné au plus haut point par la nature des dieux, et en même temps il affirmait que cette nature est totalement inconnaissable par la conscience ordinaire. Comme résultat, le plus grand désordre règne dans les idées en ce qui concerne le sacré. Dans le même temps, nous ne faisons pas tellement attention aux imprésarios des dieux, les prophètes et les chamans, dont on pourrait pourtant vérifier le témoignage. Si nous voulons nous donner les moyens de comprendre la religion au plan psychologique, il nous faut donc examiner l’expérience personnelle du visionnaire et, au plan anthropologique, le rôle qu’il joue dans le groupe social.

Nous avons cru trop longtemps que le mysterium tremendum et fascinosum, l’Inconnu de la religion, nous était extérieur, alors qu’en fait cet Inconnu, même s’il est étranger à l’ego et échappe à la conscience ordinaire, est depuis toujours à l’intérieur de nous. Le soi-disant surnaturel est l’inconscient humain. Certes, nous existons au sein d’un cosmos rempli de mystère. Mais, pour autant que la religion soit une expérience subjective, nous avons trop regardé vers l’extérieur et pas assez vers l’intérieur. Nous n’avons guère exploré le monde de l’expérience intérieure, la « réalité séparée ». Si la niche cosmique ne nous apparaît jamais sous les traits de la loi, ou du père/mère, c’est que l’espèce projette ses intuitions enfantines et son expérience intérieure sur l’écran blanc de l’Inconnu extérieur.

Pour autant qu’on doive recourir à des concepts dualistes, la vie de l’homme se partage entre le profane et le sacré. Le profane ne se dérobe point à la vue et peut faire l’objet d’un discours commun. Au plan matériel, le profane est non seulement intersubjectif mais aussi inter-tribal, l’innovation circule au sein de l’espèce sans difficulté majeure. De l’autre côté, les différences culturelles au plan du sacré provoquent parfois des luttes à mort entre les sociétés. À bien des égards, l’homme s’adapte matériellement à l’écosystème comme l’animal, tandis que le sacré représente une adaptation psychique à l’angoisse rencontrée dans l’expérience intérieure. S’il est vrai que certaines composantes de l’angoisse existentielle sont engendrées par des types spécifiques de répression culturelle, cette angoisse (devant la naissance, la douleur et la mort) est le lot de l’espèce humaine, et tout aussi partagée est la croyance en l’indestructibilité de l’esprit humain, en sa nature éternelle et originelle. Aussi, tandis que la culture matérielle profane est facilement communicable et diffusable, la culture sacrée est souvent ineffable, inexprimable et incommunicable. De plus, le sacré ne provoque pas de modification structurelle de l’écosystème, il informe les cultures et il suscite une évolution «intérieure » – c’est-à-dire une transformation du corps, du souffle et de la conscience de l’homme qui en fait l’expérience. Lire la suite de cet article… »

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