Archive de l'auteur

SWAMI PRAJNANPAD

SWAMI PRAJNANPADSwami Prajnanpad est un brahmane indien du Bengale, héritier de la grande tradition religieuse hindoue, familier des textes traditionnels : Veda, Upanishad, Vedänta, Sâmkya, bouddhisme et tantrisme, qu’il interprète avec une vision nouvelle, parfois assez étonnante. Ce fût également un lecteur de Freud, dès 1925, au point qu’il incorpora dans sa pratique spirituelle une sorte de psychanalyse sur le divan qui lui semblait apporter une technique de purification des émotions et des traces latentes de l’inconscient, pour permettre d’être vraiment ici et maintenant. Il appela cette méthode, reprise depuis par certains de ses disciples, le lying.

Par ailleurs, c’était un professeur de physique, et toute son approche spirituelle a bénéficié d’une rigueur toute scientifique, tant pour l’expérimentation, la validité des méthodes employées que pour la validation des résultats : « Qu’est-ce que la science ? Uniquement la recherche de la vérité! «  disait-il … Aucune opposition à la connaissance de soi, n’est-ce pas… Swami a quitté son corps en 1974.

Ce sont ses disciples occidentaux, Daniel Roumanoff, puis surtout Denise et Arnaud Desjardins, qui firent connaître l’enseignement de Swami Prajnanpad ici, en France. Mais depuis, d’autres disciples indiens font découvrir au public occidental leur propre vécu de cet enseignement dont voici, par les écrits de R. Srinivasan, quelques lignes. Elles sont intéressantes avant tout par leur simplicité.

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- Guide Illustré -

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Sommaire

Préface
Introduction
Un Abri Abordable et Efficace
La Super-Isolation
La Botte de Paille
Préparation du Site
Fondation du Sol
Ossature et Contreventement
Pose du Toit
Monter les Murs en Bottes de Paille
Enduire Les Bottes de Paille
Mur Porteur
Approches Alternatives
Finition Lire la suite de cet article… »

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Par Jean Charles Fabre

5175k5hajdl_sl500_aa240_l’architecte Jean Charles Fabre propose une vision nouvelle de votre habitation et offre une véritable réflexion sur l’éco-système à choisir et à bâtir en réalisant votre maison.

Approche sensible et énergétique d’un terrain

Faire le choix de construire une maison vivante, c’est avant toute chose se rendre perceptif aux qualités vitales du sol et de son environnement pour se les concilier et pouvoir s’en nourrir. Aussi le temps et l’importance de cette démarche préalable ne doivent-ils pas être minimisés. Je vous propose d’aborder le lieu, le terrain choisi, comme la « table des matières » – au sens propre – d’un livre – votre future maison – dont vous ignorez encore le contenu.

Si la situation vous le permet, ne soyez jamais pressé de construire. Ménagez-vous du temps pour aborder le lieu à plusieurs moments de l’année. Observez les arbres, leurs teintes, leur formes, et les vues que ménage la chute des feuilles à la saison hivernale. Les trouées de verdure permettent une relation nouvelle à notre environnement. Elles pourront se traduire par la suite dans la maison par le choix d’une ouverture orientée. L’arbre en tant que condensateur des énergies vitales d’un lieu (le Tchi des Chinois) vous donnera toujours une idée de potentiel énergétique à disposition sur votre terrain. Je suggère l’approche suivante :

Faites le choix d’un arbre qui, par sa forme, sa taille, son harmonie ou sa particularité vous semble l’arbre maître du lieu. Vous vous mettez dos à lui, puis mentalement vous vous identifiez à lui. Observez alors en tournant progressivement, sans perdre le contact du dos ce que l’arbre « voit » de son environnement. Vous aurez ainsi une idée des qualités particulières que « fixe » l’arbre.

Observez les mousses sur les troncs des arbres. Elles vous donneront la direction principale des pluies sur le site. Quant aux arbres penchés ils vous indiqueront la direction des vents dominants. Il se peut qu’un arbre penché ponctuellement révèle la sous-jacente d’un courant tellurique (cours d’eau, feuille). La présence d’arbres ou de sites foudroyés à proximité sont à ce titre, révélateurs.

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Par Un Conteur Sans Nom…

Une histoire, un conte… A partager… Un conte ça se partage, ça se transmet … Aller, va déclamer ce conte à quelqu’un…!

storagecanoecaIl était une fois un-e conteur-euse (les conteur-euses sont à la fois conteur et conteuse ou ni l’un ni l’une ni l’autre c’est la faute à la grammaire française où c’est toujours le masculin qui l’emporte…Mais pas cette fois ! Cette fois on dira pas « il » ni « elle » on dira « il-elle » Et pas « conteur » ni « conteuse » on dira conteur-euse Voilà ! ).
Donc ce-cette conteur-euse n’avait pas de nom. Hé non…Alors, dans la « vraie vie » c’est sûr on a forcément un nom.
Même que c’est tes parents qui te le donne à la naissance et c’est obligé de figurer à l’état civil et sur tes papiers après, que ça te plaise ou non, tu le portes toute la vie et tu l’écris dans la marge de ton cahier en haut à gauche…
Mais dans le monde des histoires, c’est plus pareil, c’est pas comme dans la vraie vie, dans le monde des histoires, on choisit les noms, on choisit les noms de ses personnages, les noms des lieux , les noms des dieux et les noms de toutes les créatures du monde qu’on vient d’inventer sans ça, si on donne pas de nom, y a rien qu’existe… Et puis on se donne un nom à soi-même, souvent on se casse pas la tête et on prend vite fait le nom qu’on porte dans la « vraie vie ».
Mais parfois c’est plus compliqué…Parce que la « vraie vie » n’est pas si « vraie » qu’elle en a l’air, parfois elle est truquée et puis parce que les noms c’est pas commode, ils ne sont jamais innocents, ils peuvent même être très dangereux.
Parce que non seulement les noms ont toujours eut le pouvoir de faire exister des choses et des êtres qui n’existent pas, mais surtout les noms racontent des histoires, c’est ça qui est dangereux. Alors si vous me demandez qu’est-ce qu’il y a de dangereux à raconter de simples histoires.

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Tobias canalisé par Geoffrey Hoppe

Présenté au Crimson Circle le 4 avril 2009

(quatre vidéos de 20 minutes chacune et une de 3 minutes)

Tobias de Crimson Circle est présenté par Geoffrey Hoppe, Golden, Colorado. L’histoire de Tobias, du Livre biblique de Tobit, peut être trouvée sur le site Web de Crimson Circle à www.crimsoncircle.com. On a offert le Matériel Tobias gratuitement aux Travailleurs de la Lumière et Shaumbra dans le monde entier depuis août 1999, le temps où Tobias a dit que l’humanité passerait du potentiel de destruction pour entrer dans la Nouvelle Énergie.

Le Crimson Circle est un réseau mondial d’anges humains qui sont parmi les premiers à transiter dans la Nouvelle Énergie. Comme ils éprouvent les joies et les défis du statut d’ascension, ils aident d’autres gens sur leurs chemins par le partage, le souci et la guidance. Plus de 40,000 visiteurs visitent le site Web de Crimson Circle chaque mois pour lire le dernier matériel et discuter de leurs propres expériences.

Le Crimson Circle se rencontre mensuellement à Denver, le secteur de Colorado où Tobias présente la dernière information par Geoffrey Hoppe. Tobias déclare que lui et les autres du Conseil céleste Crimson canalisent actuellement les humains. Selon Tobias, ils lisent nos énergies et nous traduisent notre propre information qui leur arrive; ainsi nous pouvons la voir de l’extérieur, pendant que nous l’éprouvons de l’intérieur. Les réunions de Crimson Circle sont ouvertes au public, bien que les RSVPS soient appréciées. Il n’y a pas d’engagement et aucun frais à payer. Le Crimson Circle reçoit son abondance de la l’ouverture d’amour et de donation de Shaumbra dans le monde entier.

Le but suprême de Crimson Circle est de servir comme guides humains et d’ enseignants pour aider ceux qui marchent sur le chemin spirituel, celui de l’éveil intérieur . Ce n’est pas une mission évangélique. C’est plutôt la lumière intérieure de ces gens qui les guidera sur votre seuil pour votre compassion et vos soins. À ce moment là, vous saurez quoi faire et quoi enseignerez à cet homme unique et précieux sur le point de s’engager dans le voyage du Pont d’Épées.

Si vous lisez cela et ressentez un sens de vérité et de connexion, vous êtes en effet Shaumbra. Vous êtes un enseignant et un guide humain. Permettez à la semence de divinité de fleurir en vous en ce moment et pour les temps à venir. Vous n’êtes jamais seuls; il y a la famille Shaumbra dans le monde entier et les anges des royaumes autour de vous.

http://www.dailymotion.com/videox96rel

Partie 1 (19:55) Lire la suite de cet article… »

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De Guide des Alternatives des Editions du Fraysse

Principes et fonctionnement


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Principes

L’argent a été conçu comme un outil pour améliorer les échanges entre les hommes.
En effet, avant la création de l’argent, les échanges étaient limités au simple troc. La création de l’argent a permis d’étendre largement les échanges.
Mais aujourd’hui, les échanges entre les hommes sont limités car ils n’ont pas assez d’argent pour acheter tout ce dont ils ont besoin, créant marasme économique et chômage.
Pourquoi n’y a-t-il pas assez d’argent ?
En fait, il n’y a jamais eu autant d’argent qu’aujourd’hui, mais il ne sert plus prioritairement aux échanges entre les hommes. En effet, l’argent sert à gagner de l’argent en spéculant (comme avec les assurances vie qui se développent rapidement depuis quelques années), et donc il circule dans les circuits financiers de la spéculation (95% de l’argent sert au circuit spéculatif, 5% seulement servirait au commerce). Autre cause du manque d’argent : les gens ont peur de l’avenir, donc ils sont plus prudent dans leurs dépenses et modèrent leurs achats, ralentissant ainsi la vitesse de circulation de l’argent (le fait de retarder tous les mois de 3 jours ses achats, ralentit de 10% la vitesse de circulation de l’argent et donc diminue de 10% les transactions totales effectuées). De plus les banques qui gèrent l’argent le font dans leur propre intérêt (gagner de l’argent) et pas dans l’intérêt des hommes (très peu de banques prêtent aux personnes qui veulent créer leur emploi, obligeant à passer par la collecte directe de l’argent d’amis).
De nombreuses personnes disposent de temps libre (surtout avec le chômage actuel !) ou de production excédentaire qu’elles ne peuvent vendre car il n’y a pas d’argent pour les rémunérer.
Il y a des marchandises ou des personnes disponibles pour travailler, et aussi des acheteurs potentiels pour ses services et ses marchandises, mais il manque l’outil nécessaire (l’argent) pour que ces transactions s’effectuent.
Comme aujourd’hui l’argent ne joue plus son rôle vital de vecteur des transactions entre les hommes, il est urgent de créer un nouveau système permettant les transactions sous peine d’étouffement.

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Par Véronique Gallais

aliments-irradiesL’irradiation des aliments (officiellement appelée « ionisation ») est un procédé utilisé pour décontaminer les denrées, ralentir le mûrissement, inhiber la germination et conférer une meilleure conservation (parfois seulement en apparence). Il consiste à soumettre les produits à un rayonnement gamma de très haute énergie (directement issu de Cobalt 60, ou plus rarement de Césium 137) ou à un faisceau d’électrons de très haute énergie. Il s’agit d’une technologie nucléaire mise en oeuvre dans des installations spécifiques.

Souvent présentée comme moins nocive que d’autres modes de conservation industriels, cette technologie permet surtout de contourner – au moins en partie – l’usage de produits chimiques (dont la toxicité est maintenant largement avérée et peu populaire) ; elle est plus souple d’utilisation que la surgélation (contraignante par le maintien de la chaîne du froid) et peut être appliquée à quasiment tous types de produits, y compris les produits frais, à l’inverse des traitements par la chaleur.

Elle permet ainsi un traitement de long terme de très nombreux produits, des déplacements sur longue distance et des stockages de longue durée. Ces avantages, ainsi que son efficacité multi-usages, en font une technologie particulièrement appropriée pour l’économie « moderne » mondialisée et pour le développement des échanges internationaux.

Une technologie à hauts risques

Si l’irradiation ne rend pas les produits alimentaires radioactifs, elle provoque une perte de vitamines et présente des risques de cancérogénèse et de mutagénèse dus à la prolifération de radicaux libres et de molécules nouvelles au sein de l’aliment irradié. Par ailleurs, l’irradiation peut être utilisée comme substitut à de bonnes méthodes sanitaires de production Ou encore, l’équilibre microbiologique de l’aliment irradié étant fragilisé, des agents pathogènes peuvent se développer plus rapidement et proliférer puisque leur « concurrents » ont été éliminés.

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Par Éric Julien, Jean-François Maréchal et Patrick Levy

oversoulC’est sans doute le grand défi du XXI° siècle. Si vous y prêtez attention, où que se porte votre regard – défis écologiques, élections politiques, injustices sociales, éducation à la citoyenneté, guerres de religion, exploitation néocoloniale, ou simples attitudes de consommateurs – se pose une question cruciale : l’humanité saurait-elle faire preuve de conscience collective ? Interrogation à la fois évidente et terriblement fugace dès que vous tentez de la cerner. L’INCONSCIENT collectif, on voit bien ce que cela recouvre, pour le meilleur comme pour le pire : chaque groupe humain dicte implicitement à ses membres, dès la naissance, un ensemble de croyances, de valeurs et de comportements, qui les déterminent ensuite à vie – la liberté individuelle consistant ensuite précisément à se défaire de cette pression du groupe. Mais la CONSCIENCE collective, qu’est-ce que cela pourrait être ?

Les plus grands visionnaires, de Bouddha à Jésus, de Platon à Rousseau, de William Blake au chef Seattle, d’Aurobindo à Teilhard, de Hugo à McLuhan, ont évoqué une telle conscience, portée par la métaphore d’un cerveau global, dont chacun de nous serait un neurone. Mais concrètement ? Ce dossier n’épuise pas le sujet, loin de là. Il ouvre juste quelques pistes. Apparemment, déchirements et haines persistent, en toute inconscience. Mais lisez notre enquête : en sourdine, semble se tramer une mutation de fond. Affaire à suivre… de près !

De « l’intelligence » du monde à l’intelligence collective

Au détour d’un chemin, perdues au cœur des hautes vallées de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie, une centaine de femmes de la communauté des indiens Kogis sont assises à l’ombre d’un manguier. Présences silencieuses, mais « habitées » qui captent l’attention. Jeunes et moins jeunes, anciennes, enfants, regroupées autour d’un chaman (Mamu), elles « pensent » l’esprit, la forme du pont que les hommes construisent quelques mètres en contre bas. Elles nourrissent la pensée, « l’esprit » de ce que devra être ce pont. Le soir, cette pensée sera partagée avec les hommes, les principes (féminin/ masculin, pensées/actions, esprit/matière…) pourront être régulés et nourrir « justement » leurs actions. Expérience du monde et de ses cycles, chaque fois réinventées, chaque fois (re) parcourue..

Ce travail de « pensée » effectué avant, pendant et après la construction du pont (ou la mise en œuvre d’une action), doit permettre à la fois de nourrir la vision partagée de ce qui va être réalisé, en l’occurrence un pont, ou il doit être construit, quand et par qui, mais aussi et surtout de faire « justement » les choses à savoir, en accord avec le corps social qui a la charge de sa réalisation et l’espace naturel (vivant) dans lequel il s’inscrit.

Construit sans chef, d’une portée de plusieurs dizaines de mètres, le pont est réalisé par une centaine de Kogis en moins de 48h. Il ne comporte ni clous ni fils de fer.. Il est prévu pour rester en place pendant plusieurs dizaines d’années.

Construire une vision partagée porteuse de sens et proposer une démarche à la fois « juste » et transformatrice, qui permette d’atteindre un objectif (action, projet, situation, etc.) n’est-ce pas là, le fondement de l’intelligence collective ?

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Par  Jean Bouchart D’Orval

Ça ne marche jamais une deuxième fois

(Extrait du chapitre 1)

 

L’inconscient devient conscient? On arrête d’être machinal?

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Quand on voit qu’on est machinal, cela cesse immédiatement. On ne peut pas se commander de ne plus être machinal. Mais on peut voir comment on est constamment dans la réaction, en train d’agir à partir d’un acquis, à partir du connu, à partir de la mémoire, qui est une montagne d’impressions venues des expériences passées. C’est de voir que presque toute notre vie est conditionnements. C’est possible de le voir: non pas d’une façon philosophique ou théorique, mais le voir dans les situations les plus banales et concrètes. Nous nous apercevons justement alors qu’il n’y a rien de banal dans la vie. Même les gestes les plus humbles de notre vie sont révélateurs de ce qui est profond.

Vu ainsi, rien n’est ennuyant dans la vie. On est constamment en train de jouer son rôle, que ce soit dans de grandes choses ou des petites. La «grandeur» des choses n’a finalement aucune importance. C’est toujours le même mécanisme qui est à l’œuvre. Jouer au Monopoly ou effectuer des transactions boursières ou immobilières, c’est la même chose: tout cela est fondé sur l’espoir de gain et la peur de la perte, avec, entre les deux, le calcul.

Cette perspective ouvre un champ sans limite à ce qu’on appelle la pratique. La pratique, c’est maintenant. Comment cela peut-il avoir lieu à un autre moment? Ce n’est pas quelque chose qui se déroule entre 7h00 et 8h00 chaque matin; enfin, c’est aussi cela, mais ce n’est pas quelque chose qui commence à telle heure et se termine une heure ou deux plus tard, alors qu’on retourne faire autre chose que la pratique. S’asseoir en silence est très beau: on a appelé cela méditer. C’est beau quand cela vient, non pas quand ça ressemble à aller au bureau. Quand vous le faites à partir d’un conditionnement, parce que quelqu’un vous a raconté qu’il fallait «méditer» deux, trois, six ou douze heures par jour, c’est encore dans le cadre de l’esprit de gain. Ces méthodes ont amplement montré que tout ce qu’elles peuvent produire ce sont des êtres à la fois prétentieux et anxieux. Tôt ou tard on finit par voir cela. Ce ne sont pas de tels enfantillages qui libèrent l’homme.

Dans une pratique véritable, il n’y a pas autre chose que la pratique et cette pratique est une joie, non un pensum. Patanjali recommande de toujours répéter le nom de Dieu. Les esprits linéaires et timorés se sont mis à marmonner le même mantra toute la journée, alors qu’il s’agit simplement de comprendre que tous les noms qu’on peut prononcer dans le cours de sa vie sont tous les noms de Dieu.

En fait, rien ne peut nous libérer. Pourquoi? Nous ne sommes pas pris! C’est cela la «technique»: c’est de voir cela. C’est de voir, dans des situations concrètes, que nous ne sommes jamais pris. Mais tant qu’on se raconte son histoire, on vit la vie de quelqu’un qui est pris et on ne le voit pas. Que peut-on faire?

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Par : (voir Sites et références en bas de page)

Micro-puce sous-cutanéela menace ultime pour l’humanité !


micro-puce-sous-cutanee1. Introduction :

Les puces électroniques sont aujourd’hui devenues si « banales » que nous n’y prêtons même plus attention. Elles sont partout : dans nos machines à calculer, nos ordinateurs, nos appareils ménagers etc.

Mais depuis quelques années, nous les trouvons aussi sur nos cartes de banques, voire nos cartes de sécurité sociale ou même…nos cartes d’identité ! On implante même aujourd’hui sur des animaux des micro-puces fort proches de celle dont il est question dans cet article, et qui contiennent des données médicales sur l’animal (nom,vaccinations etc.) et permettent de l’identifier, de le localiser, de le traquer et de le retrouver par satellite lorsqu’il s’est perdu ou échappé. Bref, ce qui n’était hier encore que science-fiction est aujourd’hui bien réel.

Poursuivons un peu la réflexion : si l’on est parvenu à appliquer cette technique sur des animaux, pourquoi ne pourrait-on pas en faire de même sur les êtres humains ?

C’est en tout cas techniquement et technologiquement possible. Bien sûr, il y a des règles morales, éthiques, légales, ainsi que les Droits de l’Homme (qui sont bafoués chaque jour) pour nous « protéger »… Mais ces barrières sont-elles réellement suffisantes et efficaces ???

A priori, cette hypothèse d’une micro-puce implantée à grande échelle sur des humains pourrait relever de la paranoïa… Mais après la lecture de ce qui suit, peut-être changerez-vous d’avis. Ce qui se préparait – à notre insu – a heureusement fait surface, et un scénario digne des pires cauchemars pourra donc – PEUT-ETRE ! - être évité grâce à nous, grâce à VOUS, si vous réagissez à temps ! Alors, DEBOUT ! C’est le moment ou jamais d’agir, dès aujourd’hui, pour vous, pour vos enfants et pour les générations futures, ou bien cette planète sera bientôt peuplée de zombies guidés par la volonté de ceux qui leur auront implanté la micro-puce…

A présent, lisez cet article jusqu’au bout et faites-vous votre propre opinion. Le choix vous appartient… J’espère cependant que vous déciderez de bouger, car les choses dont nous allons parler se passent ICI et MAINTENANT ! Vous pourrez également vérifier le contenu de cet article en vous rendant sur des sites web se référant au sujet dont il est question ici.

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Par Gilles Bonafi

KRACH : LE PIRE EST DEVANT NOUS !

arton8424-98465Nouriel Roubini un des rares économistes avec Paul Jorion à avoir prédit le krach économique d’aujourd’hui annonce que le pire est devant nous ! Nous assistons en ce moment à un débat pitoyable pour savoir si nous sommes oui ou non en récession. En fait il ne s’agit ni d’une récession, ni d’un krach, mais d’une crise systémique. De quel système s’agit-il ?

Le fonctionnement de notre économie possède en effet deux tares majeures : la croissance perpétuelle et la création de la monnaie à partir de dettes.

I) La croissance perpétuelle

Kenneth Boulding, économiste affirme :

«Toute personne croyant qu’une croissance exponentielle peut continuer à l’infini dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste.»

Il est en effet impossible de continuer à produire des biens de façon croissante sans détruire la planète. Ainsi, certains écologistes devraient méditer sur le fait que c’est la façon dont fonctionne ce système économique qui est responsable de la destruction de notre environnement.

D’ailleurs Albert A. Bartlett, physicien en conclut :

«La plus grande déficience de la race humaine est notre incapacité à comprendre la fonction exponentielle.»

II) La création de la monnaie à partir de dettes

Les habitants de la planète sont persuadés que l’on crée de la monnaie à partir des dépôts et des placements. C’est faux ! Il existe une vérité qui doit être révélée : l’argent est créé à partir de la dette.

Graham F. Towers, gouverneur de la Banque du Canada de 1934 à 1954 a dit :

«Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.»

Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques (1988) affirme :

«Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.

John Kenneth Galbraith, économiste :

Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.

Donc, sans dette, pas d’argent, et sans argent, pas de dette. La crise des subprimes a d’ailleurs posé un problème fondamental puisque les crédits n’étaient pas honorés.

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Par Joe Vitale

ho-oponopono“ Créateur Divin, père, mère, fils en un seul…
Si moi-même, ma famille, mes parents et ancêtres ont offensé,
ta famille, tes parents et tes ancêtres par des pensées, mots,
faits et actions depuis le début de notre création jusqu’à aujourd’hui,
nous demandons ton pardon…
Fait que cela soit nettoyé, purifié, libéré. Coupe toutes les mémoires, blocages,
énergies et vibrations négatives
et transmue ces énergies indésirables en lumière pure…
ET qu’il en soit ainsi “.
Morrnah Nalamaku Simeona
Créateur du Ho’oponopono Auto-Identité

Il y a deux ans, j’ai entendu parler d’un thérapeute d’Hawaï qui a guéri une salle complète de patients aliénés criminels – sans jamais voir aucun d’eux. Le psychologue étudiait le dossier d’un interné et ensuite regardait en lui-même pour voir comment il avait créé la maladie de cette personne. A mesure qu’il s’améliorait lui-même, le patient s’améliorait. Quand j’ai entendu cette histoire pour la première fois, j’ai pensé que c’était une légende urbaine.Comment quelqu’un pouvait-il guérir quelqu’un d’autre en se guérissant lui même ?
Comment, même le meilleur maître de l’auto-guérison pouvait-il guérir l’aliéné criminel ?
Ça n’avait pas de sens. Ce n’était pas logique. J’ai donc rejeté cette histoire. Cependant, je l’ai entendue de nouveau un an plus tard. J’ai appris que le thérapeute avait utilisé un procédé de guérison hawaïen appelé Ho’oponopono.

Je n’en avais jamais entendu parler, pourtant je ne pouvais laisser cela me sortir de l’esprit. Si l’histoire était vraie, je devais en savoir davantage. J’avais toujours cru que “responsabilité totale“ signifiait que j’étais responsable de ce que je pensais et de ce que je faisais.

Au-delà de ça, je n’y étais pour rien.

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Par Carlo Suarès

Entretien avec Krishnamurti

k-sOn peut difficilement trouver plus inclassable que Krishnamurti, l’homme que l’on avait voulu transformer en « nouveau Christ » quand il était encore enfant et qui, prenant le large, refusa toute idéologie et toute Église au nom de la plus exigeante des libertés : celle qui nous débarrasserait radicalement de toute habitude et de toute prévision. Son leitmotiv était : « Libérons-nous du connu ! » Mission apparemment impossible : comment pourrait-on ne pas s’appuyer sur une quelconque croyance pour fonctionner ? Sa vie durant, multipliant les conférences, Krishnamurti développa une maïeutique qui eut le mérite de ne jamais imposer la moindre réponse, mais obligeait ses auditeurs à s’interroger sur le fait que nous vivons la plupart du temps sur des préjugés et des idées toutes faites.

Plus libertaire, tu meurs !

Voici un entretien exceptionnel réalisé par Carlo Suarès pour la revue Planète (n°14 / jan-fév 1964). Ce texte a été rédigé sur les notes prises au cours d’une semaine d’entretien qui ont eu lieu en français. Il a été lu et corrigé par Krishnamurti lui-même. On peut y voir une mise au point d’une des pensée les plus originales qui soient, et , peut-être une sorte de testament spirituel.
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Par Collection Vers Compostelle – Edition ACIR Compostelle

Un parcours dans la géographie

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« Les lieux sont des personnes à qui l’Humanité qui est en nous a donné une physionomie. »
Marcel PROUST

“ Le voyageur est encore, ce qui importe le plus dans le voyage… Voir n’est point commun. La vision est la conquête de la vie. On voit toujours, plus ou moins, comme on est. Le monde est plein d’aveugles aux yeux ouverts sous une taie; en tout spectacle, c’est leur cornée qu’ils contemplent, et leur taie grise qu’ils saisissent…
Un homme voyage pour sentir et pour vivre. À mesure qu’il voit du pays, c’est lui-même qui vaut mieux la peine d’être vu. Il se fait chaque jour plus riche de tout ce qu’il découvre. Voilà pourquoi le voyage est si beau quand on l’a derrière soi; il n’est plus et l’on demeure… ”

André SUARES, Le Voyage du Condottiere

“ Faire le chemin, c’est faire l’apprentissage de la porte étroite. Se dépouiller, partir, quitter ses proches, ses amis, ses biens, sa carte de visite, pour n’emmener que l’essentiel, six à huit kilos de nécessaire pour vivre au jour le jour. Au présent. Mais, pour bien vivre une telle expérience, il faut partir au moins trois semaines. C’est le temps qu’il faut pour abandonner ses peurs, et n’être plus qu’avec soi même ”
Jean L Faycelles (Lot) cité par Jean Claude BOURLES dans “ Passants de Compostelle ” Payot

COMPOSTELLE

Ville espagnole du nord-ouest de la Galice dont elle est le siège du Gouvernement Régional. Sa Vieille ville est inscrite au Patrimoine Mondial depuis 1985. Son développement résulte de la découverte du tombeau supposé être celui de l’apôtre.
Nom d’origine celte « ILWYBR » signifiant « lieu de passage » et « DUNUM » hauteur, ou d’origine latine « CAMPUS STELLAE » (Xème siècle) signifiant « Champ de l’étoile » : une étoile aurait désigné le lieu de la sépulture de l’apôtre à l’ermite Pélage.
D’après l’historien J. CHOCHEYRAS, le lieu de la sépulture d’un hérétique Priscillien mort au IVème siècle. Depuis le IXème siècle, la tradition chrétienne y situe le tombeau de l’apôtre conduit, depuis la Palestine, par une barque de pierre guidée par la main de Dieu. Depuis un siècle, les historiens et les archéologues ont conjugué leurs recherches : s’il y a bien un tombeau attesté, et si une translation d’un corps dans une barque de pierre échouée sur le sol galicien peut aussi bien trouver explication, il se peut aussi qu’il y ait eu christianisation (c’est à dire récupération à des fins politiques et religieuses) d’un culte antérieur, païen ou hérétique, que l’Eglise ne savait effacer autrement.

La controverse historique nous invite à rejoindre le propos de l’historien Bartolomé BENNASSAR dans son ouvrage « Saint-Jacques de Compostelle » Julliard 1970 p 99 et s :

« Il est impossible de prouver que St-Jacques est venu prêcher l’évangile en Espagne… Mais il est tout aussi impossible de prouver que Saint-Jacques n’est pas venu de son vivant en Espagne… En outre la tradition elle même reconnaît si peu de succès à la prédication de Saint-Jacques (on lui attribue selon les cas de deux à neuf disciples !) qu’elle aurait pu laisser peu de traces. Il n’est pas niable que le voyage de Saint-Jacques en Galice est parfaitement vraisemblable au plan matériel : les Phéniciens entretenaient des relations régulières avec l’Andalousie… s’aventuraient aussi dans l’Atlantique à la recherche de l’étain et relâchaient dans les rias galiciennes… Il reste encore à se demander pourquoi naquit la légende, si légende il y a : car en tout état de
cause, elle s’est formée au plus tard au VIIème siècle, c’est à dire avant que l’Espagne eût besoin d’un sauveur…Enfin, la Galice du IVème siècle témoigne d’une étonnante maturité chrétienne puisqu’elle devient déjà foyer d’hérésies… L’empreinte orientale est déjà profonde en Galice. Tout cela ne suffit pas à fonder une conviction…Mais il faut croire que la Galice à qui la croyance populaire sinon la recherche scientifique, a fait don de l’apôtre, était dès le haut Moyen-Age un milieu prédestiné aux grandes aventures de la foi. »

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par Michel Tarrier

Les peuples racines, une philosophie en phase avec la Nature

indien_2« Ils n’ont de vêtements, ni de laine, ni de lin, ni de coton, car ils n’en ont aucun besoin ; et il n’y a chez eux aucun patrimoine, tous les biens sont communs à tous. Ils vivent sans roi ni gouverneur, et chacun est à lui-même son propre maître. Ils ont autant d’épouses qu’il leur plaît […]. Ils n’ont ni temples, ni religion, et ne sont pas des idolâtres. Que puis-je dire de plus ? Ils vivent selon la nature. »
Amerigo Vespucchi (Mundus novus)

« Il n’y a rien de barbare et de sauvage en cette nation, à ce qu’on m’a rapporté, sinon que chacun appelle barbarie ce qui n’est pas de son usage. »
Michel de Montaigne

«
Si j’étais chef de quelqu’un des peuples de la Nigritie, je déclare que je ferais élever sur la frontière du pays une potence où je ferais pendre sans rémission le premier Européen qui oserait y pénétrer. »
Jean-Jacques Rousseau

« Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques ont le droit de jouir de leur propre culture, de professer et de pratiquer leur propre religion et d’utiliser leur propre langue, en privé et en public, librement et sans ingérence ni discrimination quelconque. »
Déclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies dans sa résolution 47/135 du 18 décembre 1992 (Article 2)

« Le post-colonial a partout été du bricolage d’apparence politique, des minorités favorisant le néocolonialisme, le népotisme et le clientélisme. »
Jean Malaurie

« Voir ce qui ne paraît aux yeux de personne, c’est la seconde vue. »
Jules Michelet

« Ils sont comme des muets ; ils souffrent, s’éteignent en silence et nous n’entendons rien. »
Jules Michelet

« La vie avant la domestication / l’agriculture était en fait largement une vie de plaisir, de contact avec la nature, de sagesse des sens, d’égalité sexuelle, et de bonne santé. »
John Zerzan

« Les caractères exceptionnels de cette pensée que nous appelons sauvage tiennent surtout à l’ampleur des fins qu’elle s’assigne. Elle prétend être simultanément analytique et synthétique, aller jusqu’à son extrême dans l’une ou l’autre direction, tout en étant capable d’exercer une médiation entre ces deux pôles… La pensée sauvage se définit à la fois par une dévorante ambition symbolique, par une attention scrupuleuse entièrement tournée vers le concret, enfin par la conviction implicite que ces deux attitudes n’en font qu’une. »
Claude Lévi Strauss

« Cinq cents types de fleurs, filles d’autant de types de pommes de terre poussent… sur la terre ; mêlées de nuit et d’or, d’argent et de jour.
Les cent fleurs des quinoas que j’ai semés au sommet, étincellent de tous leurs feux sous le soleil ; les ailes noires du condor et d’oiseaux microscopiques sont maintenant en fleurs.
Il est midi. Je suis près des montagnes, nos maîtresses, les sommets des ancêtres ; leur neige tantôt saupoudrée de jaune, tantôt tachetée de rouge, brille sous le soleil…
… regardez mon visage, mes veines ; les vents qui soufflent de nous à vous, nous les respirons tous ; la terre sur laquelle vous comptez vos livres, vos machines, vos fleurs, descend de la mienne, meilleure, débarrassée de sa colère, une terre apprivoisée…
Nous ignorons ce qu’il adviendra. Laissons la mort avancer vers nous, laissons venir ces inconnus.
Nous les attendrons ; nous sommes fils du père de toutes les montagnes, nos maîtresses ; fils du père de toutes les rivières.
»
José María Arguedas (extrait de « A call to some doctors », 1966, traduit du quechua)

« J’ai vénéré la Terre pour comprendre le ciel
et grâce aux vers luisants, j’ai connu les étoiles.
»
Louis Aldebert

« L’homme est la nature prenant conscience d’elle-même. »
Élisée Reclus

« Tout est dans la nature et toute la nature est en moi. On est ensemble ! »
Parole de Pygmée

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De Bernard Duterme

sdm-gene-02-deforestationL’ampleur de la déforestation – 130 000 km² par an – s’apparente à un désastre écologique et social. Particulièrement concernées : l’Amazonie, l’Afrique centrale et l’Indonésie. En cause, la survie des pauvres, l’industrie agroalimentaire et forestière, le consumérisme des riches. La protection de la biodiversité et l’atténuation des changements climatiques passent nécessairement par un questionnement radical des logiques productivistes et des inégalités.

par Bernard Duterme

Problématique complexe aux causes et aux effets multiples, la déforestation correspond d’abord à une évolution mondiale alarmante. Crise alimentaire, changements climatiques, impasses énergétiques… les tendances lourdes de l’actualité de ce début de 21e siècle, de par leurs connexions plus ou moins manifestes avec le déboisement et la dégradation des forêts, obligent la communauté internationale à enfin donner l’importance qu’il mérite au phénomène. Le déclin rapide des superficies boisées ne date pourtant pas de ce millénaire. A la faveur d’autres lames de fond – l’urbanisation, les pollutions, l’agro industrialisation, la pauvreté… – aux liens implicites ou explicites avec la déforestation, le constat aurait déjà dû mobiliser les consciences. Sans doute les risques apparaissaient-ils plus éloignés.

Toujours est-il, on le devine, que la diminution avancée du couvert forestier à l’échelle mondiale s’avère intimement liée, dans ses logiques et dans sa portée, aux modèles de production et de consommation privilégiés ces dernières décennies, voire ces derniers siècles. S’en tenir ici à une approche strictement descriptive ou technique de la problématique ne pourra donc suffire, même si, dans un premier temps, il convient d’en prendre la mesure. Qu’entend-on par déforestation ? Quelle est son ampleur ? Quelles régions et populations du monde concerne-t-elle ? En quoi pose-t-elle problème ? Dans un deuxième temps, nous traiterons des causes évidentes et sous-jacentes de la déforestation, ainsi que de ses principaux moteurs et acteurs, pour ensuite débattre des enjeux cruciaux et des politiques auxquels elle renvoie.

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- Communiqué public GEAB N°34 (15 avril 2009) -

La prochaine étape de la crise sera déterminée par un rêve chinois

GEAB N°34 est disponible! Eté 2009 : La rupture du système monétaire international se confirme
En effet, à quoi peut bien rêver Pékin pris, d’après Washington, dans le « piège Dollar » de ses 1.400 milliards d’actifs libellés en Dollars US (1) ? D’après les dirigeants américains et leur cortège d’experts médiatiques, à continuer à être prisonnier et même à renforcer cette condition carcérale en achetant toujours plus de Bons du Trésor et de Dollars US (2).
Pourtant, tout le monde sait à quoi rêve vraiment un prisonnier ? A s’évader bien sûr, à sortir de sa prison. Aussi, pour LEAP/E2020, il ne fait aucun doute que Pékin cherche sans relâche désormais (3) à se débarrasser au plus vite de cette montagne d’actifs « toxiques » que sont devenus les Bons du Trésor US et la devise américaine sous laquelle la richesse de 1 milliard 300 millions de Chinois (4) est emprisonnée. Dans ce GEAB N°34, notre équipe détaille donc les « tunnels et les galeries » que Pékin creuse discrètement depuis plusieurs mois dans le système économique et financier mondial afin de s’évader du « piège Dollar » d’ici la fin de l’été 2009. Sur fond de cessation de paiement des Etats-Unis s’ouvrira alors la période à partir de laquelle le « chacun pour soi » deviendra la règle du jeu international, dans la droite ligne d’un G20 de Londres dont le communiqué final se lit comme la « chronique d’une dislocation géopolitique annoncée » ainsi que LEAP/E2020 l’analyse dans ce numéro du Global Europe Anticipation Bulletin.

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Par Guillaume Duval et Christine Mounier

2008jsaA en croire les principaux média, le bien-être de tous passe par une croissance soutenue. Pourtant, pour un nombre croissant de personnes, un modèle économique d’avenir et responsable ne passe plus forcément par la croissance économique, mais au contraire par la décroissance.

Décroissance ou développement durable ? : Deux camps s’opposent sur les réponses à apporter aux problèmes environnementaux et aux besoins de la population.

Les événements climatiques extrêmes se multiplient, les déchets s’amoncellent, les nappes phréatiques s’épuisent ou sont polluées, le pétrole va devenir rare et son contrôle fait l’objet de conflits de plus en plus violents, que ce soit en Irak ou en Tchétchénie. Dans le même temps, la capacité du système économique à répondre aux besoins sociaux est de plus en plus contestée. Les inégalités mondiales se creusent et si une partie de l’Asie est en train de sortir du sous-développement, c’est en adoptant un mode de vie dévoreur de ressources non renouvelables. Bref, et chacun (ou presque) en convient désormais : on va dans le mur et il faut changer de mode de développement. Et pas dans un siècle, dès les prochaines années. Mais comment faire ? Un débat de plus en plus vif oppose les partisans d’une « décroissance soutenable », organisant le recul de l’économie monétaire, aux tenants d’un « développement durable » permettant de concilier croissance et écologie.

Sur la gravité de la situation, il n’y a pas de désaccord majeur entre les tenants du développement durable et les partisans de la décroissance. Ernst Ulrich von Weizsäcker, Amory et Hunter Lovins, tenants du développement durable, reprennent à leur compte, dans leur rapport « Facteur 4 », les très sombres prévisions établies par les Meadows dans leur célèbre rapport de 1972 au Club de Rome sur « les limites de la croissance ». Ils envisagent notamment le risque d’un effondrement brutal des productions agricole et industrielle et de la population mondiale dans les prochaines décennies. Quant à Lester Brown, autre tenant du développement durable, il consacre, dans Eco-économie, des pages aux « signes de la tension » qui ne rassurent pas davantage sur l’avenir. Il n’y a pas non plus de divergence sur la nécessité d’une décroissance très rapide de la consommation de matières premières et d’énergie, en particulier, bien sûr, des énergies fossiles.

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Par rester-en-bonne-sante

MERE DE TOUTES LES MEDECINES DOUCES ET NATURELLES

 

dhanvantariLe mot ‘AYURVEDA‘ est composé des mots sanskrit ‘AYUR‘ (Vie) et ‘VEDA‘ (Connaissance) et donc signifie littéralement « Connaissance de la Vie » ou « Science de la Vie« .

L’Âyurveda est une science, une philosophie, une manière de vivre, une méthode de santé plutôt qu’une méthode de soins, qui a pris naissance dans l’Inde Antique durant la période pré-Védique (il y a + de 5000 ans), et qui nous a été légué par les anciens grands sages (Rishis et Munis).

Les sages de l’époque soucieux de soulager la misère de l’humanité grandissante donnèrent naissance à cette philosophie, cette science de la vie, l’Âyurveda, selon une approche scientifique basée sur la recherche, l’observation, l’analyse et la méditation.

La médecine ayurvédique s’est développée durant des siècles à partir de l’observation de la nature (plantes, animaux, hommes, arbres, etc.) puis s’est répandue vers le Tibet, la Chine, la Russie, le Japon, l’Égypte, la Grèce et même jusque dans l’Empire Romain.

Le plus ancien traité ayurvédique, écrit en sanskrit, le Charaka Samhita, dans sa première version est une compilation écrite du résultat de ces observations, effectué par un des médecins et sage de l’époque, Charaka, aux alentours de 1000 ans avant JC.

Cet ouvrage qui a été remanié pour aboutir à la version que nous connaissons actuellement, datant des premiers siècles après JC, fait toujours autorité et sert de référence même encore de nos jours.

Selon l’Âyurveda, la santé repose sur la capacité de l’individu à vivre en harmonie
avec lui-même et avec son environnement.
Lorsque cet équilibre est rompu alors la maladie peut faire son apparition.

L’Âyurveda est employé depuis + de 5000 ans, sans interruption.

L’Âyurveda ne s’intéresse qu’au maintien et au rétablissement de cet équilibre physique et/ou psychologique en traitant la cause de la maladie (les déséquilibres) et non ses effets (les symptômes).

Dans l’Âyurveda, les traitements des maladies ou des affections passent avant tout par une compréhension profonde de l’individu dans sa globalité (corps, esprit, âme, style de vie) et par une prise en compte de sa singularité.

Des examens attentifs et poussés permettent de déterminer la constitution de chaque individu, la nature du déséquilibre et les différentes thérapies adaptées à chaque personne.

La médecine ayurvédique connait actuellement un intérêt grandissant dans le monde entier que ce soit de la part des médecins, toutes spécialités confondues, des scientifiques ou des individus malades ou en bonne santé, tous soucieux d’une amélioration de la qualité de la vie et de la qualité des soins.

Le but de l’Âyurveda est de fournir des conseils concernant l’alimentation et le
style de vie, de sorte que les personnes en bonne santé puissent rester en
bonne santé et celles avec des problèmes de santé puissent améliorer leur santé.

La médecine ayurvédique est un système de soins reconnut officiellement par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis 1982, comme étant un système de soins VALABLE (mais utilisé avec succès depuis plusieurs milliers d’années).

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Par Henri Fabre

L’EAU

emvie1INVENTAIRE

Sans vouloir vous noyer sous des évaluations émanant de chercheurs compétents, sachez tout de même que les océans contiennent 1.363 millions de KM3 d’eau salée, que les pôles sont recouverts de 30 millions de KM3 de glace et que la quantité d’eau douce est estimée à 7 millions de KM3.
Le total de tout ceci nous donne 1.400 millions de KM3.

Revenons sur ce qui nous intéresse le plus, les 7 KM3 d’eau douce, qui se répartissent ainsi :
5, 985 millions de KM3 en eau souterraine inaccessible
0,665 millions de KM3 dans les nappes phréatiques
0,350 millions de KM3 en eaux de surface sur lesquels l’on considère que seulement 47.000 KM3 sont utilisés par l’homme.

Notons au passage que 1 KM3 représente 1 milliard de M3

LA VIE DE L’EAU

Nous connaissons tous le circuit effectué par l’eau :

- évaporation depuis les océans(phase d’épuration),
– transport des nuages par les vents (phase de revitalisation),
– puis condensation et retour au sol avec ruissellement et retour aux Océans ou encore infiltration jusqu’à la nappe phréatique.

C’est pendant son cheminement dans les couches des différents sédiments qu’elle va dissoudre certains sels minéraux et devenir EAU MINERALE tandis que celle qui sera recueillie pure s’appellera EAU DE SOURCE .
Personne nous parle de ce que l’eau pendant son séjour aérien sous forme de vapeur engrange comme informations, et pourtant !

EAU POTABLE

Les risques et périls rencontrées par l’eau venue du Ciel sont nombreux, nous citerons les plus dangereux  – les sulfates : le risque est biologique – la microbiologie : le péril est fécal – les nitrates : le péril est agricole – les pesticides :le péril est agricole, routier et ferroviaire – le plomb : le péril vient de l’agressivité de l’eau sur le conduites –

Le remède individuel : le traitement par filtration à osmose inverse.

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