version 100% française (1:17:47) de la 2ème édition remastérisé par Planete TV
Un document tout simplement exceptionnel : une analyse des attentats du 11 septembre 2001 mais surtout une étude qui montre comment le gouvernement américain est à l’origine de ces attaques. Ce documentaire d’un cinéaste de 21 ans, Dylan Avery, est considéré comme le meilleur documentaire révélant les mensonges et vérités sur le 9/11 (loosechange911.com).
11 septembre 2001 : Loose Change, le nouveau film qui bouscule la « pensée unique »
On a peine à le croire : un jeune réalisateur de 22 ans, Dylan Avery, a été l’invité de Fox News, la chaîne TV pro-Bush, pour présenter son film contestant la version officielle fournie par la Maison Blanche sur les attentats du 11 septembre 2001.
Dylan Avery va beaucoup plus loin que Michael Moore. Presque cinq ans après les attentats qui ont le plus influencé les rapports internationaux dans l’après-guerre, les critiques sur le manque de transparence de l’administration américaine semblent retrouver un second souffle grâce à la réactivité des blogs, des vidéo-blogs (ou vlogs), et surtout à l’effort constant des familles de victimes, de jeunes journalistes, de professeurs d’université ou d’hommes et de femmes politiques téméraires. Lire la suite de cet article… »
Eckhart Tolle est né en Allemagne et y a passé les treize premières années de sa vie. Après des études universitaires à Londres, il s’orienta vers la recherche et, dans ce cadre, dirigea même un groupe à l’université de Cambridge. À l’âge de 29 ans, il connut une profonde évolution spirituelle qui le transfigura et changea radicalement le cours de son existence.
Il consacra les quelques années suivantes à comprendre, intégrer et approfondir cette transformation qui marqua chez lui le début d’un intense cheminement intérieur.
Au cours des dix dernières années, il fut conseiller et enseignant spirituel auprès d’individus et de petits groupes en Europe et en Amérique du Nord. Depuis 1996, il vit à Vancouver, (Colombie-Britannique). Grâce à ses livres, un plus grand auditoire pourra enfin profiter de ses enseignements.
Eckhart Tolle nous enseigne qu’il est possible de vivre sans souffrance, sans anxiété et sans névrose. Mais pour atteindre cet état d’éveil nous devons arriver à comprendre que nous sommes nous-mêmes les créateurs de notre propore souffrance. Que notre mental – et non pas les autres et notre monde environnant – est à l’origine de nos problèmes. C’est notre mental, avec son flot presque continu de pensées, qui se soucie du passé et s’inquiète de l’avenir qu’il faut apprendre à maîtriser.
Pour entreprendre ce périple vers le pouvoir du moment présent, il nous faut laisser derrière nous notre esprit analytique et le faux moi qu’il a créé, c’est-à-dire l’ego.
Dès le début du premier chapitre, nous nous élevons rapidement vers des hauteurs où nous pourrons respirer un air plus léger propre à la spiritualité. Même si le périple où Eckhart Tolle nous emmène présente des défis, le langage qu’il emploie est simple et le format question-réponse qu’il a choisi constitue un guide rassurant. Les mots ne sont eux-mêmes que des panneaux indicateurs.
Si nous réussissons à être totalement dans ici-maintenant et à faire chaque pas dans le moment présent, si nous réussissons aussi à vraiment appréhender les réalités que sont notre corps énergétique, le lâcher-prise, le pardon et le non-manifeste, nous saurons nous ouvrir au pouvoir transformateur de l’instant présent.
« L’être est la vie éternelle et omniprésente. Il existe au-delà de toutes les formes assujetties au cycle de la vie et de la mort. L’être vous est accessible maintenant comme étant votre véritable nature. Mais n’essayez pas de le comprendre avec votre mental. Vous ne pouvez le saisir que lorsque votre mental s’est tu et que vous êtes pleinement et intensément présent. Retrouver la conscience de l’Être et se maintenir dans cet état de réalisation, c’est cela l’illumination. »Lire la suite de cet article… »
Discours du Premier ministre russe Vladimir Poutine au Forum économique mondial de Davos
(le 28 janvier 2009)
Monsieur Schwab, Monsieur le président, Mesdames, Messieurs,
Je remercie infiniment M. Schwab pour ses paroles très aimables à l’égard de la Russie. Lorsque je travaillais à Saint-Pétersbourg, je venais souvent assister au Forum de Davos, mais ces dernières années, je n’en avais malheureusement plus le temps. Je suis heureux que l’on donne à la Russie l’occasion de s’exprimer sur les problèmes de l’économie mondiale en ces temps difficiles. Je voudrais remercier les organisateurs de l’occasion qui m’est donnée d’échanger avec vous mes idées sur l’économie globale et l’économie russe et de vous exposer nos projets et propositions.
Dans son allocution d’ouverture, M. Schwab a déclaré que nous n’allions pas nous attarder sur le passé et accorder trop d’attention au «pourquoi» de la crise. Toutefois, nous ne trouverons pas de solutions sans examiner l’origine de la crise économique actuelle.
Aujourd’hui, le monde se trouve confronté à la première véritable crise économique mondiale qui prend de l’ampleur à une vitesse inouïe. On a souvent comparé la situation actuelle à la grande dépression de la fin des années 1920 et du début des années 30. Elles ont certes quelques points communs.
Il y a longtemps que la crise était dans l’air
Cependant, il existe également des différences fondamentales. A notre époque de globalisation, la crise touche tout le monde. Tous les pays, quels que soient leurs systèmes politique et économique, sont dans le même bateau.
Le terme « perfect storm » désigne une situation dans laquelle les éléments naturels déchaînés convergent vers un point de l’océan et multiplient leur potentiel destructeur. La crise actuelle est tout à fait semblable à ce genre de tempête.
Les économistes et les politiques experts et responsables doivent s’y préparer, mais elles surviennent toujours sans qu’on s’y attende, à l’instar de l’hiver russe. On prend toujours des mesures minutieuses en vue de la saison froide et pourtant elle survient toujours soudainement. La situation actuelle ne constitue pas une exception. Bien que la crise ait été dans l’air, la majorité des gens s’efforçaient d’obtenir leur part du gâteau, qu’il s’agît d’un milliard de dollars ou d’un unique dollar, et ne voulaient pas voir venir le raz-de-marée.
Ces derniers mois, presque tout discours sur le sujet commençait par une critique des Etats-Unis. Or je ne voudrais pas faire pareil ici. Je voudrais simplement vous rappeler qu’il y a une année, nous avons entendu des représentants des Etats-Unis insister ici même sur la stabilité fondamentale de l’économie américaine et son avenir sans nuages. Mais aujourd’hui, les banques d’investissement, orgueil de Wall Street, ont pratiquement cessé d’exister. En 12 mois seulement, elles ont enregistré des pertes qui dépassent leurs profits des 25 dernières années. Cet exemple suffit à refléter la véritable situation mieux que toute critique.
Le 11 novembre 2008, les policiers français ont procédé à la spectaculaire interpellation d’un groupe de « terroristes présumés » dans un petit village de Corrèze. Deux mois plus tard, il apparaît qu’il s’agit en réalité de jeunes gens réfractaires à la société de consommation et de surveillance, et que l’instruction ne dispose d’aucune preuve à charge. Le sociologue Jean-Claude Paye, qui étudie depuis plusieurs années la dérive autoritaire des sociétés occidentales, analyse ici cet étrange usage des lois anti-terroristes.
L’affaire de Tarnac est exemplaire d’un processus rapide de subjectivation de l’ordre juridique. On est poursuivi pour terrorisme, non pas sur base d’un délit matériel déterminé, mais en fonction d’une virtualité construite par l’imaginaire du pouvoir. Le 11 novembre 2008, dans le cadre de « l’opération Taïga », 150 policiers ont encerclé Tarnac. Simultanément, des perquisitions étaient menées à Rouen, Paris, Limoges et Metz. L’interpellation de 10 jeunes gens est avant tout un spectacle destiné à créer l’effroi.
Leur arrestation serait en rapport avec des actes de sabotages de lignes de chemin de fer, qui ont causé, le 8 novembre, le retard de certains TGV sur la ligne Paris-Lille. Les actes malveillants, l’arrachage de plusieurs caténaires, ont été qualifiés de terroristes, alors qu’ils n’ont, à aucun moment, menacé la vie humaine. L’accusation, qui dit disposer de nombreux indices, notamment des écrits et la présence de cinq suspects près de lignes sabotées au moment des faits, reconnaît n’avoir aucune élément matériel de preuve.
C’est leur profil qui justifie leur inculpation. Ils ont été arrêtés car « ils tiennent des discours très radicaux et ont des liens avec des groupes étrangers » et nombre d’entre eux « participaient de façon régulière à des manifestations politiques », par exemple : « aux cortèges contre le fichier Edvige et contre le renforcement des mesures sur l’immigration » (1) Quant à leur logement, il est désigné comme un « lieu de rassemblement, d’endoctrinement, une base arrière pour les actions violentes ».
Bien qu’ils seraient le « noyau dur d’une cellule qui avait pour objet la lutte armée » (2), la plupart seront rapidement libérées, certains sous condition, d’autres assignés à résidence, mais ils resteront inculpés. Seul le « chef » et sa compagne demeureront emprisonnés. Le 26 décembre, la Cour d’Appel de Paris, a, à la requête du parquet, annulé l’ordonnance de mise en liberté de Julien Coupat (3). Le 16 janvier, la Cour d’Appel de Paris a ordonné la remise en liberté, sous contrôle judiciaire, d’Yldune Lévy. Sa remise en liberté devra être confirmée vendredi 23 par la chambre de l’instruction de Paris, qui examinera, sur le fond, l’appel du parquet.
Le discours du pouvoir procède à un double déplacement : de simples actes de sabotages, comme il peut, par exemple, y en avoir dans un mouvement social, sont qualifiés de terroristes et ces actes sont nécessairement attribués aux jeunes de Tarnac, malgré que la police reconnaît l’absence de tout élément matériel de preuve. L’image du terrorisme érigée par le pouvoir crée un réel qui se substitue aux faits. Ceux-ci ne sont pas niés, mais toute capacité explicative leur est déniée. Les actes de sabotage ne peuvent être que le fait de personnes désignées comme terroristes. L’acte de nommer, antérieur à toute procédure d’évaluation objective, renverse celle-ci et enferme dans l’image, dans une forme vide.
La vie ne s’arrête pas au moment de la mort. « L’après vie » existe ; c’est la conviction de Jean-Jacques Charbonier (médecin anesthésiste réanimateur). Si cette certitude acquise au fil du temps ne se démontre pas, elle peut du moins, se partager. Bien que de formation scientifique, et exerçant une spécialité médicale très technique comme peut l’être l’anesthésie réanimation, il pu finalement admettre que la mort n’est qu’un passage obligé vers une destination inconnue. Tout ce qui existe n’est pas nécessairement expliqué ou explicable. En revanche, ce n’est pas parce qu’un phénomène paraît illogique ou aberrant qu’il faut nécessairement nier une existence, et à mon avis, c’est faire preuve d’un sérieux manque d’humilité que de vouloir prétendre le contraire. Puisse son témoignage redonner espoir à ceux qui l’ont perdu en offrant la certitude d’une éternelle survivance.
Depuis Février 2006, LEAP/E2020 avait estimé que la crise systémique globale se déroulerait selon 4 grandes phases structurantes, à savoir les phases de déclenchement, d’accélération, d’impact et de décantation. Ce processus a bien décrit les évènements jusqu’à aujourd’hui. Mais notre équipe estime dorénavant que l’incapacité des dirigeants mondiaux à prendre la mesure de la crise, caractérisée notamment par leur acharnement depuis plus d’un an à en traiter les conséquences au lieu de s’attaquer radicalement à ses causes, va faire entrer la crise systémique globale dans une cinquième phase à partir du 4° trimestre 2009 : la phase dite de dislocation géopolitique mondiale.
Selon LEAP/E2020, cette nouvelle phase de la crise sera ainsi façonnée par deux phénomènes majeurs organisant les évènements en deux séquences parallèles, à savoir :
Deux phénomènes majeurs :
La disparition du socle financier (Dollars + Dettes) sur l’ensemble de la planète
La fragmentation accélérée des intérêts des principaux acteurs du système global et des grands ensembles mondiaux
Deux séquences parallèles :
La décomposition rapide de l’ensemble du système international actuel
La dislocation stratégique de grands acteurs globaux.
Nous avions espéré que la phase de décantation permettrait aux dirigeants du monde entier de tirer les conséquences de l’effondrement du système qui organise la planète depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Hélas, à ce stade, il n’est plus vraiment permis d’être optimiste en la matière (1). Aux Etats-Unis comme en Europe, en Chine ou au Japon, les dirigeants persistent à faire comme si le système global en question était seulement victime d’une panne passagère et qu’il suffisait d’y ajouter quantité de carburants (liquidités) et autres ingrédients (baisse de taux, achats d’actifs toxiques, plans de relance des industries en quasi-faillite,…) pour faire repartir la machine. Or, et c’est bien le sens du terme de « crise systémique globale » créé par LEAP/E2020 dès Février 2006, le système global est désormais hors d’usage. Il faut en reconstruire un nouveau au lieu de s’acharner à sauver ce qui ne peut plus l’être. Lire la suite de cet article… »
« Quand je suis allé concourir avec 153 ingénieurs de l’administration agricole à Mexico, je les ai battu de 2.000% avec les choux. 110 tonnes à l’hectare: la vérification a été faite par leurs soins, ils n’ont même pas atteint 6 tonnes ! »
Le miracle, c’est Don José Carmen Garcia Martinez qui, avec son amour pour les plantes, les paroles qu’il leur adresse et d’anciennes recettes aztèques, a réussi à cultiver des légumes géants. Il a produit ainsi des choux de 45 kg, des pieds de maïs de 5 m. de haut, des feuilles de blette de 1,5 m. de long, 7 à 8 courges par pied (1 à 2 habituellement), 110 tonnes d’oignons par hectare (16 tonnes normalement). Un journaliste péruvien, Yvo Perez Barreto, est allé trouver Don Carmen chez lui et a raconté tout ce qu’il y a vu. Mais ce n’est pas le seul témoin: l’Université d’agronomie de Chapingo (Mexique), sous l’autorité du Pr Nicolas Cerda, spécialiste des sols, a comparé les résultats de Don Carmen avec ceux obtenus par les méthodes de l’Université sur des terrains contigus. Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur. Rien de particulier n’a été décelé. Parmi les savoir-faire de Don Carmen, on note: cultiver sans pesticides et multiplier jusqu’à dix fois la production agricole; utiliser 700 g de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kg habituels dans l’agriculture intensive; cultiver sur terres salées; créer de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques… au début, sur sa terre presque stérile, il s’asseyait à côté des plantes et leur demandait de l’aider. Don José Carmen est persuadé que c’est grâce à la communication qu’il a établie mentalement avec les plantes qu’il a obtenu ces résultats miraculeux. Pour lui, le secret c’est l’amour qui lui donne cette main verte. Son livre (1) donne des tas de recettes, de trucs, qui pourraient révolutionner la planète, tout en changeant la mentalité humaine: l’amour à la place du profit immédiat.
(1) Les Éditions Clair de Terre, Presses du Châtelet, 1998 (isbn:9782911217159).
La Chine cultive des légumes géants dans l’espace – Commentaire ICI
Une approche biodynamique :
– « Le jardin de Perelandra« de Machaelle Small Wright, tome 1 et tome 2, pour apprendre à travailler en partenariat conscient avec les intelligences de la nature…
– Et son livre introductif sur son histoire et les débuts du » jardin de Perlandra » : « Vivre conscient du divin en toute chose« aux éditions co-créatives.
Ce texte m’a fait penser aux fameux « Jardins de Findhorn » , où une communauté, par les prières, et la collaboration avec les Dévas, a fait d’un champ de cailloux, une terre fertile d’un exceptionnel rendement… sans parler du taux vibratoire des récoltes…
En bref: Sur une île japonnaise un macaque a un beau jour transmis à ses congénères la pratique de laver sa patate dans l’eau du ruisseau… hé oui cela évite d’avoir à avaler ou à cracher la saleté des patates pas lavées ! Phénomène étrange… à partir d’un certain nombre, par exemple 99, quand la pratique s’est étendue au centième singe c’est toute la communauté qui s’est mise à laver ses patates ! plus incroyable encore: les singes des îles avoisinantes eux aussi se sont mis à laver leur patates… alors qu’aucun singe de l’île n’a voyagé ni n’a téléphoné à ses cousins des autres îles…
Le centième singe ou comment va se jouer l’avenir de l’Humanité
Ken Keyes Jr est l’auteur de « The Hundredth Monkey », « Le centième singe » (1), l’histoire vraie d’une fable extraordinaire qui aujourd’hui résonne avec notre destin en tant qu’Humanité.
Une espèce de singe japonais, le macaque japonais (macaca fuscata), a été observée à l’état sauvage sur une période de 30 ans.
En 1952, sur l’ile de Koshima, des scientifiques nourissaient les singes avec des patates douces crues en les jetant sur le sable. Les singes aimaient le goût des patates douces, mais trouvaient leur saleté déplaisante.
Une femelle agée de 18 mois, appelée Imo, pensait qu’elle pouvait solutionner le problème en lavant les patates dans un ruisseau tout près. Elle enseigna ce truc à sa mère. Leurs compagnes de jeu apprirent aussi cette nouvelle façon de faire et l’enseignèrent aussi à leurs mères.
Cette innovation culturelle fut graduellement adoptée par différents singes devant les yeux des scientifiques. Entre 1952 et 1958, tous les jeunes singes apprirent à laver les patates douces remplies de sable pour les rendre plus agréables au goût. Seuls les singes adultes qui imitèrent leurs enfants apprirent cette amélioration sociale. Les autres singes adultes conservèrent leur habitude de manger des patates douces sales.
À l’autonne de 1958, un certain nombre de singes de Koshima lavaient leurs patates douces – leur nombre exact demeure inconnu. Supposons que lorsque le soleil se leva un matin, il y avait 99 singes sur l’île de Koshima qui avaient appris à laver leurs patates douces. Supposons encore qu’un peu plus tard ce-matin là, un centième singe appris à laver les patates. Alors quelque chose d’étonnant se produisit !
Ce soir-là presque tous les singes de la tribu se mirent à laver leurs patates douces avant de les manger. Un peu comme si l’énergie additionnelle de ce centième singe créa une sorte « de percée scientifique » !
Mais ce n’est pas tout : la chose la plus surprenante observée par ces scientifiques fut le fait que l’habitude de laver les patates douces se transmit de façon inexpliquée et simultanée à des colonies de singes habitant d’autres îles ainsi qu’à la troupe de singes de Takasakiyama sur le continent qui commençèrent aussi à laver leurs patates douces. C’est ainsi que le macaque japonais fut surnommé le « laveur de patates ».
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès d’un Vieux Sage.
« Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.
« Mes paroles s’évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable », répondit le Sage. « Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t’en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. »
Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea sur le Chemin de la Vie. Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire :
CHANGE LE MONDE
« C’était bien là mon intention », pensa le Prince, « car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant, mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.
Je Suis ce que Je Suis Adamus Saint-Germain. (L’audience applaudit) Un appel pour des temps durs, pour des anges courageux (rires) et c’est la raison pour laquelle je suis ici aujourd’hui.
J’ai pris du temps sur mon programme extrêmement occupé, j’arrive à l’instant d’une série de réunions à Paris. Il s’agit en effet de réunions très difficiles, Shaumbra, des réunions qui vont continuer et durer des jours, des semaines et des mois, auxquelles j’ai participé à Paris plus tôt dans la journée, il y fait maintenant nuit. J’ai pris quelques instants sur mon programme pour être ici avec vous, pour parler de ce qui se passe dans le monde, pour parler de la chute du pouvoir.
Prenons ensemble une respiration profonde avant que nous entamions notre discussion. Je vais vous demander de vous cramponner à votre siège, nous allons faire un voyage cahoteux.
Mais, cher Shaumbra, vous saviez que cela arriverait. Et c’est la raison pour laquelle vous êtes assis dans ces sièges maintenant, que vous soyez ici dans ce centre communautaire très désuet, que vous soyez à Paris ou n’importe où ailleurs dans le monde, vous saviez – vous saviez – que vous seriez ici dans ces sièges à ce moment ci.
Les événements actuels
J’ai eu une série de réunions très importantes, délicates et historiques à Paris aujourd’hui, qui concernaient le futur, la destinée de l’Europe, de l’Asie, de l’Afrique et des Amériques. Ces réunions sont semblables à celles qui ont eu lieu tout autour du monde ces quelques dernières semaines. Si vous étiez moi – et vous ne l’êtes pas – vous sauriez ce que c’est que d’aller dans ces incroyables lieux de pouvoir – Washington, New York, Londres, Paris, Bangkok – tout autour du monde. Ce que vous voyez est la fin du pouvoir tel qu’il était connu sur Terre et Dieu merci que cela arrive.
Cette fin du pouvoir fait énormément peur à ceux qui s’y sont nourris pendant des éons. Ils voient leurs empires tomber en ruine. Ils voient leur fortune partir en fumée. Ils voient tout ce qu’ils pensaient être s’effondrer devant eux et le monde change.
Ces dernières semaines furent incroyables dans l’histoire de la Terre, une histoire qui ne sera pas oubliée pendant très, très longtemps. Et, c’est ce qui a été fait dans ces dix dernières années, par les humains conscients tout autour de la planète, qui entre maintenant en jeu. C’est ce qui se révèle depuis la date du Saut Quantique, il y a une année, qui fait actuellement la différence aux tables du pouvoir tout autour de la Terre.
Je l’expliquerai un petit peu plus dans ce Shoud(*) mais, une nouvelle fois, prenons une respiration profonde. Lire la suite de cet article… »
De tous temps les Initiations ont été des enseignements qui aboutissaient à un changement de statut ontologique. Ce dernier se faisait par une déconstruction progressive du monde profane afin de faire émerger une autre réalité derrière le voile d’Isis. Ces initiations pouvaient durer jusqu’à trente ans comme en Egypte et étaient réservées à une élite.
Aujourd’hui du fait de l’accélération du Temps il est possible de vivre une Initiation dite Moderne, accessible à tous, en utilisant entre autre les outils de la mécanique quantique ; outils à la fois de compréhension de l’univers dans lequel nous vivons et de responsabilisation vis-à-vis de lui.
C’est une alliance possible entre Science Moderne et Spiritualité qui est dévoilée dans ce DVD.
* Physicien et biologiste, membre de l’Académie des Sciences de New York, dirige une équipe de biophysique au Laboratoire de Bio-informatique et Biotechnologie, auteur de nombreuses publications en physique, biophysique et biologie.
J’ai tenté de résumer ici les bases indispensables de la compréhension de l’origine de plus de 90% de la monnaie qui irrigue l’économie (monnaie non matérielle : écritures, comptes informatiques, etc.). Cette monnaie est dite scripturale et elle est « temporaire ». Les 10% restant sont les monnaies fiduciaires (billets et pièces) dont l’émission est réservée aux Banques Centrales (BCE, FED, Banque d’Angleterre…).
Afin de mieux comprendre comment est « créée » la monnaie scripturale, imaginons d’abord qu’il n’y a pas de banque centrale et qu’il n’existe qu’une seule banque commerciale.
A l’origine, le bilan de cette banque est vide
Un client, l’entreprise X demande un prêt de 100 000 € à cette banque unique, qui accepte ce crédit compte tenu des garanties de remboursement, capital et intérêt, que lui apporte l’entreprise X.
En acceptant ce contrat, la banque se contente de créditer du montant emprunté le compte à vue (au passif de la banque) de l’entreprise X, en échange de la garantie de remboursement aux échéances prévues dans le contrat, en tant que créance (à l’actif de la banque)
Le bilan de la banque devient donc :
La double inscription simultanée d’un même montant à l’actif et au passif du bilan de la banque constitue donc l’acte par lequel elle crée la monnaie : c’est bien une capacité de dépenses supplémentaires pour l’entreprise X sans que personne d’autre ne renonce à son pouvoir d’achat.
Ce sont donc « les crédits qui font les dépôts » (et non l’inverse) et c’est l’expansion de l’actif de la banque qui entraîne celle de son passif
Au bilan de « l’agent non financier » (l’entreprise X) c’est une créance qui sera enregistrée à son actif, mais ce qui est important c’est que l’entreprise X va pouvoir utiliser le montant porté en dépôt à vue comme moyen de payement.
La monnaie scripturale n’est finalement qu’une dette de banque commerciale qui circule, un élément du passif bancaire accepté comme moyen de payement ; l’essentiel est que cette créance soit reconnue comme une véritable monnaie. Lire la suite de cet article… »
« La pollution électromagnétique est l’exposition la plus envahissante à laquelle les êtres humains sont soumis dans les pays occidentaux. Notre société ne peut plus se payer le luxe d’attendre avant d’agir. »
Voici dix sept mois, le rapport « BioInitiative » (610 pages en anglais), émanant d’une série de scientifiques parmi les plus réputés, lançait un cri d’alarme en émettant une série de recommandations concernant des limites d’exposition aux ondes électromagnétiques. Partant de ces constats, une pétition internationale (Protégez la santé humaine contre les rayonnements électromagnétiques) est aujourd’hui lancée afin de réclamer un durcissement des normes allant d’un facteur un à quatre.
« Il existe de nombreux exemples de défaut d’utilisation du principe de précaution dans le passé, qui ont mené à des préjudices sérieux et souvent irréversibles sur la santé et sur l’environnement, exposent les auteurs. Des mesures appropriées et proportionnées de précaution prises dès maintenant (…) sont susceptibles à l’avenir d’être considérées comme prudentes et sages. »
Recueilli dans l’oasis de Dar Al-Rahman, par Alain Houel*, Paris, 2001.
Les secrets de la connaissance de soi et de l’épanouissement personnel, révélés par un Maître. A lire si vous visez l’épanouissement personnel et la sérénité. Le livre fournit des pistes de réflexion pour d’abord découvrir notre raison d’être puis par la suite pour la réaliser dans notre vie actuelle. Il nous invite à identifier clairement cette mission et à construire une vision en accord avec elle. Puis, il nous éveille aux pièges et aux obstacles que nous rencontrerons inévitablement sur ce parcours d’actualisation de notre légende personnelle.
Chapitre 1 – Découvrir sa raison d’être
Pour savoir ce que tu es venu faire sur terre, il faut commencer par te poser la question.
Beaucoup passent leur vie à foncer en avant sans jamais se demander où ils vont. Ils souffrent sans savoir pourquoi et se réveillent quelquefois trop tard pour vivre leur vraie vie.
Tout commence par un sentiment d’insatisfaction avec ton état présent.
Car pourquoi te donnerais-tu la peine de changer si tu es heureux de ce que tu es ?
Supposons que tu ne sois pas heureux et que tu n’aies pas la moindre idée du sens de ta vie. La seule chose que tu sais, c’est que tu te sens perdu ; tu ne sais pas où tu vas. Tu n’es pas heureux et tu voudrais que cela change.
Surtout ne demande pas aux autres de te donner la direction. Tu ne peux éviter de trouver toi-même tes propres réponses qui sont déjà inscrites en toi.
Si tu n’arrives pas à entrer en contact avec les couches profondes de ton esprit où se trouvent ces réponses, fais-toi aider par un accoucheur de rêves.
L’accoucheur de rêves sait comment guider ta quête, mais il ne te proposera de réponse.
S’il le fait, fuis-le car il cherche à prendre possession de ton être.
L’accoucheur de rêves t’aidera à reconnaître ton génie personnel, c’est-à-dire ce sans quoi tu ne serais pas toi en ce moment de ta vie.
Cherche un accoucheur de rêves autour de toi et tu finiras par en trouver un.
Ton génie personnel est comme une graine d’arbre endormie dans sa coque protectrice. Il se peut qu’elle germe dès le premier printemps, à l’ombre du grand arbre qui l’a engendrée.
Il se peut qu’elle soit calcinée par un feu de forêt et ne germe jamais.
Il se peut qu’elle roule au loin, emportée par le courant de la vie, sans germer, en conservant intacte, pendant des années, toute sa capacité à donner une belle plante.
Un jour arrive où elle trouve des conditions favorables à son épanouissement. Elle donne alors un arbre qui porte des fruits et engendre des graines à son tour.
Une longue vie humaine est quelquefois nécessaire pour cela.
Un enfant est unique parce qu’il est la combinaison unique de particules venues par transformations successives de la nuit des temps et du plus profond de l’espace.
Ce qui te rend unique c’est aussi la combinaison toute personnelle de tes désirs, de ta tradition, de ton histoire et des circonstances de ta vie. Cette combinaison ne peut être identique à aucune autre dans l’Univers.
De ce fait, il y a en toi et en chaque être humain, quelque chose d’unique que tu apportes au monde, que tu le veuilles ou non, sans quoi le monde ne serait pas complètement ce qu’il est. Lire la suite de cet article… »
Fabrice Palmer est né le 4 février 1967 à Paris, très jeune, il se plaisait dans les lieux sanctifiés, mais vides. À 2 ans, il a reproduit un rite de communion Essénienne. Il parlait constamment à sa mère de son origine cosmique et il ne s’intéressait qu’aux livres traitant de civilisations anciennes ou d’ésotérisme. Il faisait des décorporations qui se sont arrêtées à 5 ans. Puis, Il a entamé une longue recherche de lui-même, guidé et aiguillé par moments par de très grands médiums. Enfant né conscient, il a assemblé les pièces du puzzle pour enfin réveiller ses facultés à l’âge de 33 ans, guidé télépathiquement par le Maître Morya et son Père. Il a alors découvert sa véritable identité et a fusionné avec son Moi supérieur en atteignant l’Éveil.
Chaque Être sur le sentier de l’illumination et à travers l’incarnation doit expérimenter et maîtriser la personnalité humaine, première étape de la maîtrise. Comment être centré ? Comment éviter le piège de l’Ego ? Quelles sont les clefs de la libération ?
En 2007, LEAP/E2020 avait annoncé que les banques américaines et le consommateur américain étaient tous deux insolvables. Il y a plus d’un an, notre équipe avait estimé à 10.000 milliards USD le montant d’ « actifs-fantômes » qui allait disparaître du fait de la crise. Ces deux annonces étaient en complet décalage avec les analyses dominantes du moment ; la suite a montré qu’elles étaient pourtant parfaitement justifiées. En fonction de la même logique d’anticipation, LEAP/E2020 estime aujourd’hui que le monde est entré dans une nouvelle séquence de la phase IV de la crise systémique mondiale (la phase dite de « décantation »), à savoir la séquence d’insolvabilité globale.
Les graves conséquences de cette insolvabilité globale sont anticipées dans ce GEAB N°31, dont ce communiqué présente un extrait qui permet de bien poser l’enjeu que représente cette nouvelle séquence de la crise. Par ailleurs le GEAB N°31 présente les 29 « hausses et baisses » de l’année 2009 selon l’équipe de LEAP/E2020 : quinze tendances en hausse et quatorze en baisse qui constituent autant d’outils d’aide à la décision et à l’analyse pour ceux que l’année à venir inquiète ou intrigue.
Contrairement à ce que les dirigeants politiques mondiaux, à l’image de leurs banquiers centraux, semblent penser, le problème de liquidité qu’ils essayent de résoudre par des baisses historiques de taux d’intérêts et une création monétaire illimitée, n’est pas une cause mais une conséquence de la crise actuelle. C’est bel et bien un problème de solvabilité qui crée les « trous noirs » dans lesquels disparaissent les liquidités, qu’ils s’appellent bilans des banques (1), endettements des ménages (2), faillites d’entreprises ou déficits publics. Avec une estimation conservatrice des « actifs fantômes » mondiaux portée désormais à plus de 30.000 milliards USD (3), notre équipe considère que le monde fait désormais face à une insolvabilité généralisée frappant évidemment en premier lieu les pays et les organisations (publiques ou privées) surendettés et/ou très dépendants des services financiers. Lire la suite de cet article… »
Lise Bourbeau consacre sa vie à dépasser ses propres limites et à transmettre aux autres ce qu’elle apprend afin de les aider à atteindre ce à quoi nous aspirons tous : la joie, la paix, la sérénité, la santé, la réalisation de nos rêves et de nos aspirations. Pour ce faire, il s’avère important d’être davantage conscient de vous-même, c’est-à-dire faire l’expérience consciente de ce qui se passe en vous aux niveaux physique, émotionnel, mental et spirituel. Lise Boubeau met son expérience et ses connaissances au service des personnes désirant entamer et poursuivre leur recherche intérieure. Les enseignements contenus dans ce livre audio vous donnent les moyens. Comme vous récoltez ce que vous semez, en aimant, vous récolterez l’amour ! N’est-ce pas ce que nous recherchons tous sur la Terre ?
Après Whitney Houston, dans la série des comebacks à retardement, voici Ophélie Winter. La chanteuse RnB version française, dont on à tout dit ses dernières années et qui se dore la pilule actuellement sous le soleil de Miami viens de laisser sur son site officiel un petit mot pour ses fans :
« Je sais que vous attendez avec impatience le prochain album, je veux être à la hauteur de votre attente et peaufine tous les détails. Merci d’être toujours à mes côtés »
Pour faire patienter ses milliards de fans transis, la belle Ophélie offre en écoute exclusive un nouveau titre inédit en anglais.
Depuis deux ans qu’elle annonce cet album, il serait grand temps que la Winter se bouge un peu le popotin quand même.
Permettez-moi de vous offrir tous mes vœux de réussite pour cette année Neuve.
J’apprécie votre courage et votre volonté de rupture et ne saurais mieux faire que vous encourager dans la voie de la réforme que vous avez choisie avec détermination.
Permettez-moi, en guise de soutien à votre tâche de leader charismatique et inspiré, de vous offrir quelques suggestions de fou du roi pour la meilleure conduite de vos actions en 2009. Je sais que vous les apprécierez à leur juste valeur.
Noces Intérieures et conception d’un seul et unique État de Palestine
Monsieur le Président, vous êtes à ce jour le seul dirigeant international capable d’apporter la paix au Proche-Orient.
Une part de vous est juive. Votre parcours et votre autorité démontrent, par vos comportements, la puissance et la fougue d’un pur-sang arabe.
Ainsi, au fond, vous êtes des nôtres, membres de cette association virtuelle que le psychosociologue Pierre Weil, fondateur de l’Université de la Paix à Brasilia, désignait ainsi en l’appelant encore de ses vœux à la veille de son récent décès : Association Catholique de Juifs Protestants pour le Mahométisme Bouddhiste…
Vous êtes le seul homme politique contemporain capable de mener à bien ce magnifique projet, dont quantités d’acteurs, ici et ailleurs, Israéliens, Palestiniens, Américains, Européens… ont désormais bien compris qu’il était la seule et unique voie raisonnable et réaliste vers la paix : concevoir et construire un seul et unique État de Palestine, laïc, multiracial et pluri-spirituel, solidaire et accueillant tant les occupants historiquement légitimes que les Juifs nomades.
Mais pour cela, il va vous falloir accomplir vos Noces Intérieures : réconcilier en vous le Juif et l’Arabo-Musulman. Vous en avez l’âge et la compétence. En aurez-vous le courage et la volonté ? Je vous le souhaite, avec l’aide de vos femmes.
Pour cela, il va falloir sortir du mensonge : tandis que les Palestiniens meurent dans l’horreur et l’ignoble du sacrifice des femmes et des enfants, le gisement de gaz maritime de la zone côtière de Gaza attend d’être exploité, pour financer le futur de l’État de Palestine. Est-ce honnête, Monsieur le Président, de cacher cette réalité-là à vos concitoyens ?
Ou encore, de cacher comment le Hamas a été si longtemps financé et encouragé par Israël pour contrer toute mise en place d’un processus de paix et permettre une politique de colonisation, d’apartheid, de mise en esclavage économique et, pour finir, d’enfermement concentrationnaire de ceux que l’intégrisme religieux le plus totalitaire de faux croyants considère comme des sous-hommes qu’il serait justifié d’éliminer ?
Nous devons sortir de cette perversion radicale du monde occidental vis-à-vis de la Palestine : y importer les violences historiques de l’Europe, pour se faire pardonner et se débarrasser de nos Juifs au prix du massacre de ceux qui, dans les années trente, avaient fait de leur pays le premier exportateur mondial d’oranges.
Quoi qu’il se passe demain sur le terrain, Israël a déjà perdu toutes ses guerres, passées, présentes et futures, contre le peuple palestinien, malgré les souffrances infligées à celui-ci, tant les guerres médiatiques que politiques et militaires. Tous les rabbins juifs orthodoxes que nous rencontrons, d’ici ou d’outre-atlantique, rappellent cette vérité : un État sioniste, raciste et colonisateur en Palestine est une hérésie et une impasse spirituelle absolue ; le peuple des Juifs a pour mission sur cette planète d’y apporter la paix, non les violences sans fin.
Ou alors, il va falloir vraiment procéder à un génocide progressif mais définitif des Palestiniens, à l’uranium appauvri par exemple, comme les essais déjà en cours : il faudra assumer aussi de tuer en même temps à petit feu, grâce aux vents du désert, tous les Juifs que l’Occident s’ingénie à rassembler là, pour, au final, leur perte. Voudrez-vous sérieusement faire partie de ceux qui devront assumer un jour devant l’Histoire tant le génocide des Palestiniens que celui des Juifs d’Israël, encerclés qu’ils sont par le monde musulman ?
Le monde occidental a réussi, il y a quelques années, à faire sortir l’Afrique du Sud de l’apartheid et des violences interraciales : le même travail vous attend, Monsieur le Président, du côté de la Palestine. Sauf à choisir la voie du pire, pour nous tous : l’importation du conflit judéo-palestinien ici même, en France et en Europe. Je suis persuadé que ce n’est pas ce que vous souhaitez.