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Les carottes sont crues (1:40:58)

Puisque finalement on a tous une petit quelque chose à apporter, voilà ma contribution : Mon parcours pour me ré-approprier l’acte de me nourrir.
Ce message fait suite à une impression, beaucoup de gens « demandent » quoi faire, par où commencer pour être un acteur du changement, qui rencontrer ou encore quoi lire.
On trouve à cela diverses réponses : commence par t’aimer, le monde manifestera cet amour, change doucement de paradigme, de valeurs, ré approprie-toi ta vie, ses causes, ses conséquences et le chemin que tu es venu(e) arpenter.
Avoir un corps sain m’est apparu petit à petit une composante incontournable sur mon chemin. Pas d’extrémisme, pas de retournement à 180° dans ma façon de vivre, juste retrouver pourquoi je mange et comment le faire au mieux.

La nourriture, à l’image des préceptes de la médecine chinoise, ne devrait pas être un poison contre lequel le corps lutte pour vivre. La nourriture, les aliments, doivent apporter au corps les ingrédients de la vie, et la vie c’est la santé, de l’énergie propre qui rend fort, beau, paisible, heureux…

Je n’apprends rien à personne, les aliments raffinés, salés, sucrés, cuits, grillés, les viandes, les graisses comportent des toxines que le corps aura à éliminer. A l’inverse, fruits, légumes et céréales crues, sont quasiment intégralement considérés par l’organisme (aillant perdu ses mauvaises habitudes) comme source de bienfaits, et les éléments non assimilés servent, soit à la digestion, soit à casser les molécules, soit à aider le corps dans sa tâche (les enzymes présentent dans un légume cru aident le corps à assimiler ce même légume, c’est d’ailleurs le même mécanisme qui aide un légumes laissé à terre, à se décomposer pour y retourner, plus vite que le même légume cuit).

J’ai pris conscience de ma responsabilité. Adieu veau, vache, cochon, poule… Ces pauvres bêtes ne sont mises au monde que pour être tuées et manger, elles sont issues d’une telle sélection (production, calibre, résistance, portée, …) qu’elles sont souvent totalement inadaptées à un milieu naturel, ont les gavent de médicaments, antibiotiques, calmants, à des doses qui frises parfois l’indécence, et en fin de chaîne on en vient parfois à les passer au chlore pour évité toute contagion venant de cet animal mort-vivant (vivant-mort). Bref, ce n’est pas seulement l’existence d’abattoirs et d’élevages qui m’a poussé à revoir ma relation à l’alimentation carnée mais aussi l’envie de libérer mon corps de toxiques et mon esprit de responsabilités trop lourde que je n’ai pas envie d’assumer (vivre en sachant tout ça et le faire quand même c’est se tromper soi-même, à un moment il faut agir, changer).
Pensons également au laitages qui ne sont absolument pas destinés à l’Homme, mais au petit de sa mère (veau, brebis, chevrot… ) et comme le lait de vache, que le corps ne synthétise quasiment pas malgré l’énorme énergie employé face à ce que j’ose appeler un poison pour mon corps (rapport consommation/production d’énergie proche du nul).

Enfin, il y a plein de façon de prendre un peu plus ses responsabilités alimentaires, végétarien, végétalien (les œufs et le lait participent aussi d’une sélection animale incluant tueries et chimie), crudivorisme (oui oui, ne manger que des aliments crus !), instinctothérapie (faire confiance à son corps, celui-ci, comme un chat par exemple, sait ce qui est bon, ce dont il a besoin…).
Comme toujours, devenir propriétaire d’une de ces étiquettes revient à brider ses propres libertés et à ne pouvoir commettre erreurs et découvertes.
Il faut aussi penser qu’un changement de régime peut provoquer jusqu’à 6 mois plus tard des carences si un apport nécessaire n’a pas été remplacé.
Je conseillerai donc à chacun de ne pas tomber dans la négation de son passé alimentaire, un changement doux est mieux digéré.
Mais il parait évident qu’une alimentation pleine de fruits et légumes offre un meilleur capital santé, une plus lumineuse énergie au corps et à l’esprit (car les 2 sont liés, comme toute chose). Évidement, le choix de la qualité des produit est une autre affaire et un autre débat, mais là aussi on peut mettre un peu d’énergie pour apporter à soi et aux siens un aliment plus propre (pas forcément « le » plus propre…).

Informations en vrac, que je vous encourage à compléter ici en commentaire pour que tous nous en profitions :

  1. J’ai lu que la chlorophylle restituait partie de son énergie, de son rayonnement à la mastication, donc il se pourrait que l’aliment dépasse les frontières de la digestion dans son intervention en nous.
    Cela doit d’ailleurs faire écho à ce que l’on entend souvent : saliver et bien mâcher aide à une meilleure digestion. Évidement! Si vous manger sans plaisir, ne mangez plus ! ou faite un jeûne pour redécouvrir ce qu’est le plaisir de manger (le moment le plus important d’un jeûne n’étant pas de ne plus se nourrir ou se désintoxiquer, mais étant de recommencer à manger…).

  2. Les régimes, que nous apprennent-ils ?
    sans sel, certainement que l’on en abuse, les nutritionnistes le disent aussi (je redécouvre le gout de mes aliments, le sel me le cache).
    sans sucre, se sont surtout les sucres raffinés qui causent des troubles, comme par exemple celui de faire saliver et donc de donner l’information au système digestif qu’il va avoir du travail (donc en fin de repas ce n’est pas logique).
    sans gluten, le blé en contient proportion et il est présent dans un tas d’endroit dans notre alimentation comme le pain. Personne ne soufre de manque de gluten, ceux qui n’en consomme plus se sentent mieux, faites-vous votre idée… Le blé est issu de siècle de sélection pour sa rentabilité, il est devenu complexe et compétitif (28 chromosomes contre 7 pour le petit épeautre, son ancêtre, ~5000 ans, sans gluten).
    mono-diète, jeûne, etc… il ne faut pas y chercher une médecine à court terme. C’est souvent le fruit dune envie de changer « ad vitam » sa façon de manger qui rendra ces efforts intéressants, et encore une fois, c’est « l’après » qui est riche d’enseignements.

  3. Bio ! C’est un label, il a différent noms (BIO, AB, …) ce n’est qu’une matrice satisfaisant les envies de ceux qui n’acceptent plus la première matrice (c’est du chimique, de l’intensif, du respect de l’environnement, etc…) mais le grand public découvre enfin aujourd’hui que cette labelisation n’est qu’une main tendue vers les portefeuilles réfractaires, et souvent cela n’a rien a voir avec le légume qui pousse « juste » dans de la terre chez le petit producteur du coin ou dans le jardin du grand-père d’à côté.

  4. La viande, elle est pleine d’antibiotique (ne luttez pas contre les antibiotique pour protéger vos enfants en fermant les yeux sur ce qu’il ingurgitent à la cantine, c’est souvent bien pire, contre une bronchite, au moins l’antibiotique est fait pour l’Homme…). C’est le Veau qui a le record de médicament dans ses tissus, car il faut les booster pour qu’il grandissent vite et ne tombe pas malade. Si il venaient à devenir adultes, ils mourraient surement très jeunes…
    Et c’est à peut prêt pareil pour toutes les bêtes… nourriture à base d’OGM (les interdictions sont toujours contournables et contournées), poulets brésiliens (devinez avec quoi on les nourrit puisque c’est le 1er producteur de Maïs OGM de la planète).

  5. Les laitages, une bonne partie est expliquée à la fin du documentaire, sinon vous pouvez aussi lire ce document de « Biocontact » de Janvier 1997 : Le Lait de vache : un aliment non spécifique à l’homme

  6. Les documentations abondent :
    Notre pain quotidien
    We feed the world
    Divers articles : Mon ancien site internet (partie agroalimentaire)
    Manger mieux, bio, cru, de saison, local… (sur mon blog)
    Vivre avec la lune (sur mon blog)
    « Devenir Végétarien » de Raymond Dextreit aux éditions « Vivre en harmonie » (ma seule lecture sur ce sujet)
    Manger Cru

J’attends vos réactions et/ou questions avec hâte. Je peux déjà vous dire que mon alimentation est pleine d’excès et de dérives dont je suis plus conscient et responsable aujourd’hui qu’hier, mais je suis fier d’avoir fait ce chemin. J’ai eu l’intuition que ce genre de partage avait ça place ici. Ce qui m’a grandement aidé, a été de rencontrer et de partager une période de ma vie avec des végétaliens, puis avec un crudivore il y a quelques mois.
Merci.

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46 commentaires pour “A la base de la vie, l’alimentation”
  1. Bouddha_Hindy dit :

    Bonjour alcidejet,
    Je viens de regarder les 5 premières minutes de la vidéo et j’ai aussi pas mal de chose à dire concernant l’alimentation, ce que je ferai lorsque j’aurai vu complètement le documentaire.

    Je voulais juste te dire qu’il n’y a pas de hasard dans la vie….
    En fait je me suis aperçu que le reportage avait été tourné en partie à Montpellier, marché des Arceaux que je connais particulièrement bien pour y avoir habité quelques années et qu’en plus Jérome d’Arcy que je connais bien aussi, y avait participé ! (j’ai effectué une fin de stage et séminaire de 8 jours en Naturopathie avec lui à coté d’Agen en 2006).
    Je peux déjà te dire que je penche vers son approche de l’alimentation…
    A ce soir donc…. :grin:

  2. Alcidejet dit :

    Une approche plus ésotérique qui me semble-t-il rejoint en partie cet article

    Nous en revenons toujours au même point de départ : vous pouvez, certes, en prévision d’un devenir plus ou moins difficile, faire quelques provisions, mais pas en trop grande quantité, ce n’est pas la peine. Par contre, si vous avez la possibilité de faire un jardin et de manger des légumes sains, vous pouvez le faire car c’est important pour votre santé.

    Source : Eventuelles provisions en vue des évènements (Du Ciel à la Terre)

  3. Bouddha_Hindy dit :

    Namasté Alcidejet et à vous tous,

    Je vais essayer d’apporter petit à petit quelques informations supplémentaires….

    L’alimentation dépend de la capacité de chaque individu à la métaboliser.
    Le même régime peut avoir des effets différents chez des personnes ayant des profils métaboliques différents.
    Des études ont montré que chaque groupe sanguin (O, A, B ou AB) possède des caractéristiques spécifiques et serait la clé de notre équilibre. Mais ceci n’est pas suffisant. Il faut d’abord savoir si vous êtes « sécréteur » ou « non sécréteur », car certains aliments pour un même groupe peuvent ne pas convenir. Pour connaître la signification de ces termes et savoir à quelle catégorie vous appartenez, il faut se soumettre à un test sanguin simple (test de Lewis) ou salivaire.

    Les quatres groupes distincts sont les suivants :

    Groupe A (Agriculteur)

    Le groupe A est apparu en Asie et au moyen Orient environ 25 000 av J.C. Le A est similaire à celui de ses ancêtres, les premiers cultivateurs sédentarisés, et il doit avoir une alimentation de type végétarien.  Les groupes sanguins A supportent mal l’alimentation hyperprotéinée riche en viande, les laitages créent aussi chez eux une hypersécrétion de mucosités dans les sinus et les voies respiratoires. Enfin les sucres blancs raffinés leur sont aussi néfastes. Pour une meilleure santé le groupe A doit consommer des aliments aussi proche de la nature que possible, frais, purs et issus de l’agriculture biologique quand c’est possible. Les personnes A ont une prédisposition aux affections cardiaques, aux cancers et au diabète. Une alimentation adaptée à leur groupe sanguin permettra de diminuer les risques, ou de stabiliser les pathologies en cours, voire les améliorer nettement.

    Principaux aliments réactifs: haricots rouges et haricots beurre -- blé en excès -- pommes de terre, tomates et aubergines -- chou -- (bananes pour les sécréteurs),

    Aliments à privilégier : aliments fermentés, huiles végétales biologiques de première pression à froid, soja et dérivés, légumes, ananas.

    Groupe B (Barbares)

    Le groupe B est apparu sur les hauts plateau de l’Himalaya 15 000 av J.C. Dans l’ensemble les personnes du groupe B sont vives et solides, résistent bien à la plupart des maladies graves du monde moderne. L’alimentation du B est équilibrée, proche de la nature et inclut un grand éventail d’aliments. Il englobe le meilleur du règne animal O, et du règne végétal A.

    Notons que le groupe B est le seul groupe sanguin qui autorise la consommation d’une grande variété de laitages.

    Principaux aliments réactifs : poulet -- maïs -- lentilles -- cacahuètes -- graines de sésame -- sarrasin -- blé.

    Aliments à privilégier : légumes verts, viande, foie, œufs, laitages, tisane de réglisse.

    Groupe AB (Modernité)

    Apparu au Xème siècle après JC, c’ est un mélange des groupes A et B. Le groupe AB est un mutant, c’est aussi le plus rare, le plus récent.

    Le groupe AB est d’une grande complexité biologique. Il a hérité à la fois des caractères du groupe A et celui du groupe B, il affiche un système immunitaire performant et apte à produire des anticorps spécifiques en cas d’agression microbienne. Les personnes de ce groupe sont en revanche prédisposés à certains cancers, car le groupe AB considère tout agent ou cellule ressemblant au A ou au B comme ami, si bien qu’il fabrique moins d’anticorps

    Principaux aliments réactifs : Viande rouge, haricots rouges et haricots beurre, graines oléagineuses, maïs, sarrasin, blé.

    Aliments à privilégier : tofu, poissons et fruits de mer, laitages, légumes verts, algues, ananas.

    Groupe O (Origine)

    Le groupe O est le groupe sanguin le plus ancien environ 40 000 ans av J.C. La plupart des premiers hommes appartenaient tous au groupe O, et vivaient de la chasse (insectes, animaux), de la cueillette (baies, racines, feuilles).

    Le groupe O constitue un cas à part car il ne possède aucun antigène d’où son nom. C’est un moyen mnémotechnique pour se rappeler que ce groupe possède zéro antigène.  Pour les personnes du groupe sanguin O, le mode de vie idéal associe une alimentation hyperprotéinée à une activité physique intensive.
    Précisons tout de même que les viandes consommées aujourd’hui sont trop grasses et contaminées par l’usage des hormones et des antibiotiques et favorisent les maladies cardio-vasculaires et les cancers. Il faut donc quand on le peut, privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique et celles qui sont maigres.  Les individus du groupe O supportent mal les laitages et les céréales car leur appareil digestif n’est pas adapté à ces « nouveaux aliments ».

    Principaux aliments réactifs : laitages, céréales et produits céréaliers, avocat, choux…

    Aliments à privilégier : viandes, crustacés, mollusques, huile d’olive, graines de courge, vin, haricots…

    La liste des aliments à privilégier pour chaque groupe est ici très succincte. Pour plus d’informations deux ouvrages parmi tant d’autres :

    4 Groupes sanguins -- 4 Modes de vie : Un programme personnalisé pour optimiser votre santé, votre métabolisme / Peter d’Adamo / Editions Michel Laffont.

    •  Lutter contre le diabète et accompagner son traitement : 4 Groupes sanguins, 4 Régimes / Peter d’Adamo-Catherine Whitney-Joëlle Touati (traduction) / Editions Michel Laffont

  4. Bouddha_Hindy dit :

    Quelques informations supplémentaires, suite……

    Une autre dimension, plus subtile, ignorée des acteurs officiels de la santé, des sciences officielles et de l’industrie, doit être prise en compte si nous souhaitons nous alimenter le plus sainement possible.
    Il s’agit du principe énergétique, vibratoire, dont est porteuse toute créature vivante.
    Au plan alimentaire, cette dimension traduit la véritable qualité nutritionnelle et biologique d’un produit. Mais de cela, on ne nous en informe jamais. Et pour cause…


    Mangeons sensible

    Une méthode, mise au point dans les années trente par l’agronome allemand Pfeiffer, permet précisément d’avoir un aperçu de la vitalité d’une denrée alimentaire.
    C’est la thésigraphie, ou test des cristallisations sensibles. Méthode morpho-génétique de la qualité du vivant, elle s’appuie sur l’étude des formes que prend, après évaporation, une solution de chlorure de cuivre, mélangée à un substrat animal ou végétal.
    Sans entrer dans des précisions complexes, retenons le point suivant: plus la forme après évaporation est structurée, centrifuge, plus le substrat testé est porteur de vitalité.
    Des expériences ont démontré que les aliments passés au micro-ondes présentent une image désagrégée dans 70% des cas, ou que le sucre raffiné ne structure pas la cristallisation du Chlorure de cuivre.
    Le sucre complet donne, au contraire, des images très organisées.
    Les différences sont également flagrantes entre du pain blanc et du pain complet biologique.
    Inutile, par ailleurs, de préciser que les préparations industrielles et les produits contenant des OGM ont une signature tésigraphique qui ne laisse aucun doute sur leur nature moribonde.
    Plus étonnant encore, des légumes respectivement hachés à la main et au hachoir électrique présentent des images radicalement opposées, avec déstructuration complète du thésigramme pour les légumes passés au mixer !
    Il est donc a priori simple de savoir si les marques industrielles et la publicité ne nous racontent pas des balivernes sur les produits qu’elles médiatisent.
    L’argument-santé, si fréquemment utilisé, est-il à ce point justifié ? La thésigraphie peut apporter les réponses à ces questions fondamentales.
    Sorte de super détecteur de mensonges au service de la qualité biologique et nutritionnelle des aliments, elle permettrait au consommateur de connaître la véritable nature de ce qu’il ingère.
    Question traçabilité, aucun souci à se faire puisque, d’une certaine façon, elle serait inscrite dans le thésigramme.
    N’en doutons pas, les OGM, les résidus de synthèse, les additifs, les méthodes de transformations, influent sur la valeur énergétique des produits que nous consommons.
    Avec la thésigraphie, nous tiendrions enfin un label intelligent !
    Certes, il ne ferait pas plaisir à tout le monde.
    On peut imaginer la levée de bouclier qu’entraînerait l’obligation d’apposer une ICS (Imagerie de Cristallisation Sensible) sur tous les produits alimentaires.
    Producteurs, transformateurs, chimistes, publicitaires, distributeurs et consorts seraient ainsi mis au pied du mur…
    Qu’en serait-il des belles promesses qu’avancent les marques ?
    Posons-nous d’abord la question, en tant que consommateurs responsables, de savoir si celles-ci sont fondées ou, ce qui est plus probable, si elles ne sont que des leurres imaginés par le marketing pour nous faire acheter.

    Vers la transparence industrielle ?

    Si quelques audacieux fabricants souhaitent prendre une longueur d’avance sur la concurrence, et à condition qu’ils soient sûrs de la qualité biologique des ingrédients qui composent leurs produits, alors un conseil : qu’ils ajoutent une ICS sur l’étiquette ou l’emballage.
    Il n’y aurait alors rien de choquant à gagner de l’argent avec un produit conforme à la biologie et au maintien de la santé du consommateur, dont la publicité aura tenu le juste et honnête discours. Et cela, sans sacrifier le moins du monde à sa légendaire créativité.

    Déjà, dans les années soixante-dix, le biologiste Mirko Beljanski avait mis au point un petit test biochimique appelé Oncotest. Ce test permet de déterminer si une substance est cancérigène ou non.
    Lorsqu’il présenta son invention à des instances officielles, elle fut rejetée en raison de sa trop grande…efficacité. On connaît le sort qui fut réservé à ce chercheur…

  5. Bouddha_Hindy dit :

    Suite…

    Une autre dimension, cette fois ci spirituelle, me parait essentielle afin d’établir un lien entre les aliments et nous-même : Manger en conscience.

    En étant présent à son repas, nous élevons notre niveau de conscience. Cette conscience qui permet d’être avec soi dans ce soin plaisant, agréable et réconfortant qu’est l’acte de se nourrir.

    Être conscient de ce qui se passe lors du repas permet de ressentir sa faim et de la vivre sans crainte, de reconnaître les odeurs, les saveurs, les arômes, c’est cela déguster. Puis chemin faisant la perception de la disparition de la sensation de faim quand on porte son attention sur sa zone gastrique c’est cela la sensation de rassasiement. Il faut avoir eu faim dans son corps pour être rassasié. Ainsi manger avec lenteur, calme et sérénité, des aliments simples, de qualité, de la saison est un acte intime, un acte d’amour pour soi, un véritable respect de soi. Toute cette recherche fait de ce moment un instant de raffinement, de délicatesse pour soi que nous sommes en devoir de nous accorder…

    Amitiés.

  6. Redge dit :

    Wow! Merci Boudha_Hindy pour ces précisions! 

    Je suis du groupe sanguin O négatif et ce que tu dis à propos des produits laitier est bien vrai! Enfant je n’avais pas trop de problème, mais rendu à l’âge adulte, oula! Héhéhé! 

    Je vais tenter d’en savoir d’avantage sur le sujet!

  7. Alcidejet dit :

    Redge n’hésite pas à regarder la vidéo de l’article, si trop longue, la fin, qui traite des produits laitier.
    Également l’article que j’ai mis en lien à la fin…

    Personnellement je n’ai jamais su mon Groupe sanguin… et je crois que je continuerai sans… tout nu dans le jardin d’Eden on ne me le demandera pas -_-

    Merci Bouddha_Hindy pour ces compléments d’info. Justement des choses que je voulais apprendre. :smile:

  8. Bouddha_Hindy dit :

    Namasté Alcidejet,
    Pas de problème pour les infos, je peux t’en passer beaucoup d’autres venant de mes cours de Naturopathie. Nous sommes tous là pour Apprendre et Comprendre avant d’Informer et de Réaliser…
    Amitiés !

  9. Alcidejet dit :

    Voilà une trouvaille, on y apprend et comprend beaucoup de choses et sans être expert. Associations d’aliments en fonction du milieu acido-basique nécessaire à la digestion par exemple !
    Source : AtelierSanté.ch

    Atelier Energies et Santé -- « Stratégies pour une santé optimale »

    « Une société qui tire le quart de ses revenus économiques de la maladie, poursuivra, diffamera et, finalement, mettra hors d’état de nuire quiconque voudrait apprendre à ses concitoyens à vivre en bonne santé. »

    (Gunther Schwab)

    « Le vrai médecin est le médecin intérieur. Malheureusement, la plupart des médecins ignorent cette science qui, pourtant, fonctionne si bien. »

    Dr Albert Schweitzer

    Les associations alimentaires

    Chaque famille d’aliments est différente.
    Certains aliments sont très proches et peuvent s’associer, d’autres sont carrément incompatibles et leur association peut provoquer d’importants troubles de la santé.

    Sur le plan digestif, chaque aliment se caractérise par trois paramètres :
    le temps de digestion,
    le milieu acido-basique nécessaire.
    l’énergie nécessaire à la digestion

    1 -- Le temps de digestion des aliments

    Est très différent selon les familles d’aliments. Il peut varier de quelques minutes pour les jus de fruits, les fruits, le sucre, le miel, à environ une demi-heure pour les légumes verts et jusqu’à cinq heures pour les légumineuses (lentilles et légumes secs en général).

    2 -- Le milieu acido-basique digestif (Voir plus d’informations sur la page « équilibre acide-base« )

    Cet équilibre « acide / base » se mesure sur une échelle de valeur allant de 1 à 14 :

    pH 1 = ACIDE
    pH 7 = neutre
    pH 14 = BASIQUE

    Très schématiquement, de 1 à 7 la situation est acide, de 7 à 14 la situation est basique, et l’équilibre idéal entre les acides et les bases se situe à 7.

    Rappel : le pH du sang est de 7,35, légèrement basique, le pH urinaire varie de 5 à 9 selon les heures de la journée et l’état de santé de la personne, le pH de la peau est de 5,2.

    Ce qui est important, c’est de savoir que la digestion se fait dans des milieux d’équilibre acido-basiques qui peuvent être TRÈS différents suivant l’aliment ingéré.

    3 -- L’énergie nécessaire :

    Cela peut être la fonction musculaire entraînant l’apathie,
    la fonction thermique donnant des sensations de froid aux extrémités du corps,
    la fonction d’évacuation des selles donnant la constipation,
    la fonction mentale et émotionnelle impliquant une augmentation du stress, des troubles de mémoire…,
    la fonction digestive avec colite, diarrhées,
    la fonction d’assimilation avec la maigreur,
    la fonction d’élimination des graisses avec une surcharge pondérale,
    la fonction sexuelle entraînant un manque de désir,
    la fonction de reproduction avec la difficulté à être enceinte,
    la fonction d’élimination toxinique cellulaire enclenchant des symptômes de maladie.

    On ignore (ou on oublie) trop souvent que la digestion nécessite une mobilisation d’énergie importante, et que le capital d’énergie nécessaire pour la digestion-assimilation sera totalement différent selon les aliments ingérés, et qu’il peut être considérable pour certains.

    Or, la capacité de digestion-assimilation est directement liée au potentiel d’énergie, de vitalité de chacun, et ce potentiel est variable selon les personnes, au cours de la vie, au cours des saisons et même au cours d’une journée.

    Le Taux de Vitalité générale d’une personne (plus d’informations sur la page « énergétique« ) est fonction de divers paramètres et entre autres de son hygiène de vie physique, mentale et alimentaire.

    Si cette hygiène est défectueuse, ce potentiel de vitalité personnel sera diminué et certaines fonctions en souffriront.
    Si une personne à faible vitalité consomme des aliments « lourds » à digérer, il y aura obligatoirement une carence d’énergie dans les fonctions digestives, et ces aliments, au lieu d’apporter de l’énergie, vont stagner dans l’estomac et dans les intestins beaucoup trop longtemps, et vont provoquer un processus de fermentation et de putréfaction.

    Non seulement l’objectif de départ, qui était nutritionnel, ne sera pas atteint, mais, à la place, nous aurons une situation d’empoisonnement par fabrication de toxines impropres à l’état de santé générale.
    Les principaux signes cliniques en sont une langue blanche chargée, une haleine fétide, des selles irrégulières, collantes, nauséabondes, une urine foncée, malodorante.

    Il est donc très important que les personnes à faible vitalité évitent absolument certains aliments trop lourds.

    Les sucres lents

    On les appelle aussi féculents, glucides lents, hydrates de carbone.
    Ce sont les pommes de terre, le riz, les pâtes, le pain, le quinoa, le millet, le sarrasin, la semoule de couscous (toutes les céréales en général).
    Ils subissent une première phase digestive dans la bouche, en milieu basique, grâce à la mastication et à la salive qui est basique (pH 7 à 8).
    Ce travail de transformation chimique continue dans l’estomac, toujours grâce à ce suc salivaire basique.
    L’aliment ainsi travaillé et broyé passe ensuite dans le haut de l’intestin grêle (le duodénum).
    D’autres sucs digestifs pancréatiques (pH 7 à 8) vont continuer et finir ce travail de digestion basique avant assimilation par les parois de l’intestin.
    La digestion des féculents se fait donc en milieu basique et principalement dans la bouche et le duodénum.

    La digestion des céréales provoque une dépense d’énergie considérable pour « brûler » le sucre en excédent.
    De ce fait, l’ensemble cardio-pulmonaire est mis à rude épreuve lors de l’utilisation de ces sucres qui arrivent massivement. Pour éviter les sensations de chaleur excessive dans le corps, le surmenage du pancréas chargé de maintenir le taux de sucre dans le sang et l’usure plus rapide du système cardio-pulmonaire, les sédentaires doivent éviter la consommation de céréales (pour les asthmatiques, elle est fortement déconseillée, dans ce cas, leur préférer les pommes de terre).

    Pour les travailleurs physiques, les sportifs, une consommation modérée (une fois par jour) de céréales leur apportera largement le sucre et les nutriments nécessaires à leurs activités.

    Les protéines

    Elles sont contenues dans la viande, le poisson, les oeufs, le yaourt, les fromages, le soja, les noix, les noisettes et les amandes (oléagineux).
    Elles ne subissent pas d’action chimique buccale.

    Après mastication, ces aliments parviennent dans l’estomac.

    Dans ce dernier, l’organisme libère de l’acide chlorhydrique (HCI) d’un pH 2 à 4, donc très acide.
    Une fois transformées en acides aminés, les protéines passeront dans l’intestin grêle pour être à leur tour assimilées sous forme d’acides aminés. La principale transformation chimique des protéines se fait dans l’estomac en milieu acide.

    On voit donc que le mélange féculent-protéine est incompatible : nous n’avons qu’un seul estomac et on ne peut réclamer à celui-ci un milieu à la fois basique d’un pH 7 à 8 pour les féculents et un milieu acide d’un pH 2 à 4 pour les protéines.

    Ceci va à l’encontre de la démarche alimentaire actuellement très courante, qui est d’associer presque systématiquement poisson ou viande avec riz, jambon avec purée, steak avec frites, etc…

    Viandes et poissons

    Pour les inconditionnels, la viande et le poisson apportent des protéines nobles.
    Oui, mais ces aliments apportent également beaucoup de déchets appelés purines, urée et acide urique.

    Consommer quotidiennement de la viande et / ou du poisson est un excès regrettable et favorable au dépôt d’acide urique dans les articulations. La porte est ainsi ouverte à un grand nombre de maladies comme : arthrite, arthrose, poly- et périarthrite, goutte, rhumatisme… (liste non exhaustive)

    Un cocktail quotidien de viande + produits laitiers devient explosif au fil des années.

    Pour les grands « mangeurs de viande », en ramener la consommation à trois ou quatre fois par semaine, dans un premier temps, sera une étape transitoire, nécessaire à une diminution de leur toxémie et donc un pas vers la santé.

    Pour les végétariens, la consommation de soja et d’oléagineux (noix, noisette, amande) remplacera favorablement la viande et le poisson.
    Et pour ceux qui prennent conscience de la nécessité de supprimer ces aliments, la transition peut se faire en utilisant les viandes blanches, poulet, dinde, de meilleure qualité (si élevage « bio » dans de bonnes conditions) que la viande rouge car elles contiennent moins de purines au départ.

    Le poisson « sauvage » (non issu d’élevage) est de meilleure qualité biologique (mis à part la présence éventuelle de mercure et autres « métaux lourds ») car il n’a pas reçu d’antibiotiques, de vaccins, d’hormones de croissance ni de nourriture inadaptée à son espèce (comme c’est le cas pour un grand nombre d’animaux et poissons d’élevage).
    Mais il a un inconvénient majeur : c’est un aliment qui rentre très vite en décomposition et fabrique rapidement des poisons. Son ultra-fraîcheur avant consommation est obligatoire.
    Sa surconsommation entraîne les mêmes problèmes que la viande car le taux de protéines est équivalent.

    Les légumineuses

    Elles comprennent les lentilles, le soja, les haricots blancs et rouges (légumes secs en général).
    Elles sont très riches à la fois en protéines et en féculents.
    Malgré leur apport nutritionnel important, ces aliments sont difficiles à digérer car féculents et protéines sont incompatibles entre eux.
    Les légumineuses ne sont pas conseillées aux personnes à faible vitalité.

    Les lipides

    Très importants dans l’alimentation, il faut y apporter une attention particulière.
    Voir la page Huiles et acides-gras

    Les huiles végétales, le beurre, la crème fraîche, le saindoux, l’avocat sont souvent en surcharge avec les protéines, car ces dernières contiennent déjà des lipides (la viande de porc, classée en protéine, est très grasse, très lipidique).

    Les légumes verts de saison

    Ce sont les rois de l’alimentation. Ils sont tous très compatibles entre eux.
    On peut les consommer crus ou cuits.
    Exemples : salade composée avec laitue, radis, concombre ou soupe de légumes poireaux-carottes-navets.
    Leur point fort est d’être compatible avec toutes les autres familles d’aliments : protéines, féculents, lipides.

    On DOIT en consommer TOUS LES JOURS !!!

    Les fruits

    De digestion très rapide, contenant beaucoup de sucres rapides, ils sont quasiment incompatibles avec toutes les autres familles d’aliments sauf avec les fruits secs sucrés : les raisins secs, dattes, figues, abricots secs, pruneaux, et les protéines maigres acides : yaourt, petit suisse, lait caillé.

    Les fruits, bien que considérés comme essentiels, peuvent devenir dangereux consommés en mauvaise association.
    C’est le cas du fruit (et des traditionnelles salades de fruits) en fin de repas : son transit dans l’intestin est bloqué au niveau de l’estomac par la présence des autres aliments, quelle que soit leur nature (et a fortiori les féculents).
    Le fruit contenant beaucoup de sucre rapide, ce dernier va fermenter et sera transformé en alcool. Je rappelle que c’est à partir de pommes que l’on fabrique le cidre et le calvados, à partir du raisin que l’on fabrique le vin, l’eau-de-vie, etc.

    Fruits et salades de fruits ne devraient JAMAIS être consommés en dessert.

    Nous retrouvons parfois des personnes âgées qui n’ont jamais bu une goutte d’alcool de leur vie, et qui présentent une cirrhose du foie !
    Elles n’avaient pas besoin de boire puisqu’elles avaient transformé leur estomac en alambic pendant des dizaines d’années en consommant régulièrement des fruits en fin de repas.

    Une association très répandue, particulièrement désastreuse pour les enfants et qui provoque des désordres ORL importants et récidivants, comme les otites, rhinites, bronchites, bronchiolites, angines : un repas de féculents (riz ou purée par exemple) et un yaourt sucré en dessert.
    Le mélange féculent / yaourt (protéine acide) est incompatible et le mélange féculent / sucre du yaourt (sucre rapide) est également incompatible. Cela nous donne une double incompatibilité majeure et des rendez-vous réguliers chez le pédiatre.

    Les boissons

    Les jus de fruits, le vin, la bière, le thé, les tisanes, le café sont à classer parmi les aliments à cause de leur composition. Exemples : la bière est faite à partir de céréales, le vin à partir du raisin, quant au café, il contient beaucoup d’acide urique.

    Ces liquides ne sont pas anodins dans l’alimentation.
    Un verre de jus d’orange ou de vin, par son acidité, bloque la digestion basique des féculents consommés au même repas.
    Par contre, avec un repas de protéines qui se digèrent en milieu acide, l’association sera plus acceptable.
    La boisson chaude en fin de repas retarde la digestion car elle dilue les sucs digestifs présents.
    Quant aux boissons froides, ou glacées, elles créent un choc thermique dans l’organisme. Elles doivent être consommées à température ambiante, surtout l’été.

    Il est rappelé que les jus de fruits sont à classer dans les aliments plutôt que dans les boissons de par leur teneur importante en sucres et vitamines. Ces deux derniers éléments sont très énergétiques et à adapter à l’activité du corps.
    Pour certaines personnes sensibles, il est déconseillé de boire un jus de fruits après 18 heures car il risque de perturber gravement leur sommeil.

    Toutes ces boissons correspondent plus à un besoin culturel que physiologique.

    La seule boisson véritablement adaptée à notre organisme est l’eau, source de toute vie.
    (voir page Que boire ?)

    Alors, quoi manger ?

    Les fruits doivent être consommés en dehors des repas, au moins un quart d’heure avant le repas, ou bien dans la matinée ou encore l’après-midi.
    Les légumes verts sont importants et indispensables. Ils devraient être présents à chaque repas, en crudités et/ou cuits à la vapeur. Les fruits et les légumes sont les seuls aliments qui drainent et qui nourrissent le corps sans l’encrasser.
    De plus, ce sont les seuls aliments dont le bilan final est basique pour l’organisme, contrairement à tous les autres aliments qui sont acidifiants.
    Les légumineuses sont compatibles avec les légumes.
    Exemple : une assiette de crudités avec un plat de lentilles cuisinées avec oignons et carottes.
    Les huiles végétales de première pression à froid et le beurre frais (lipides) sont compatibles avec les légumes et les féculents.

    À noter : citron, vinaigre, tomate et vin sont incompatibles avec les féculents et compatibles avec les protéines.

    Sur les deux repas principaux de la journée, déjeuner et dîner,
    un repas sera composé de crudités + féculents + légumes vapeur,
    et l’autre repas : crudités + protéines + légumes vapeur

    En fait, il faut impérativement respecter les associations alimentaires sur chaque repas, et penser « équilibre alimentaire » sur la totalité de l’alimentation de la journée, mais aussi de la semaine.

    Bien sûr, ces indications sont générales et théoriques, et il est important de les adapter à chaque personne, c’est-à-dire suivant son potentiel d’énergie, sa toxémie et ses goûts.
    (voir aussi la page régime crétois)

    Les aliments acides et les aliments acidifiants

    perte de poids,
    langue chargée, haleine fétide,
    urine jaune foncé,
    pouls plus rapide,
    variations dans la qualité/quantité/régularité des selles,
    sensation de froid aux extrémités, etc…

    Il ne faut pas les confondre.
    Certains aliments ont un bilan final acide dans l’organisme, même si leur digestion s’est faite en milieu basique.
    D’autres, bien qu’acides au goût, ont un bilan final basique.
    La viande fabrique de l’aide urique, elle est donc acidifiante.
    Les oranges, citrons, pamplemousses, oseille, épinards sont acides au goût mais sont alcalinisants (rendent basique) en finalité.
    Le riz, la semoule, le quinoa sont doux au goût mais acidifiants au final car ces aliments contiennent aussi des protéines (malgré leur digestion en milieu basique).
    (voir la page liste des aliments)

    ATTENTION :

    Si votre organisme est très chargé en toxines, cette manière de vous nourrir agira dans un premier temps de façon thérapeutique en créant des symptômes d’élimination.
    Divers troubles d’auto-nettoyage peuvent alors apparaître :
    Ces signes doivent être analysés positivement.
    L’organisme profite en fait de ce «répit alimentaire» pour mettre en marche la fonction d’élimination toxinique cellulaire.

    Quant aux personnes en bonne santé, bonne vitalité, faible toxémie, leurs capacités de fonctionnement quotidien vont s’accroître. Elles dormiront un peu moins et seront en pleine forme pour affronter toute l’animation de la vie quotidienne, familiale, professionnelle, culturelle.

  10. Alcidejet dit :

    Bonjour,
    J’en appelle à toute personne ayant des connaissances en jardinage et potager (à tendance bio, écolo, permaculture, etc…) pour m’aider à réaliser un article ici-même pour permettre à chaque personne ayant un coin de terre et qui voudrait se réapproprier cette autonomie alimentaire et ce plaisir des légumes que l’on a plantés et chouchoutés.
    Selon le calendrier lunaire, on peut dire que dès demain matin commence la saison, en lune descendante on peut travailler le sol, préparer la zone à exploiter, planter, repiquer, semer… (tout ce qui a trait au sol, aux racines)

    Si je vous propose cela, c’est que je suis personnellement dans une démarche pour me lancer dans mon premier potager, à petite échelle chez moi et pourquoi pas à plus grande, si on est plusieurs.

    J’attends avec impatience vos réponses, surtout si vous avez des compétences et des connaissances dans ce domaine. Le but : faire un petit article simple, accessible à n’importe qui, truffé de lien et exemple pour accompagner dans cette redécouverte.

    Pour en discuter je peux vous proposer de nous retrouver sur msn ou sur un forum.

    Me contacter : alcidejet -- at -gmail -- .com
    Un espace dédié sur mon forum : Réalisation d’un article pour accompagner les nouveaux jardiniers
    (ne faites pas attention au fourbis présent sur ce forum, il date un peu …)

  11. Bouddha_Hindy dit :

    Namasté Alcidejet,

    Je te donne ce lien : Réussir son potager (trucs et astuces)
    Ce site est simple, clair et rempli d’infos…
    :wink:

  12. Kohlan dit :

    Une adresse pour vos plantations : Ferme de Sainte Marthe

  13. LeTransmuteur dit :

    Excellente initiative Alcidejet, :idea:
    Je me lance également très prochainement dans cette même démarche concrète d’autonomie alimentaire ! :razz:
    N’ayant que peu d’expérience en la matière, ton futur article me (nous) sera d’une grande utilité.

  14. Alcidejet dit :

    Merci pour les encouragements et les coups de main !
    Je sens qu’il faut le faire cet article, mais pas forcément moi… Je suis débutant. Enfin au moins ça sera accessible ! :lol:

  15. LeTransmuteur dit :

    C’est justement pour les débutants qu’il faut faire cet article…

  16. Alcidejet dit :

    PS : j’ai attaqué le potager ce matin !
    (remué le compost, mettre de côté celui que je vais mettre avec la terre et commencer à bêcher le terrain. Y a du boulot!)

  17. Bouddha_Hindy dit :

    Namasté Alcidejet et à vous tous,

    Je suis ok pour faire cet article (clair, simple, détaillé et précis), si cela vous dit,  et je vous le proposerai en pré-lecture avant de le mettre en ligne.

    Amitiés à toutes et à tous.

  18. Kohlan dit :

    Ca alors, pas sans moi !!  L’autonomie alimentaire allons y !!  C’est ça, la Désobéissance (tout court)… dans le temps (environ 150 ans), on disait : 1000 M2 et une vache par famille. L’année dernière, (premier essai de jardin), je  me suis surtout entrainé dans le lancé de limaces tous les matins pour protéger mes salades, dans le torrent qui borde ma maison (pour nourrir les truites) !!! Corvée. Car avant, les petites bulottes étaient mangées par les poules et donc, on avait double gain !!! Maintenant quel envahissement !!

    Pour l’élevage de lapins, je soustrairais désormais : les ayant pourtant installés dans des parcs à rongeurs, j’en ai mal aux jambes pour eux et je les ai libérés ! En fait je crois que j’entends parler les animaux… en final, je n’ai jamais eu de lapins à manger et en plus, ils m’ont mangé les salades et mon persil aille !!

    Bref, pas au point encore, mais cette année, relevons ensemble le défi !!! Pour gagner tous ensemble !! Partager nos expériences de débutants !! Attention, on échangera les photos !!!!
    Merci à tous.

  19. Melodia dit :

    Bonjour à tous   :smile:

    Félicitations pour vos initiatives!
    Voilà un élément primordial: notre autonomie alimentaire.
    C’est là, certainement un des premiers objectifs à mettre en place d’une manière concrète. Autant pour le fait de prendre en main, de concrétiser, de choisir et décider de la qualité nutritive et énergétique de ce qui nourrit notre corps (et donc par interaction, également notre esprit), que pour ce que cela révèle du véritable choix de notre autonomie, et la force qui va s’en déployer de voir l’ étendue de nos capacités, et ainsi activer en nous l’immense joie de se sentir parfaitement libres et autonomes déjà sur ce point vital.

    De très nombreuses peurs s’en guériront d’elles-mêmes, sur des plans bien plus vastes qu’il ne pourrait sembler.
    Et cela m’émoustille mes amis, mes frères, mes « amours »… auxquels mon cœur se sent relié, de vous voir si volontaires, efficaces et pleins d’entrain, car ce partage là est aussi une nourriture primordiale pour ce qu’elle apporte d’encouragement, de confiance et de motivation grandissante dans cet esprit d’unité !
    Bravo!

    Merci à vous tous pour la belle intention qui émane de votre participation sur ce site et ailleurs.
    Cela résonne fortement en moi, parce que je suis également dans cette démarche, et ces informations me seront, comme à de nombreux autres, extrêmement précieuses!

    La solidarité est une clef essentielle à la réussite de notre objectif commun, d’être individuellement libres, tout en étant portés par, et reliés à l’ensemble!
    Tout cela éveille et conforte notre optimisme. Merci!
    Vous êtes tous des âmes magnifiques!

    Je sais que je ne semble pas très présente (en apparence) en ce moment, mais sachez qu’au contraire je suis plus proche de vous que jamais,  que j’œuvre en coulisse dans votre sens, et que je prépare également intérieurement (et peu à peu concrètement), ma sortie complète du système vers une autonomie que je souhaite totale à plus long terme.
    Je me consacre également beaucoup, en plus du reste, aux soins et suivis qui me sont demandés ces temps-ci et dont le nombre augmente, ce qui est en résonance avec la période que nous traversons, aussi me reste-t-il bien peu de temps pour participer aux commentaires, mais je suis là et bien là avec vous, n’en doutez pas!

    Une belle accolade du fond du cœur à vous tous!  :razz:

    Que la LUMIERE et L’AMOUR soient !!!

  20. Alcidejet dit :

    Encore une astuce pour redécouvrir les joies de l’autonomie alimentaire :

    Faire son pain bio au levain

    C’est possible!

    La confection d’un bon pain de ménage au levain est accessible à tous, pour un moindre coût et avec très peu de matériel.

    L’encre coule à flot sur le sujet, mais la foultitude de recettes et de conseils… est souvent nébuleuse pour le néophyte. Tout ce verbiage heureusement poétique parfois, est le fruit d’un empirisme décadent.

    Les recettes et conseils ne sont pas promulgués par des boulangers et encore moins par des techniciens maîtrisant les fermentations naturelles au levain.

    Avant toute choses, il est nécessaire de s’entendre sur quelques termes techniques. Ensuite la compréhension du phénomène permettra à tous les débutants de faire leurs essais, leurs erreurs aussi et d’en tirer les fruits pour tendre vers un résultat toujours meilleur.

    Soulignons tout de suite le fait que le meilleur pain n’existe pas. Chacun tend vers des buts différents en fonction de ses goûts personnels. C’est pourquoi il est souvent illusoire de donner une recette et que je préfère vous donner les bases afin que vous puissiez affiner vos recettes.

    Lire la suite (et apprendre à faire son Levain et son Pain) : Boulangerie la Paline (AB)

    Faire le Levain, préférez cette explication : Le levain et le pain au levain (par Paule)

  21. Kohlan dit :

    Encore une astuce ? Hourra !!!
    Alors c’est Astucejet maintenant ! Ça alors !!!
    Amicalement.
    Ton ami qui pense à toi.

    Alors et moi ? On ne me banane pas alors ? snif

  22. Alcidejet dit :

    Une vidéo trouvée chez notre ArcEnCiel !

    Merci.

    Les graines germées

    Trouvez plus de vidéos comme celle-ci sur lespacearcenciel.

  23. Super ça Marche, tu vois Alcidejet c’est Cool. :-)

    Amitiés A+,

    Hugues ;-)

  24. carotene dit :

    Super,

    Je suis végétarien depuis un an, première bougie !
    Je connais cette vidéo : les carottes sont crues.

    Je pense sincèrement qu’une réflexion en ce qui concerne notre alimentation accompagne ou précède (comme pour moi) notre recherche spirituelle. L’un avec l’autre. le concept de l’ahimsa pour moi est très important, c’est le respect de toute forme de vie. En ne mangeant plus d’animaux on est enfin en paix avec soi-même, car on élimine de sa conscience le meurtre.

    Mon expérience, pour confirmer toute les précieuses infos données ci-dessus, « en allant vers le haut, tout converge ! »

    Le plaisir de manger cru ! Essayez ! Du choux rouge cru, des navets crus, salade carottes choux fleur ! Le plus nature possible, un filet d’huile de cameline pour moi.
    Plus de produits laitiers, le moins possible.

    Manger du choux cru en début de repas, pour détoxiquer les pesticides et autres toxiques qui suivent dans votre estomac. Les choux contiennent des « thiocyanates » (cyanures) reconnus comme toxiques par notre intestin grêle qui alerte ainsi les « nettoyeurs » globules blancs macrophages. Une fois alertés ces derniers vont passer au peigne fin tout le bol alimentaire ! Ça marche avec le choux rouge, blancs ou vert chou fleur… crus.

    Un temple, mon corps. Par respect pour ce véhicule merveilleux et fragile, je contrôle et choisis ce qui est bon pour moi d’ingérer et ce qui est impur.
    Le jeûne également a des propriétés curative incroyable, régression ou disparition de tumeurs, détoxication de l’organisme..

  25. Alcidejet dit :

    Merci pour l’info sur le chou. :wink:

    Le cru, même s’il ne prend pas toute la place d’un repas est si bon et agréable que je ne vois plus comment m’en passer… d’où l’initiative de retrouver mon autonomie au point de faire mon potager !

  26. Alcidejet dit :

    Bonjour,

    Inspiré par un échange avec des amis, ce texte m’est venu :

    Il y a 5000 ans, dans l’Empire chinois, un médecin était payé quand il passait dans un foyer pour informer et éduquer les gens. Ainsi ils ne devaient pas tomber malades.
    Si le médecin devait se déplacer pour soigner un patient. Il le faisait gratuitement. Cela faisait parti du dogme de sa profession. MAINTENIR LES GENS EN BONNE SANTÉ, et pas : les SOIGNER.

    Comprenez ce que ma petite histoire raconte et rendez-vous compte que nous ne vivons pas dans un monde de rareté, de dangers ou d’insécurité, mais

    dans un monde d’abondance (1 arbre donnne des kilos de fruits qui donnent énormément de graines, 1 graine donne 1 arbre)
    dans un monde propice à la vie (une terre ne reste jamais nue, il y pousse toujours la vie, c’est une évidence)
    dans un monde nous offrant des possibilités immenses (technologiquement, socialement, mécaniquement, l’opportunité d’évoluer de notre naissance jusqu’à notre mort, etc…)

    Bref, ce monde du médicament est un monde qui vient traiter un mal que l’homme s’impose à lui-même par une mauvaise alimentation, ou qu’il subit en buvant une eau chlorée (le chlore est impropre à la vie et on le boit pour vivre…) ou qu’il entretient en ne faisant pas attention aux besoins de celui-ci, comme de faire de l’exercice ou de boire pour nettoyer ses cellules.
    Là je ne vous expose qu’une infime partie de toute ces évidences, de ces choses que mon médecin chinois véhiculait car c’est la base de la vie. Tout le reste ne fait que venir la dégrader.
    Une alimentation saine empêche les maladies !

    Un médicament contre le cancer : avoir une vie saine
    Un médicament contre le sida : avoir une vie saine
    Un médicament contre l’obésité : avoir une vie saine
    Un médicament contre tous les troubles dus à notre mode de vie, notre milieu de vie, … : avoir une vie saine !

    Ça veut dire quoi ? quand vous m’avez lu, ces mots n’ont pas eu besoin de définition, leur résonance ou leur échos en vous sont les messages qu’ils apportent.
    On le sait qu’il ne faut pas manger gras, sucré, salé… Bon alors c’est pas la peine de chercher un autre responsable et un palliatif si on n’est pas en bonne santé, c’est simplement que nos choix et nos actes n’étaient pas en adéquation avec ce que nous « savons » être bon pour nous.

    Cette petit aventure au pays du médicament est comme un parabole de beaucoup d’aspect de notre vie. Nous nous sommes défaussés de nos responsabilités en prétextant que c’était l’apanage de l’homme et de son intelligence supérieure de se dé-responsabiliser. Notre corps est l’élément qui nous est le plus proche est le plus cher et l’on voit bien que se dé-responsabiliser de sa bonne tenue nous plonge dans une dépendance vicieuse plus propice à la maladie et à la mort qu’à la vie.

    Ce qui me permet de terminer en disant que le meilleur est donc à venir, puisqu’on se rend compte aujourd’hui que demain sera MIEUX,

    Redevenons responsables car c’est un pilier de notre existence et de notre bien être.
    Tout est lié, celui qui se renseigne, celui qui change son alimentation, celui qui change son comportement, celui qui essaye de voir le monde autrement, pratique en fait tous ces arts en même temps. Et ils sont liés dans l’évidence de leur bien fondé.

    Amitiés

  27. Kohlan dit :

    Graines germées et germoirs sur le net… on se croit au pays de l’arnaque… on peut pas dire que cela me réjouit.

    Il y a bien un juste milieu entre la nourriture industrielle et la salade de graines de radis au prix du caviar pour rombières en déperdition… qui a des bonnes astuces à partager ? Idées de germoir faits maison ?

    C’est pour nourrir mon Ko L’âne…

  28. Bouddha_Hindy dit :

     

    Les Jedis du bio contre l’Empire de la malbouffe ! Store Wars, la guerre des supermarchés, est une parodie de Star Wars où la galaxie est un immense supermarché et les personnages sont des aliments, légumes, fruits, etc… Le cours métrage (5’55″) Store Wars raconte les aventures de Cuke Skymalker contre Dark Patate et les forces sombres de l’industrie agroalimentaire.

    Que la Ferme soit avec vous !

  29. Alcidejet dit :

    Merci quelle bonne déconnade :lol:

  30. Bouddha_Hindy dit :

    Petite liste d’aliments “OGM inside”

    Le ministre de l’Écologie, du développement et de l’aménagement durables Jean-Louis Borloo déclarait récemment : “Sur les OGM, tout le monde est d’accord : on ne peut pas contrôler la dissémination. Donc on ne va pas prendre le risque”, contredisant ainsi les dernières études sur le sujet.
    En effet concernant le maïs, seule plante transgénique cultivée en France, le risque écologique de propagation est nul car il n’y a par chez nous aucune plante génétiquement proche de cette céréale importée du Mexique. Là-bas en revanche, une étude de 2001 a montré que des variétés locales avaient été contaminées par des OGM (les écologistes utilisent volontairement le terme de contamination des transgènes plutôt que celui, employé par les scientifiques, de dissémination). Mais une seconde étude montre qu’il n’y a aujourd’hui plus aucune trace de transgène parmi ces cultures.
    Greenpeace vient de publier un document sobrement intitulé La bombe OGM. On peut y lire les témoignages larmoyants d’apiculteurs dont les ruches sont situées près de champs de maïs OGM et qui craignent que les gens ne veuillent plus de leur miel. Le pollen, pourtant, ne contient pas de transgènes et ne rentre pas dans la fabrication du miel.

    maisogmborloo.jpgMésinformation donc, et désinformation : pour Philippe Joudrier, président du comité d’experts biotechnologies à l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments), les conclusions du groupe de travail OGM pour le Grenelle de l’environnement selon lesquelles “aucune évaluation scientifique sérieuse des risques n’est actuellement pratiquée” sont “scandaleuses”. D’après lui, “rien aujourd’hui n’est autant ni mieux contrôlé qu’un OGM. Les informations qui doivent figurer dans un dossier d’homologation, tant sur le plan toxicologique qu’environnemental, sont considérables”.
    Directement utilisés dans la préparation de nombreux produits alimentaires, qui n’ont jamais posé le moindre trouble sanitaire, en France comme dans le reste du monde, y compris chez les Américains, gros mangeurs de maïs (le plus souvent transgénique), les OGM servent aussi à nourrir poulets, veaux, vaches et cochons français depuis plus de dix ans. Et selon Guy Riba, directeur général délégué de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique), il est “aberrant de vouloir interdire ou geler la culture d’OGM en France et de continuer dans le même temps à nourrir nos animaux d’élevage avec du maïs et du soja transgéniques produits à l’étranger”.

    Greenpeace a listé, dans son guide OGM 2006, les produits risquant fort d’en contenir. Parmi eux :
    les aliments pour bébé Blédina, Candia, Nestlé, les produits Weight Watchers, les oeufs Matines, les poissons Petit Navire, les biscuits apéritifs Lu et Bahlsen, les sauces Maggi, Buitoni, Panzani, Sacla, Maille, Lesieur, les conserves D’Aucy, Panzani, Roquelaure, la purée Mousline, les soupes Liebig, Royco, Maggi, Knorr, les plats cuisinés D’Aucy, Père Dodu, Paul Bocuse, Herta, Sodebo, William Saurin, Garbit, les surgelés Findus, McCain, les glaces Gervais, Häagen-Dazs, Ben & Jerry’s, Léonidas, Mars, Twix, Bounty, Snickers, Magnum, Carte d’or, Miko, Solero, le pain Jacquet, La Boulangère, La Fourne Dorée, Pelletier, Taillefine, les préparations Vahiné, Alsa, les céréales Kellogg’s, Nestlé, Quaker, Weetabix, les gâteaux Lu, Cadbury, St Michel, BN, Delacre, Cémoi, les barres Milky Way, Balisto, Twix, Nuts, Lion, Maltesers, Snickers, Mars, Bounty, les M&M’s, les smarties, Ferrero, Haribo, le Nesquik, le chocolat Côte d’Or, Milka, Suchard, Toblerone, Daim, Galak, After Eight, Crunch, le lait Candia, Viva, Silhouette, Grandlait, Elle & Vire, Lactel, Gloria, Régilait, le beurre Bridel, Bridelight, Bridélice, Président, B’A, Primevère, Paysan breton, la crème Yoplait, les yaourts Danone, Nestlé, Yolpait, les fromages Coeur de lion, Bresse bleu, Carré frais, Chamois d’or, Fol Épi, Ligne & Plaisir, Caprice des dieux, Chaumes, Chavrou, P’tit Louis, Saint Agur, Saint Albret, Saint Moret, Le Vieux Pané, Chaussée aux moines, Entremont, Meule d’or, Apéricube, Babybel, Bonbel, Kiri, La Vache qui rit, Leerdammer, Port Salut, Samos, Toastinette, Le Petit, Président, Lou Pérac, Rouy, Bridelight, Rondelet, Salakis, Bridel, Boule d’or, Le Roitelet, Lanquetot, Le Rustique, le boeuf Charolais, la filière qualité race normande, le lapin Lenôtre, la charcuterie Valtero, Justin Bridou, Aoste, Cochonou, Calixte, Bordeau Chesnel, Madrange, Torero, Herta, Spanghero, Stoeffler, Brocéliande, la quasi-totalité des marques distributeurs (Marque Repère, Reflets de France, Carrefour, Auchan, Monoprix, Casino ou Leaderprice), etc.

    Alors, une oreille vous-a-t-elle poussé sur la fesse gauche, ou êtes-vous miraculeusement indemne ?

  31. kohlan dit :

    Non Bouddha Hindy, je ne fus pas indemne, comme beaucoup et de plus en plus nombreux, cachés ou non des statistiques, ne comprenant rien à ce qui m’arrivait à l’époque, j’ai vécu 7 ans de souffrances physiques insupportables sans comprendre, puis absolument obligé de tout perdre, jusqu’à une agonie de 20 jours et si, un être de lumière ne m’avait pas soutenu tout ces 20 jours, je serais mort. C’est un raccourci, pour décrire un empoisonnement général !!

    Alors d’où vient il ? OGM ou hydroxyde d’aluminium, glutamate ? Excuse moi de ne pas chercher à répondre. Je surveille au maximum l’origine de ma nourriture et mon eau.
    Ce n’est pas parce que le scandale est grand et général, qu’il n’est pas !!

    Je dirais même les mots eux-mêmes sont pervertis : on mélange donner et se faire pendre, sans connaître vraiment le mot recevoir, ou encore le mot honneur lié à celui de humain et considérons de « petites ou grandes choses » ce qui est une véritable aberration !! Dernièrement, dans notre groupe de prière, nous avons découvert qu’on mélangeait carrément le mot « Féminin’ et « féminité », genre chichignangnan, pour tromper le monde et le rendre malheureux !!

    Je pense qu’il est temps de prôner le non savoir et par là, l’ouverture totale !! Ces savoirs qui alimentent notre mental sont tout autant des créations et donc des illusions.

    Amitiés.

  32. Bouddha_Hindy dit :

    Quelques chiffres à méditer pour les carnivores…

    * Plus de la moitié de l’eau potable des Etats-Unis va au bétail.

    * Il faut 5.000m² (1/2 ha) de terre cultivable pour produire 70 kg de bœuf ou 10.000 kg de pommes de terre.

    * De 7 à 16 kg de céréales ou de produits végétaux sont nécessaires pour produire 1 kg de viande.

    * Il faut 30.000 à 60.000 litres d’eau pour faire 1 kg de viande de bœuf et 800 litres d’eau pour 1 kg de blé.

    * Près de 50% de toutes les récoltes alimentaires dans le monde sont mangées par le bétail.

    * 64% des terres cultivables du monde servent à la production de viande (pâturage et fourrage).

    * Un « Multi Dommage » s’ouvre toutes les 17 heures dans le monde ce qui entraîne la désertification de 125 km² par jour de forêt humide.

    * Les pays industrialisés avec 26% de la population mondiale utilisent 56% des ressources alimentaires.

    * Il faut 5 kg de poissons pour produire 1 kg de farine ; il faudra 5 kg de cette farine pour qu’un bœuf ou un porc produise 1 kg de viande. Donc 25 kg de poissons pour 1 kg de viande !

    * Une ferme de saumons de 8 ha aux USA produit autant de déchets qu’une ville de 100.000 habitants.

    * La consommation mondiale d’engrais de synthèse est passée de 7 millions de tonnes en 1945, à 53 millions de tonnes en 1968, et atteint 150 millions de tonnes par an aujourd’hui.

    * 500 pesticides différents sont employés dans « l’industrie culture » : 1.5 à 2 tonnes / par ha / par culture / par an, en Europe.

    * En 1997, la quantité d’antibiotiques utilisée dans l’Union européenne s’est élevée à 10.493 tonnes.

    * Plus de 80 produits différents peuvent être injectés aux cochons modernes avant d’être abattus.

    * Les producteurs de volailles, de porcs, de bovins et poissons utilisent au Canada plus de 20.000 tonnes d’antibiotiques par an en injections, ou incorporées à la moulée.

    * 80% des animaux élevés en batterie sont malades.

    * Une trentaine d’hectares de forêts sont détruites chaque minute.

    * 300 tonnes d’humus disparaissent chaque minute.

    * Les excréments de bétail représentent 110 tonnes par seconde pour les USA et l’Europe : cela entraîne 50% de toute la pollution des nappes phréatiques du monde.

    * En Thaïlande, ont été produites en région marécageuse, 120.000 tonnes de crevettes sur 5 ans, qui ont ravagé les marécages en détruisant 800.000 tonnes d’autres espèces.

    * Plus de 75% des terres arables qui existaient lorsque les Européens colonisèrent l’Amérique ont disparu.

    * Environ 97% des variétés de légumes qu’on trouvait habituellement sur la liste du ministère de l’Agriculture des Etats-Unis sont maintenant considérées comme disparues.

    * Le bétail des pays riches mange autant de céréales que les Indiens et les Chinois réunis.

    * Un bœuf fournit 200 kg de viande, soit 1.500 repas. Les céréales qu’il a mangées auraient pu servir 18.000 repas.

    * La consommation de « viande » utilise 60% des réserves d’eau mondiale.

    * Il faut 400 litres d’eau/heure, 24h/24h pour faire face aux besoins alimentaires d’une seule personne carnivore.

    * Plus de 50 millions d’enfants meurent de faim chaque année.

    * Un Américain sur trois et un Français sur quatre sont obèses.

    * En une année, vous absorbez environ 2.7 kg d’additifs, surtout les enfants, avec les sucreries et les boissons artificielles.

    * 71% des graisses et protéines qui sont consommées en France sont d’origine animale.

    * 90% de tous les résidus de pesticides se retrouvent dans les produits animaux alors que les fruits, les légumes et les céréales en recèlent moins de 10%.

    * Pour fournir 50 kg de protéines, un animal a du consommer au minimum 800 kg de protéines végétales.

    * 5 espèces végétales sont définitivement perdues chaque jour.

    * Tout individu supplémentaire dans les pays riches « pèse » aussi lourd sur l’environnement que 20 Indiens ou Bengalais.

    L’on a fait plus de dégâts en 30 ans que depuis que l’homme existe sur la terre.
    Croyez-vous que nous n’ayons pas fait assez de grabuge ?
    L’avenir de l’humanité passe par le végétarisme

  33. karen dit :

    Si vous pensez que l’aspartame est mieux que le sucre…
       
    La liste des problèmes de santé qu’il entraîne est ahurissante.

    Pas étonnant, l’aspartame est un neurotoxique dont l’approbation en 1981 s’est faite en dépit d’études démontrant ses effets néfastes. C’est un certain Donald Rumsfeld qui s’en est occupé…

    Je vous recommande de voir l’interview de Corinne Gouget, qui se bat en France (elle est bien seule…) contre cette situation.

    et

    … avec liste des aliments contenant de l’aspartame.

    A faire circuler au plus grand nombre. La prévention passe par l’information.

    Bien à vous,
    JL Merckx

    PS : il y a aussi un couplet sur le glutamate monosodique, produit nocif qu’on trouve partout dans les aliments…

  34. Alcidejet dit :

    L’eau c’est la base de la base de la base… il est temps de s’y intéresser de près mes AMIS !

    Alimentation et bio-électronique

    Il règne dans le domaine de l’alimentation humaine une assez grande confusion qui engendre un débat souvent passionné entre les partisans des divers régimes proposés. La bioélectronique propose une démarche rationnelle et constate que 4 types de recherches confirment ses propres analyses :

    - l’épidémiologie qui définit l’alimentation des peuples sans maladies graves.
    - la physiologie qui précise les possibilités digestives du tube digestif.
    - la diététique moderne qui rend compte de l’intérêt croissant des anti-oxydants.
    - la nutrition qui démontre la responsabilité de l’alimentation dans la genèse de nombreuses maladies. Sans entrer dans le détail des nombreuses études bioélectroniques qui seront publiées prochainement nous pouvons cependant signaler 4 éléments de réflexion issus de ces travaux.

    a – Le tube digestif constitue normalement un milieu plus ou moins acide et réducteur (sans oxygène). Il sera donc nécessaire de préserver les caractéristiques bioélectroniques de ce milieu fondamental pour la santé en évitant ou en limitant les aliments, les boissons et les médicaments qui pourraient favoriser l’alcalinisation et l’oxydation du milieu. Ces altérations favorisent en particulier la putréfaction (ballonnement, gaz nauséabond…) et la prolifération des parasites (colibacille…) etc.

    b – La bioélectronique confirme la valeur des végétaux vivants comme base de la nourriture humaine. Ils regroupent 5 catégories de végétaux :
    -- les légumes crus (feuille, tige et racine : betteraves rouges, carottes, choux, radis, blette, salade…).
    -- les légumes lacto-fermentés (carottes, betteraves, céleri, choux verts; concombre…).
    -- les fruits juteux ( pomme, poire, kiwi,…), secs (amande, noix, noisette…) séchés (abricots, figues…).
    -- les condiments (ail, échalote, ciboulette, persil, oignon, basilic, thym, romarin, safran…).
    -- les graines germées (radis, salade, alfalfa, petit épeautre…).

    Ces aliments possèdent des coordonnées bioélectroniques remarquables puisqu’ils sont tous acides et très réducteurs (certains avec un rH² < 10) . Ils sont également riches en vitamines, en oligo-éléments, en électrons et en eau vitale d’excellente qualité puisqu’elle est filtrée par le végétal. Si la production est biologique, la valeur nutritive est encore améliorée.

    c – L’ idéal serait de pouvoir se nourrir d’aliments crus puisqu’ils sont presque tous réducteurs. C’est possible pour les huîtres fraîches, le jaune d’œuf et le poisson macéré dans le citron. Pour le reste : céréales, légumineuses, pommes de terre, viandes, etc… la cuisson est nécessaire mais elle entraîne toujours une oxydation du produit plus ou moins intense. Si vous ne pouvez vous passer d’aliments cuits, sachez que la meilleure des cuissons se fait lentement à la vapeur, les plus destructrices sont les cuissons à la cocotte minute et au four à micro-ondes. Pour améliorer leur vitalité, pensez à ajouter des condiments au cours de la cuisson (ail, thym, laurier…) mais également au moment de servir (ail, persil, ciboulette…), vous faciliterez la digestion. Les matières grasses devraient être choisies exclusivement parmi les huiles végétales naturelles de 1ère pression à froid (non chauffée). Ce sont les seules qui gardent leurs propriétés anti-oxydantes (= réductrices). On peut varier avec l’huile d’olive, de noisette, de tournesol, etc…Pour les amateurs de fromages, il faut savoir qu’ils sont pour la plupart oxydés. C’est le cas surtout pour les fromages issus d’élevages industriels traités aux antibiotiques (rH2 > 28). Il semble donc raisonnable de réduire la consommation des fromages et de faciliter leur digestion grâce, par exemple, à une salade (réductrice). Évitez enfin (si possible) tous les aliments très nocifs qui agissent en modifiant les coordonnées bioélectroniques (du pH, du rH2 ou du rô) : les matières grasses saturées, le sucre blanc et les produits sucrés, les aliments traités par irradiation ou chimie et enfin l’excès de sel.
    d – Les boissons de santé seront composées d’eau pure, d’infusions (romarin, verveine…) de boissons lacto-fermentées (kwas, kéfir, kombucha…) et de vins de qualité qui sont tous réducteurs, grâce aux flavonoïdes qu’ils contiennent (resvératrol).

    Légumes et fruits selon la B.E. Quelques précisions pour bien choisir.

    Cliquez sur un des graphiques pour l’agrandir

    Le régime bio-électronique que nous venons de présenter brièvement, s’apparente finalement à l’alimentation des crétois qualifiée de régime de bonne santé et aux régimes hypotoxiques proposés par certains nutritionnistes.

    Source : Bioélectonique Vincent

  35. Alcidejet dit :

    Pour ceux que ça intéresse : Le PDF récapitulatif des principes de la Bio Electronique Vincent
    (dont est tiré l’extrait précédent) Merci Koko ^^

  36. la truie qui file dit :

    Passionnant mais complexe : dis moi ce que tu manges et je te dirais qui tu es !
    Je retiens néanmoins un critère « le plaisir » qui n’est pas tellement développé dans ce prodigieux exposé : le fait simplement de prendre ses repas avec appétit et sans crainte dans un bon environnement.

    Une de mes relations se plaint du gluten et souffre d’un tas d’autres allergies  mais étrangement n’est atteinte des symptômes seulement après avoir lu les étiquettes. Elle en arrive à faire une projection somatique sur ses invités (on appelle cela une tête à faire tourner les crèmes…).

    Une autre suivait un régime sans sodium conseillé par une éminente sommité diplômée des sciences médicales modernes : elle est décédée d’un dysfonctionnement rénal après décalcification complète. Elle avait suivi le programme d’une manière tellement outrancière, Hélas le praticien ne pouvait pas prévoir !
    L’assimilation des éléments est plus complexe (voir Corentin Louis Kervran) que la théorie officielle (mais ce n’est qu’une autre théorie : votre organisme SAIT)

    La liste OGM de GreenPeace conduit à ne plus pouvoir se nourrir du tout. Hier je suis passé dans un magasin bio qui faisait de la publicité pour le soja ! De toute façon la plupart des budgets ne permettent pas de tout acheter « bio » et d’ailleurs lequel ?

    Et quelle surprise d’y découvrir des spécialités  traitées aux rayons gammas pour la conservation, et malheureusement il existe aussi des pesticides naturels plus  toxiques que ceux de l’industrie (le simple haricot cru « phaseolus » contient une neurotoxine détruite par une cuisson prolongée comme la lentille et bien d’autres)

    Le sujet est évidemment très sérieux et grave (?) mais pour bien le comprendre il faut le dédramatiser. Pour commencer un petit souvenir d’un biologiste le copain de Watson et Crick à propos de la radioactivité et des toxiques :
    Tout  chimiste ou biochimiste est finalement très exposé alors ce monsieur professait en fumant son cigare « à petite dose le pire des poisons est un stimulant » !

    Une autre anecdote sur les métaux lourds  qui sont pourchassés comme coupables présumés de tous les maux : un hermétiste mystérieux préparait il y peu d’année une « eau bleue » contenant 78 éléments sans oublier l’arsenic, le mercure, le plomb, le cadmium comme complément alimentaire selon la théorie étendue de Paracelse et la recette était très efficace !

    Le pire défaut de l’alimentation moderne est peut-être bien plus simple : le défaut de  « force vitale ». Les test de cristallisation sensibles au chlorure de cuivre  recoupent les mesure de PH et sont parfois assez proches des observations consignées par des traités de radiesthésie….

    La pire eau du robinet est probablement meilleure que de l’eau de source en bouteille stockée pendant des semaines !
    A la limite pour la réactiver il existe des quantités de méthode (la plus simple est de la verser dans un entonnoir pour former un vortex ou la stocker pendant une heure sous une pyramide en carton fait maison… c’est presque gratuit)

    Pour les aliments, prenez un légume, par exemple un radis : dans la terre celui-ci est chargé électriquement et aussi avec cette fameuse énergie vitale… dès qu’il est arraché de terre son potentiel diminue avant même les premiers signes de flétrissure.
    Bio ou non le radis sera d’autant plus vitalisant et digeste que la durée entre la récolte et la consommation est faible… (les anciens disaient aussi proche de l’habitat de son consommateur…)

    De la même manière il existe des phénomènes assez désastreux pour les céréales :
    Toute graine est constituée de réserves comme par exemple l’amidon, d’un germe et d’une cuticule contenant des hormones inhibitrices à l’état naturel. Le germe ne doit pouvoir germer que dans des conditions énergétiques particulières et aussi à la disparition de cette inhibition et il contient des diastases naturelles qui peuvent « digérer » les réserves de la graine.

    Donc la préparation d’une farine tout d’abord la graine est privée de son intégrité (au niveau de la forme) ensuite privée de son germe qui justement aide à la digestion animale ! Ensuite les protéines accompagnant l’amidon (même bio !!) s’oxydent très rapidement, les lipides rancissent : à vrai dire même pour du pain il faudrait moudre son blé au moment de faire le pain comme en Afrique…
    sinon la farine et tous les aliments dérivés deviennent indigestes avec les conséquences que vous connaissez sans le savoir !

    La liste concernant ce sujet pourrait remplir un livre de 1000 pages (à couper l’appétit), le constat le plus désolant est de voir trop de pseudo alternatives très couteuse sans aucune garanties. Aucun médecin nutritionniste diplômé n’est pas tenu au résultat à part celui du développement de son C.A !!! Le plus grand pouvoir de la vie est l’adaptation.

    A ce propos la nourriture la plus saine n’est pas forcement la plus chère et dans l’histoire ce n’est pas les méthodes payantes qui se sont montrées les plus miraculeuses : si le soleil intérieur est gratuit, la bêtise l’est bien moins !

    En résumé :
    Essayer d’appliquer une méthode (il y en a tellement) mais surtout avec BON SENS et sans perdre l’appétit et en évitant les excès dans l’Optimisme ! Et chacun sa nature, privilégier votre instinct dans l’application de la méthode qui vous convient, aucun médecin ne fera mieux pour vous et  BON APPÉTIT !

  37. Alcidejet dit :

    Merci (encore),

    Je tiens à préciser, puisque de plus en plus de monde se livre sur ce blog, que j’ai le sentiment d’arpenter en tant que chercheur (à mon niveau et sans bagage) des réponse à tout ça… c’est pour cela que j’ai décidé de faire cet article.
    Bref, et pour reprendre ce que tu dis sur l’eau, j’ai le sentiment qu’une bonne partie de mes recherches me poussent à reconsidérer l’eau comme un élément central, changeant, indispensable à la vie et dont les qualité et la puissance sont énormes.

    L’eau est au centre et entre les centres de toute vie. L’améliorer c’est faire un bon en avant ! (un bon avec le nom qu’on voudra : quantique, spirituel, physique, vibratoire…)

  38. kohlan dit :

    @ chère truie qui file… comme Pénélope ou comme cochon qui se sauve avec ses jambonneaux en chantant  »à moi la liberté » ?

    On dédramatise, rassure toi, juste que l’hygiène en terme d’alimentation se doit d’être repensée vu qu’il est difficile pour beaucoup d’avoir accès à de la nourriture fraiche et encore « vivante ». Manger cru et même jeuner devrait faire partie des habitudes.

    L’eau du robinet, avec son fluor et son chlore, belle référence en effet, quant à l’eau de source mise en bouteille sous pression, évidemment quelle connerie !! Bien chez moi, on a des sources de partout alors, donc ici on envisage de concurrencer les Hunzas…

    Ce qui est à remettre en cause, c’est notre façon de traiter la nature et de nous respecter nous-même. Fondamentalement, comprendre qu’on est lié à cette planète et que notre devoir essentiel est de la faire respecter.

    L’eau est un élément primordial, que oui !! Et essayer de comprendre son importance dans notre alimentation en étudiant par soi-même et précisément  et sérieusement les enjeux et les phénomènes, mécanismes en cause me semble une attitude fort responsable et citoyenne.

    Amitiés.

  39. la truie qui file dit :

    Cher Alcidejet, merci et ce merci amplifié est destiné à la grande mère universelle. 
    L’eau est le composé fondamental de la vie sur cette planète. Et en 10.000 pages il n’y a aucune chance d’épuiser le sujet.
    Concernant l’énergie vitale elle est absorbée d’une manière immédiate par l’eau en lui conférant des propriétés particulières.
    Pour simplifier, songe à ces jeunes femmes de l’antiquité : elle bénissaient simplement l’eau qui leur servaient à leur ablutions quotidiennes pour conserver le teint frais. 
    Songe aux gestes et au souffle de l’enchanteur projetés sur un calice d’eau pure…
    Et quelque soit la manière de représenter ce vaste sujet intellectuellement, le mystère de la projection est à la portée de tous.
    Au moment ou tu puises l’eau (même du robinet), tu puises en fait dans le support du fluide universel. Avec conscience, c’est une porte toute simple pour se reconnecter à Gaïa et à l’eau des sphères supérieures.
    A l’instant de boire, la simple intention est transmise à l’eau et ensuite transmute le temple qui t’est prêté…
    Nous avons soif ! Buvons ensemble à cette source et bénissons l’étendue de cet élément pour que notre intention de vie soit connue et partagée par toutes les créatures vivantes et la grande entité vivante de notre merveilleuse planète.

  40. Alcidejet dit :

    Une liste de vidéos sur le thème « Alimentation à risque ». (ça ne vous donnera donc pas l’appétit :???: )

    Voilà une petite suggestion de VIDÉOS classées par ordre alphabétique que nous vous recommandons :
    Pour ce faire, cliquez sur le lien désiré (exemple Vidéo n°1) sinon faites un clic droit de la souris sur le lien désiré et choisissez Ouvrir le lien dans une nouvelles fenêtre ou Ouvrir le lien dans un nouvel onglet :

    Vidéo n°1 : Le danger des ACIDES GRAS TRANS

    Les dangers de l’ASPARTAME :
    Vidéo n°1 : Interview de Corinne Gouget 1
    Vidéo n°2 : Interview de Corinne Gouget 2
    Vidéo n°3 : L’ASPARTAME est CANCÉRIGÈNE

    Vidéo n°1 : Le danger du BISPHENOL A (voir Document à télécharger -- les Dangers n°13)

    Vidéo n°1 : La guerre contre le CANCER

    « Ce n’est pas dans ses effets qu’on attaque un mal, c’est dans sa cause. » François Guizot

    Le Scandale du chlordécone :
    Vidéo n°1 : Qui a empoisonné les Antilles ?
    n°2 : Scandale antillais
    Vidéo n°3 : Empoisonnement aux Antilles

    « Il n’est nul art au monde auquel soit requis une plus grande philosophie qu’à l’agriculture. »

    Vidéo n°1 : Dans l’ombre du ciel
    Vidéo n°2
    : Dans l’ombre du ciel
    Vidéo n°3 : Dans l’ombre du ciel

    Le Scandale du chlordécone :
    Vidéo n°1 : Qui a empoisonné les Antilles ?
    n°2 : Scandale antillais
    Vidéo n°3 : Empoisonnement aux Antilles

    « Il n’est nul art au monde auquel soit requis une plus grande philosophie qu’à l’agriculture. »

    Le CODEX ALIMENTARIUS (voir Document à télécharger -- Document pour mieux comprendre n°1)
    Vidéo n°1
    Vidéo n°2

    Vidéo n°1 : Le danger des COSMÉTIQUES

    Vidéo n°1 : Les dangers du FLUOR

    Vidéo n°1 : Les petites combines de la GRANDE DISTRIBUTION

    Vidéo n°1 : Médecine -- Scandale du siècle

    Vidéo n°1 : Les études secrètes sur les OGM
    Vidéo n°1
    : Le COTON OGM tue

    « L’agriculture c’est la base de la culture. » Maurice Béjart

    Lait, mensonges et propagande de Thierry Souccar :
    Vidéo n°1
    Vidéo n°2
    Vidéo n°3

    “ Quand je pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus de cochonneries pour que ça ne se vende plus !” Coluche
    Vidéo n°1 : On est foutu, ON MANGE TROP !

    « Réduis tes désirs et tu augmenteras ta santé . » Proverbe espagnol

    Vidéo n°1 : Les MONSTRUEUX ANIMAUX de la génétique

    Vidéo n°1 : NANOTECHNOLOGIE attention DANGER !!!

    Vidéo n°1 : Pétrole trop cher, comment réduire vos factures ?

    Le danger des PHTALATES :
    Vidéo n°1
    Vidéo n°2

    Vidéo n°1 : Des PROTHÈSES DENTAIRES à risque

    Vidéo n°1 : Les dangers du RED BULL (Boisson énergisante)

    n°1 : SCANDALE 17 substances chimiques

    Vidéo n°1 : Les DANGERS du TÉLÉPHONE PORTABLE

    Le danger de la VACCINATION :
    Vidéo n° 1
    Vidéo n° 2
    Vidéo n° 3
    Vidéo n°4

    Pour les amateurs de VIANDE (scandale) :
    Vidéo n°1

    Vidéo n°2

    Manger de la VIANDE, rend MALADE :
    Vidéo n°1
    Vidéo n°2

    « Le degré de force dépend essentiellement de la nature de l’alimentation. »
    Herbert Spencer

    Source : Au cœur de nous mêmes

  41. Alcidejet dit :

    Et alors ça j’adore ! Tellement criant de vérité ! Merci Pierre De Chatillon !

    Démystification

     

    Il y a 20 ans maintenant que les nouveaux nutritionnistes de la santé spécialisés en « chimie alimentaire» préconisaient une nourriture sans sel, sans gras et sans sucre. Depuiis ce jour, le monde n’a jamais été aussi malade, ni aussi gros. Tous, ont leurs maladies chroniques.

     

    L’aspartame et les autres merdes l’ont presque détruite

     

    Cure sans sucre. Les sucres raffinés sont l’équivalent d’un carburant puissant, votre corps est éduqué à recevoir sa dose de sucre pour fonctionner. Si vous cessez le sucre, votre corps apprendra à tirer son profit de la nourriture que vous absorbez pour s’alimenter. Vous n’en reviendrez simplement pas des changements qui seront occasionnés dans votre corps !

     

    Vous ne vous reconnaîtrez plus !

     

    Simple ! Pendant un mois, ne mettez plus rien de sucré dans votre bouche. Sucrose, fructose, fruits quel qu’en soit l’origine. Fiez-vous à votre goût, si c’est sucré, vous n’en mangez pas et vous n’en buvez pas !  Votre corps aura un effort à faire pour réapprendre à tirer profit de la nourriture que vous lui fournissez. Vous aurez régulièrement la bouche pâteuse et même des crampes d’estomac les premières semaines. Vous aurez tendance à somnoler. L’eau froide vous sera d’un grand secours.

     

    Après un mois de ce régime, vous vous sentirez plus calme. Votre estomac fonctionnera mieux. Appliqués à vos enfants, ils deviendront beaucoup plus calmes et attentifs. Dès que votre corps a appris à digérer la nourriture solide, les somnolences disparaîtront. Commencez toujours votre journée par un grand verre d’eau très froid et buvez-en régulièrement pour étancher votre soif. Apprenez à traiter votre eau ! Le thé, le lait et le vin sont préférables au café, à l’alcool et à la bière.

     

    La simple consommation d’un soda vous dégoûtera le palais et votre estomac se révulsera. Dans les heures suivantes, vous aurez l’impression d’avoir bu 10 litres de café et de fonctionner à l’adrénaline.

     

    Vous pourrez alors recommencer à redonner à votre corps des petites quantités de liquides sucrés sous forme de fruits ou de jus nature (sans sucre ajouté).

     

    Le sel durcit les artères ? N’oubliez jamais que ceux qui ont inventé cette expression, sont devenus muets lorsque le glutamate monosodique a été intégré dans la nourriture commerciale. Le beurre est gras ? Ils sont devenus muets lorsque la nourriture commerciale s’est vue additionnée de gras trans ou que la margarine a atteint votre table.

     

    Le sel, c’est du tonus. Il est essentiel pour une bonne santé et assure la balance des électrolytes de votre corps.

     

    Votre corps est une machine intelligente et n’utilise pas ce dont il n’a pas besoin. Une cuisson au beurre ou à l’huile de première pression, adéquatement assaisonnée de sel, assure une nourriture goûteuse et beaucoup plus satisfaisante. À quantité égale, certains sels, comme la fleur de sel, possèdent un goût beaucoup plus prononcé que les autres. Une bonne huile, comme l’huile d’olive de première pression, permet de faire quantité de plats très sains.

     

    Rejetez de votre table tout ce qui n’existait pas il y a 50 ans. La margarine, les « low fat« , les gras trans, le glutamate monosodique, l’aspartame et toutes ces cochonneries inventées par la chimie alimentaire moderne et poussées par des lobbyistes. Avant d’y ajouter quoi que ce soit de nouveau, assurez-vous que ça ait fait ses preuves !

     

    Si c’était bon pour vos grands parents, ça le sera aussi pour vous et vos enfants !

  42. kohlan dit :

    « Rejetez de votre table tout ce qui n’existait pas il y a 50 ans !!  »
    héhé oui,chez nous, eh bien !! on l’ai fait !! Y  a plus que papi et moi qu’avons le droit de manger, les autres, trop jeunes , on les a tous virer de notre table !! Non mais !!!

  43. yoananda dit :

    Oui l’alimentation, c’est un sujet crucial. De la dépends notre santé, et donc, aussi beaucoup d’autres choses. Comment méditer si on a mal au ventre ? comment réfléchir a nos problèmes de couple si on a l’esprit embrumé, etc…
    Pas évident, mais la première règle, c’est de savoir s’observer, de voir comment notre corps réagit à ce qu’on lui donne à manger. Pas facile quand on a appris dès l’enfance à mal se nourrir. C’est pour cela que toutes ces études sont de bonnes pistes pour expérimenter et re-découvrir soi-même notre bonne alimentation personnelle. Sachant que de toute manière aujourd’hui TOUS les produits de super-marché sont empoisonnés d’une manière ou d’une autre. Il faut donc essayer de s’approvisionner dans des coop bio ou amaps dans la mesure du possible. Dans les règles de bases : boire un peu avant de manger, mais pas pendant le repas, surveiller l’équilibre acido-basique, les compatibilités alimentaires.
    Ca peut avoir de l’influence sur beaucoup de problèmes de santé chroniques, ou bien même réduire les risques à terme de telle ou telle maladie.
    Il y a un vrai travail de synthèse et de recherche à faire pour ré-apprendre a se nourrir… c’est vital, au sens propre du terme.

    Quand à l’indépendance alimentaire, ça me paraît difficile sous nos latitudes, a moins de se regrouper en petites collectivités. Les jardins coopératifs sont peut-être une bonne piste à explorer. Il est clair qu’avoir des bananes muries en cales en toute saison n’apporte rien à l’affaire et qu’il faut abandonner ces pratiques.

  44. kohlan dit :

    Déjà cela, éviter les aliments acidifiants autant que possible, mais aussi, mon expérience à moi,  est de ne plus  manger qu’ une fois par jour sans en souffrir et je me porte très bien !! On peut essayer vraiment pour certain d’entre nous, en tout cas, de réduire les quantités ingurgitées et ainsi, en profiter  pour en augmenter la qualité !!

  45. yoananda dit :

    les éléments acidifiants sont nécessaire car ce sont les seules sources de protéines possible (protéine = acide aminé).
    Ensuite, le mieux c’est d’expérimenter, comme ce que tu suggères, et de trouver ce qui nous convient le mieux ! :-)
    Il n’y a pas de solution miracle applicable a tout le monde tel quel (sauf dans les religions lol)

  46. Alcidejet dit :

    Ca vaut ce que ça vaut, mais faire son pain (sans levain) n’est pas difficile et ça en aidera peut être quelques uns à faire le pas vers cette indépendance alimentaire…
    Un seule conseil : faire comme on le sent !
    Cette recette, je ne l’ai pas lue, je l’ai juste essayée (le pain est super !!)

    Dans un tres grand plat (saladier en verre ou bois de préférence)

    ~ 600 g de farine

    12g de levure de boulanger

    1 cuillère à soupe de sel et 1 de sucre (éviter le contact direct de suite avec la levure)

    Compléter avec une eau ~ 25°C

    Le but : avoir une pâte qui commence à ne plus coller aux doigts

    Laisser reposer + de 3h à +20°C (de préférence, car on fait ce qu’on peut…) avec un torchon au dessus

    Ca va gonfler (2 à 3x le volume initial)


    Sortir la pâte et la confectionner en pains (de 1 à 4) (fariner le plan de travail )

    Placez les pains sur une plaque de cuisson saupoudrée préalablement de farine (certains préfèrent du consommable : papier sulfurisé, alors que la farine se lave très bien à l’eau !)

    Laisser reposer encore 15 à 60 minutes (préchauffer le four à 230/250°C ~15 min avant la fin de ce temps)


    Scarifier le pain avec une lame de rasoir ou un bon couteau, couper sur la longueur et/ou la largeur sur une profondeur de seulement quelques millimètres car le pain va encore grossir.

    Enfourner puis baisser à 200°C (cuisson : de 40 à 60 minutes, à vous de trouver le tempo qui vous ira)

    Conseil, mettre un récipient avec de l’eau au fond du four (le pain cuit mieux avec une bonne humidité qui lui évitera une croute trop dure et/ou brulée)

    Astuces diverse :
    - On peut mettre tout un tas de graines dans la pâte : tournesol, lin, pavot, millet…
    - Les farines complètent sont meilleures à la santé, mais leur abus non.
    - Emballer vos pains dans un torchon sec leur garantit une meilleure tenue et conservation
    - Proposez et partagez vos astuces !

  47.  
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